Voici la suite ! Assez rapidement comme promis ^^
Bonne lecture !
Au réveil, la première chose que je sentit se fut la chaleur d'un autre corps contre le miens. J'écarquillais les yeux en me rendant compte que j'était dans le même lit qu'un certain vampire, plus que ça, que j'était dans ces bras ! Je fit un bond en arrière en me redressant à demi, manquant de peu de tomber du matelas. En me rappelant de ce qu'il s'était passé la nuit dernière… j'avais faillit le tuer, et il m'avait réconforter… c'était l'obstacle qui se dressait entre moi et ma liberté… cela voulait donc dire que j'y avais renoncé en refusant de lui porter atteinte…
Je fermais les yeux, comme pour essayer d'accepter tout ça… je voulais juste… oublié ce qu'il s'était passé durant ces derniers jours… trop de chose…trop d'émotions… je ne savais plus où j'en étais… mais qu'est ce qu'il m'arrivait au juste ? je sentit mon ventre se nouer, un sentiment d'appréhension commençant à naître. je n'avais pas l'habitude d'être si perdu.
Mes pensées revinrent au vampire, et j'ouvrais les yeux pour regarder le visage endormi du sabreur, que mon agitation n'avais pas réveillé. Il avait l'air si paisible comme ça… Je soupirais silencieusement avant de me glisser hors du lit. en vérifiant qu'il était toujours assoupi, Il avait besoin de sommeil apparemment…
En me redressant, je remis un peu en ordre ma chemise froissée et mes cheveux ébouriffé tout en faisant de petit pas sur le sol froid, c'est vrai que j'avais les pied nu… je n'avais pas prit le temps de mettre des chaussure hier en sortant de ma chambre… j'avais la tête ailleurs… enfin bref, ce n'était pas si grave. Je jetais un oeil derrière moi, des flash de la nuit dernière dansèrent dans mon esprit, un malaise tomba sur mon coeur et je me précipitais presque vers la sortie, ressentant le besoin d'être absolument partout, sauf ici.
Je refermais doucement la porte derrière moi et sursautais en me retournant, tombant nez à nez avec Azura. Une pile de draps propre dans les mains, elle allait apparemment dans la chambre que je venais de quitter.
J'eu le droit a un regard plus que suspicieux, elle s'arrêta un instant sur mon habit aux pli étrange et sur mes cheveux en bataille, ses lèvres fines formèrent un o silencieux, comme si elle venais de comprendre quelque chose et pour couper court à ces pensées, dont j'avais peur de la direction, je lançais la conversation sur un ton le plus normal possible
- hum…bonjour !
- bonjours…. dit, tu faisais quoi dans la chambre du maître ?
je détournais le regard, évidemment si ça avait été aussi facile… pour échapper à ces soupçon malaisant je cherchais une excuse valable, mais je me concentrais à nouveau sur elle quand elle se mit à pouffer toute seule en ajoutant
- je plaisante, ta vie sentimentale me regarde pas pas. Mise a part si tu l'a blessé bien sur
je fit automatiquement non de la tête, j'avais essayé pourtant… mon regard se voila l'espace d'un instant, en repensant au triste spectacle que j'avais donné hier soir… et dire que le vampire m'avait vu dans cet état lamentable. Puis, je compris enfin le sens du début de sa phrase et lui répondit d'un air indigné, chassant de ce fait, ce à quoi j'étais entrain de songer juste avant,
- ce n'est pas… !
- quoi, tu sors de la chambre de quelqu'un après y avoir visiblement passé la nuit et ce n'est pas ce que je pense… soit…
elle s'avança d'un pas pour rapprocher sa tête de moi et elle me fit un grand sourire, un peu sarcastique si je ne m'abuse, ces yeux étincelaient de raillerie, mais ils s'agrandirent soudain dans l'image d'une réalisation, elle venait apparemment de se rappeler quelque chose, suspicion vérifié quand elle changea brusquement d'attitude, reprenant ses distances elle sautilla sur place en s'exclamant d'un ton joyeux,
- hey ! Mais c'est toi qui doit faire a manger maintenant ! J'ai faiiiim
elle me fit une moue dramatiquement désespéré, et si elle n'avait pas eu les mains prise, j'aurais parié qu'elle se serait roulé au sol. En tout cas, elle ses bras autour des draps et les froissa légèrement semblant effectivement se retenir de faire une trop grande démonstration de sa détresse intérieure. Je répondis dans un sourire, ravi d'échapper à la discussion gênante qui se produisait en ce moment
- je fait un petit buffet le matin, comme je ne sais pas a quelle heure vous commencer, les domestiques peuvent se servir quand ils veulent. Mais toi, tu veux quelque chose de particulier ?
Elle me regarda comme si je venais d'annoncer la plus belle chose qu'elle n'avais jamais entendu, et se mit a sautillé sur place avec une ardeur redoublé. Voir sa joie de vivre me permis un instant de ne plus penser aux événement récent, et je souris quand elle m'entraina à sa suite dans les couloirs.
Elle fit un crochet par le quartier des serviteurs pour poser ces draps, attendant que le vampire se réveille pour aller dans sa chambre. Ce qui me rappelais que moi aussi j'avais un détour à faire… et je réussi finalement a la faire arriver jusqu'à mes appartements, son entrain était beau à voir, mais j'avais tout de même besoin de me changé. Je lui fermais donc la porte au nez et m'habilla en quatrième vitesse. Avant de me faire une toilette rapide. Et quand je sortit a nouveau, je vit la domestique étalé en étoile de mer en plein milieu du couloir, elle me jeta un regard vide quand elle perçu ma présence et sauta immédiatement sur ces pied avec une souplesse qui me surprit. Elle s'exclama dans un soupire découragé
- et après on dit que c'est les fille qui mettent longtemps à se préparer… allez suit moi
Elle me fit un grand sourire, comme pour me dire de ne pas prendre au sérieux ce que je venais de lui dire et me prit la main pour m'entrainé vers la cuisine, je la suivait de bonne grâce en secouant la tête d'un air faussement désespéré.
Je ne mit pas longtemps a préparé le petit déjeuné. Sous le regard curieux d'Azura, qui pétillais comme si je faisait de la magie. En même temps, c'est vrai que vu ces performances dans la cuisine la dernière fois, cela devais semblé incroyable. Et elle se proposa gentiment d'amené les plats au salon, et j'acceptais, tout en lui demandant
- tu ne m'as toujours pas dit ce que tu voulais
elle rougit légèrement et détourna le regard, tient, je ne l'avait pas souvent vu faire ça, elle sembla se perdre dans la contemplation du carrelage, soudain plus timide, elle joua un instant avec ces mèches rebelle, avant d'annoncé sur un ton assez bas
- du sirops de cerise…
Je haussait un sourcil sous le coup de la surprise, je ne m'attendais pas a ce genre de demande, c'était…particulier. Mais faisable, au marché, j'avais eu l'idée d'acheté ces fruit. Leurs éclat rouge et mur m'avait attiré, elles promettaient d'être sucrée a souhait, je comptais les utilisé dans la préparation d'un gâteau un jour prochain, mais je pouvais bien changé mes plans. Cela ne devrais pas être trop compliqué a réalisé, en plus de lui faire plaisir, je sourit en répondant chaleureusement
- pas de soucis !
Elle retrouva immédiatement son énergie, les yeux étincelant, elle prit finalement les plateau de nourriture sur ces mains et en plaça même un sur sa tête sous mon regard tourmenté, il allait finir par terre a coup sur avec ces bêtises… mais elle semblait savoir ce qu'elle faisait, car même si elle s'agitait, il ne vacilla pas un seul instant, elle se retourna rapidement et au dernier moment, lança par dessus son épaule un,
- merciiiii
avant de filer vers le salon, en manquant de faire tombé le chargement de ces bras deux ou trois fois dans le processus. Je secouait encore une fois la tête, ça allais finir par être une habitude avec elle. Je sortait les fruit vermeil de l'endroit ou ils étaient entreposé et commençais a faire ce sirops en songeant que c'était décidément quelque chose de particulier. Mais si c'était ce qu'elle voulais.
Deux minutes plus tard, le grincement de la porte m'indiqua qu'elle était revenue, toute excité elle demanda,
- je peux t'aider ?
mon premier réflexe fut de vérifié du coin de l'oeil tout les objet autour afin d'évalué le risque potentiel que la cuisine explose s'ils se retrouvaient entre ces mains, je laissais passé un moment de réflexion, avant de répondre prudemment
- si tu veux… mais ne touche ni aux plaques de cuissons, ni au four, ni au…
Je continuais d'énumérer les danger potentiel selon moi, en comptant sur mes doigts au fur et a mesure. Elle sembla se renfrogné a chaque nouvel objet cité quand je la vit tendre une main curieuse vers un objet, oubliant ce que j'était entrain de lui dire, et je finit en plissant les yeux d'un air sceptique
- ni a ce pot de confiture…
- quoi ! Mais tu veux que je fasse quoi de dangereux avec ça ?
- je sais pas… tu trouvera un moyen de le faire exploser
- tu as quelque chose de particulier contre les explosion ?
- dans ma cuisine, oui.
elle fit une moue boudeuse, qui ressemblait à celle d'un enfant avant de reculer sa main, l'éloignant de la gelée de groseille, et elle s'assis sur une chaise. Je lui donnais rapidement un travail juger sans trop de risque, a savoir, enlevé le noyau des cerises pendant que je m'occupais du reste de la recette. Concentré respectivement dans nos tâches, le début fut silencieux, avant qu'elle ne reprenne la parole
- c'est cool que tu sois là, d'habitude je m'ennuie vu que personne ne m'adresse la parole. Mais la je m'amuse bien
Sans arrêter ce que j'étais entrain de faire, je songeais que c'était étrange qu'aucun autre domestique n'ai tissé des liens avec elle… je n'étais pas particulièrement sociable, mais elle ne m'avait pas laissé d'autre choix que de me rapprocher d'elle. Et puis, passé un moment avec une personne si insouciante, faisait du bien… la preuve, depuis tout à l'heure, je n'avais pas ressasser les événements de ces derniers jours, elle était efficace pour disons… faire penser à autre chose… d'ailleurs, le vampire n'avait pas pointé le bout de son nez… peut être dormait il encore…
Avant de me perdre tout seul dans mes pensées, je lui répondit dans un sourire, en omettant de préciser que si j'étais là, c'était contre mon gré et pour servir de garde manger.
- c'est gentil a toi, mais pourquoi les autres ne t'adressent pas la parole ?
elle eut un haussement d'épaule qui se voulut détaché, mais je remarquais du coin de l'oeil, qu'elle avait, l'espace d'un instant, arrêter sa tâche. Je la vit gratté légèrement son poignet droit, comme une sorte de tic, avant qu'elle ne se reprenne et réponde comme si de rien était,
- ils me trouvent trop proche du maitre, et pensent que c'est dangereux. Et comme je suis un peu prêt la seule a qui il adresse la parole sur un ton normale, et par normale j'entend pas trop tranchant ou en colère. Ils se sont mis dans la tête que…eu… enfin tu vois. Je lui rendais visite, le soir…
À l'entente de ces mots mon couteau glissa et dérapa sur le plan de travail, manquant de me coupé un doigt dans l'opération, alors que je me retournais pour la regarder, interloqué, et au fond un peu dérangé par la nouvelle,
- Et c'est…
- Faux ! Bien entendu
elle me regarda avec un soupçon de colère, qui disparut comme il était venu quand elle reprit ce qu'elle était entrain de faire. Pleinement concentré elle ne remarqua pas la stupéfaction qui s'était affiché sur mon visage, je ne l'avais jamais vu réellement énervé, mais la flamme qui avait brûlé le temps d'une seconde dans ces pupilles, celle qui avait rendu ces yeux aussi sombre qu'une forêt profonde, avait quelque chose de fascinant, de dangereux. Je secouait la tête dans l'espoir de me remettre les idée en place, ce n'était pas le moment de me perdre en élucubration, j'avais juste été surpris vu qu'elle n'avait pas l'habitude d'être irrité. Cela ne la rendait pas menaçante. Je devais arrêter de me prendre la tête…mais avec tout ce qu'il se passait en ce moment, c'était compliqué de rester lucide en permanence et d'aller aux faits les plus simple... En synchronisation avec le mien elle poussa un grand soupire, elle n'avais pas réalisé ce qui m'avait traversé l'esprit, donc elle se sentit obligé de clore la discussion, et de changer de sujet
- enfin bref. T'as de la lessive ? Je m'en occuperais tout à l'heure.
Je repris mon travail, toujours un peu troublé, mais n'insistant pas, j'acceptais avec joie ce nouveau thème, trop réfléchir ne m'allait pas.
- yep, je pourrais t'aider pour ça si tu veux, ça me gêne un peu que tu t'occupe de mes affaires, alors que, tu sais… au niveau de mon rang social, tu ne devrais pas.
elle un autre souffle siffla entre ses lèvres, tout en me passant le bol de cerise sans noyau qu'elle venait de remplir elle répondit d'un ton neutre, presque découragé, comme si ce n'était pas la première fois qu'elle disait ces mots, mais qu'ils n'avaient pas été entendu,
- si tu le souhaite, mais tu sais je n'ai jamais adhéré à ces bêtise a propos de l'esclavage… quelle idée stupide, c'est bien les humains ça.
Je hochais la tête en silence, plutôt content qu'il existe des personne en désaccord avec cette pratique de barbare… les marques dans mon dos se mirent soudain à me brûlé et je fit de mon mieux pour ne rien laisser paraître, j'étais bien placé pour le savoir… avant de préciser dans un sourire amusé
- tu est humaine aussi je te signale
- oui c'est vrai…
elle avait marqué une seconde de pause avant de répondre, comme si elle avait oublié cette information, tandis que je la regardais du coin de l'oeil. Absolument pas douteux comme réaction. Elle tourna la tête pour me faire un grand sourire, avec son innocence habituelle et je n'insistais pas. Elle me passa rapidement un autre bol, ce qui me concentra à nouveau sur ma tâche, en regardant le nombre de fruit déjà préparé je déclarais
- On a presque fini. Tu peux arrêter avec les cerises, on en a assez
Elle s'exécuta et se leva pour aller se rincer les mains. Une fois devant le lavabo, elle regarda le robinet comme si il allait lui sauté a la figure avant d'avancer une main prudente, je décidais d'intervenir avant qu'elle ne refasse une bêtise. Sérieusement, comment c'était possible d'être pas doué a ce point. Avec un sourire, je laissais couler l'eau, et repris mon activité, je la vit ensuite s'essuyé les mains sur un torchon avant de proposé gentiment,
- autre chose que je pourrais faire
- non non, c'est prêt dans deux minutes.
Elle poussa un cri de joie. Et deux minutes plus tard. Une bouteille de sirop de cerise était remplie. Et un verre contenant le précieux liquide, posé sur la table. Elle le regarda avec des étoiles dans les yeux. Et le goûta du bout des lèvres avant de s'exclamer
- trop booooooooooon ! T'es le meilleurs !
La remarque me fit sourire et je décidais de gouter a mon tour. C'est vrai que c'était pas mal… mais la couleur du sirop me faisait pensé a la couleur du sang. Ce qui provoqua un étrange malaise en moi, et je reposais bien vite le verre. En regardant Azura savourer le liquide rouge.
- Elle passa sa langue sur ces lèvres, avant de se lever.
- merci !
je t'en prie, je vais mettre cette bouteille au frais et je t'aide pour la lessive
- elle me sourit, contente de voir que je n'avais pas oublié mes paroles entre temps, et quelque instant plus tard, nous marchions dans les couloirs du manoir.
Après avoir récupéré mes affaires, elle m'entraina dans une sorte d'arrière cours avec des étendage à linge et un puits. Entouré par de haut arbres feuillu, le vent faisait chanter leurs feuilles d'une douce mélodie, qu'accompagnait les pépiement des oiseaux, Azura émis aussi quelque note en sifflotant, comme une sorte de rituel. Et un volatile lui répondit exactement les même. Un sourire se forma sur son visage, alors que je la regardais d'un air dubitatif, elle ne sembla pas vouloir m'expliqué ce qu'elle venait de faire. Tant pis, ce n'était pas important.
Nous commençâmes à laver les habits et d'autre draps, elle parlait de tout et n'importe quoi avec un grand sourire et moi je l'écoutais en silence. Mes pensées s'égarèrent un peu au fil des minutes, et mon regard se perdit dans les alentours, je frottais toujours par réflexe, mais Azura me sortit de mes pensées, son ton amusé se répercuta dans ma tête et me ramena a la réalité
- je crois qu'il est bien bien propre ce draps
Elle rigola doucement, alors que je le sortait de l'eau, un air un peu gêné sur le visage, l'eau était froide et le vent mordit le bout de mes doigts quand je retirais mes mains de la bassine en bois, après l'avoir mit dans un autre récipient, je laissais échapper
- oups…
Avec un léger sourire, cette activité était rafraîchissante dans le sens ou je pouvais me détendre et ne plus trop penser aux sujets fâcheux, et puis, le temps était plutôt clément. Quand la lessive fut faites, il fallut étendre les draps, dans un coin un petit peu plus éloigné, elle me montra le chemin d'un air guilleret alors que j'analysais de mon côté les clôtures en fer qui délimitais le domaine, pensant a nouveau au fait que j'étais prisonnier ici… d'une certaine manière. En pensant a ma condition, je me mordit aussitôt la lèvre. Et dire que je n'avais pas eu le cran d'aller jusqu'au bout…
Après avoir commencer à étendre le linge, je brisais le silence qui s'était étendu entre nous, il y avait certain sujet qui me turlupinais, et je venais de me rendre que j'avais une potentielle source d'information a coté de moi
- dit, je suis le seul esclave pas vrai ?
Elle mit un temps a répondre, semblant essayé de deviné ce qui me passait exactement par la tête, ou alors elle essayait juste de formuler sa réponse pour que cela ne soit pas trop dérangeant
- oui, il n'en prend qu'un seul a la fois
bon… si c'était la deuxième option, elle avait loupé son objectif, je m'énervais légèrement, mais gardais un ton neutre, j'essayait juste de déterminé ce qui allait m'arrivé par la suite… j'avais renoncé a cette liberté… je resterais un esclave un peu plus longtemps… mais étais je obligé d'y laissé ma vie ?
- je vois… donc aussitôt qu'il m'aura tué… il en reprendra un autre… comme si de rien était
ma vie n'avais aucune importance a ces yeux, c'était rageant… mais étrangement la domestique sourit légèrement, lançant d'un ton plus enjouée que précédemment, en se penchant pour attrapé un autre draps
- si j'était toi, je m'en ferais pas trop, le maître a l'air de bien t'aimer
je lui jetais un regard en coulisse, ne répondant rien. Je ne savais pas trop comment interpréter l'information… soudain, je sentit mes mauvaises pensées se presser contre mon esprit, comme pour m'envahir a nouveau, mais je ne voulais pas me laisser aller. Je n'étais pas du genre à m'apitoyer… alors a la place je demandais d'un ton le plus neutre possible
- les vampires… n'ont pas l'air d'avoir beaucoup de faiblesse…
Azura stoppa ses mouvements, et me regarda comme pour m'analyser, elle n'avait pas l'air ravie de ma question, évidemment elle s'imaginait que je pourrait utiliser sa réponse contre Zoro… mais j'avais bien vu que j'était incapable de lui faire du mal… c'était plus pour mettre toute les chances de mon côté au cas ou il faudrait me défendre. je n'avais pas envi de dépendre entièrement du bon vouloir d'une autre personne. Ma fierté n'avais pas encore disparue. Après quelques minutes de pause, elle lança d'un ton prudent
- tout dépend du vampire…
La réponse ne m'avançait pas a grand chose… peut être l'avait elle fait exprès, je savais qu'elle estimait cette algue… mais elle m'indiquait quand même une chose bien précise. Les faiblesses avaient l'air de varié…. ce qui… ne me facilitait absolument pas la tâche. Peut être étais ce pour cela que les livres semblaient tous décrire des choses différentes… en tout cas, elle semblais savoir ce qu'elle disait, elle était en contacte avec le vampire depuis plus longtemps que moi, donc je ne me posait pas trop de question, l'associant à une source fiable d'information en ce qui les concernait.
Après cela aucun de nous deux ne parla, le silence s'épaissit, mais nous étions tout deux trop dans nos pensées pour nous en rendre compte, en regardant Azura du coin de l'oeil, je surprit un air un peu préoccupé, dans un sens je comprenais son point de vue. Mais je ne dit rien, retournant a l'étendage du linge, et quand tout les draps avaient trouvé leurs place sur le fil, se balançant légèrement dans le vent, je l'entendis poussé un soupire, détendant ces épaules, avant de me regardé avec un sourire, passant a autre chose, elle s'exclama,
- wah ! Ça va plus vite quand tu m'aide ! Je pourrais bien t'embauché tient…
Je choisi d'adopter aussi cette attitude, ne voulant pas que l'incident entaché l'amitié qui se formait entre nous, je lui offrit un sourire en retour, tout en ramassant l'un des panier a linge
- essaye, mais attention mes honoraires sont exorbitant…
- oh, mais je n'ai pas beaucoup d'argent… tu reçois les paiement en nature ?
je m'étranglais tout seul, moi qui voulais juste plaisanté, je n'avais pas pensé qu'elle retournerais les choses de cette manière, c'est qu'elle cachait bien son jeu… alors qu'elle explosait de rire devant ma tête. Elle ajouta après avoir repris son calme
- je plaisantais… t'en fait pas.
Je la regardais bizarrement en essayant de me remettre de ma toux. Est ce qu'elle avait dit ça en rapport avec ce matin ? Elle me fit un clin d'oeil joueur comme si elle avait lu dans mes pensées et sembla chercher quelque chose du regard, je l'avais vu assez souvent faire pour savoir ce que c'était. Une horloge. C'est vrai qu'elle n'était jamais à l'heure, pour je ne sais quel rendez vous, mais je craignais que dehors il n'y ai pas de… son regard se fixa sur le mur du manoir, et je me retournais pour voir… une grosse horloge, bien en évidence sur l'un des point les plus haut du bâtiment. Mon cerveau eu un bug devant l'étrangeté du cet emplacement et elle s'exclamait
- Sanji je vais être…
- en retard ?
- en avance ! O mon dieu, c'est la première fois… c'est grave ?
elle avait prononcé ce mot comme si il contenait une sorte de force incroyable, m'envoyant un regard incrédule tout en sautillant sur place. Sans attendre de réponse à sa question, elle commença à courir vers l'intérieur dans un bruissement de tissus, et même sur les fin gravier de la place, ces pas ne faisaient aucun bruit,
- je dois me dépêcher ! a toute a l'heure !
mais attend tu n'étais pas…
Elle disparu rapidement, me laissant seul au milieu de l'arrière cours, et je finit ma phrase en rabaissant le bras que j'avais tendu dans sa direction, comme pour la retenir
- …en avance…
Je secouais la tête d'un air faussement désespéré. Je ne comprenais vraiment pas tout ce qui se passait dans le cerveau de cette jeune femme… mais tant pis, elle m'avait offert une journée de calme bienvenu après tout les événement récents. J'avais même réussis a avoir quelque information plus ou moins utile.
Je regagnais ma chambre en fermant la porte derrière moi. Le verrou avait été changer et j'en étais reconnaissant. En m'asseyant sur mon lit, il se passa une seconde de latence, avant que je ne me prenne la tête entre les mains, dans un soupire. A présent, j'avais tout le loisir d'angoissé sur ce qui allais se produire ensuite. Je n'avais pas vu Zoro depuis ce matin… je ne savais pas comment il allais réagir… ni comment j'allais réagir face a lui… qu'est ce qu'il se produirait s'il décidait finalement de m'éliminé avant que je n'ai le temps de trouvé ces autres faiblesses ?
En réalité… je m'en faisais pour rien… car au moment où nous nous sommes croisé de nouveau, en un seul regard, nous avons réagi de la même manière. En faisant comme si rien de tout ça ne s'était passé…
Pas de remarque a ce propos, plus d'allusion…rien du tout, nous agissions juste normalement. Enfin, du mieux qu'on pouvait… Et si je voulais m'avancer dessus, je dirais que c'est parce que aucun de nous ne savais comment abordé le sujet. Et ça m'allait très bien, évité ce genre de problème, m'arrangeais fortement.
Le soir venu, je restait dans mon lit en fixant le plafond, j'avais réussi a me détendre un peu et songeait maintenant aux solutions qui s'offraient a moi… je n'avais pas pu le tuer… mais peut être qu'il existait une autre solution…j'avais peut être été un peu catégorique plus tôt dans la journée, toujours sous le choc des évènement. Mais a présent… je pourrait toujours gagner ma liberté, sans avoir a le tuer. C'était l'idée a l'origine… il fallait croire qu'il avait finit par m'intimider avec ces histoires de vampire… ce n'était pas mon genre pourtant. A présent, je n'allais pas écarter ces possibilités… et je devrais commencer à chercher ces autres faiblesses… dès demain.
Malgré ma motivation, deux semaine plus tard, je n'avais toujours rien trouvé, j'avais lu chaque ouvrage… ils ne m'étaient plus d'aucune aide… je devrais chercher des failles par moi même… cela serait un travail sur la durée, et il ne fallait pas que je me fasse prendre. Mais j'allais le faire… être esclave toute ma vie n'était pas dans mes projets.
en deux semaine, l'algue et moi avions agit comme si tout était normal… et puis un soir, quelqu'un toqua a la porte de ma chambre. Et quand j'ouvrit, le vampire se tenait devant moi
- je peux entrer ?
aussitôt plus tendu, non seulement par sa présence, mais aussi par le fait qu'il ait prit la peine de me poser la question, je me décalais pour le laisser passer. Il tourna un instant dans la pièce d'un air préoccupé, sous mon regard insistant. Je ne savais pas ce qu'il allait dire, mais ça semblait important. Il poussa un grand soupire et se lança
- demain, certain vampire viendrons. Je donnerais un jour de congé aux domestiques. Et toi, tu ne dois surtout pas sortir de ta chambre.
