Mae Govannen tout le monde!

Premièrement j'espère que vous vous portez bien et que pour ceux qui sont forcés d'être confiné le temps ne passe pas trop lentement, personnellement je continue à me rendre en présentiel à mes cours donc je respire, je respire!

Sinon, je vous ai concotée un de mes meilleurs crus, le chapitre 9 est là, enfin! Je suis vraiment désolée pour ce retard accumulé mais j'ai eu une assez importante quantité de problématiques à régler ces derniers temps alors "En tête à tête avec un ange" est un peu passé à la trappe! Mais mais mais! Maintenant que mes "soucis" sont réglés et que j'ai enfin réussi à gérer mon travail, nous pouvons nous remettre en selle!

Le chapitre 9 est divisé en deux parties car il fait 6 000 mots! Je sais, je les aime trops ces petits personnages et écrire sur eux m'emballe alors j'oublie parfois de m'arrêter. Bien sûr je ne vous ferais pas trop attendre pour sortir la deuxième partie car elle sera disponible jeudi c'est à dire dans trois jours, réjouissez vous!

Sinon, comme d'habitude une petite review pour me faire savoir que vous êtes là et pour me donner votre avis quant à l'avancement de notre intrigue me ferait le plus grand plaisir,

Bye bye!

Sama'elle


Chapitre 9: Latyaryaenda (partie 1)

Des centaines d'elfes se massèrent alors dans Dale. Leur armure brillait d'un doré pâle qu'éclairait un soleil encore timide. Ils étaient magnifiques, tout ces gens à la figure avenante et juvénile malgré le regard alourdi par la mémoire de leur peuple. Ils se tenaient droit, fiers et plus disciplinés qu'aucune armée sur cette terre. Ils portaient une épée au flanc gauche et un carquois ainsi qu'une petite dague à droite. Avelen apprit plus tard l'utilité particulière de cette deuxième lame. En effet, si un elfe était capturé et qu'il sentait la lumière d'Eru l'abandonner, il avait le droit de consacrer cette lame qui se gravait alors magiquement de son nom. Il sombrait alors dans l'inconscience et entrait dans les cavernes de Mandos. Mais aucun de ces elfes qui tenaient si adroitement leur arc à la corde tendue n'y songeait réellement. Après tout, qui pourrait leur faire vraiment face? Qui pourrait tenir vraiment tête à ces éternellement jeunes dont la fougue apportait espoir et force à ceux qui l'avaient perdu.

Ainsi les survivants d'Esgaroth se rassemblaient et observaient parfois à la dérobée ces si belles gens qui leur semblaient si beaux et si propres en comparaison de leur propre crasse. Barde semblait s'être réveillé puisqu'il émergea d'un bâtiment en bousculant le garde du jour qui n'était autre que l'ancien assistant du maître, un petit brun maigrelet et grassouillet à la fois. Il observa un instant cette fantastique armée dont ne se dégageait aucune animosité puis chercha du regard Avelen qui perchée sur la muraille lui adressa un petit signe de la main. L'homme lui fit signe de le rejoindre et après avoir fait le tour et emprunta les escaliers recouverts de mousse qui permettaient de descendre des murailles, elle se trouva à ses côtés. L'homme lui demanda discrètement si elle reconnaissait l'uniforme des soldats du Royaume des Forêts et la jeune femme hocha placidement la tête en guise de "oui". L'homme repartit alors mais Avelen le retint lui soufflant rapidement quelques mots.

- Barde, vous n'êtes pas sans savoir que je suis partie de ce royaume dans des circonstances… spéciales, si vous pouviez éviter de m'appeler par mon nom… je vous en serait reconnaissante Murmura Avelen en ajustant son masque sur son visage

- J'y veillerais, ne vous en souciez pas Acquiesça Barde en haussant les épaules

Avelen avait bien fait de prévenir l'homme puisque après avoir traversé les rangs impeccables des elfes, de lourds sabots se firent entendre. Et apparut le roi des elfes. Juché sur un cerf ou un élan aux bois de trois mètres d'envergure, habillé d'une superbe armure à l'éclat argenté que le soleil rendait plus pâle. Il menait sa monture avec dextérité sans prêter attention à la foule d'Hommes admiratifs qui s'agglutinais autour des elfes. Ses longs cheveux d'un blond clair étaient coiffés d'une tiare argentée ornée d'une pierre qui semblait une étoile sur son front. Avelen avala sa salive et tourna un instant la tête. Barde se montra plus fort, en même temps il n'avait cure de la vêture de ces elfes s'ils leur venaient en aide. L'elfe haussa un sourcil en voyant Barde accompagné, car la stature et la carrure de cette femme lui semblaient familières. Il s'adressa cependant à celui qui avait pris la tête des survivants de Lacville en le saluant poliment et en le félicitant d'avoir survécu à l'attaque de Smaug.

- On m'a dit que vous aviez abattu le dragon Souffla le souverain

- Je n'étais pas seule, la jeune femme que voilà m'a fortement aidé, si elle n'avait pas retenu le dragon, je n'aurais jamais pu le tuer Répondit humblement l'elfe en désignant Avelen sans la nommer

- Comment ce jeune prodige qui enchaîne les dragons se prénomme t elle?

- Je n'ai pas de nom mon Seigneur Intervint rapidement Avelen et je n'en ai pas besoin

L'elfe lui jeta une oeillade curieuse puis fit un mouvement de poignet. Plusieurs dizaine de charrettes remplies de victuailles sèches, fraîches, de viandes, de fromage, de pain, de lait, de vin, d'eau, d'herbes médicinales, de baumes, d'onguents, de matériaux de construction, d'outil, de tissus, d'habits grossiers pour les elfes mais chauds pénétrèrent dans la ville. Des hourras s'élevèrent de toutes parts à mesure que l'on déchargeait les provisions. Certains, moins honnêtes que d'autres, essayèrent de se tailler une part dans ce précieux don. Barde remercia chaudement le souverain elfique mais celui ci lui répondit vaguement, il expliqua brièvement l'affront qui lui avait été fait et le pourquoi il se trouvait ici: retrouver un trésor perdu ayant appartenu à son peuple et arracher à cette terre une personne qui s'était enfuie de ses geôles. Tout en parlant il observait la jeune femme sans nom qui avait escaladé l'ancienne fontaine. Celle-ci cria pour attirer l'attention des villageois.

- Que faites vous bonnes gens d'Esgaroth? Ce matin vous étiez comme des frères et des soeur, chacun donnait à son voisin un peut de son pain et de sa soupe bien que lui même en manquât, vous avez oublié vos querelles pour survivre et maintenant que les elfes nous font la grâce de nous tendre la main vous vous jetez sur ces provisions comme des rapaces! Plus personne ne bougeait et elle reprit son souffle, les plus nécessiteux sont condamnés si vous continuez ainsi, si chacun prend sa part!

- Que voulez-vous qu'on fasse ma Dame? Demanda un ancien garde

- Les victuailles seront entreposées dans un local au sec et comptées, les médicaments iront à l'infirmerie de même que les bandages, le matériel de construction devra servir au plus vite à établir des abris qui vous protégerons des rigueurs de l'hiver avant de pouvoir entreprendre une grande reconstruction au printemps Clama la jeune femme

Chacun aida à décharger et on compta les tonneaux de vins, ceux d'huile aussi et tout ceux qui contenaient des olives. Il y avait aussi beaucoup de viande salée qu'il fallait entreposer au frai et dans un endroit propre. Il fallut pratiquement quatre heures pour que chaque chose soit à sa place et qu'on commence à préparer le repas du déjeuner. Les survivants étaient épuisés de la nuit parfois éprouvante qu'ils avaient passée mais se réjouissaient de leur fortune retrouvée. On distribua même des habits chauds et des couvertures à ceux qui en avaient le plus l'usage, les enfants en général. C'était l'euphorie collective et les villageois ne tardèrent pas à inviter les soldats elfiques à partager leur repas. La plupart refusèrent car ils devaient encore monter leurs camps et qu'ils n'avaient pas les mêmes habitudes que les humains mais un petit groupe notamment d'ingénieurs qui étaient venus pour réparer au plus vite les maisons acceptaient. Barde chargea Avelen de conduire les elfes à un endroit où ils pourraient s'établir tranquillement et celle-ci obéit sagement.

Elle attrapa un cheval et, montant à cru, accompagna les régiments d'elfes vers une partie de la ville qui, ayant été complètement rasée par Smaug présentait un terrain suffisamment large pour que les milliers d'elfes puissent s'installer. De toute façon, quelques tentes seraient placées dans toute la ville pour assurer un maillage assez serré des soldats. Et à chaque fois qu'elle devait croiser le roi des elfes, Avelen sentait son coeur s'emballer. Elle identifia cela comme de la joie, parce que même si elle craignait et désirait qu'il l'appelle par son prénom, elle était heureuse de le voir. Sa présence, non loin d'elle lui apportait de la confiance et un certain confort moral, aussi elle retrouvait du plaisir à monter à cheval et à superviser l'organisation des réfugiés. Elle attacha d'ailleurs son cheval à une ancienne colonnade de pierre car ayant cherché cet endroit pendant une bonne dizaine de minutes elle se trouvait satisfaite de l'avoir enfin trouvé.

C'était l'ancienne salle du conseil de la ville. Complètement abattu par Smaug lors de l'attaque comme le reste de la zone. Il restait cependant deux espèces d'estrade en pierre reliées entre elles par un escalier à cinq marches de pierres. La première estrade était très dégagée et entourée de vieux débris des anciennes colonnes qui avaient jadis soutenues le toit du bâtiment. La deuxième estrade, qui s'avançait plus sur la base rocheuse de la ville, donnait directement sur l'entrée du royaume d'Erebor. De ce point de vue plutôt élevé on avait une vue sur la majorité du paysage environnant et de plus la lumière était superbe, Avelen gagea qu'elle le serait encore plus à la tombée ou la levée du jour. Entendant des sabots derrière elle, la jeune femme se retourna, affichant un sourire qu'elle voulait amical sur son visage qu'elle se rappela être masqué. C'était bien le roi des elfes qui venait de descendre de sa monture, toujours aussi magnifique dans son armure, il donna quelques ordres en sindarin pour qu'on monte sa tente ici puis s'approcha d'Avelen.

- Vous avez très bien parlé tout à l'heure, ces pauvres gens auraient dilapidé en ripailles les denrées apportées Commença l'elfe en se plaçant aux côtés d'Avelen la vue est plutôt belle d'ici…

- Ils ont vu leurs maisons, leur famille, leurs vies emportées par le souffle brûlant de ce serpent… je les comprend, ils en ont assez de souffrir Répondit sincèrement Avelen en souriant en effet, je pense que vous serrez à l'aise pour dresser votre camp ici Seigneur

- Êtes vous originaire d'Esgaroth aussi?

- Pas vraiment… mais Barde m'a aidée il n'y a pas longtemps, c'est par hasard que je me suis trouvée face à Smaug et que je suis ici aujourd'hui Expliqua la jeune femme en espérant que son masque couvrit sa voix avec suffisance

- Un hasard heureux, vous êtes magicienne? Comment se fait-il que vous puissiez utiliser vos compétences pour soigner et tuer? Demanda Thranduil, se faisant un peut inquisiteur

- Avec tout mon respect seigneur cela ne vous regarde pas Répondit Avelen en tournant les talons

Elle s'en alla sans voir le léger sourire qui s'était peint sur les lèvres du roi des elfes. Celui-ci l'avait-il donc reconnue? Peut être, il faut dire que rares sont les humains qui s'étaient adressés à lui ainsi dans sa longue vie et il avait de tous, un souvenir vivace. Pourtant cet espèce de créature aux cheveux sauvagement attachés en queue de cheval, aux habits et aux mains sales, à la voix enrouée par la fatigue et aux gestes presque bruts, pouvait elle vraiment être la petite chose qui s'était enfuie de chez lui sur un coup de tête qu'il espérait inconsidéré voir involontaire. Il avait envie et du mal à imaginer le visage d'Avelen sous ce masque qui étouffait et portait à la fois la voix déformée de cette femme. Comment, elle qui était si réservée, aurait-elle put s'adresser aux centaines de villageois de Lacville? Comment elle, qui était habituée au raffinement du palais elfique aurait pu dormir parmi ces humains crasseux?

- Ma Dame, les soigneurs elfiques sont arrivés

Une vieille soigneuse venait d'interpeller Avelen qui était retournée le plus vite possible à l'infirmerie. Celle-ci venait juste de franchir le pas de la porte. En effet, une dizaine d'elfes de différentes statures se tenaient calmement à l'entrée de la grange. Ils amenaient avec eux leurs instruments personnels et un savoir-faire que ni Avelen ni les soigneurs et soigneuses d'Esgaroth ne possédait. Ils saluèrent Avelen qui était après tout la responsable et demandèrent en quoi ils pouvaient se rendre utiles. La jeune femme réfléchit un instant en essayant de se remémorer les cas les plus grave. La vieille femme lui expliqua que le cas de trois patients blessés à la jambe ou au torse avait empiré et Avelen invita les soigneurs à la suivre, ainsi elle leur ferait visiter et pourrait passer en revue les différents malades.

- Donc, nous avons regroupé les malades les moins graves dans ce coin là, ceux qui ont une entorse ou quelques contusions, ils seront vite sortis Expliqua Avelen nous avons mis en place un système de nettoyage des mains pour empêcher la propagation de maladies et de bactéries mais nous n'avons riens pour nettoyer nos malades…

- Je crois qu'un chariot à cet effet a été affrété Dame…? Murmura un elfe qui ne connaissait évidemment pas son prénom

- Je n'ai pas de prénom, appelez moi ma Dame c'est très bien Répondit Avelen en souriant c'est fantastique, nous commencerons par les enfants, les blessés graves et les personnes âgées

Personne ne contredit la jeune femme et la visite continua jusqu'au fond de la grange. Il y avait là une quinzaine de personnes gravement blessées, le nombre avait augmenté depuis la mâtiné ou ils n'étaient que six. D'après ce qu'Avelen compris, des fausses manipulations ou les infections en étaient la cause. Ils étaient installés le plus confortablement possible mais semblaient souffrir atrocement. Pourtant les elfes ne dirent rien et se contentèrent de hocher la tête, après tout beaucoup étaient déjà partis à la guerre et avaient vus pire. Et avaient heureusement l'inventaire des médicaments et des pansements en tête. Après une longue discussion, avec les soigneurs humains qui ne pouvaient s'empêcher de lancer des petites œillades, le travail fut réparti entre eux. Trois elfes travailleraient avec Avelen au chevet des malades les plus atteints, un autre groupe mixte officiait dans la grande salle, là où il avait le plus de malades et enfin, les plus fatigués s'occuperaient des malades qui demandaient le moins d'assistance.

- Vous voyez là, ma Dame, on va lui donner un calmant vous a empêché de voir l'infection, on va désinfecter et recouvrir d'un cataplasme, si l'inflammation ne se calme pas, je ferais bouillir de ces racines et appliquerais le filtrat sur la plaie Expliquait un soigneur prénommé Iavas

- Ah je vois, il est vrai que nous avons eu la main lourde sur les calmants… si on peux appeler cela ainsi Acquiesça Avelen fortement intéressée

- Le travail que vous avez fait en si peu de temps est admirable ma Dame, à dire vrai, en partant du royaume des forêts nous nous attendions à une insalubrité record et à faire face à beaucoup de surinfection ou pire peut être une épidémie Continua l'elfe en se relevant et en remontant ses manches

- Grands dieux non, j'ai le seul mérite d'avoir eu de la chance, les soigneurs d'Esgaroth sont disciplinés et certains ont des connaissances étonnantes Répondit Avelen en aidant Iavas à nettoyer la plaie

L'elfe hocha la tête et mélangea dans un petit pot des herbes et de l'argile qu'il appliqua sur la plaie avant de la protéger grâce à des bandages fraîchement apportés. Avelen ne put s'empêcher d'admirer la dextérité et le sang froid dont l'elfe faisait preuve, il était appliqué et très rapide dans ses mouvements. Elle prit de son côté le soin de nettoyer le visage du pauvre homme à l'éponge ainsi que ses bras et son torse puis lui donna à boire alors que le soigneur elfe l'examinait pour vérifier qu'il n'était pas blessé ailleurs qu'à la cuisse. Avec l'arrivée de ces soigneurs bien plus avancés que ceux de Lacville et encore plus qu'elle, Avelen se mit à se demander si elle ne pourrait pas apporter son aide dans un autre domaine. Après tout elle avait limité les dégâts mais des soigneurs aguerris seraient bien plus à même d'exercer dans l'infirmerie.

- Me pardonnerez vous si je vous fausse compagnie? Demanda Avelen il me semble que vous n'avez plus besoin de moi…

- Non, bien sûr ma Dame, je vous en prie Répondit poliment l'elfe en s'inclinant

Avelen le remercia d'un regard puis sortit de l'infirmerie. Elle devait se l'avouer, elle était fière d'elle mais aussi complètement moulue alors qu'il ne devait être que seize heures. Mais par-dessus tout, elle avait faim car elle n'avait pas pris le temps de déjeuner trop absorbée par l'installation des elfes et la visite de l'infirmerie. Elle alla au point de ravitaillement, heureusement il restait deux larges tranches de pain blanc, du lard et du vin, elle se fit un espèce de sandwich et s'assied sur une pierre près d'un feu. Une fois l'estomac rempli elle récupéra son sac là où elle l'avait laissé et le posant sur ses genoux elle en sortit le contenu. Ses vêtements de rechange qu'elle n'avait pas encore utilisés, de la viande séchée, sa tiare, un rouleau de bandage, sa couverture, les cordes de rechange pour son arc et les quelques éléments de l'armure légère qu'elle avait obtenue. Dans une autre poche, il y avait son téléphone, dont elle avait préservé la batterie par un miracle quelconque, un appareil photo, les notes de sa soutenance de thèse et des barres chocolatés qu'elle n'avait toujours pas mangées.

Elle effleura les traces de fluo sur le texte dactylographié avec une pointe de mélancolie. Cette vie d'avant lui manquerait toujours même si elle était tombée amoureuse des paysages d'Arda. Au plus profond d'elle même, elle souhaita alors pouvoir partager un jour cette aventure extraordinaire avec Ean, Noam et Ella. Elle imagina avec plaisir leur mines étonnées, leurs sourires, leurs questions, leurs remarques et leurs joies. Elle effleura son téléphone et se souvint du nombre incalculable de fois où elle l'avait fait tomber et où il s'était cassé, puis elle le rangea vite et après avoir secoué son sac, rangea ses affaires à l'intérieur. Elle effleura les flèches de son carquois qui était attaché à sa taille et ses épées, le tout était dissimulé par une cape assez chaude offerte par une couturière de Lacville qui la protégeait du froid et des regards indiscrets. Elle remit ses gants ôtés pour travailler à l'infirmerie, mit son sac dans un coin et se leva pour faire un tour mais avant qu'elle n'ait pu faire un pas elle sentit sa poitrine se compresser et l'air lui manquer.


Mes aïeux! Mais quelle angoisse! Qu'est-il donc (encore) arrivé à cette (pauvre) Avelen? Ahaha, rendez vous jeudi pour le savoir!