Disclaimer : Downton Abbey est l'oeuvre de Julian Fellowes.

Résumé : Vingt-six lettres, vingt-six mots, pour définir Edith Crawley.

Note de l'auteur: Cet OS fait partie du défi d'écriture Alphabet que j'ai organisé avec d'autres auteurs. Le but du jeu est simple: Après avoir choisi un personnage ou un couple, on écrit une vignette par jour avec un mot commençant par la lettre du jour (ex: Jour 1 – Lettre A: Ananas ), un mot que l'on choisit nous-même. Vingt-six écrits pour les vingt-six lettres de l'alphabet, le but étant de créer un recueil qui forme l'alphabet personnel du personnage ou du couple.

Jour 14: Lettre N

Son alphabet personnel

Nièce

Edith ne croyait pas son père quand il disait qu'elle était sa fille chérie. Mais quand Rosamund l'appelait « ma chérie », elle ne remettait pas ce titre en cause. Sa tante n'était pas une mère, elle le lui avait dit et avec le recul, elle s'en voulait. Car même si elle n'était que la nièce de la veuve, Rosamund avait souvent été une seconde mère pour elle, prenant le relais de Cora quand celle-ci semblait ne pas être capable de la comprendre et de l'aider. Edith avait une confiance entière et aveugle envers sa tante.

Alors oui, Rosamund n'avait pas sa langue dans sa poche mais elle avait le mérite de l'honnêteté, contrairement à Cora qui la critiquait dans son dos. Et elle l'aimait. Edith n'avait jamais eu de raison de remettre en doute son affection envers elle. Rosamund l'aimait inconditionnellement, comme une mère aimait son enfant et elle se demandait parfois si elle reportait son amour sur elle, elle qui n'avait pas eu la joie de porter la vie. Elle se demandait si sa tante ne se voyait pas un peu en elle.

Oui, Edith doutait parfois de l'amour de ses parents envers elle.

En revanche, elle se savait la nièce chérie de Lady Rosamund Painswick.

Elle en éprouvait une fierté immense, elle qui l'admirait tant.

FIN