cela n'a rien à voir avec l'intrigue
rien du tout
(mentirais-je ?)
c'est juste une série de courts fragments sur
"qu'est-ce qui est arrivé à tout le monde dans le cours du temps modifié"
Lucius Malfoy n'avait pas apprécié la façon dont son père avait insisté pour que son propre fils et unique héritier fréquente une certaine sang-de-bourbe Serdaigle. Il n'avait pas apprécié la façon dont ledit fils et héritier avait développé un réel et authentique intérêt pour cette fille. Il n'avait certainement pas apprécié la façon dont le garçon avait broyé du noir quand il avait été informé qu'il épouserait Pansy Parkinson, que cela lui plaise ou non. Les Malfoy pratiquaient les mariages arrangés. Son grand-père l'avait fait. Lucius aussi, bien entendu, même s'il éprouvait plus que de l'affection pour Narcissa. Draco ferait de même.
En revanche, Lucius avait été intrigué par la façon dont Abraxas Malfoy, qui avait tellement insisté pour que le garçon devienne ami avec la fille Granger au point de produire des documents de toute évidence falsifiés clamant qu'elle n'était pas née-moldue mais une cousine lointaine, descendante de bâtards cracmols, avait été soulagé quand Draco avait arrêté de pleurer son amour perdu, épousé Pansy et rapidement conçu un héritier de son propre chef. Scorpius était un enfant quasiment parfait et Lucius aussi bien qu'Abraxas l'adoraient.
Quand Tom Riddle, Ministre de la Magie et Lord Voldemort – non pas que beaucoup de gens soit au courant à propos de ce dernier titre – avait pris dans ses griffes la stupide petite Hermione Granger et l'avait épousée, Lucius s'était tourné vers son père et lui avait dit avec stupéfaction :
— Tu savais. Comment le savais-tu ? Comment pouvais-tu le savoir ?
— Je le savais, c'est tout, répondit Abraxas. Et maintenant nous avons à la fois une cousine Malfoy qui est l'épouse de notre Lord et ton fils dans la position de son confident le plus fidèle et secrétaire personnel.
Lucius secoua la tête d'admiration.
Abraxas prit une gorgée de son très onéreux whisky Pur Feu.
— Il ne nous reste plus qu'à espérer que le bébé qu'elle porte sera une fille, dit-il en levant son verre en direction de son fils.
Lucius laissa échapper un long sifflement.
— Scorpius pourrait devenir le beau-fils de…
Les deux hommes échangèrent un regard conspirateur plein de contentement alors que Lucius levait son propre verre pour son père.
— Les filles sont toujours une bénédiction, conclut-il.
— Tu es vraiment un lèche-cul, dit Sirius avec dégoût. Comment peux-tu seulement travailler pour ce dangereux connard de Riddle ? Qui a maintenant une enfant-épouse à peine sortie de l'école ?
— Il se trouve que je considère Riddle comme le meilleur Ministre de la Magie que nous ayons jamais eu, répondit Regulus sans être perturbé le moins du monde : Sirius et lui avaient cette conversation au moins une fois par semaine. Et Hermione est une femme adorable. On aurait pu penser que tu serais au moins content du travail que Riddle m'a fait accomplir pour les droits des créatures.
— Toi et ton petit faible pour Kreattur.
Sirius vida la moitié d'un verre à liqueur de whisky Pur Feu, s'essuya la bouche avec le revers de la main et continua :
— On aurait pu penser que tu aurais dépassé cela depuis le temps. Désolé, mon frère, mais j'ai du mal à être enthousiasmé par les droits des elfes.
— Merlin ! Tu ne grandiras jamais. Peut-être pourrais-tu faire en sorte d'au moins t'intéresser aux droits des loups-garous, étant donné qui tu as épousé.
Sirius plissa les yeux et finit son verre avant de demander :
— On se voit dimanche pour le dîner ?
— Marlène et moi serons là. Nous apporterons le gâteau au chocolat sans farine de la pâtisserie moldue que Remus préfère.
— Le mariage du Ministre Riddle était vraiment bien, merci d'avoir demandé, déclara Percy Weasley alors qu'il tendait la main vers le pain grillé.
— Nous n'avons pas demandé, répondit Fred.
— C'est toi qui en parles, ajouta George.
— Je suis sûre que c'était magnifique, intervint Molly Weasley en jetant un regard à Fred et George qui signifiait « du calme » avant de les lâcher des yeux. Les jumeaux ignorèrent le regard et ne se calmèrent pas plus que ça.
— Son épouse est suffisamment jeune pour être sa petite-fille, non ? demanda Fred en grimaçant. C'est assez répugnant si vous voulez mon avis.
— Ils semblent sincèrement attachés l'un à l'autre, contra Percy, le dos raide.
Il avait eu une conversation très agréable avec Hermione Riddle, l'avait complimentée pour son appartenance à Serdaigle, et savait-elle que sa propre fiancée était de cette Maison ? Elle savait. Elle savait même qu'il était fiancé à Pénélope et il s'était senti flatté que la Première Dame, une cousine Malfoy rien de moins, sache qui il était. Il ne voulait pas entendre de critiques au sujet d'une personne qui pourrait devenir, en tout cas il l'espérait, sa marraine en politique.
— Est-ce que je vous ai raconté la façon super bizarre dont je l'ai rencontrée quelques semaines avant le mariage ? demanda Ron.
Quand Percy émit un son signifiant « dis-m'en plus », Ron leur narra comment la jeune femme avait couru vers lui dans la rue :
— Comme si nous étions les meilleurs amis du monde alors que je suis sûre qu'elle ne m'a pas dit deux mots en sept ans. Et alors que c'était le matin, elle était habillée comme si elle revenait d'une soirée costumée, dit-il en secouant la tête. Vraiment étrange. Elle nous a invités au mariage, Harry et moi, même si aucun de nous n'y est allé. Tout ça est trop bizarre.
— Elle m'a l'air d'être très polie, commenta Percy, reposant son verre de jus de fruit sur la table avec peut-être plus de force que ce qui était nécessaire.
— Lily, pleurnicha James Potter. Je ne veux pas aller à l'espèce de réception de ta sœur. La dernière fois, son énorme gamin s'est presque assis sur moi.
— Dudley est un garçon charmant, répondit Lily, avant de soupirer et d'admettre : Ils sont horribles mais c'est ma seule famille. Et puis son époux est en voyage d'affaires au Japon alors…
— Comment as-tu arrangé ça ?
Lily leva un sourcil mais se contenta de déclarer :
— Cette fois, ne te transforme pas en cerf et ne pisse pas dans ses jardinières de pétunias.
— Ce que je ne ferais pas pour toi, répliqua James avec un grognement exagéré. Ça marche. Je n'exprimerai pas mon opinion de façon non verbale.
Rita Skeeter jeta par terre l'article qu'elle avait écrit et qui s'extasiait sur les, il fallait l'admettre, impressionnants abdominaux de ce joueur de Quidditch, Krum, et tritura sa plume. Elle voulait écrire un article sur la nouvelle Mme Riddle et sa petite fille qui, bien que largement prématurée, était remarquablement en bonne santé. Elle avait écrit un article sur la nouvelle Mme Riddle et l'avait retrouvé sur son bureau, sous le cul de son rédacteur en chef qui lui avait demandé si elle était suicidaire et avait-elle besoin d'une longue pause pour récupérer sa santé mentale ?
Rita avait regardé l'homme avec confusion.
— Les gens ne mettent pas le Ministre Riddle en colère plus d'une fois, l'homme avait doucement expliqué. Et quelque chose me dit qu'un éditorial basé sur des spéculations au sujet de son épouse risque d'être mal pris.
Elle jura, ramassa l'article sur Krum et essaya de trouver de nouvelles choses à dire au sujet de l'enfant chéri de la Bulgarie. Peut-être qu'il accepterait de poser pour de nouvelles photos. C'était toujours vendeur, au moins un peu.
Narcissa Malfoy et Andromeda Tonks se tenaient devant la tombe de leur sœur. Elles avaient déposé des fleurs, comme chaque mois, et contemplaient son mémorial.
— Elle me manque toujours, dit Narcissa.
Andromeda hésita. Elle ne voulait pas dire du mal de la défunte, sans compter que Narcissa et Bellatrix avaient toujours été proches, mais à la vérité, l'instabilité héréditaire des Black avait trouvé le meilleur terreau chez Bella, aussi c'était sans doute une bénédiction qu'elle ait contracté la dragoncelle et soit morte jeune. Andromeda finit par se décider pour :
— C'est vraiment triste.
Narcissa contourna la pierre tombale et jura.
— Dromeda, appela-t-elle. C'est revenu.
Andromeda rejoignit sa sœur et regarda avec perplexité le mot "sang-de-bourbe" qui était apparu. Peu importe le nombre de fois où elles effaçaient magiquement la cicatrice dans la pierre qui semblait avoir été gravée sur le monument avec un couteau sommaire mais aiguisé, elle revenait.
— C'est incompréhensible, dit Narcissa. Pourquoi quelqu'un voudrait dégrader la tombe de Bella avec ça ?
Hermione se tenait dans le bureau de Tom et observait la femme-crapaud revêtue de rose présenter des félicitations serviles pour la naissance de leur fille. La bouche de Tom se contracta en une grimace d'agacement qui était rarement de bon présage pour qui que ce soit. Quand la femme finit par partir, tout ce que Tom dit fut :
— Je ne pense pas qu'Abraxas approuverait ce chandail.
Hermione déplaça le bébé d'une épaule à l'autre et récurvita d'un mouvement sans baguette le dernier incident baveux sur sa chemise.
— Je veux qu'elle meure, dit-elle.
— Dolores Ombrage ? demanda Tom.
Hermione acquiesça et il commença à sourire.
— Considère que c'est fait, mon amour.
Il tendit les mains pour qu'Hermione lui passe le bébé.
— Comment va ma merveilleuse petite fille ? roucoula Tom. Nous allons tuer une personne cet après-midi car elle a énervé ta mère. Oui. C'est ça.
Le bébé protesta avec quelques pleurs qui se calmèrent quand Tom la fit doucement sauter en l'air.
— C'est ça, dit-il. Nous tuerons tous ceux qui t'énervent, mon coeur, promit-il. Personne n'a le droit d'embêter mon merveilleux petit ange. Mes deux anges.
Hermione réagit à cela avec un grognement peu distingué et Tom leva les yeux vers elle, un faux air béat sur le visage. Elle roula des yeux mais son expression s'adoucit pour devenir indéniablement tendre alors qu'elle regardait Tom Riddle avec leur fille.
— Salut, Seconde Hermione, dit Luna alors qu'elle buvait une gorgée de punch.
Hermione cligna des yeux plusieurs fois et regarda la femme blonde avec une confusion feinte et une inquiétude bien réelle. Jusque-là, le baptême s'était bien passé et elle avait réussi à sourire quand Padma Patil avait commenté la façon dont elle avait été affectée par sa grossesse et qu'elle était contente de voir qu'elle était redevenue normale.
Elle se demanda si elle pouvait faire en sorte que Tom trouve un vraiment très très bon emploi pour Padma loin d'ici afin que l'inconnue qui était censée être sa meilleure amie ne découvre pas qu'elle était une impostrice. Elle se frotta la tête et réfléchit à ce qu'elle pourrait dire à Luna Lovegood. Elle était à peu près sûre que l'homme dégingandé aux cheveux foncés qui était accroché au bras de Luna était Théodore Nott. Elle secoua de nouveau la tête pour essayer de se débarrasser des souvenirs du père de l'homme devant elle, un peu plus vieux que ce dernier maintenant, lui parlant pendant son étrange séjour au manoir Malfoy.
— Nous ne dirons rien, dit l'homme qui devait en effet être Théodore avant de sourire d'une façon qui dénudait un peu trop de dents. Je préfère ma vie et, de toute façon, la plupart des…
Il s'arrêta comme s'il cherchait quoi dire.
— Mangemorts ? demanda Hermione avec autant de saccharine qu'elle pouvait injecter dans sa voix.
— C'est ça. Ils savent tous, expliqua-t-il avec un sourire furtif. Peut-être pourrais-tu glisser un bon mot pour me faire admettre ?
Hermione tourna les yeux vers Luna qui regardait par la fenêtre avec une expression vide sur le visage.
— Luna, ton… ami veut…
Elle s'arrêta à nouveau.
— Je sais. Il aime apprendre et c'est vraiment le seul moyen de faire de la recherche avancée en magie.
Hermione se retourna alors que Tom la rejoignait, Lilith Eltanin blottie dans le creux de son bras.
— Tom, je pense que tu connais déjà le fils de Thoros.
Tom lui tendit le bébé et répondit :
— En effet. J'ai entendu de bonnes choses à son sujet.
— Il veut rejoindre ta petite secte.
Hermione était toujours en train d'essayer de faire concilier la femme devant elle, si semblable en apparence et en capacité à être distraite, avec la fille qui s'était battue à ses côtés, la fille qui avait été retenue prisonnière par ce même groupe que son petit-ami cherchait à rejoindre.
Tom enveloppa un bras autour d'elle et murmura :
— Cela va s'améliorer avec le temps, mon amour.
Elle ramena Lilith contre sa poitrine et posa la tête sur l'épaule de Tom. Elle méprisait à quel point elle puisait sa force en lui dans cette réalité mais le faisait quand même. Elle méprisait à quel point elle l'aimait mais le faisait quand même.
La petite fille retourna la carte de Chocogrenouille et fit la grimace.
— Nicholas Flamel, dit-elle. C'est qui celui-là ?
Son frère arracha la carte de ses mains et la regarda.
— Un alchimiste. Il a vécu 600 ans et quelques, expliqua-il alors qu'il continuait à lire. Il est mort maintenant. Depuis presque 50 ans.
Sa sœur renifla.
— Un vieux type qui est mort. Super. Jette-la. J'aurais bien aimé avoir celle de Rabastan Lestrange. Il est tellement beau.
— Et c'est un sorcier extraordinaire, ajouta son frère qui était insensible à l'apparence notoire de Rabastan. Le duel qu'il a mené contre ce vieux mage noir qui s'était échappé d'une prison sur le continent ? Ex-tra-or-di-naire. Son frère l'est aussi.
— Est-ce que Dumbledore ne l'avait pas battu aussi ? demanda sa sœur. Grindelwald, je veux dire.
— Mouais. Il l'a juste envoyé en prison. Il s'est échappé alors à quoi ça a servi ? C'est Rabastan qui a fini le boulot.
— Ouais. Mais tout ce que j'ai eu c'est un alchimiste mort.
Le gardien des Clés et des Lieux passa la tête dans l'embrasure de la porte du bureau de Minerva McGonagall.
— Madame la directrice. Ils sont presque prêts. Le Ministre arrive dans cinq minutes.
— Merci, Hagrid, répondit McGonagall. J'arrive.
L'homme hocha la tête et s'éloigna d'un pas lourd. McGonagall soupira et, malgré ses mots, ne fit aucun mouvement pour se lever de sa chaise. Une autre année sans Albus, un autre service commémoratif, un autre jour à se demander ce qui était arrivé. Comment l'un des plus grands sorciers de leur génération a-t-il pu être tué dans son sommeil ? On l'avait retrouvé dans son lit, sa baguette disparue. Rien d'autre n'avait été volé, il n'y avait eu aucun signe d'effraction ou d'intrusion. Cela restait un mystère et le Ministère n'avait fourni qu'un effort symbolique pour le résoudre.
McGonagall se frotta le front et se leva. Elle détestait ces services commémoratifs et souhaitait que l'homme en l'honneur de qui ils avaient lieu soit là pour alléger toute cette pompe par quelques remarques absurdes ou même avec un sourire scintillant rien que pour elle.
Quoi qu'il en soit, le devoir n'attendait pas, alors elle partit pour accueillir le Ministre Riddle, sa très jeune épouse et leur nouvelle-née, Lilith. Elle secoua la tête. Les gens choisissaient de ces noms pour leurs enfants.
Harry Potter avait la tête plongée dans le placard et les fesses en l'air quand Parvati le trouva.
— Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-elle avec cette exaspération dont seules les épouses sont capables.
— Je cherche ma cape d'invisibilité. Je n'arrive pas à la trouver.
Elle roula des yeux et dit :
— Merlin, laisse-moi regarder.
Cependant, après avoir fouillé les étagères elle recula, plaça les mains sur ses hanches et demanda :
— Hmf. Quand est-ce que tu l'as vue pour la dernière fois ?
— Je ne suis pas sûr, avoua Harry. Peut-être à l'école ? Honnêtement, je ne suis pas sûr de l'avoir utilisée depuis que Dumbledore est mort. Mais… où est-ce qu'elle pourrait être, à part dans ma vieille malle d'école ?
— Je ne sais pas, mais je suis sûre qu'elle va réapparaître. Ce n'est pas comme si quelqu'un voudrait entrer par effraction à Poudlard juste pour voler ta cape.
— Tu as probablement raison, admit-il.
— Bien sûr que j'ai raison. Maintenant arrête de traîner et va te préparer car nous sommes censés retrouver Ron et Lavande pour dîner dans 30 minutes.
Augusta Londubat déposa une couronne de fleurs sur la tombe de son fils et plia ses genoux arthritiques afin d'effleurer les noms du bout des doigts. Frank. Alice. Neville. Elle se demanda ce que serait devenu leur petit garçon. Il aurait été un homme maintenant. Aurait-il été un sorcier aussi talentueux que son père ? Aussi brave que sa mère ? Elle inclina la tête et, après un moment si long qu'un observateur aurait pu craindre qu'elle les avait rejoint dans leur dernier repos, elle posa une main sur la pierre tombale pour aider à se relever.
Massacrés chez eux à Halloween, on n'avait jamais trouvé le coupable. Le petit Neville avait à peine commencé à prononcer un mot qui, d'après elle, était "mamie".
Il aurait été un garçon remarquable, exceptionnel.
Ginny adressa un sourire étincelant à Cho.
— Un bisou pour la chance ? demanda-t-elle, une main sur son balai.
— Comme si tu en avais besoin, se moqua Cho Chang.
Mais elle attira et embrassa sa petite-amie de plusieurs années si profondément que le photographe allait courir directement à la Gazette avec une remarque effarouchée sur les amygdales. Le reste de l'équipe professionnelle de Quidditch de Ginny ignora le duo. Leur adoration mutuelle et leur manque total de pudeur en ce qui concernait les démonstrations publiques d'affection avait rendu depuis longtemps leurs embrassades d'avant-match si banales qu'elles en étaient sans intérêt.
— Gagne pour moi, finit par dire Cho, poussant Ginny en direction du terrain.
Ce qu'elle fit, bien sûr.
C'était un monde où il n'y avait rien d'autre que des victoires, après tout. Il n'y avait rien à craindre en temps de paix et de prospérité.
Rien.
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NDT : Nous voilà arrivés au bout de cette histoire. J'espère que vous l'avez autant appréciée que moi quand je l'ai découverte en VO. Si c'est le cas et que vous lisez l'anglais, je vous recommande très très chaudement "Pygmalion", écrit par la même autrice, Colubrina. C'est, je pense, la meilleure Tomione que j'ai jamais lue, mais elle est trop longue pour que je me sente le courage de la traduire.
Je remercie encore une fois Amelia-Queen-Black qui m'accompagne depuis que je me suis mise à la traduction et dont l'aide est inestimable.
Je n'ai pas d'autres projets de trad dans l'immédiat. Pas que je manque de matière : il y a des tas de fanfictions qui mériteraient d'être traduites. Mais je suis plutôt d'humeur à me remettre à l'écriture, même si je ne sais pas si quoi que ce soit de publiable en sortira.
