Elle se stoppa un instant dans son récit, elle séchait ses larmes bien qu'elles ne faisaient que coulés

Elle finit d'un trait le reste de son verre.

Elle était si vulnérable à ce moment, il voulait la prendre dans ses bras, la réconforter.

Après avoir repris un peu le contrôle de sa voix qui n'était plus aussi tremblante, elle continua.

Elle hésitait vraiment, devrait-elle y aller ? Ça la troublait, elle devrait avoir le cœur net.

Elle sortit donc de l'hôpital en avertissant ses parents qu'elles faisaient un tour dehors.

Elle le vit au loin, adossé à un arbre. Elle s'avança vers lui et il l'aperçu à son tour. Il lui fit un sourire, ce sourire qu'elle aimait tant.

Elle secoua sa tête, elle n'était pas là pour ça. Elle s'arrêta à des centimètres de lui.

— Vient plus près.

— J'en ai pas envie.

Il fronça les sourcils puisl'attire à lui et la bloqua contre l'arbre et lui.

— J'aime pas quand tu me tiens tête.

— On est plus ensemble, je fais ce que je veux.

— Qui te dit qu'on est plus ensemble ?

— Arrête ça. Comment tu sais pour Wendy et Lucy, c'est tout ce que je veux savoir.

Il sourit, puis l'embrasse mais elle le repousse.

— Bon tu arrêtes maintenant, je sais que tu m'aimes toujours.

— Ça ne change rien au fait qu'on est plus ensemble, je n'aurais pas dû venir en fait.

Elle voulu s'en aller mais il la maintenait contre l'arbre.

Il s'approcha de son oreille et il vint lui murmurer.

— Tu es sur de toi ? Sache que ce n'est pas fini entre nous, si non ce n'est pas que ces deux là que j'enverrai à l'hôpital mais bien d'autres de tes amis.

Elle écarquilla les yeux surprise, stupéfaite.

— C'est toi qui a fait ça ?

Il se mit à lui caressait la joue.

— Bien sur. Hmmm... Ne me regarde pas comme ça, cette Lucy le méritait amplement.

— Elle n'a rien fait ! cria t'elle outrée.

— Si, je suis sur que c'est elle qui t'as mis cette idée de me quitter.

— Non, je le voulais. Tu es horrible. Comment tu as pu les faire ça ? A Lucy ? A Wendy ? Ma petite sœur t'apprécie.

Il serra fermement son bras.

— Si un jour tu oses encore me quitter saches que c'est pas que ta petite sœur que tu verras à l'hôpital. Qui sait ? Le moteur de la voiture de tes parents pourrait lâcher, ou peut-être le frein ? Oh et aussi ces deux amies dont tu me parlais souvent... Juvia et Mirajane quelque chose de mal pourrait les arrivés.

Elle était dégoûtée, il disait ça de manière si naturel.

— Tu es horrible.

— Je fais ça juste pour toi, je t'aime et jamais personne ne nous séparera. Tu es à moi, à moi seul.

— Jamais plus je ne serais avec toi.

— Je vois que tu ne tiens pas à tes amis, peut-être j'ai été trop gentil avec eux, j'aurais dû demander qu'on leur fasse plus de mal. Mais c'est toi qui voit, dit-il en souriant.

Elle laissa couler ses larmes et il sourit.

Il vint l'embrasser et elle se laissa faire.

— Je vois que tu tiens à eux au final. Dit moi que tu m'aimes.

Elle ferma les yeux. Comment pouvait-il être aussi cruel ?

— Je t'aime, dit-elle en pleurant.

— Oh une dernière chose, n'approche plus cette Lucy, ne me contredit plus jamais. Puisque tout est clair si on allait voir ta sœur ?

Comment osait-il demander ça ? C'est lui qui l'avait mis dans cet état.

Elle marchait derrière lui, elle pleurait. Elle ne pouvait plus le quitter, si non il allait faire du mal à ceux qu'elle aimait.

Ses parents avaient été ravi de voir Kenji, tandis que lui il sympathisait et causait avec Wendy comme si de rien de n'était.

De qui était-elle tombé amoureuse ?

— C'est pourquoi je suis avec lui de nouveau, il me menace de faire du mal mes amies et ma famille.

Gajeel ne s'attendait pas à ça, c'était un vrai malade, un psychopathe.

Elle s'effondra en larme.

— Quand Lucy s'était réveillé, je suis quand même allé la voir, je lui ai dit que je m'étais remis avec lui. Elle était surprise, j'ai dû mentir que c'est parce que je l'aimais et qu'il m'avait promis de changer. Elle était contre, je ne lui avait jamais dit la vérité mais elle a finit par savoir qu'il était toujours blessant avec moi. Parfois il acceptait que la voyais parfois non.

Gajeel s'inquiètait encore plus, elle ne devait pas rester avec quelqu'un d'aussi malveillant.

Il avait tellement envie de lui prendre dans ses bras en ce moment.

— Quand les vacances sont enfin arrivés, c'était pire, il était totalement froid avec moi, il me faisait du mal et me disais que je ne devais pas en parler si non il se chargera de faire souffrir mes amies puis il a dû faire un voyage, j'étais tellement fière, je me sentais bien mieux mais quand il est revenu récemment, tout m'est tombé dessus, il n'a pas changé.

Elle mit ses mains devant son visage et pleura.

— Je mens à tout le monde, à ma famille, à mes amies je dis que tout va bien alors que c'est faux. Je le protège alors que je n'en ai pas envie, je ne veux tout simplement pas qu'il s'en prennent encore à ma sœur et à Lucy ou une autre personne. Il me fait peur chaque jour un peu plus.

Elle pleurait et il avait l'impression de ressentir sa douleur tant ses larmes le transpercait le cœur Il n'aimait pas la voir ainsi, la voir pleurer.

— Ce n'est pas en te laissant faire que tout va s'arranger, c'est un malade, il continuera toujours que tu en parles ou non, tu dois le quitter.

Elle secoua fermement sa tête.

— Non. Je ne peux pas il... Il va encore faire du mal à mes proches.

Il réfléchit un instant.

— Laisse moi essayer, laisse moi de t'aider.

— Non, il peut faire du mal à ta sœur.

— Parce que tu crois que je vais le laisser faire.

— Je ne veux pas te mêler à ça.

— Tu ne mérites pas ça, je ne dis pas ça juste parce que je t'aime mais parce que personne ne mérite ça.

Elle se leva brusquement l'empêchant de continuer.

Elle le regardait étonnée.

Qu'est-ce qu'il avait dit ?

Oh zut et puis merde !

— Comment ça parce que tu m'aimes ? Tu es amoureux de moi ?

Elle n'aurait pas dû savoir, pas de cette façon. A quoi bon nier maintenant ?

— Oui.

Elle était sous le choc. Elle le regarda puis détourna la face avant de ramasser son sac pour s'en aller.

— Non attend !

— Je dois y aller.

Elle se retourna pour s'en aller mais il lui attrapa le bras.

Elle le regardait désolée.

— Je suis désolée.

— Je ne te demande pas de répondre à mes sentiments mais juste de me laisser t'aider. Ce que tu vie est mal, tu ne devrais pas rester avec quelqu'un comme lui.

— Laisse moi partir s'il te plaît.

Il lui lâcha le bras et elle sortit précipitamment.

Elle ne l'aime pas, il le sait mais elle n'avait pas besoin de réagir comme ça.

Elle n'allait quand même pas le fuir maintenant ?

Il descendit à son tour, Juvia vint vers lui immédiatement qu'elle le vit.

— Qu'est-ce que tu lui as dit ?

— Pourquoi tu demandes ça ?

— Elle est descendu si précipitamment le regard surpris, on dirait qu'elle était sous le choc. Tu le lui as dit ?

Il soupire.

— C'est sorti tout seul.

— Je comprends mieux, elle a dit quoi ?

— Rien, elle est sortie immédiatement après.

Il passe sa main dans ses cheveux.

— Elle n'aurait pas dû savoir, c'est déjà si difficile de la voir et maintenant elle va m'éviter.

Juvia fixe son frère avant de demander.

— Pourquoi tu m'as demandé de la faire venir ?

— Quelque chose d'urgent et je n'ai pas le droit de t'en parler si elle même ne le fait pas.

Il s'en va ensuite. Juvia se demandait ce que Levy ne lui disait pas.

* * * * *

Lundi des cours, Juvia, Lucy, Mirajane et Levy se trouvaient dans la cour de l'école.

Juvia avait essayer de la joindre toute la soirée d'hier depuis qu'elle était sortie précipitamment de chez elle mais sans façon. Elle avait dû éteindre son portable.

Ils parlaient de tout et de rien, mais le regard de Levy était dans le vide, elle participait peu à la conversation.

— Levy qu'est-ce qu'il y'a ?

Elle sursauta puis posa son regard sur Juvia.

— C'est juste que, ton frère m'a dit quelque chose hier qui me surprend vraiment.

— Qu'est-ce qu'il a dit ? demanda Mirajane curieuse.

— Et bien euh... Qu'il m'aimait.

Surprise général, sauf chez Juvia. Mirajane et Lucy avaient les yeux ronds.

— Quoi ? Oh mais c'est incroyable, s'étonna Lucy.

— Tu étais au courant de ça Juvia ? demanda Mirajane.

— Oui, je n'avais pas le droit de le dire et il ne voulait pas qu'elle le sache.

— Et c'est depuis quand ? Allez dit nous, insista Mira.

— Depuis que Levy et moi on se connait, donc depuis la seconde.

Tous fixait Levy et elle se sentait gênée.

— Ça fait genre deux ans et demie, calcula Mira

— Je n'ai rien remarqué tout ce temps.

— Normal quand on n'a que Kenji dans la tête.

Cette remarque fit frissonner Levy. Même son nom l'insupportait maintenant.

— Et tu as dit quoi ? Je veux dire quand il te l'a dit.

— J'étais si surprise. Je me suis sentie étrange et je... Je me suis même excusée.

Elle ne s'attendait pas à cette réaction, ses amies se mit à rire.

— Pourquoi vous riez ?

— Attend, il t'as dit qu'il t'aimait et toi tu as dit que tu étais désolée ? C'est trop drôle.

— Non, pas du tout. J'aurais dû dire quoi ?

— Tout mais pas ça.

Elle était en train de rire sauf Juvia qui ne trouvait pas ça drôle.

— Bon arrêté on parle de mon frère là.

— OK, ok désolée. Au fait c'est pour ça qu'il n'est avec personne ? Parce qu'il aime Levy ?

— Je crois oui, répondit Juvia.

— Avec toute les filles qui le tourne autour, il est grave amoureux de toi alors, dit Lucy.

Elle se sentait mal à l'aise.

— Je ne suis pas plus intéressante que toute ces filles là.

— Oh non tu ne vas pas recommencer, tu es magnifique, intelligente, gentille, aimable, la liste est longue.

— Et petite aussi.

— Crois moi ça fait ton charme, qui ne tomberait pas amoureux de toi.

Comment est-ce qu'elle devait se comporter avec lui maintenant ?

Comme si Lucy devinait ses pensées, elle prit parole.

— J'espère que tu ne vas pas te mettre à l'éviter. Il va se sentir mal.

— Ah... Euh oui.

— Tu n'as pas à te sentir mal tu sais, lui dit Juvia.

Elle hocha la tête, ses amies se mirent à sourire et puis c'était parti pour un câlin général.

...

Je suis gentil. Un chapitre hier et un autre aujourd'hui.Même si j'avais déjà écrit ce chapitre avant le précédent. Comment est-ce possible ? XdJ'ai plein d'autre chapitre déjà écrit en avance.7 novembreMarie