Coucou,
parce que vous êtes sages et que c'est bientôt la fin de l'année et que j'ai deux chapitres d'avances,
voici le chapitre 10 !
Je vous souhaite une « Bonne » année 2021
Joyeuse Pandémie, heureux tremblement de terre et bon Tsunami
Que les zombies ne vous mangent pas tous à la fois
et que les petits hommes verts soient sympas avec vous !
Des bisous !
Chapitre 10
Théodore avait tenu sa promesse. Il lui avait fallu trois jours pour organiser toute la logistique pour aider Aloysius et ses parents. La nuit venait de tomber sur sa demeure lorsqu'il entendit le bruit d'un moteur se diriger vers le château des Nott. Il regarda par la fenêtre, écartant doucement le voilage blanc de son salon. Une voiture moldue à la carrosserie sombre se garait devant l'entrée. Il sourit avant de rejoindre son visiteur. Il s'agissait d'un de ses amis, un sang-mêlé qu'il avait rencontré quelques années auparavant à Poudlard, l'un des rares non sang purs à avoir été scolarisé parmi les Serpentard. Sa mère était née moldue et avait épousé un sorcier sang pur irlandais. Âgé de deux ans de plus que Théodore, ils avaient fini par sympathiser lors de sa quatrième année.
« Salut, Nott !
-Bonsoir, Boyles. Merci de nous aider », fit Théodore en observant le véhicule.
« T'inquiètes, entre Vert et Argent, c'est normal. Tu montes ? »
Théo acquiesça, excité à l'idée de tester ce drôle de moyen de locomotion. À l'intérieur, les sièges en cuir dégageaient une douce odeur animale. Boyles fit rugir le moteur avant de démarrer en trombe pour sortir du domaine. Théo rit de joie en sentant son corps être plaqué dans son siège. Il ne fallut que vingt minutes de route pour qu'il puisse apercevoir les limites du manoir voisin. Les grilles s'ouvrirent à leur passage et Boyles ralentit dans l'allée de gravier. Il siffla en admirant l'imposant manoir des Malefoy.
« Je comprends pourquoi ce morveux de Drago se la racontait autant.
-Pas de sa faute s'il est l'une des cinq plus grandes fortunes du pays », plaisanta Théo à ses côtés. « J'espère que Lucius ne fera pas une syncope en voyant le carrosse que je lui ai préparé.
-Ne t'en fais pas, il remarquera à coup sûr le luxe et le confort de ma X5.
-Ah parce que ça a des noms ces choses ?
-Une marque et un nom de modèle, comme les balais. Mais tu as les familiales, les sportives, les SUV. Tu les as dans quasiment toutes les couleurs, tu as le choix entre diesel et essence ou électrique.
-Par Morgane, les moldus sont fous... »
Boyles rit de bon cœur avant de se garer au plus près du Manoir. La porte de l'entrée s'ouvrit immédiatement et Madame Malefoy sortit les saluer. Elle enlaça Théodore puis serra la main de son ami.
« Madame, c'est un honneur.
-Merci de nous aider, Théodore a dit que vous étiez un ami de confiance.
-La maison de Salazar et ses membres sont une seconde famille pour moi », expliqua Boyles.
« J'ai cru m'évanouir quand Théo nous a expliqué son plan. Une voiture moldue ?
-Intraçable par le Ministère contrairement au réseau de cheminette ou à un transplanage. Et tout confort vu l'état de votre mari.
-C'est fort intelligent », avoua Narcissa en observant l'énorme véhicule stationné près d'eux.
Aloysius et Amadeo firent alors leur arrivée. Ils portaient délicatement Lucius, installé dans un fauteuil. L'état de l'homme avait encore empiré et il avait commencé à perdre énormément de poids. Ses joues étaient creuses, ses cheveux tombaient, ses yeux étaient cernés de noir. Et sa toux devenait de plus en plus importante. Les deux vampires avancèrent jusqu'au véhicule où Boyles les aida à installer Lucius sur le siège arrière. Inquiète Narcissa le recouvrit d'une couverture.
« Installez-vous à côté de lui, et attachez votre ceinture : je roulerais tranquillement pour le retour. »
Théodore se mordit l'intérieur de la joue, il espérait que son plan ne comporte aucune faille et que tout se passe bien. Ils devaient retourner chez lui, où ils activeraient un portoloin international qu'Amadeo avait pris avec lui. Ainsi, les trois Malefoy et lui se retrouveraient à Vienne où le seigneur du nid local allait pouvoir finaliser son plan de sauvetage.
Tout se passa sans encombre. Lucius supporta assez bien le voyage en voiture et celui en portoloin. Les vampires sur place les attendaient de pied ferme et l'installèrent rapidement dans une des nombreuses chambres du palais autrichien que le nid occupait. Là, Amadeo s'assit confortablement près du sorcier souffrant et attrapa silencieusement le poignard qu'un de ses vampires lui apporta. Narcissa se rapprocha instinctivement des bras de son fils. Elle savait ce qu'il allait arriver, mais elle le craignait : et si le cœur de son mari ne supportait pas cette dernière épreuve ?
Sans un mot, Amadeo tendit le bras au-dessus du visage de Lucius avant de se trancher la peau du poignet. Son sang maudit coula rapidement jusqu'aux lèvres de ce dernier. Pour devenir un vampire, il fallait être mordu par un Immortel jusqu'à être quasiment vidé de son sang et que celui-ci injecte volontairement son venin dans les veines à sec. Là, le seigneur de Vienne offrait à Lucius ce que les vampires nommaient le Don. Le sang maudit du maître du nid allait soigner sa maladie et augmenter considérablement son espérance de vie. Mais en contrepartie, cela créerait un lien entre Lucius et Amadeo. Lucius serait à jamais affilié magiquement à Amadeo et son clan, l'obligeant à vivre parmi eux et à obéir au compagnon de son fils aîné. Après de longues minutes, Amadeo retira son bras et sa plaie cicatrisa immédiatement.
« Il doit encore se reposer, mais demain, il sera à nouveau sur pied, comme si rien ne s'était jamais passé », annonça Amadeo, avant de se tourner vers Aloysius : « Tu es sûr de ne pas vouloir prévenir Drago de ce que nous avons fait ?
-Le Ministère pourrait le croire coupable de complicité. Mieux vaut qu'ils comprennent que tout cela s'est fait à son insu. »
Une alarme sonna dans le service des Aurors au Ministère. Les employés présents s'activèrent pour savoir ce qui se passait jusqu'à ce qu'un Auror affirme que leur alarme de surveillance placée sur Lucius Malefoy venait de se désactiver. Le chef du service ordonna alors qu'une équipe de trois sorciers aille vérifier ce qui se passait au Manoir. Les agissements du fils étaient déjà assez compliqués à gérer pour que le père malade leur fasse aussi des cachotteries. Après une heure de recherches, les trois Aurors retournèrent au Ministère avec un simple constat : Narcissa et Lucius Malefoy avaient disparu de leur domaine. Le Ministre fut immédiatement mis au courant et ordonna qu'une équipe aille interroger Drago Malefoy chez Monsieur Potter.
Le blond dormait encore quand on tambourina à la porte du 12 Square Grimmaurd. Harry, levé depuis une petite heure, ouvrit et fut surpris de voir trois Aurors sur le pas de sa porte. Il les salua avant de leur demander ce qu'ils venaient faire chez lui. L'un d'eux l'informa que les parents Malefoy ainsi que leur fils vampire avaient disparu et qu'ils venaient sur ordre du Ministère pour interroger Drago.
« Drago dort encore, attendez dans le salon : je vais le réveiller. »
A l'étage, Bill prenait sa douche. Harry passa devant la salle de bain et frappa à la porte du blond. Il l'entendit grogner qu'il était samedi matin et que c'était un crime de ne pas le laisser faire la grasse matinée. Harry rigola en ouvrant la porte.
« Désolé, Drago, mais des Aurors sont là : tes parents et Aloysius ont disparu.
-Quoi ? » fit le blond en sortant brusquement de ses draps.
Harry rougit en le voyant sortir de son lit complètement nu. Cela faisait trois nuits qu'il sortait de sa chambre, caché sous sa cape d'invisibilité, pour les espionner Bill et lui. En journée, les deux amants étaient très discrets sur le rapprochement qu'avait eu lieu la nuit où ils avaient retrouvé Drago dans ce club libertin. Mais la nuit, Bill allait le retrouver dans sa chambre. Harry les observait s'embrasser, se caresser, se lécher et se mordre et enfin fusionner dans un corps-à-corps érotique. Pourtant, là, Harry était pris d'une gêne. Drago ne fit pas attention au rouge qui avait teinté les joues du brun. Il attrapa rapidement son boxer puis enfila un tee-shirt.
« C'est quoi ces conneries ? Comment ma famille a pu disparaître ?
-Je n'en sais rien. Ils attendent en bas. »
Drago grommela quelque chose avant de descendre les escaliers, en simple caleçon/tee-shirt. Il ne prit même pas le temps de se recoiffer. Harry le suivit de près, il n'avait aucune confiance dans les employés du Ministère. Les trois Aurors jaugèrent le blond puis ils commencèrent une série de questions : où étaient ses parents ? Savait-il qu'ils avaient quitté le manoir ? Qui Aloysius fréquentait-il hors de sa famille proche ? Avaient-ils eu de l'aide ? Mais à chaque fois, Drago répondait qu'il ne savait rien.
« Où étiez-vous cette nuit ?
-Ici.
-Quelqu'un peut le confirmer avec certitude ? Monsieur Potter ? » demanda un Auror.
« On s'est couché peu après dix heures et je viens de le réveiller », répondit le brun.
« Donc vous ne pouvez pas confirmer puisque vous n'étiez pas avec lui toute la nuit.
-Non, nous n'avons pas dormi ensemble si c'est ce que vous sous-entendez.
-Mais moi je peux le confirmer », répondit la voix de Bill alors que le roux entrait dans le salon. « A vingt-deux heures, nous sommes tous montés à l'étage et j'ai rejoint Drago dans sa chambre.
-Bien, donc vous confirmez que Monsieur Malefoy était avec vous toute la nuit : il n'a pas pu quitter la maison pendant votre sommeil ? » questionna l'Auror, cherchant coûte que coûte une faille. Bill ricana :
« Vous voyez la cicatrice que m'a laissée Greyback ? » interrogea Bill en montrant sa joue. « Cette nuit la lune était pleine. Je ne me transforme pas, mais elle influence mon comportement. Donc si vous voulez que je sois clair : nous avons eu des rapports sexuels plusieurs fois cette nuit. Drago s'est endormi, épuisé, vers une heure du matin. Et j'ai quitté sa chambre vers huit heures. »
Les Aurors échangèrent un regard. L'aîné des Weasley venait de donner un excellent alibi au jeune Malefoy. Celui qui ne cessait de poser des questions soupira avant de demander aux trois sorciers de rester à disposition du Ministère pour toutes autres questions. Drago leva les yeux au ciel alors que le chef du groupe disait à Harry et à Bill de bien le surveiller, puisqu'il n'était pas impossible qu'il tente de retrouver sa famille. Ils partirent ensuite du Square Grimmaurd, laissant les trois sorciers seuls. Drago et Bill se regardèrent un court instant, puis le roux se tourna vers Harry auprès duquel il s'excusa, il aurait préféré que Harry apprenne leur rapprochement d'une autre manière.
« Non, ce n'est pas très grave…
-Si, on ne savait pas vraiment comment te le dire.
-Et je voulais qu'on prenne notre temps, qu'on y réfléchisse », intervint Drago. « On s'entend peut-être bien physiquement, mais on doit encore apprendre à mieux se connaître.
-Je suis vraiment content pour vous deux, si ça se passe bien entre vous », mentit Harry, sentant toutefois une pointe de jalousie en lui.
« Oui et puis de toute façon, je t'avais promis que je ne te choisirais pas », plaisanta maladroitement Drago.
« Il n'empêche, c'est quoi cette histoire : comment Lucius, Narcissa et Loys ont pu disparaître ?
-Je n'en sais rien », avoua Drago. « On y était hier, ils m'auraient dit s'ils préparaient quelque chose ou si Père voulait aller dans une de nos autres résidences…
-Oui, sauf que même si c'était le cas : il n'était clairement plus en état de voyager.
-Harry, je pourrais t'emprunter Zeus ? Peut-être qu'en écrivant au nid de Vienne, on en saura plus : Aloysius doit bien rendre des comptes à son compagnon.
-Oui, bonne idée. Ou au moins, il sera informé qu'ils ont disparu. »
Drago lui sourit avant de partir s'habiller. Une fois présentable, il ouvrit sa fenêtre et appela l'aigle. Le rapace l'observa, niché confortablement sur le toit, puis il se laissa glisser jusqu'au blond. Drago le fit entrer et le posa sur le bureau. Sur le lit, Bastet miaula en voyant l'énorme oiseau à tête blanche. Les deux animaux se jaugèrent puis le Fléreur bâilla avant de se mettre en boule et s'endormir tranquillement. Drago les observa faire puis s'installa pour écrire une lettre à Amadeo, qu'il griffonna sans cesse, chiffonna et recommença inlassablement. Comment s'adresser à un vampire vieux de plusieurs siècles, qui régnait sur un des plus importants nids d'Europe et qui couchait avec son frère ? Tel était le problème de Drago !
Bill sortit du 12 square Grimmaurd pour régler quelques problèmes à son travail. Après le déjeuner, Harry eut la surprise de recevoir la visite de Ron et d'Hermione, alors que Drago était reparti écrire sa lettre. Le brun remarqua immédiatement que son meilleur ami n'avait aucune envie de croiser le blond et qu'il était là sûrement après qu'Hermione ait insisté lourdement sur l'importance qu'il vienne. Ils avaient tous les deux entendu Percy dire aux parents Weasley que ceux de Drago avaient quitté le pays. Harry haussa les épaules, en expliquant que personne ici n'était au courant de quoi que ce soit et que Drago voulait écrire à Vienne pour prévenir le compagnon de son frère de la situation.
« Il pense qu'Aloysius serait retourné à Vienne ?
-Je ne sais pas, nous avons vu Lucius hier matin : il n'avait pas l'air d'aller très bien. J'étais même inquiet pour Drago si Lucius… allait réussir à passer le week-end.
-Franchement, Harry : tu ne devrais pas te soucier d'eux », répliqua amèrement Ron. « Moi je suis sûr qu'il t'a retourné le cerveau.
-Ron ! » s'indigna Hermione.
« Non, mais sérieux ! Depuis quand tu prends sa défense, Harry ? Ce mec c'est un connard, il t'a sûrement manipulé ou il a mis un truc dans ta boisson.
-Ron, Drago ne ressemble plus à celui qu'on a connu », lui répondit calmement Harry. « Et personne ne mérite de finir brûler vif. Déjà que ce que faisaient les Détraqueurs était ignoble, mais ça…
-Il porte la Marque de Voldemort, il a commis des crimes. Ce genre de type mérite bien de mourir !
-Ronald ! » l'interpella Hermione alors que Harry se levait.
D'un geste de la main, il ouvrit la porte et se tourna vers son ami.
« Sors d'ici, Ronald.
-Quoi ?
-Sors, je ne peux pas supporter ni même concevoir que tu puisses tenir de telles paroles. Et sache que Bill et lui sont amants et ils s'entendent très bien.
-Quoi ?! » s'étrangla le rouquin. « Donc tu prends clairement sa défense et tu le choisis lui ! Bill fait une terrible erreur, on ne le laissera pas épouser cet enfoiré !
-Sors ! » hurla Harry, activant la magie de la demeure.
Cette dernière frappa de plein fouet Ron qui fut projeté hors de la maison. Hermione observa la scène sans rien dire. Elle soupira même avant de faire un signe vers Harry, l'invitant à se rasseoir. Elle était bien plus perspicace que son petit ami. Harry vint s'asseoir à côté d'elle et se calma peu à peu.
« Ron est un imbécile. Il n'a pas remarqué qu'il y avait plus que ça pour toi.
-Qu'est-ce que tu veux dire ?
-Quelque chose ne va pas ? » demanda Hermione. « Je ne suis pas sûre que le rapprochement de Drago vers Bill te satisfasse, n'est-ce pas ? »
Harry baissa les yeux. Son amie avait vu juste. Il se tordit les doigts puis hocha lentement la tête. Hermione ne le jugerait jamais. Elle était toujours d'une excellente écoute et de bons conseils. Il lui expliqua alors le comportement provoquant que le blond eût lorsqu'ils l'avaient retrouvé trois jours plus tôt dans un club libertin de Londres. Puis il avoua à demi-mot qu'il avait surpris Bill et Drago coucher ensembles la même nuit.
« Tu les as surpris ?
-Oui, Bastet s'est arrêtée devant la porte, j'ai entendu du bruit et je les ai vus.
-Et qu'as-tu fait ? qu'as-tu ressenti ? » demanda Hermione.
« J'ai observé », avoua Harry. « Je n'ai pas pu décrocher mes yeux de leurs corps. Et ça m'a… excité.
-Excité ? Tu veux dire que tu as eu du désir à voir Drago nu et en plein acte ?
-Oui et non. C'est plus compliqué.
-Tu peux développer ? » interrogea Hermione, ne sachant pas ce qu'elle devait comprendre.
« Je matais Drago, mais aussi Bill. Je voulais être à la fois à la place de Drago, mais aussi à la place de Bill, tu vois.
-Et tu n'as pas de remords à les avoir espionnés ni à avoir été excité par ce voyeurisme ?
-Non, je suis même un peu jaloux d'eux. Et j'ai… j'ai recommencé les deux nuits suivantes.
-Quoi ? » fit Hermione, choquée. « Tu as de nouveau maté Drago et Bill ?
-Oui, sous la cape d'invisibilité. C'est comme si je voulais… être avec eux.
-Et, tu crois que si tu leur en parlais…
-Non ! » s'exclama Harry. « Ils pensent que je suis hétéro, ils ne comprendraient pas. Même moi, je ne sais pas ce qu'il m'arrive ! Ils ne doivent pas savoir. Imagine si Drago apprend qu'il m'attire, il va peut-être douter de son attirance pour Bill, et ça va tout gâcher entre eux. Alors que peut-être que c'est juste parce que je suis fatigué ou je ne sais pas quoi…
-Harry, tu sais… peut-être que toute cette tension qu'il y avait entre Drago et toi, c'était les prémices de ce qu'il se passe maintenant.
-Hein, non !
-Si tu le dis » capitula Hermione, ne voulant pas le brusquer. « En tout cas, il reste un peu plus de deux mois. Tu pourrais y réfléchir, tâter le terrain entre Bill et Drago. »
Harry soupira en s'affalant encore plus dans son fauteuil. Il ne savait pas quoi faire pour se sortir de cette situation. Il ferma les yeux. La réelle question était surtout de savoir s'il voulait arranger ça et ne plus être tenté pour aller les observer en pleine action. Il souffla à nouveau, sous le regard amusé et compatissant de son amie.
« En tout cas, ça ne va pas arranger la situation avec les Weasley... » se plaignit-il.
« Je suis vraiment désolée de tout ça, je ne pensais pas qu'ils iraient aussi loin dans leur bêtise.
-Tu n'y es pour rien, Mione.
-Je n'imaginais pas que Molly et Ginny en voulaient à ton argent. C'est dingue quand même. Et maintenant, Ron ne cesse de me prendre la tête pour que je l'aide à te convaincre de tout faire pour renvoyer Drago à Azkaban.
-Son comportement me dégoûte », souffla Harry.
« Prions pour qu'à Poudlard, les autres ne soient pas aussi stupides.
-Que Merlin t'entende ! »
