Une part de bonheur
Gabriel
Chapitre: 22/24
Chapitre 21 :
-Qu'est-ce que tu fais ?
Gabriel sursauta et se retourna pris sur le fait. Il leva les yeux vers Draco qui le regardait depuis l'entrée de la cuisine, les bras croisés sur le torse.
-Tu m'a fait peur. Je...J'ai eu faim...
-Donc tu es venu dévaliser les restes de tarte.
-Tu es venu ici pour me juger ? demanda Gabriel d'un ton hautain qui aurait pu paraître authentique s'il n'était pas assis en tailleur devant le frigo, la boite posée sur son ventre avec des miettes autour de la bouche. Un rire s'échappa des lèvres du blond devant la situation cocasse.
-Non, je voulais juste un verre d'eau. Tu me files une part ?
Gabriel regarda les deux parts de tartes qui restaient dans la boite avec envie puis regarda à nouveau Draco avant de finir par acquiescer du bout des lèvres en la tendant vers lui. Ce dernier s'approcha et s'assit près de Gabriel en attrapant une part de tarte.
-C'est vrai qu'elle est bonne.
-La dernière part est pour moi, le prévint le petit brun d'un air menaçant.
-Je te la laisse, pas besoin de sortir les crocs. Je ne comprends même pas comment tu fais pour manger autant de tarte sans te lasser ça me dépasse. Et d'après ce que j'ai cru comprendre Harry était comme toi.
Gabriel rigola et posa la boite par terre.
-Désolé. Je suis un peu tendu, j'ai tendance à manger mon stress depuis le début de la grossesse.
-Y'a pas de mal, j'étais juste surpris de trouver comme ça. Ça va ?
-On va dire que oui, je n'arrivais pas à dormir et je ne voulais pas réveiller Zahran.
-Plus qu'une semaine.
-Oui, je sais...
-Je te sens angoissé.
-Bah, j'essaie de garder la face mais je suis terrifié, et je sais que vous le voyez quand même mais j'essaie de ne pas trop le dire à voix haute. J'ai juste besoin de me changer les idées.
-Tu veux qu'on parle d'autre chose ? Demanda Draco en lui souriant gentiment dans la pénombre.
-Oui ! Raconte-moi, comment ça se passe avec Harry ?
Draco le regarda avec de grands yeux alors que Gabriel enfournait un nouveau morceau de tarte dans sa bouche, ses yeux curieux braqués sur lui.
-Je vous trouve bien curieux, jeune homme !
-Oh, ça va, je suis votre fils, j'ai bien le droit de savoir non ?
-...Oui, tu es notre fils, c'est vrai. Hé bien, ça va. On a... on a décidé de vivre ensemble. Donc, oui ça va. Je sais que ça peut paraître bizarre vis-à-vis de nos situations respectives mais, je pense que notre relation est faite pour durer. Je ne sais même pas pourquoi je te raconte ça.
-Je suis d'accord avec toi ! Quand tu m'as raconté votre histoire, je me suis dit "mais quel gâchis". Parce que malgré tout ça, ça se voyait que vous vous aimiez encore. Alors je comprends, et je suis vraiment content pour vous. Quand je vous ai surpris en train de vous embrasser, j'ai été surpris mais en bien. Je suis heureux que vous vous donniez une autre chance. Et puis, la petite n'aura pas de trop de six grands-parents, n'est-ce pas ? Après tout on n'est jamais trop aimé.
Un agréable sentiment s'étala dans son corps mais il n'eut pas le temps de répondre qu'un bruit attira leur attention. La porte de la chambre d'Harry et Draco qui se trouvait au fond du salon venait de s'ouvrir et quelques secondes plus tard, le brun débarqua dans la cuisine les bras croisés.
-Mais qu'est-ce que vous fabriquez tous les deux ?
Gabriel baissa les yeux sur la boite de tarte ouverte, vide.
-Papa voulait finir la tarte, je n'ai rien fait ! Affirma Gabriel en posant ses mains sur son ventre.
-Ah alors, là, tu sais m'appeler "papa", non mais je n'y crois pas, grommela Draco d'un air outré.
Harry eut un petit éclat de rire et fit disparaitre la boite d'un geste de baguette avant de prendre un mouchoir qu'il tendit à Gabriel.
-Tiens, pour les miettes autour de ta bouche. Tu sais que tu es sensé contrôler ton poids, tu en as pris pas mal.
Gabriel soupira oui, oui, il savait. Harry l'avait pesé dans la semaine et il contrôlait déjà son poids depuis quelque temps. Il devait faire attention, mais cette tarte l'appelait.
Il vit ensuite Harry s'asseoir à côté de Draco alors que ce dernier ouvrait un bras pour l'accueillir contre lui en embrassant son front. Gabriel se retint de tout commentaire et gémissement niais mais vu le regard malicieux de Draco et le visage fardé d'Harry, ses pensées devaient se refléter sur son visage.
-De quoi vous parliez ?
-De toi, je lui racontais tous tes méfaits à Poudlard ?
-Quoi ?!
-Relaxe, Harry, je rigole. Ne prends pas la mouche, chuchota-t-il ensuite dans son oreille.
Ledit Harry lui lança en faux regard courroucé qui fit rire Gabriel. Il les adorait tellement. Et il était content de vivre avec eux et de partager autant d'expériences uniques dans ce genre. Assis sur le sol de la cuisine à part d'heure de la nuit à discuter de tout et de rien. Il appuya sa tête contre la porte fraîche du frigo et caressa son ventre. Oui, il pourrait s'y habituer. Avoir 4 parents n'était pas une mauvaise chose.
-Oui, papa, ne prends pas la mouche, tu lui ferais trop plaisir.
Gabriel évita de justesse le torchon qu'Harry lui lança en pouffant. Il adorait sa petite famille recomposée. Il y avait 6 mois de ça il n'était qu'un gamin terrifié qui avait peur de perdre l'amour de sa vie, de se faire rejeter par sa famille biologique et de blesser sa famille adoptive. Et puis, il y avait eu Harry et sa positivité, son amour sans borne et sa gentillesse sans limite. Et ensuite Draco, avec sa fausse mauvaise humeur, ses répliques cyniques et son amour couvert par ses sarcasmes.
-Ah, je vous aime tellement si vous saviez, laissa échapper Gabriel attirant l'attention du couple qui se chamaillait encore.
Harry avait passé ses jambes sur celles de Draco et ses bras autour de son cou. Tous les deux le regardaient à présent et il se sentit tout petit, comme un enfant venant d'avouer quelque chose de secret. Un secret qui lui paraissait évident mais sur lequel il n'avait jamais mis de mots.
-Nous aussi on t'aime...
Etonnement, c'est Draco qui avait parlé. Le potionniste avait appris depuis peu à dire je t'aime mais l'utilisait à présent dès que l'occasion se présentait. Et dire à son fils qu'il l'aimait malgré sa réaction face à la grossesse d'Harry lui avait semblé naturel.
-...plus que la vie elle-même, continua Harry avec un sérieux qui contrastait avec son comportement presque enfantin quelques secondes plus tôt.
Gabriel eut les larmes aux yeux et ses yeux s'embuèrent légèrement. Sa gorge se serra et il fut incapable de répondre ce que les deux hommes comprirent parfaitement puisqu'ils lui sourirent. Harry finit par se lever et le prendre dans ses bras suivis de près par Draco qui les enlaça tous les deux.
OoOoO
-Les couches ! On n'a pas pris de couches !
-Si Zahran, on les a mises dans le sac. Tout va bien.
-D'accord. Attends la peluche que lui a achetée ta mère.
-Zaza... calme-toi, tout va bien. Tu es presque en train de me stresser...
-Mais si jamais...
-Vous êtes prêts les amoureux ?
-Oui !
-Non !
-Bon, papa, je te laisse gérer Zahran, affirma Gabriel en se dandinant jusqu'à la porte où Harry se tenait avant de se diriger vers la porte d'entrée.
-Alors, on panique ?
-Je ne sais pas comment Gaby fait pour gérer, je crois que je vais vomir.
-C'est qu'une impression, ça ira mieux quand tu auras la petite dans les bras...Pendant au moins dix secondes en tout cas.
-Très rassurant...
-Allez, on a rendez-vous à Jamily à 8h30 et il est ...8h 20. Donc, Draco va commencer à pester d'ici quelques secondes parce qu'un Malfoy n'est jamais en retard.
-Harry, on va être en retard ! S'écria la voix de Draco au fond du couloir. Et un Malfoy n'est jamais...
-...en retard ! Je sais, on arrive ! Tu vois ? Dit-il ensuite à l'elfe qui le regardait en riant sous cape.
Aujourd'hui était le jour où Gabriel arrivait à terme. Il passerait donc la journée dans la clinique d'Harry où l'accouchement serait déclenché en fin de journée s'il n'entrait pas en travail au cours de celle-ci. Harry s'était occupé de tout préparer au grand soulagement de Gabriel et Zahran dont le stress les empêchait de penser depuis quelques jours.
Harry incita l'elfe à le suivre dans le couloir jusqu'au salon et toute la petite troupe se rendit à la clinique par la cheminette, moyen le plus sûr avec une personne enceinte. Gabriel fut accueilli par l'équipe qui allait accompagner Harry durant l'opération puis fut installé dans une chambre lumineuse. Il haussa un sourcil en voyant l'immonde blouse bleu pâle que lui tendit son père avec un sourire désolé et fusilla du regard Zahran et Draco qui se bidonnaient assis sur les deux fauteuils de la pièce.
Commença alors une longue attente, il avait été prévu de déclencher l'opération à 20 heures si le travail n'avait pas commencé d'ici là. Harry disparut de la pièce quelque temps après leur arrivée pour se mettre en tenue et vérifia certains de ses patients qu'il avait confiés à des collègues pour se rassurer et les rassurer aussi. Il ne réapparut qu'une petite heure plus tard sur les coups de dix heures au plus grand de soulagement de Gabriel que le stress commençait à ronger.
-Ça va mon cœur, tu veux que je te mette un film ? demanda Harry à Gabriel qui sourit à l'entente du petit surnom qui lui échappait de temps en temps lorsqu'il s'adressait à lui ou Draco.
-Oui je veux bien, je m'ennuie à mourir et comme les deux professeurs ici présents ONT DECIDE DE PARLER BOULOT, je suis seul au monde, grommela Gabriel dans sa barbe attirant l'attention de Zahran qui se leva pour se mettre à côté de lui dans le lit.
-Excuse-moi, susurra Zahran à son oreille en embrassant sa tempe.
-Bon, je vais te prendre un DVD et je reviens, dit Harry avant de revenir quelque temps plus tard avec une pile de DVD pour que Gabriel puisse faire son choix.
Quelques minutes plus tard les quatre hommes regardaient le film en silence. Ils avaient presque fini la pile quand Gabriel se redressa brusquement sur le lit. L'après-midi touchait presque à sa fin et Harry, sur le qui-vive, se leva des cuisses de Draco où il était assis.
-Oh putain, la vache c'est beaucoup plus douloureux que les contractions de Braxton ça ! Haleta Gabriel dont la respiration s'était coupée et le visage avait rougi.
-Gabriel, tout va bien, il faut que tu respires et que tu essaies de te détendre un maximum. Ça va venir par vague, on va aller en salle d'opération.
Harry fit un mouvement de baguette et quelques secondes plus tard des obstétrimages débarquèrent dans la salle pour déplacer le lit dans une salle d'accouchement, d'un autre mouvement il aseptisa tout le monde et Draco et Zahran se retrouvèrent avec une combinaison qui leur permettrait de ne pas contaminer la zone d'opération.
Zahran attrapa la main de Gabriel qui s'était tourné sur le côté, les yeux embués essayant de rester fort. Le fait de voir des médecins bouger dans tous les sens ne l'aidait pas à se rasséréner. Il leva un regard reconnaissant lorsque son elfe lui envoya plusieurs vagues de chaleur qui réduirent un peu sa douleur.
-Je sais, je vais t'administrer le sédatif pour commencer la césarienne comme je te l'ai expliqué. Tu as des questions avant qu'on commence, Demanda Harry.
-Zahran, tu restes avec moi, d'accord ?
-Bien sûr que oui, il va rester avec toi tout le long de l'opération d'accord ?
-D'accord...J'ai peur.
-C'est normal, Gaby, murmura Harry avec un sourire rassurant. Mais ça va aller.
L'obstétrimage avait appris à amoindrir les angoisses de ses patients qui survenaient brusquement juste avant de passer d'un statut enceint à un statut de parent. N'importe quelle personne serait terrifiée, en particulier un adolescent.
-Ahhh. Bordel, ça fait mal !
-Oui, je sais, rit doucement Harry. On va t'administrer la potion de sommeil, si tu es prêt.
Harry tendit la main vers une des infirmières de bloc qui lui donna la potion.
Gabriel regarda Zahran une dernière fois et resserra leurs doigts ensemble. Il regarda également Draco qui se tenait en retrait vers le fond de la salle légèrement inquiet. Savoir qu'Harry avait vécu ça tout seul lui tenaillait le ventre mais il se força à rester concentré sur son fils qui semblait souffrir le martyre.
Gabriel avala la mixture et sentit ses paupières devenir lourde et il s'endormit.
OoOoO
Harry regarda chaque personne dans la pièce comme il le faisait toujours, prit une grande inspiration, vérifia une dernière fois que le matériel était en place et que chaque personne était dans de bonne disposition. Puis il regarda le visage endormi de son fils.
Son fils de qui il avait accouché 17 ans auparavant et à qui il s'apprêtait à faire une césarienne, la même que lui-même avait subi. Dans quelques heures, un nouveau bébé sera venu au monde et Gabriel et Zahran seraient des parents à part entière. Une toute nouvelle vie allait commencer pour tous les deux et leur parcours serait semé d'embûches. Mais ils étaient âmes sœurs, tout se passerait bien.
De là, où il était Draco observa le visage d'Harry devenir sérieux et concentré comme il ne l'avait encore jamais vu. Le brun savait parfaitement ce qu'il faisait et il le faisait bien. Sa renommée dans le monde obstétrique n'était pas construite sur du vent mais sur des faits. Il était un spécialiste des grossesses masculines et allait mener cette opération sans heurte.
Harry attrapa un scalpel et commença l'opération avec précision, sans précipitation inutile en vérifiant régulièrement les constantes de Gabriel et de l'enfant. Une césarienne durait normalement une quarantaine de minutes mais fasciné par le travail d'Harry, Draco eu l'impression qu'il ne s'écoula qu'une dizaine de minutes entre le moment où Harry incisa la peau délicate horizontalement, puis fit de même dans l'utérus magique, et brisa la cavité amniotique avant de retirer le bébé délicatement.
Avec un sourire il regarda Zahran et lui murmura qu'il avait une jolie petite fille juste après avoir coupé le cordon alors que l'enfant hurlait à plein poumon. Là seulement, Zahran sembla sortir de sa torpeur et attrapa sa fille une fois rincée et testée.
Une fille, il avait une petite fille. Gabriel et lui avaient un enfant. Il était papa. Il entendit à peine Harry lui expliqué qu'ils allaient aller retourner dans la chambre. Il hocha la tête incapable de se détourner des yeux vert-mordoré de sa fille.
Sa petite chérie à qui il fredonna un chant elfique en caressa ses doux cheveux. Qui répondit à la vague de chaleur qu'il lui envoya instinctivement et à laquelle elle répondit reconnaissant la magie primaire qui l'avait bercée pendant près de 9 mois.
Sa petite princesse qu'il serra contre son cœur en veillant à bien soutenir sa nuque.
Sa petite Maëlie.
OoOoO
Quand Gabriel ouvrit les yeux, il lui fallut un moment pour se rappeler où il était. Il fit glisser une main sur son ventre par pur réflexe et écarquilla les yeux en sentant son estomac beaucoup moins gonflé qu'il ne l'avait été ses derniers mois. Il se redressa avec un petit couinement qui attira l'attention de Zahran qui se tenait au fond de la pièce. Gabriel le vit arriver tout sourire avec un petit paquet emmailloté dans un drap.
-Bonjour, monsieur la marmotte, lui dit l'elfe alors que Gabriel était incapable de détacher ses yeux de son bébé dont il ne voyait pas encore le visage.
-Est-ce que...Elle... ?
-Tout s'est très bien passé, affirma Zahran. Maëlie est parfaite.
Là seulement, son compagnon s'assit près de lui et déposa leur bébé dans ses bras pour la première fois. Gabriel découvrit alors le visage de sa fille. Un magnifique visage à la peau caramel à peine plus claire que celle de l'elfe, une petite touffe de cheveux auburn foncé et des grands yeux vert mordorés qui le regardaient curieux.
Fasciné, il attrapa sa petite main entre ses doigts et quand elle resserra les siens dessus, les vannes s'ouvrirent. Sans qu'il ne puisse rien y faire un torrent de larme s'échappa de ses yeux et il embrassa le front de sa fille.
-Elle est...magnifique, pleura Gabriel.
Zahran hocha la tête en glissant une main dans ses cheveux.
-Elle est aussi belle que son papa, décréta Zahran. Nos parents sont en route alors, on devrait profiter de ce petit temps calme. Maintenant, c'est toi, moi et nous. C'est notre famille. Je t'aime.
- Maintenant, c'est toi, moi et nous. C'est notre famille. Je t'aime aussi, mon amour, mon feu, chuchota Gabriel avec un petit accent.
Zahran le regarda surpris. Il ne pensait pas que Gabriel connaissait la phrase rituelle elfique relative à une nouvelle naissance et encore moins qu'il les dirait en elfique. Le petit brun le regarda avec des yeux pétillants de malice et tira sa nuque vers lui pour l'embrasser en maintenant le bébé bien contre lui.
-Tu...
-Je l'ai trouvée dans un des livres sur l'union elfique, désolé, je sais que mon accent est nul mais je voulais quand même faire l'effort de l'apprendre.
-Gabriel Etienne Audragon, je t'aime plus que les mots ne permettent de le dire.
Au même moment, Harry et Draco qui avaient été se chercher un café revinrent dans la pièce, avec leurs gobelets en main.
-Gabriel, tu es réveillé !
-Bravo Potter, ta perspicacité m'étonnera toujours, dit Draco en levant les yeux au ciel.
-Oh, chut, tiens prends mon gobelet au lieu de dire des bêtises ! S'écria Harry en lui fourrant d'office son gobelet chaud dans la main. Comment tu te sens, ça va ?
-Je me sens...comme un papa. Je me sens bien, merci.
-Aucune douleur ?
-Non, du tout ! Vous m'avez shooté aux antidouleurs ? demanda Gabriel.
Harry prit sa température en souriant et vérifia sur un moniteur ses constantes. L'opération s'était déroulée sans accro. Mais mieux valait être trop prudent.
-Non, promis, juste le nécessaire !
-Et Maëlie ?
-Elle est en très bonne santé en plus d'être jolie comme un cœur.
-AH ça pour être jolie, on sent que du sang Malfoy coule dans ses veines. Tu vois ce joli nez en trompette ? C'est du made in Malfoy.
-Oui...merci Draco, dit Harry en rigolant sous cape. Comme tu peux le voir, elle rend gaga même le plus vil des Serpentard !
A suivre...
Voilà, l'avant dernier chapitre de la fanfiction, on touche à la fin. J'espère que ce chapitre vous aura plus :3
