L'ASSASSIN
Comment cela avait il pu se produire ?
Il était sorti juste quelques minutes et à son retour, il avait cette scène sous ses yeux !
Eames était maintenu par un homme qui tenait un pistolet sous sa tempe !
Elle le regardait, les yeux paniqués, ne comprenant pas ce qui était entrain de se dérouler.
- Alors Goren ! L'homme le regardait avec mépris, parlant avec froideur. Tu va voir l'effet que ça fait de perdre quelqu'un de sa famille !
Goren regardait Alexandra.
Que pouvait il faire ?
Et qui était cet homme ?
Avait il fait arrêter son père, sa mère, ou un autre membre de sa famille ? Avait il tuer par légitime défense cette personne ?
- Tu ne vois pas qui je suis ? Il appuya l'arme plus fermement sur la tempe de la jeune femme ! André Malory ça ne te dit rien ?
A ce nom, le sang de Goren ne fit qu'un tour dans ses veines !
André Malory le sérial killer, collectionner, qui avait tuer et violer plusieurs femmes, tout comme son père à lui !
- Tu parles de se meurtrier ! Goren leva le ton, le regardant dans les yeux, essayant de s'approchait de l'homme. Je ne t'ai rien pris ! Lui seul à fait lui mêmes cette erreur !
Alex regardait fixement Goren qui s'avançait en parlant, gardant toute son attention de l'homme sur lui.
Il comprit ce que Goren faisait !
- Arrête toi ! Maintenant ! Hurla-t-il. Ou je la tue ! Il ricana d'un rire glaciale. Et dire que je l'ai loupé à l'église !
Le cœur de Goren s'arrêta !
Alors c'était lui qui avait essayé de tuer Alexandra ! Qui avait ruiner leurs vies, leurs souvenirs !
Alex vu l'expression du visage de Goren, il était devenu tout blanc !
Elle porta son regard à ses yeux noisettes, essayant de lui faire comprendre qu'elle avait une idée !
Et comme si Goren avait compris, il lui fit non du regard !
Mais Alex était têtue !
Elle donna un violent coup de genoux à l'entre jambe de l'homme, qui la libéra sous le coup.
Elle se précipita vers Goren, qui sortit son arme.
L'homme se releva, et tira !
Goren réagit de suite, s'interposant entre la balle et la jeune femme.
Il eut juste le temps de viser l'homme, avant de s'effondrer au sol, sous les yeux terrifier de la jeune femme, qui se précipita à son chevet.
Alexandra tomba au sol, posant la tête de Bobby sur ses genoux, lui caressant le front, les boucles ébènes.
- Je suis là !
Sa voix s'était brisé.
Les larmes lui montèrent aux yeux.
Bobby attrapa avec douceur le visage de la jeune femme dans ses mains, lui souriant.
- Tu n'as rien…Il essayait de reprendre sa respiration. Et c'est tout ceux qui compte !
A la vision du visage de Goren qui devenait limpide, Alex eu comme une décharge dans son cerveau.
D'un coup, tout revint dans son esprit.
Le jour de leurs rencontres, la lettre de demande de changement qui avait tant blessé Bobby, qu'il s'était infiltré ne lui disant rien et la blessant par la même occasion. Le décédé de sa mère, celui de son frère, retrouvant le meurtrier de ce dernier. Qu'elle avait du le virer, et que pour la première fois de sa vie, qu'il avait osé la toucher, l'embrasser, et la serrer dans ses bras. Et ce fameux jour ou par inadvertance, leurs lèvres s'étaient touchés et que tout c'était éclairci en elle, comme en lui, dévoilant leurs vrais sentiments, sur leurs relations. Et le drame, jour de leurs mariage ou tout c'était noirci dans son esprit, à la suite d'un coup de feu.
Alex regardait le visage de Bobby !
Ce visage qui dans ses rêves était flou dans le brouillard et qu'aujourd'hui il apparaissait clairement, tout comme la voix l'accompagnant.
Ce visage, cette voix, appartenaient à Robert Goren, Bobby dans l'intimité. Cet homme géant de taille, et très corpulent, mais tellement fragile à l'intérieur. L'homme qu'elle aimait plus que tout.
Et c'était maintenant qu'elle se rappelait de lui, après ce qui venait de ce passait !
Ce n'était pas juste !
- Bobby...Elle pleurait, souriant. Je me souviens !
Elle avait les yeux rouges, baignés de larmes.
Bobby de ses doigts essuya ses larmes, lui caressant la joue, lui souriant.
- Mon petit inspecteur !
Elle souriait, pleurant à chaudes larmes.
Elle secouait la tête en signe de négation.
Ce ne pouvait pas être vrai ! Pas après ce qu'ils avaient tant vécu !
