Guest : Nous aussi on aime bien ce couple ! Et on trouve aussi qu'ils vont bien ensemble !
Le suspense à la fin des chapitres y en a tant que ça ?
Athéna : Comment ça va ? Quoi de neuf ? Oui le méchant Sylphide pète littéralement les plombs. Comme tu dis Mu réfléchit trop sous le stress du moment !
Merci de trouver le couple Shura et Shun mignon !
Chapitre 12
Dans la maison tout le monde jouait avec Kilian, passant d'un jeu de société à "cache-cache"
- Snow ! Je t'ai vu tu es derrière le divan ! fit l'enfant, le canidé poussa une plainte comme s'il était triste d'avoir été trouvé. Allez ! Tu vas m'aider à chercher les autres ! continua Kilian comme pour consoler le chien.
Pendant leurs jeux entre rires et cris de surprise, un trousseau de clés tomba au sol, le bruit statufia littéralement Mu. N'entendant plus son oncle, l'enfant s'approcha du jeune homme.
- Oncle Mu, ça va ? Papa ! hurla-t-il ne voyant pas son oncle réagir et reconnaissant sans peine un état de choc.
Toute la maisonnée se précipita vers le jeune homme. Celui-ci s'était accroupi et se tenait la tête.
- Mu, tout va bien, tu es en sécurité, intervint Shura. Il n'y a que ta famille.
- Il faisait sombre, même dans la rue, il y avait un spot qui clignotait. J'étais content ce jour-là, mais je ne sais plus pourquoi. Il y avait des fêtards un peu turbulents sur le trottoir, mais je ne sais pas pourquoi, mon ventre s'est noué. J'étais à quelques pas d'eux quand j'ai entendu le bruit des clés qui étaient tombées à terre. Puis il y a un des fêtards qui est tombé sur moi, j'ai perdu l'équilibre et ma tête à cogné fort contre le sol. Y a quelqu'un qui à crier mon nom. J'ai essayé de voir qui s'était mais j'avais la tête qui tournait beaucoup. Je crois qu'il hurlait sur les fêtards. Il disait aussi d'appeler les secours, que je perdais beaucoup de sang, puis il m'a touché et je l'ai vu, une fraction de seconde avant que le noir m'engloutisse.
- Tu as vu qui ? voulut savoir le thérapeute.
- Sylphide, c'était Sylphide... sanglota Mu.
Ooo000ooO
La famille se retrouva un peu plus tard autour d'un chocolat chaud. Il fallait qu'ils se remettent tous de la révélation.
- Kiki ? appela Mu.
- Oui ? fit l'enfant d'une toute petite voix.
- Viens près de moi, demanda Mu.
L'enfant se mit en face de son oncle et ce dernier le serra très fort dans ses bras.
- Merci petit trésor ! Grâce à toi je me suis souvenu de quelque chose de très important.
- C'est vrai ?
- Oui c'est vrai, et grâce à ça je vais aller beaucoup mieux et on va arrêter le vilain méchant ! Camus et Hyoga vont revenir sains et saufs ! Et après ça, on ira tous se reposer en Sibérie !
- D'accord ! Et toi, tu vas voir la Sibérie avec tes yeux ! fit l'enfant convaincu que maintenant que son oncle avait dit ce qu'il s'était passé, il allait retrouver la vue pour de bon. Et tu vas me voir aussi !
Mu serra son neveu dans ses bras, ces mots lui faisaient un bien fou.
Ooo000ooO
- Alors ? demanda Kanon à son jumeau.
- Alors quoi ? répondit Saga.
- Shaka...
- Quoi Shaka ? C'est un chouette collègue. Il est compétent, il arrive même a anticipé.
- Il est plutôt mignon et il a un beau derrière.
- Hey ! Pas touche ! C'est à moi !
Kanon eut un petit sourire en coin et son frère sut qu'il était cuit.
- Mais il n'en sait rien, soupira Saga.
- Tu attends quoi ? Qu'on te le pique juste sous ton nez ?
- Je ne sais même pas s'il est gay.
Kanon leva les yeux au ciel, c'était bien typique de son aîné.
- Et toi Hyoga, il est comment ? Tu sais que tu m'as surpris avec la différence d'âge ?
- Et alors, ça change quoi ?
-Rien, rien, c'est juste surprenant qu'un si jeune homme ait réussi là où bien d'autres ont ratés !
Kanon souleva les épaules.
- C'est juste que ça devait être Hyoga et pas un autre !
Saga sourit, il n'avait jamais vu son cadet si en paix avec lui-même et si amoureux.
- T'as une photo ? demanda l'ainé.
Kanon fouilla dans son portefeuille et lui tendis une série de quatre photos d'eux deux, faites dans un photomaton.
Saga fut d'abord étonné de voir que Hyoga était un blond aux yeux bleus, bien différent de ceux de Shaka mais blond aux yeux bleus tout de même. Puis il regarda attentivement les petits clichés, et il constata que ces deux-là étaient réellement amoureux l'un de l'autre, cela se voyait même sur le papier glacé.
-Vous êtes si heureux ! dit simplement Saga en rendant les clichés à leur propriétaire. Tant fait pas, ils vont le retrouver.
- J'n'en doute pas... Shaka est un pro pour ces choses-là.
- Pardon ?
- Tu ne savais pas qu'il avait retrouvé des otages à chacun ou presque, reportage qu'il faisait ?
- Euh non, il n'en a jamais parlé...
- Maintenant, je ne sais pas s'il partait en reportage pour trouver les gens, ou s'il les cherchait pendant ses reportages. Tu savais qu'il avait été enlevé aux Philippines ? Ils l'ont gardé trois jours.
- Non, il ne m'en a pas parlé non plus… Et toi comment tu sais ça ?
- Tu vois le gars à la machine à café ?
Saga se retourna et vit à travers la fenêtre la personne désignée.
- Oui bah quoi ?
-Son frère était parti en randonnée quelque part en Amérique latine avec des potes mais ces abrutis sont un peu trop sortis des sentiers battus. Et pour faire simple Shaka était là pour un reportage et les a retrouvés, ils s'étaient paumés dans la jungle.
- Et les gamins ?
- Rien de grave, des p'tits bobos et de la déshydratation. D'après le témoignage de Shaka, ils se trouvaient sur son chemin, car lui cherchait un ancien temple. Mais les randonneurs, la famille et la police locale sont convaincu que ce n'est pas le cas...
Ooo000ooO
- Bienvenue ! Bienvenue ! salua Sylphide en pointant un pistolet sur Camus qui entrait dans l'église. Maintenant que tu es là, je n'ai plus besoin de lui !
Sylphide lança les clés des menottes au français.
- Echangez vos places ! Et pas d'entourloupes !
Camus se rendit auprès de son cousin et le démenotta.
- Fais pas ça Camus, il va...
- Chut… Kanon t'attend, tout va bien p'tit frère, tout ira bien… Allez va sans te retourner, on se retrouve dehors, promis !
Le jeune homme fit comme son cousin lui demanda.
- Tu m'as bien l'air sur de toi ! ironisa son ravisseur. Tu es sûr que tu vas retrouver ton petit frère ? Mais revenons-en d'abord à notre affaire. Pourquoi n'as-tu pas pris en compte mes avertissements ? Je t'avais dit de le laisser tranquille, mais non tu ne l'as pas fait... Et ce concert, t'y étais ?
- Réponds ! hurla le fou après avoir donné une gifle à Camus vu qu'il gardait le silence.
- Oui, j'y étais.
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Dans le Bureau de Sorrento les jumeaux continuaient de discuter de tout et de rien, quand il y eut un grand mouvement dans les locaux.
- Il se passe quoi là ? demanda Saga.
Kanon se leva et héla quelqu'un dans le couloir.
- L'otage, est libéré, mais un autre est pris ! lui confia un policier qui venait leur dire.
- Ou est-il ? demanda Kanon, le cœur battant à toute allure.
- Venez, je dois vous y conduire, ordre du chef !
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Dehors, Sorrento et Shaka récupérèrent Hyoga et l'emmenèrent à l'hôpital le plus proche.
- Mais Camus, vous n'allez pas le laissez là tout seul !
- On te dépose juste à l'hôpital et on revient ici, il y a toute une équipe dehors qui surveille, le rassura Shaka.
- Dis-nous ce qu'il s'est passé, demanda Sorrento.
Hyoga allait bien, plus choqué qu'autre chose, et il y avait quelques coups du fou qu'il faudrait surveiller les jours prochains dont un dans l'estomac et une belle éraflure sur la joue mais qui guérirait bien vite maintenant. Mais dans l'ensemble, il se portait plutôt bien après ce qu'il venait de vivre.
Il répondit patiemment à toutes les questions que lui posèrent Shaka et Sorrento pendant son transport à l'hôpital. Il avait hâte de voir Kanon que le policier avait fait prévenir un plus tôt.
- Tu penses qu'il peut faire du mal à Camus ? demanda Shaka.
- Il est fou, il est capable de tout. Il est persuadé que Mu lui appartient, que Lorcan et Camus sont des gêneurs qui l'empêchent d'être auprès de son amour. Il parle sans arrêt de ce qu'ils ont vécus au collège mais si j'ai bien compris, ces histoires n'existent que dans sa tête. Mu a dû être gentil avec lui alors et il s'est monté des films qui n'ont fait que s'empirer au fil des années.
- As-tu vu d'autres armes que son pistolet ?
- Il a aussi un sac où il fourrage tout le temps. J'ai cru apercevoir des éclats de métal mais il n'en a jamais rien sorti. Ah, il a parlé de l'accident de Mu, celui qui l'a rendu aveugle. Si j'ai bien compris encore fois parce que ce n'était pas simple de le suivre dans ses monologues, il en est à l'origine. Une histoire idiote où il devait le sauver…
- Oui, nous l'avons découvert aussi.
- Sauvez Camus s'il vous plait ! Il est bien capable de le tuer ! Moi, je n'étais que l'appât.
Les portes de l'ambulance s'ouvrirent alors qu'ils venaient de s'arrêter et Kanon bondit dans le véhicule en criant son prénom.
L'instant d'après Hyoga était dans ses bras et laissait enfin couler ses larmes de soulagement. Mais très vite, ils furent de nouveau séparés pendant que les médecins prenaient le jeune homme en charge pour l'examiner. Un médecin leur demanda d'attendre, à lui et son jumeau, et qu'on viendrait les chercher.
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Pendant ce temps, Sylphide pressait Camus de questions sur le concert, lui laissant à peine le temps de respirer. Et quand il ne répondait pas assez vite à son goût, il le frappait avec la crosse de son pistolet.
A quelques pas de là, prêt à pénétrer de force dans les lieux, Shaka, Sorrento et son équipe attendaient le signal du jeune homme qu'ils avaient préalablement mis au point. Mais Camus ne prononçait pas les mots attendus.
- Qu'est-ce qui se passe ? demanda Shaka de plus en plus inquiet.
- Je ne sais pas… Il aurait déjà dû donner le signal. Ce n'est pas normal.
Sorrento appela un de ses hommes :
- Glissez une caméra là-dedans, il se passe un truc, je veux savoir quoi !
Grâce au micro que Camus portait, ils pouvaient entendre toute leur conversation, mais était aveugle par contre. Sorrento soupçonnait Camus de vouloir les empêcher d'entrer pour une quelconque raison, mais laquelle ?
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Chez les Ariès, le soulagement de la libération de Hyoga avait fait maintenant place à l'inquiétude pour Camus. Normalement, il aurait dû être libéré de suite leur avait dit Kanon, or le coup de téléphone tant attendu n'arrivait toujours pas.
Mu sanglotait dans les bras de Lorcan et même Kilian avait cessé de jouer pour s'assoir bien tranquillement, partageant l'angoisse des plus grands.
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- Alors ?
- Regardez chef ! C'est truffé d'explosifs !
- Voilà pourquoi Camus ne prononce pas le signal, fit Shaka. En fait, il cherche à nous protéger en nous empêchant d'entrer.
- On a une autre entrée par la sacristie, je vais aller voir s'il l'a piégé aussi !
Dix minutes plus tard, l'équipe changeait de plan et pénétrait dans l'église par la sacristie, laissant quelques hommes devant au cas où.
L'église était sombre sauf la partie où se trouvaient le ravisseur et son otage. Cela protégea l'équipe qui progressait sur les deux côtés et au centre, Sylphide ayant attaché Camus au pied du bénitier et ayant piégé les portes d'entrée.
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Camus commençait à ne plus savoir quoi raconter pour calmer Sylphide. Ce dernier s'énervait de plus en plus et il souffrait des coups qu'il avait déjà pris. Sa joue pissait le sang et il devait avoir au moins deux ou trois côtes cassées. Il avait compris son plan. Ce mec ferait exploser les portes dès que la police pénétrerait les lieux, les tuant tous les deux au passage. « Si je ne peux avoir Mu, alors toi non plus ! » lui avait-il dit un peu plus tôt. Il espérait que le fait qu'il ne prononce pas les mots donnant le feu vert aux policiers pour intervenir mettrait la puce à l'oreille à Shaka ou Sorrento.
- Comment as-tu rencontré Mu ? demanda Camus, cherchant un moyen de gagner temps.
- Que ? Quoi ?
- Comment as-tu rencontré Mu ?
- Ah, si tu l'avais vu, il était si beau dans son uniforme scolaire. Et son sourire...
Sylphide partit dans son délire du jour où il avait fait la connaissance de Mu.
Camus lui, restait discret tout en regardant comment faire pour donne le signal mais il ne voyait aucun moyen.
- Bien joué petit ! fit Shaka.
- De quoi tu parles, questionna Sorrento.
- Il vient de nous offrir le temps d'action !
En effet, Sylphide était tellement perdu dans ses souvenirs heureux que son attention s'était un peu relâchée.
Tel des ombres les policiers entraient dans l'édifice puis tout alla très vite.
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Quand une infirmière vint les prévenir qu'il pouvait voir Hyoga, il ne fallut pas longtemps aux jumeaux pour rejoindre la salle des urgences de l'hôpital. Mais quand le détective vit son petit ange qui avait été roué de coups, allongé sur un lit des urgences en attendant qu'on le mène à sa chambre, avec pour seule intimité un rideau à moitié tiré, il vit rouge, prêt à démonter lui-même le responsable de ça.
- Pars pas, reste près de moi ! demanda Hyoga d'une voix apeurée.
- Je ne vais nulle part, se calma aussitôt l'homme en prenant place sur une chaise à côté de l'alité, je vais même te présenter quelqu'un.
- Qui ça ?
- Viens approche grand frère.
Le grand-frère en question approcha et l'étudiant sursauta.
- Saga ? demanda-t-il, intimidé en voyant le reflet de son amour.
- Enchanté de te connaitre ! salua poliment l'ainé.
Ils parlèrent un peu. Saga se faisait un malin plaisir de raconter au blessé des bêtises que Kanon avait pu faire, faisant rire le jeune homme.
Soudain une agitation anormale se propagea dans les urgences. Une infirmière alluma le téléviseur qui se trouvait dans la pièce, un flash spécial annonçait en boucle :
« Une église vient d'exploser... fit la voix de la journaliste alors que la caméra filmait les lieux »
- Shaka ! Il est là-bas ! C'est là qu'il est ! Faut qu'on y aille ! s'écria Saga
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Quand Saga vit Shaka sortir de la voiture de Sorrento qui les avait rejoints à l'hôpital après un temps qui lui avait paru une éternité, il ne lui laissa pas le temps de parler et le serra dans ses bras en murmurant :
- Me fais plus jamais ça… j'ai eu si peur de te perdre.
Si le jeune policier fut surpris, il n'en montra rien mais sourit en se dégageant doucement.
- Je ne risquais rien tu sais.
- Mais…
- Je ne suis pas du genre à prendre des risques inconsidérés alors inutile de t'inquiéter pour moi. Ce serait même plutôt tout le contraire en fait.
- Comment ça ? s'étonna Saga qui avait encore les mains sur sa taille.
- Tu es bien plus impulsif que moi non ?
- Je…
- Allons, tout va bien, allons voir nos victimes, elles vont avoir des choses à nous dire même si on a quasiment tout entendu et puis, il faut leur annoncer que le kidnappeur est mort dans l'explosion de l'église.
- Mort ?
- Oui, quand il a compris qu'il était perdu, il a préféré tenter le tout pour le tout en faisant sauter l'église. Il a échappé au policier qui le surveillait en attendant qu'on évacue tout le monde.
- Je crois que jusqu'à la fin, il voulait surtout que Camus meure avec lui, intervint Sorrento qui était resté en retrait pour l'instant. Mais grâce au ciel, on l'avait déjà évacué du secteur dangereux, quelques policiers restés en arrière ont été blessés légèrement mais tout le monde sauf lui, a pu s'en sortir.
- Vous en êtes bien sûrs ?
- Oui, affirma Shaka, on a identifié son corps sous les décombres avant de revenir. C'est ce qui nous a pris un peu de temps d'ailleurs… bien entendu, il faudra le confirmé par les analyses ADN mais je peux affirmer qu'on ne s'est pas trompé. C'était bien Sylphide, son corps était encore identifiable.
- Alors on va peut-être enfin pouvoir boucler cette affaire, aussi bien ici que chez nous, sourit Saga.
- Oui, je le pense aussi, fit Sorrento en se dirigeant vers l'hôpital.
C'est seulement à cet instant que Saga réalisa que ses mains étaient encore sur la taille de son collègue et il les enleva précipitamment en bredouillant quelques excuses inaudibles.
Shaka se contenta de sourire en suivant Sorrento.
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Dans l'hôpital, c'était le chaos. Entre les deux victimes, les policiers blessés par l'explosion, les urgences ressemblaient à une véritable fourmilière en ébullition. Sorrento se dirigea vers ses hommes tandis que Saga et Shaka allèrent vers Camus encore entre les mains des médecins. Là encore, plus de peur que de mal, il avait quand même deux côtes cassées mais avec un peu de repos, il n'y paraitrait bientôt plus.
La famille Ariès au grand complet fit bientôt son entrée dans l'hôpital :
- Où est-il ? hurla Mu en entrant dans les urgences de l'hôpital, Camus ! Camus !
- Calmez-vous ! Il va bien ! Juste des égratignures, intervint Shura qui les attendait.
- Mais ils ont dit qu'il y a eu une explosion !
- Ils étaient déjà tous dehors.
- Tu le vois ? demandait Mu à son aîné.
- Oui, il est là, il a l'air d'aller bien, fit-il en guidant son frère jusqu'à Camus.
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Plus au calme dans sa chambre, Hyoga écoutait lui aussi le rapport de Kanon sur l'état de santé de son cousin, revenu des urgences.
- Je crois que je serais rassuré quand je le verrais, murmura le jeune homme.
- On va voir s'ils peuvent le mettre avec toi, sourit Kanon. Ça devrait pouvoir s'arranger !
- Tu crois ?
- J'en suis certain, laisse-moi faire !
Sur quoi il disparut de nouveau dans le couloir mais Lorcan arriva, prenant sa place :
- Hyoga ! Mu est près de Camus, il va bien et toi ? On nous a dit que tu allais bien mais il te garde quand même ?
- Par sécurité je pense, mais je suis content de vous revoir… crois-moi !
A suivre…
