L'amour d'un père

Chapitre 11

*Le petit coin des reviews*

Amaniel : Coucou ! Merci pour ta review ! En effet pas beaucoup de drama et… non dans ma tête Jedusor Sr a dû se débrouiller pour courir une seconde fois seul dans le mur pour sortir xD Bon après, je n'ai pas écrit ce passage alors… libre à ton imagination, c'est vrai que ton idée est bonne aussi ^^ Bonne lecture !

Rayan du Griffoul : Merci beaucoup, c'est encourageant !

Miss MPREG : Oui c'est sûr, d'autant qu'admettre l'existence de la magie quand c'est censé être un homme beaucoup plus terre-à-terre… Je pense que Tom Sr a dû préparer le terrain pendant des années dans un certain sens, ce serait tellement triste s'il n'avait jamais envisagé que ce que disait son fils aie au moins une part de vérité :'( Merci pour tes commentaires qui font toujours tellement plaisir ^^

LiRoniC678P : Merci beaucoup :)

Jiminie-chou : C'est gentil, j'espère que ce chapitre te plaira alors ^^

Petite-Licorne-Arc-en-Ciel : Oui le chapitre était un peu court, désolée, j'espère réussir à revenir à une longueur habituelle avec celui-ci. Je pense que Tom Sr est ressorti seul en fait, ça ne doit pas poser de problème vu qu'il connait le truc derrière le passage, et puis ça m'amuse aussi de l'imaginer galérer devant le mur j'avoue ;) A bientôt !

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Tom avait passé un long mais calme voyage en train. Contrairement à l'année précédente, il n'était pas du tout arrivé à l'avance à la gare ; c'était donc clairement une chance d'avoir pu trouver un compartiment vide. Il avait posé un sort simple pour fermer la porte, qui aurait pu être défait d'un simple Alohomora, mais personne n'était venu le déranger. Il avait donc pu s'atteler tranquillement à lire un peu ses livres de cours de cette année-là. Son père l'aurait probablement taquiné s'il avait été là, il était toujours amusé de voir son « petit rat de bibliothèque » restant sagement des heures dans ses bouquins. Cela étant dit, ce n'était pas comme si Tom n'avait pas remarqué les livres qu'avait rajouté son père en douce dans sa valise. Il la fermait parfaitement avant que celui-ci ne rajoute cette dizaine d'ouvrages moldus – quoiqu'il croyait bien en avoir repéré un sorcier dans le lot – et avait dû forcer au final.

Enfin, il avait apprécié cette tranquillité bienvenue, avait observé les allées et venues des autres élèves dans le couloir. Rondes des préfets, premières années un peu perdus, élèves à la recherche d'un autre compartiment où trouver leurs amis, la dynamique du train en l'espace de quelques heures était fascinante à observer pour le jeune garçon. Cette année, il avait aussi pu s'offrir quelques friandises du chariot Honeydukes. Quoique jamais il ne se risquerait à goûter des dragées surprise comme tous les autres idiots du train, il avait apprécié les patacitrouilles et les chocogrenouilles – et se promit d'effrayer un peu ses grands-parents avec ces chocolats sauteurs dès qu'il en aurait l'occasion en troisième année, avec les sorties à Pré-au-Lard, le village sorcier tout proche du château écossais.

Le train arriva presque trop rapidement à son goût à la gare dudit village, dans son mugissement caractéristique. Il descendit du train plutôt impatient, voyant les premières années se faire appeler vers les barques ; les lumières de l'imposant château déjà discernables au loin tandis qu'il se dirigeait pour la première fois avec les autres élèves vers les calèches. Il ne les avait encore jamais vues mais il avait entendu dire qu'elles se tiraient toutes seules, et se demandait bien quel genre de sort était utilisé pour ça !

Néanmoins, il eut une drôle de surprise en arrivant aux calèches. Ce qu'il voyait, clairement, distinctement, attachés à l'avant des véhicules, c'était une espèce de chevaux effrayants, énormes, noirs, squelettiques, ailés, aux yeux creux. On aurait pu croire à une représentation d'une créature infernale… et Tom se sentit de suite mal à l'aise devant ces bêtes, dérangé. Il restait cloué au sol, incapable de bouger devant ce spectacle intimidant. Il n'avait jamais voulu approcher les chevaux qu'affectionnait son père au manoir tout comme pour les balais, il ne faisait clairement pas confiance à quoi que ce soit d'autre que lui-même pour se déplacer. Des équidés ou des balais à moitié conscients… il détestait l'idée. Mais bon là, il aurait mille fois préféré ces grandes bêtes des écuries du manoir à ces monstres. Il ne parvenait plus à avancer.

Il reçut brusquement un coup à l'épaule et envoya un regard noir au responsable. Bien sûr, c'était Lestrange, qui ricanait déjà. De son année à Serpentard, Tom ne s'entendait avec personne. Il partageait son dortoir avec six autres garçons tous portant le nom de prestigieuses familles membres des 28 sacrées. Et ne supportait ni Mulciber, ni Dolohov, ni Nott, ni Rosier, et encore moins Lestrange et Avery. Tous étaient des enfants gâtés, qui se croyaient supérieurs au reste du monde. Et discriminaient activement tous les nés-moldus de Poudlard – dont Tom, puisque personne y compris lui-même ne savait ses origines jusqu'ici. Et un nom comme Jedusor chez les Serpentard, cela ne passait pas très bien, mis à part aux yeux du professeur Slughorn, leur chef de maison, admiratif du petit prodige de sa maison mais complètement aveugle à ce qui se passait entre ses élèves. Tom était de toute façon passé maitre dans l'art de dissimuler ses émotions, il avait l'habitude d'ignorer les autres, tout comme il ignorait les autres enfants de l'orphelinat.

Les centaines d'élèves de Poudlard, tous vêtus de leurs robes aux fiers écussons avaient rapidement commencé à remplir les calèches et Tom grimaça en remarquant qu'il avait intérêt à vite trouver une place.

-Jedusor ! l'appela une voix féminine.

Il repéra Doréa Black, une septième année, qui lui faisait signe de les rejoindre. Forcément, celle-ci arborait nouvellement sur sa robe le tant convoité badge de préfète en chef. Bonne élève, d'ores et déjà fiancée à un dénommé Charlus Potter, plus vieux qu'elle et travaillant au ministère. Evidemment, la jeune fille modèle que représentait Doréa ne pouvait se permettre d'intervenir dans les conflits de sa maison, ni de discriminer qui que ce soit. Un rôle particulier lui revenait dans sa famille, puisque c'était aussi la plus jeune de sa fratrie après l'un de ses frères qui s'était révélé cracmol, et s'était fait bannir de leur noble famille – les pires commères de Serpentard ne s'étaient jamais gênées pour continuer de le mentionner dans leur salle commune. Elle avait un nom et un honneur à rétablir pour quiconque douterait encore des Black. Tom savait très bien que sa proposition de partager sa calèche avec elle et ses amis n'était qu'une histoire de devoir.

Il ne refusa pourtant pas l'invitation, les derniers véhicules partant. Il aurait bien voulu interroger l'un de ses ainés à propos des mystérieux chevaux, mais n'osa pas. Après tout, personne n'en avait jamais parlé… L'adolescent ne doutait pas que ce qu'il voyait était réel, il estimait être assez sain d'esprit pour ne pas avoir d'hallucinations, mais il ne voulait pas prendre le risque d'avoir l'air ridicule devant les élèves les plus âgés et donc les plus respectés de sa maison. Il se promit toutefois de se pencher sur le sujet à la bibliothèque dès qu'il en aurait l'occasion. Pour l'heure, mieux valait se concentrer sur la répartition des premières années à venir. Dans un environnement où tout se jouait sur l'influence des uns et des autres comme dans la maison des serpents, il avait tout intérêt à être attentif à qui y serait réparti ce soir. Une nouvelle année à Poudlard commençait.

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Albus Percival Wulfric Brian Dumbledore, célèbre professeur de métamorphose, directeur adjoint de l'école de sorcellerie de Grande-Bretagne et célèbre pour ses travaux sur les propriétés du sang de dragon, attendait patiemment les premières années qui débarquaient de leurs barques. Il adorait cet instant, au début de chaque année scolaire, où tous les enfants pas encore répartis partageaient cette expression émerveillée en découvrant la splendeur de l'édifice qui serait leur nouvelle maison pour les sept prochaines années, leurs yeux brillants en regardant les éclairages, et cette appréhension de la répartition dont les modalités étaient, selon la tradition, toujours gardées secrètes… Ah, il reconnaissait déjà dans ces nouvelles bouilles les quatre nés-moldus qu'il avait visités au cours de l'année précédente. Les réactions de leurs parents n'avaient pas forcément été les mêmes : d'incrédulité à fierté, émerveillement ou carrément déni, Albus avait dû trouver les mots justes adaptés à chacun pour leur faire entendre raison et les convaincre de laisser leur progéniture partir à Poudlard. Fort heureusement, comme souvent, il avait eu gain de cause partout.

Et puis bien sûr, il reconnaissait aussi les enfants de certains de ses anciens élèves, c'était fou ce que le temps passait vite ! La jeune fille blonde là-bas portait les traits caractéristiques des Malefoy, le garçon plus loin ne pouvait être qu'un Prewett… On pouvait déjà plus ou moins deviner, selon les coutumes de chaque grande famille de sorciers, où ces enfants seraient répartis. Albus avait particulièrement hâte de découvrir quels enfants exactement feraient à partir de ce soir partie de la maison des lions, lui qui était le directeur des Gryffondor. Il s'était d'ailleurs bien amusé ce matin-là à préparer le grand discours de bienvenue aux nouveaux membres des rouge et or qu'il réservait pour le soir même. Enfin pour l'heure, c'était surtout sa présentation générale pour tous ces nouveaux petits sorciers qu'il devait servir !

Bien sûr, ce fut comme chaque année une assemblée d'oreilles attentives à l'extrême qui l'écoutèrent :

-D'ici quelques minutes, vous allez être répartis dans l'une des quatre maisons de Poudlard. Elles ont pour nom Poufsouffle, Gryffondor, Serdaigle et Serpentard ; et toutes mettent en valeur des qualités différentes qui ont contribué à la renommée de grands sorcier dans ces quatre maisons. L'intelligence, la bravoure, la loyauté, l'ambition - nous avons tous ces qualités en nous mais seules celles qui prédominent chez chaque individu permettront de vous répartir. Bien sûr, vous connaissez tous Norbert Dragonneau, célèbre magizoologiste que nous avons pu former ici, à Poufsouffle. Vous connaitrez aussi Laverne de Montmorency, brillante Serdaigle à qui l'on doit bien plus de débordements à la Saint-Valentin depuis l'invention de ses nombreux philtres d'amour ou encore Elizabeth Burke, une rusée serpentard qui fut un jour directrice de cette école. Et qui sait, peut-être un jour vos noms connaitront-ils la même postérité, et nous serons alors fiers de pouvoir dire que vous avez étudié ici, à Poudlard. Maintenant, nous allons pouvoir entrer dans la grande salle je crois que vos ainés n'attendent plus que nous. Suivez-moi !

La petite bande d'enfants en robes encore toutes identiques le suivirent dans un joyeux brouhaha où l'on entendait quelques cris de surprise à cause des fantômes qui comme à chaque fois s'amusaient à venir accueillir les premières années stupéfaits. Visiblement, les défunts avaient réussi à mettre Peeves, l'esprit frappeur, à l'écart cette fois-ci, rendant l'expérience un peu moins dramatique. Et puis l'on entendait des murmures d'admiration aussi, surtout lorsqu'ils pénétrèrent la grande salle, toujours aussi impressionnante avec son plafond semblable au ciel étoilé de dehors et ses centaines de chandeliers flottants. Bien sûr, la plupart avaient entendu des récits de leurs parents qui avaient étudié ici avant eux, mais tous finissaient émerveillés lorsqu'ils la découvraient de leurs propres yeux pour la première fois. Attablés au quatre tables, les six années supérieures observaient ces potentielles nouvelles recrues avec impatience. Albus ne doutait pas que c'était autant pour voir qui allait les rejoindre dans leur maison que par hâte du banquet qui suivrait immédiatement la répartition.

Le directeur, Armando Dippet, se faisait vieux mais se leva avec son éternel sourire bienveillant pour un bref discours de bienvenue. La vedette resterait toujours au Choixpeau. Et comme d'habitude, cela fit son petit effet. Dans les rangs, des chuchotements étonnés mentionnant des épreuves, des trolls, un test, des examens montèrent parmi les naïfs enfants de onze ans. En minorité seulement, les airs goguenards de certains qui savaient, ceux dont les parents ou frères et sœurs n'avaient pas tenu leur langue, ou ces futurs élèves studieux qui avaient épluché tous les livres sur Poudlard jusqu'à tomber sur le détail mentionnant la répartition… La chanson fut toutefois saluée par les applaudissements de toute la salle.

Albus Dumbledore observa derrière ses lunettes en demi-lune les élèves passer sous le vieux chapeau rapiécé, tous stressés, remuant nerveusement sur le tabouret, leurs joues rougissant sous les acclamations de leurs nouveaux camarades de maison une fois la décision rendue. Comme il s'y était attendu, la plupart suivaient la tradition. Il sourit chaleureusement à une petite blonde, née-moldue, qu'il avait été rencontrer cet été-là pour lui remettre sa lettre de Poudlard. Il se rappelait bien de la visite de la fillette et de ses parents au chemin de Traverse sa timidité apparente envolée sous l'excitation de découvrir ce nouvel univers. Sans surprise, elle fut envoyée à Poufsouffle et rejoignit ses nouveaux camarades en trottinant à toute hâte, son écusson et sa cravate arborant désormais fièrement les couleurs jaune et noir. Le professeur aux cheveux aussi flamboyants que ses excentriques tenues reconnut immédiatement aussi l'élève suivant, Arnold Carrow, qui s'avança tête haute vers la table des vert et argent.

Et parlant de Serpentard… Son regard s'arrêta sur le jeune Tom Jedusor, assis normalement au milieu de son groupe d'âge. Il avait l'impression que quelque chose avait changé. Ce n'était pourtant pas son attitude, il ne se mêlait toujours pas aux autres, semblant lui-même plus observateur qu'autre chose. Mais. Le scrutateur professeur de métamorphose réalisa que la tenue de son élève ne ressemblait pas du tout à la seconde main qu'il était censé porter par exemple. Même de loin, c'était évident : à la fois dans l'apparence et dans la façon de se tenir, il y avait une différence, c'était léger mais visible. Pour un enfant qui avait grandi dans un orphelinat des quartiers pauvres de Londres, moldu en plus, ça avait déjà été une belle prouesse de la part de Tom l'an passé de parvenir à reproduire et imiter les manières des autres enfants de sang-pur à cette table, sans doute la plus exigeante des quatre à Poudlard. Ce soir-là, même sa posture, ses gestes, semblaient plus naturels et quelque chose chez l'enfant de douze ans paraissait s'être adouci. Albus l'avait vu sous son vrai jour lors de leur première rencontre. Un garçon froid, colérique, indépendant, qui avait souhaité aller seul faire ses achats et savait déjà faire preuve d'un certain contrôle sur sa magie pour tourmenter les autres. Alors, même si une fois à l'école, cette attitude avait changé du tout au tout pour laisser place à un masque, celui d'un enfant poli, respectueux, curieux et intelligent - c'est-à-dire la façon dont tous ses collègues percevaient le jeune serpent - Albus était resté méfiant.

Enfin, ce changement n'augurait pas forcément une mauvaise chose, c'était simplement étonnant de voir ces petits signes comme des épaules moins tendues ou une confiance plus franche chez Tom. Il ignorait ce qui en était à l'origine mais était curieux de le savoir. A vrai dire, s'il y avait une chance pour que l'enfant soit sur un bon chemin, malgré son passé trouble, malgré ses origines – son affiliation à Salazar Serpentard ne faisait pas de doute depuis que le garçon lui avait révélé parler aux serpents, quoique Albus ignorait si Tom savait réellement que ce fourchelangue était héréditaire – le professeur en serait plutôt content. L'héritier d'une famille de sorciers manipulant traditionnellement la magie noire ne pouvait que malgré lui avoir une attirance pour cette branche ; encore plus lorsque l'enfant n'avait aucune attache, aucun modèle pour lui inculquer les bonnes valeurs, lui indiquer le droit chemin comme c'était le cas pour l'orphelin. Il se promit de chercher ce qui avait bien pu changer au cours des deux derniers mois pour le deuxième année.

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Toujours assis parmi les rusés et les ambitieux de l'école, le jeune Jedusor n'avait même pas senti l'insistance avec laquelle son professeur de métamorphose le dévisageait. Il était plutôt occupé à ses réflexions, écoutant les autres garçons de son dortoir parler de leurs vacances et surtout, prêtant une oreille à droite et à gauche pour savoir ce qu'il avait manqué durant ses vacances sans beaucoup de nouvelles du monde sorcier. Il savait que la situation avec Grindelwald en Europe ; tout comme pour Hitler du côté moldu, s'empirait et que c'était un sujet vastement débattu dans sa maison. Apparemment, un certain nombre de personnes autour de cette table soutenaient silencieusement ses idées sur la domination des personnes magiques sur les moldus mais espéraient néanmoins que la Grande-Bretagne n'aurait pas à se mouiller dans ce conflit qui ne s'étendait pas jusqu'à eux pour le moment.

Pour ce point, Tom les comprenait. Lui aussi souhaitait que les deux guerres n'atteignent pas leur pays mais il se faisait peu d'illusions sur le développement des choses, au moins du côté moldu. La tension montait drastiquement ces derniers temps, à tel point que même son grand-père ne cherchait plus à cacher un pli de contrariété et d'inquiétude entre ses sourcils en lisant son journal du matin. L'enfant grimaça en pensant à cela et en prenant une gorgée de son jus de citrouille. Il n'avait jamais été totalement conquis par le goût inhabituel de ce jus… Lors de sa première année, il avait cru à du jus d'orange, avait bu sans se méfier et avait bien failli tout recracher. Heureusement, les spécialités sorcières pouvaient être délicieuses aussi et le banquet dans lequel les elfes de maison avaient visiblement mis tous leurs efforts ce soir-là regorgeait de choses qui ne pouvaient que faire l'unanimité. Etrange, non ? L'on pouvait mettre des générations entières, des centaines de personnes réunies dans la même pièce d'accord sur de la nourriture… mais les opinions en ce qui concernait leur société et son avenir semblaient plus que jamais mitigées.

Notes de fin de chapitre : Oui bon, très descriptif et pas très actif ce chapitre ! J'en avais besoin pour poser un peu les choses mais j'espère réussir à faire en sorte que le suivant soit un peu plus palpitant… Prochain chapitre que j'essaierais d'ailleurs de ne pas poster avec plus d'une semaine de retard comme pour celui-ci ;) A bientôt et encore merci de lire cette petite histoire !