— Maintenant dites-nous ce que vous avez vu ? reprit Jérémy.

Au même moment, Aelita s'enfuit en vitesse tout en pleurant.

— Vous êtes content de vous ? Toi Jérémy tu me dégoûtes, tu oses dire que tu ne peux pas avoir confiance en nous mais c'est qui, qui la laisse tomber après l'extinction du super calculateur ? C'est bien toi ! s'énerva Odd.

Le garçon partit à la recherche d'Aelita laissant Jérémy et Ulrich dans le couloir.

— Je vais prévenir Yumi, fit Ulrich en sortant son portable de sa poche.

— D'accord, moi je vais quand même essayer de trouver des infos sur Damien et Christina Hopper puisqu'Aelita et Odd ne veulent rien nous dire, renchérit Jérémy.

Les deux garçons s'enfermèrent dans la chambre du Einstein. Jérémy se précipita face à son ordinateur et Ulrich porte son téléphone portable à son oreille.

— Allo, Yumi ?

— Ouais, qu'est-ce qu'il y a Ulrich ? demanda la japonaise.

Celle-ci qui était allongée sur son lit se redressa.

— Odd et Aelita nous ont pas tout dit, révéla Ulrich.

— Comment ça ? Comment sais-tu ça ?

— Je les ai entendus, après, ils ne veulent rien nous dire.

— Si Aelita n'a rien dit c'est bien qu'il y avait une raison !

— Elle ne serait pas prête apparemment.

— Prête à quoi ?

— Je n'en sais rien puisqu'ils nous ont rien dis. Jérémy a essayé de les faire cracher le morceau mais ils n'ont rien voulu dire, après Aelita est partie en courant et Odd est parti la rejoindre, finit Ulrich.

— Et vous avez rien fait ? Vous n'avez pas cherché à comprendre ?

Sans qu'il n'ait pu ajouter autre chose, Yumi raccrocha au nez d'Ulrich.

— Alors ? demanda Jérémy.

— Elle m'a raccroché au nez, lâcha Ulrich surpris, tout en regardant son portable comme si s'était un objet incroyable.

Au même moment, Odd courait à travers la forêt, il savait où se trouvait Aelita. Il était absolument sûr d'où Aelita s'était réfugiée. Il s'arrêta devant une maison abandonnée. L'ermitage... Odd y rentra.

— Aelita ! Aelita ?!

Il entendit quelqu'un pleurer. Odd se dirigea dans une pièce et découvrir Aelita. La jeune fille pleurait. Odd s'assit à ses côtés et la prit dans ses bras.

— Tu n'as pas à pleurer princesse, dit-il

— Si. Tout ça c'est ma faute. C'est moi qui ne voulais pas leur dire !

— Peut-être, mais s'est moi qui nous ai mis à l'écart pour parler, donc c'est ma faute, continua Odd.