Commandes janvier 2021 ouvertes !
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- L'équipe du Comptoir -
Et maintenant, place à la deuxième partie de ce chapitre : la fic !
Petite note générale sur la fic : Cette histoire est une co-écriture entre deux auteurs du Comptoir, Angelica R et Marina.
Pour ce dixième chapitre, c'est Angelica R qui est à la plume.
Disclaimer :OUAT et GOT ne m'appartiennent pas (on s'en serait pas doutés…)
Et bonne année !
Chapitre 10 : Qui nous sommes.
Zelena et Hadès se figèrent en même temps.
Il y avait un certain nombre de choses auxquelles le dieu et la sorcière ne s'attendaient pas, et le fait que Kevan Lannister ait vu Hadès se servir de sa magie était définitivement l'une d'entre elles.
L'immortel était pourtant certain d'avoir pris toutes les précautions possibles, avait tout fait pour que personne ne le voit, et malgré tout…
Ça n'avait pas été suffisant.
L'option la plus facile, la plus pratique, et sans doute la moins dangereuse aurait été que le dieu des Enfers utilise sa magie afin de faire perdre temporairement connaissance à Kevan, afin de ne pas avoir à s'expliquer avec lui, et encore moins à lui avouer la vérité sur leurs identités respectives, pour ensuite lui effacer la mémoire afin qu'ils ne courent pas le risque d'être démasqués.
C'était ce qu'il aurait fait avant, mais…
Mais le dieu avait changé depuis son arrivée à Westeros, il n'agissait plus comme avant, et surtout, il avait appris à connaître le père de Lancel durant la convalescence de son fils, et il savait qu'il pouvait lui faire confiance, si on lui disait de ne pas en parler, il ne révélerait rien.
Se tournant vers la rousse, il échangea quelques regards avec elle, demandant silencieusement son accord, et quand elle hocha la tête, il ferma la porte et les fenêtres de la pièce, après s'être assuré qu'ils étaient bien tous les quatre seuls et sans témoins, et incanta également une bulle de silence, par simple précaution.
En voyant Kevan sursauter et porter la main à son épée tandis qu'Hadès mettait en place son sort, alors que la majorité des Westerosis n'y aurait pas prêté la moindre attention et n'aurait rien vu, les soupçons du sorcier se confirmèrent définitivement.
D'abord Lancel, maintenant Kevan…
Intéressant…
Les Lannister seraient-ils sensible à la magie, ou bien cette sensibilité se serait-elle éveillée à leur contact, dans ce monde où la magie avait presque complètement disparu ?
C'était une question à creuser.
« Qu'est-ce que… Que venez-vous de faire Lord Steffon ? Demanda-t-il, soupçonneux. Si du moins c'est bien votre nom.
La lueur bleue, encore, et le plus incroyable, c'était que son fils ne semblait pas être plus que cela surpris par ce qui était en train de se passer.
- De la magie, c'était de la magie, annonça le dieu de but en blanc, et les yeux du seigneur s'agrandir de surprise.
- Je ne… je ne comprends pas, avoua-t-il tout bonnement, perdu comme il ne l'avait jamais été de sa vie.
Zelena lui offrit un sourire réconfortant avant de faire apparaître une chaise derrière lui.
- Asseyez-vous Ser, vous risquez d'en avoir besoin si vous voulez suivre cette conversation, et l'homme s'exécuta, avant de poser son regard sur Lancel.
- Est-ce que… est-ce que tu le savais ? Que ces gens… sont des sorciers, des… des mages ?
- Oui Père, je le savais, je le sais depuis déjà quelques temps.
Puis, une lueur de compréhension apparut dans les yeux du frère de Tywin Lannister.
- Vous ne venez pas de l'ouest de Westeros, réalisa-t-il soudainement.
Hadès eut un sourire admiratif.
- En effet, admit-il, conscient qu'il était désormais bien vain de mentir au chevalier.
- D'où venez-vous dans ce cas-là ? Et qui êtes-vous ?
- Je me nomme effectivement Zelena, fit la sorcière, décidant de se présenter en premier, après tout, c'était elle qui, la première, avait débarqué à Westeros. Mais, comme vous avez pu vous en rendre compte, je ne viens pas de la maison Harloi. Je ne viens pas de ce monde tout court, je viens, hé bien, c'est assez compliqué en fait… Je suis née dans un monde pourvu de magie, j'y ai vécu une grande partie de ma vie, pour faire simple, j'ai fini par atterrir dans un monde sans magie, différent de celui-ci sur… bien des aspects. Et il y a peu, je vivais dans une ville nommée Storybrooke, dans laquelle, bien qu'elle soit située dans le monde sans magie, il y a de la magie. Vous suivez toujours ? Demanda-t-elle à un Kevan quelque peu perplexe.
- Oui… Je crois. Poursuivez Lady Zelena.
- J'ai été bannie par ma demie-sœur de cette ville, et de ce monde en même temps, pour… pour des actes répréhensibles, je ne peux que le reconnaître. »
Elle n'était pas encore prête à en parler, de toute évidence, une part d'elle-même était encore terrifiée à l'idée que, en apprenant ses crimes, Lancel ne se détourne d'elle, il aurait eu des raisons de le faire, après tout, elle était une méchante, ou l'avait été…
Mais justement, ce bien qu'elle avait fait dans ce monde, ce nouveau départ qu'elle avait voulu prendre, tous ces efforts, toutes ces bonnes actions pour son petit Munchkin, est-ce que que…
Hé bien, est-ce que c'était suffisant pour qu'elle se rachète ?
Hadès, si il avait connu les inquiétudes de son aimée, lui aurait rétorqué, lui aussi ancien méchant, que bien entendu, bien sûr que c'était suffisant, et le fait est que de même Regina avait pu se racheter, et elle n'était pas la seule, alors pourquoi pas elle ?
Mais cela, sa demie-sœur ne le savait pas, qu'elle avait fini par changer, que sa rage et sa colère étaient beaucoup moins fortes qu'auparavant, et il faudrait bien qu'elle l'apprenne un jour, parce que Zelena voulait pouvoir revoir sa fille, et l'élever, puisque, pour autant qu'elle tenait à Lancel, elle savait bien qu'il n'était pas son fils.
Alors oui…
Elle avait envie de croire que, si elle rentrait à Storybrooke, elle pourrait un jour se réconcilier avec sa demie-sœur.
« Qui vous étiez alors n'a aucune importance Lady Zelena, l'interrompit Kevan, celle que vous êtes désormais est de toute évidence une meilleure version de vous-même, et sans vous, mon fils serait probablement mort, ou du moins terriblement malheureux. Alors je bénis les Sept de vous avoir envoyée ici.
La sorcière se mit alors à sourire, oui, de toute évidence, ce qu'elle avait fait avait un sens, ça comptait.
- Merci Ser Kevan, ça me touche beaucoup.
- Ainsi donc, vous êtes une sorcière, ça explique… beaucoup de choses, votre étrange arrivée, je comprends mieux maintenant… Et vous ? Demanda-t-il à Hadès.
- Mon véritable nom est Hadès, et je suis le dieu des Enfers de là où je viens, je suis le dieu des morts, en somme, un peu l'équivalent de… de l'Étranger dans votre monde. »
Les yeux de Kevan s'écarquillèrent une nouvelle fois de stupeur.
Un dieu ?
« Je… Je dois admettre que ça commence à faire beaucoup à assimiler.
- Oui, je comprends, prenez tout votre temps pour accepter cette information, en revanche il y a une chose que je souhaiterais savoir le plus vite possible.
- Quoi donc ? Répondit le lion au dieu.
- Acceptez-vous de garder le silence sur notre identité et nos… capacités ?
Kevan, bien qu'encore chamboulé par la situation, n'eut pas besoin de beaucoup de temps pour faire son choix.
Dieu ou pas, cet homme avait sauvé la vie de son fils, quant à Zelena, avait-il réellement besoin de rappeler tout ce qu'elle avait fait pour Lancel ?
Non, bien sûr que non.
- Ne vous en faites pas, je saurai me taire… Encore merci d'avoir sauvé mon fils. »
Hadès sourit, et désactiva la bulle en silence en entendant quelqu'un frapper à la porte.
§§§§
Considérant qu'ils avaient laissé à Zelena et Lancel suffisamment de temps pour se retrouver et papoter, et conscients qu'il leur valait mieux se rendre d'eux-même à la chambre de leur cousin pour démontrer leur bonne foi et leur affection pour ce dernier, Tyrion et Jaime entrèrent dans la pièce.
En constatant que le jeune homme semblait aller bien, leurs visages reflétèrent leur soulagement, et ils assurèrent à plusieurs reprises à l'écuyer à quel point ils étaient heureux de le savoir réveillé et sain et sauf, et à quel point ils étaient désolés de n'avoir pas compris plus tôt ce qu'il se passait.
Même si l'absence de Cersei dans la pièce, qu'il savait être la norme depuis son accident, lui causait une certaine amertume, savoir que, au moins son père et ses cousins se souciaient sincèrement de lui, alors qu'il avait pu en douter ces derniers temps, lui réchauffait véritablement le cœur.
De plus, même si Robert avait bien démontré toute son indifférence à son sujet, savoir également que Barristan Selmy, grand chevalier, se préoccupait du sort d'un petit écuyer comme lui, l'aidait à relativiser un peu, sans oublier bien sûr l'assurance qu'il n'aurait plus à servir Robert de sa vie, tout cela lui faisait se dire que, peut-être…
Hé bien, peut-être avait-il eu tort en pensant que personne à Port-Réal ne se souciait de lui, peut-être n'avait-il pas besoin de partir de Westeros pour espérer être heureux.
Cependant, cela ne changeait rien au fait que Zelena, en entrant dans sa vie, avait absolument tout chamboulé, et il ne voulait définitivement pas être séparé d'elle, mais peut-être que, avec sa magie, le dieu pourrait créer un portail entre leurs deux mondes si jamais ils repartaient un jour ?
Soit pour lui permettre de les revoir souvent, soit pour lui ménager une porte de sortie si jamais la vie dans les Sept Couronnes devenait réellement trop insoutenable.
Toujours est-il que oui.
En seulement quelques heures, sa vie venait tout juste de s'illuminer.
§§§§
Au détour de la conversation, la question de la formation de chevalier de Lancel finit par être mise en avant.
« J'ai parlé avec Robert, déclara le Régicide, et à défaut de pouvoir lui mettre mon poing dans la gueule, ce à quoi Lancel eut un léger sourire, j'ai pu faire en sorte de t'attacher à mon service, désormais tu seras mon écuyer.
- Merci cousin Jaime, répondit le blond les yeux brillants de joie, et l'autre sentit bien qu'il aurait voulu le serrer dans ses bras, mais n'osait pas, aussi, il se décida à lui offrir cette étreinte qu'il avait bien méritée.
Oh par les Sept, quand donc avait-il serré son cousin dans ses bras pour la dernière fois ?
Il ne s'en rappelait même plus…
- Tu ne seras pas le seul à débuter à Port-Réal (ou du moins tu vas avoir un réel entraînement cette fois), déclara le membre de la Garde royale, quelqu'un est venu pour demander à intégrer la garde de Renly Baratheon, elle s'appelle Brienne, elle vient de l'île de Torth.
- Une femme ? S'étonna Lancel. Ce n'est pas très… commun.
Zelena n'était pas une guerrière, du moins pas au sens où on l'entendait à Westeros, aux combats d'épée, ou avec d'autres armes, elle préférait largement les combats de sorcières, mais se battre ne lui faisait pas peur.
De même, elle ne pouvait que reconnaître que Regina, Blanche-Neige, Emma Swan et d'autres femmes qu'elle avait affrontées au cours des dernières années étaient de véritables guerrières, et que dire de Mulan, qu'elle n'avait que peu côtoyé, mais qu'elle savait être une guerrière en armure, se battant l'épée au poing, et elle ne put s'empêcher d'intervenir.
(Et elle avait bien entendu parler des aspics des sables, et des femmes de Dorne en général, ainsi que de celles de l'Île-aux-Ours, mais elles restaient encore une minorité, malheureusement.)
- Là d'où je viens, les femmes sont autorisées à combattre si elles le souhaitent, et souvent elles sont bien obligées de savoir se défendre, j'admire cette Brienne pour le courage dont elle fait preuve de vouloir s'affirmer dans un monde qui ne lui en donne pas le droit…
- Je l'admire aussi, reconnut Jaime, elle m'a l'air douée au combat, et être très prometteuse, et j'espère sincèrement que Renly Baratheon lui donnera sa chance. »
§§§§
Brienne souriait.
Alors qu'elle était venue à la capitale avec la crainte de se faire moquer (ce qui était effectivement arrivé, mais ce n'était pas comme si elle n'y était pas habituée…) par les habitants de Port-Réal, tout en craignant plus particulièrement d'être moquée par le jeune frère de Robert Baratheon (tout en se rappelant qu'il avait été le seul alors à faire preuve de gentillesse à son égard à Torth), suite à l'intervention de Ser Jaime, les choses s'étaient un peu calmées.
Et surtout, impressionné à la fois par son duel avec Jaime Lannister, et par sa détermination, elle qui venait de loin, Renly, après l'avoir vue faire ses preuves, et en constatant qu'elle était effectivement une guerrière accomplie, avait décidé de la prendre à son service.
Alors oui, même si elle se doutait déjà que les choses ne se raient pas toujours simples, Brienne de Torth était heureuse d'avoir atteint son objectif.
Et c'était en parti grâce à Jaime Lannister.
§§§§
Jaime, en regardant son cousin, sentit sa culpabilité une nouvelle fois l'envahir, que Tyrion n'ait rien vu venir parce qu'il ne côtoyait ni Lancel ni Robert de près, c'était compréhensible, mais lui, il servait le roi, de même que l'écuyer, et surtout, il avait servi le roi fou par les Sept !
Les rois cruels et violents, il connaissait ça, alors comment cela se faisait-il qu'il n'ait rien vu de la détresse du jeune homme, était-il donc devenu à ce point insensible aux membres de sa propre famille, comme le semblait l'être Cersei ?
Jamais il n'avait voulu que cela se produise, mais de toute évidence, depuis son entrée dans la Garde royale, depuis qu'il avait compris ce que cela signifiait réellement, et qu'il avait tué le roi fou, était devenu le Régicide, l'homme sans honneur, méprisé par les trois quarts du royaume, le fait est qu'il s'était un peu perdu en chemin.
Et cela le rendait profondément triste.
À quoi bon avoir sauvé Port-Réal si il ne pouvait même pas voir que Lancel souffrait, si cela l'avait finalement transformé en homme froid et insensible, semblable à… à son propre père ?
Non.
Il le refusait, ça ne pouvait pas arriver.
Et avant tout, ça impliquait de s'excuser, une nouvelle fois.
« Lancel… Je tenais à m'excuser de nouveau, je n'ai absolument pas vu le fait que Robert te maltraitait alors que j'ai servi il y a plusieurs années un roi, qui, lui aussi, faisait souvent preuve de violence. Et je savais déjà que Robert n'est pas quelqu'un de bien, mais je pense que… Je pense que j'ai cru que, puisque ce n'était pas aussi terrible que ce qu'Aerys avait pu infliger aux autres, ce n'était… pas si grave que ça. J'avais tort, et j'en suis désolé.
- Tu ne m'as jamais dit pourquoi tu avais tué le roi fou, fit Lancel, plus avec de la curiosité que des reproches, il avait grandi après tout depuis qu'il avait pour la première fois posé la question à son cousin, et avait compris que ce n'était pas le genre de chose que l'on raconte à un enfant.
Zelena, toute aussi curieuse à ce sujet que les autres, tendit l'oreille, tandis que le chevalier soupirait.
- Aerys était fou, son surnom, il le portait bien, de toute évidence, mais ce n'était pas la seule raison. Il a… il a fait exécuter des innocents, Brandon et Rickard Stark en tête, il battait et violait sa femme régulièrement, et il… Il avait pour projet de faire exploser Port-Réal en utilisant du feu grégeois. Voilà pourquoi je l'ai tué.
La sorcière le regarda avec un mélange de compassion et de fierté.
- Et vous avez tenu deux ans seul dans cet enfer avant de craquer… Il faut une force morale sacrément admirable pour faire ça. »
Et, alors qu'il se déchargeait enfin de ce poids beaucoup trop lourd à porter, et qu'on le regardait avec bien plus de considération qu'avant, Jaime Lannister se sentit un peu moins misérable.
§§§§
Lancel devant toujours rester alité pendant au moins plusieurs jours, Jaime ne pouvait de toute évidence pas commencer à l'entraîner, aussi, il décida d'aller voir l'entraînement des gardes, et eut la surprise et la fierté de constater que Brienne se trouvait effectivement parmi eux.
« Alors, on dirait bien que vous avez réussi à donner tort à ceux qui pensaient que vous n'en étiez pas capable, la félicita-t-il, et elle lui adressa un sourire éclatant.
- Oui, en effet Ser, et c'est en partie grâce à vous, je vous en remercie. »
Avant de venir à Port-Réal, Brienne n'avait pas réellement d'opinion arrêtée sur le chevalier.
Certes, il avait tué Aerys, il était le Régicide, il avait brisé son serment, mais on disait aussi de lui qu'il était arrogant, sûr de lui, moqueur, et pourtant, en quelques minutes, il avait été plus noble et courtois avec elle que la plupart des gens qu'elle avait jamais côtoyés.
À croire qu'il ne fallait définitivement pas se limiter à sa première impression.
Alors qu'elle continuait de bavarder avec le noble, elle vit une magnifique femme rousse se diriger vers eux, et, plus habituée aux moqueries qu'à autre chose, et se méfiant naturellement de tout le monde, elle se raidit.
« Pourrais-je vous dire un mot ? Demanda Zelena à la blonde alors que le chevalier s'éloignait, et Brienne acquiesça, plus par politesse que par véritable envie.
- Bien sûr ma dame, vous êtes ?
- Lady Zelena, répondit-elle, de la maison Harloi, je suis ravie de vous rencontrer Ser Brienne.
La jeune femme se figea, interloquée.
Personne ne l'avait jamais appelée Ser avant ce jour, ou du moins pas sans intention avouée de se moquer d'elle, mais cette femme, cette Zelena, elle avait l'air sincère et personne autour d'elle ne souriait d'un air moqueur, alors cela pouvait dire que peut-être, peut-être il y avait des gens à Port-Réal qui pouvaient être ses alliés.
Elle sourit.
- Je vous remercie ma dame. »
Et, alors qu'elles discutaient toutes deux de leurs vies et de leurs difficultés respectives, celles de Zelena à s'adapter à l'ambiance de Port-Réal et à un endroit qu'elle connaissait à peine quelques semaines plus tôt, et celles de Brienne à réussir à accomplir son rêve, Brienne se surprit à espérer que la capitale puisse la libérer et non l'enfermer dans une cage.
A suivre…
