Pendant les vacances... (suite)

Bonnes nouvelles et conséquences

Je tiens à préciser que les personnages ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent à J.K Rollings.

Les horcruxes n'existent pas.

Cette histoire est un slash, donc une histoire entre deux hommes avec des scènes explicites. Les homophobes et les personnes qui n'aiment pas cela, je vous invite à passer votre chemin.

les pensées de Harry et Laure sont en italique

Ça sera, encore un long chapitre de cette fanfiction. C'est pour ça que je l'ai coupé en plusieurs parties.

Voilà je vous souhaite une bonne lecture.

« - Qui est Grazziéla ? »

« - Ma chauve-souris ! »

Mysty apparut et débarrassa les restes de leur repas et disparut aussi tôt.

Harry n'en pouvait plus, il avait les larmes aux yeux. Même moi, j'éclatais de rire. Sévérus se renfrogna et dit :

« - Au lieu de rire comme des damnés tout les deux, si on sortait de ce lit Harry, Draco ne va pas tarder et tu ne voudrais pas qu'il nous voit dans notre simple appareil ? Et Laure sort de cette pièce pendant que l'on s'habille je te prie»

« - Oui oui je sors, je vous attend au salon de bienvenue. »

Harry se calma, s'essuya les yeux et demanda :

« - Pourquoi une chauve-souris ? »

« - C'est un cadeau de Lucius. Il savait que les élèves me surnommaient « la chauve-souris des cachots » donc il m'en a offert une pour mon noël il y a cinq ans de cela. Draco l'adore d'ailleurs. Je suis sûr qu'elle te plaira aussi. Ta curiosité est elle satisfaite ? Maintenant sortons de ce lit. »

« - Oui, mon amour. Elle est est satisfaite. Je remercierai Malfoy Sr quand je le verrai. »

Sur ces mots, il embrassa Sévérus et sortit du lit nu comme un ver pour se diriger vers son armoire et s'habiller. Il choisit un caleçon en coton noir, des chaussettes blanches, un jeans délavé avec un tee-shirt noir et ses baskets préférées. Le maître des potions secoua sa tête pour se débarrasser des pensées peu chastes qu'il avait à la vue de son amour et se dirigea à son tour tout aussi nu vers l'armoire qu'il partageait dorénavant avec Harry. Il choisit un caleçon en soie vert foncé, un pantalon en toile beige et des chaussettes noires, une chemise rouge sang et une paire de mocassins assorties à ses chaussettes.

A peine habillés, Myrsa apparut et dit :

« - Maître Sévérus et maître Harry, maître Draco vient d'arriver. Il est dans le salon de bienvenue avec mademoiselle Ginerva Wesley et Graziella. »

Harry répondit :

« - Merci Myrsa. Tu peux monter leurs affaires dans une des chambres et t'installer dans les quartiers des elfes au grenier. Tu prendras tes ordres de Elfy, c'est mon elfe en chef. »

« - Bien maître Harry. »

Mysty disparu et Harry se tourna vers Sévérus et demanda :

« - Mais qu'est-ce que Ginny fait ici avec Draco en plus ? »

Sévérus leva les yeux au ciel et dit :

« - Je ne peux pas à répondre à une question dont je n'ai pas la réponse moi-même. Allons voir et on sera fixé. »

Il l'embrassa et se dirigea vers la sortie de leur chambre Harry sur ses talons.

Arrivées de Draco, Ginny et explications :

Harry et Sévérus arrivèrent dans le salon de bienvenue. Ils trouvèrent Draco et Ginny assis sur le canapé tout deux enlacés. Graziella vit son maître et vola jusqu'à son épaule où elle se posa et frotta sa tête contre sa joue en signe de bonjour. Sévérus lui frotta la tête en guise de caresse et dit :

« - Bonjour Draco, mademoiselle Wesley. »

Les deux tourtereaux sursautèrent et Ginny en voyant Harry lui sauta dans les bras pour l'enlacer pendant que Draco répondit :

« - Bonjour parrain, Harry. Ginny lâche le tu vas l'étouffer. »

Ginny se sépara à contre cœur de Harry et vint se rasseoir à côté de Draco. Il prit à son tour la parole :

« - Bonjour vous deux. Pas que je ne suis pas content de te voir Ginny. Mais qu'est-ce que tu fais là ? Et depuis quand tu entends aussi bien avec Draco ? »

Elle regarda Draco qui lui fit un signe de tête pour l'encourager et parla :

« - Je suis ici avec Draco car nous sommes ensembles depuis la fin de notre cinquième année. Il m'a réconforter après notre rupture, on a appris à nous connaître et une chose en entraînant une autre, on est tombé amoureux. Jamais je n'aurai pensé que le prince des serpentard puisse tomber amoureux de moi et quand il m'a avoué ses sentiments je lui ai littéralement sauté au cou. »

Draco prit la suite :

« - Quand Myrsa est venue me chercher pour venir ici, Ginny était avec moi. Il n'était pas question qu'elle reste à Poudlard dans son état. J'ai appelé Dobby et je lui ai demandé d'aller faire ses malles. Je sais qu'il ne dira rien et nous a même dit que si le grand Harry Potter-Black avait besoin de quelque chose il n'avait qu'a l'appeler il viendrait sur le champ. »

Harry eut un sourire en pensant à Dobby mais fonça les sourcils et dit en se tournant vers Ginny :

« - Comment de ton état ? »

« - Je suis enceinte de trois mois Harry. Dés que nous l'avons appris, nous avons d'abord paniqué, ensuite Draco m'a demandé de devenir sa femme et j'ai accepté. C'est Amélia Bones, l'actuelle ministre de la magie, qui nous a marié dans le plus grand secret pendant que les élèves du château faisaient une sortie à Pré-au-Lard. Quand on lui a expliqué la situation, elle a appelé mon père qui n'était pas content mais une fois que je lui ai expliqué toute l'histoire il a donné son accord vu que je suis encore mineure. Tu as devant toi Ginerva Molly Wesley-Malfoy. »

Sévérus et Harry en restèrent coi. Sévérus se reprit et regarda son filleul en disant :

« - Toutes mes félicitations à tout les deux. Tes parents vont être fous de joie en apprenant les nouvelles. Un Malfoy avec une Wesley et enceinte ! Quand on sait la rivalité qu'il y a entre vos deux familles, les réunions vont être très animées. »

« - Ne m'en parle pas, ma mère va être folle de joie pour le bébé mais mon père va vouloir me les couper et me déshériter ! »

« - Mais non, ta mère lui fera passer l'envie avec un petit sort de magie noire qu'elle affectionne. Mais avant que tout cela n'arrive, il faudrait d'abord les faire sortir de prison. Et c'est pas avec le soutien ô combien époustouflant de notre cher directeur que nous avons réussi. »

Sur cette pointe d'ironie Harry pensa à quelque chose et fit part en se regardant Ginny :

« - J'y pense, vous êtes partis sans prévenir personne. Connaissant l'autre drogué du citron, il a dû alerter tes parents et les Aurores pour vous retrouver. Préviens ton père par cheminette en lui disant que tu es chez moi et que je désire le voir demain pour le thé vers quinze heure mais qu'il vienne sans ta mère. Draco prévient notre aimable directeur que tu as décidé de reprendre les affaires de la famille Malfoy vu qu'il ne veut pas t'aider. Donc en conséquences tu quittes Poudlard et tu loges chez ton parrain avec l'accord de celui-ci malgré le fait qu'il soit la semaine au château. »

Sévérus conjura un parchemin et une plume qui lui tendit en lui disant qu'il y joindrait lui aussi un parchemin pour confirmer ses dires. Pendant que ces messieurs étaient occupés à écrire leur lettre, Harry et Ginny se dirigèrent vers la cheminée du hall pour appeler Arthur. Ce dernier répondit que ça sera avec plaisir qu'il serai là le lendemain pour le thé. Après les salutations d'usage, Harry bloqua la cheminée et ils rejoignirent leurs hommes. Ils virent Sévérus tendre les parchemins à Graziella en lui disant de ne pas attendre de réponse. Celle ci opina de la tête et partit emmener son colis au château.

Harry regarda son homme et lui demanda par la pensée :

« - Tu crois qu'on devrait leur dire à propos de nous ? »

« - Je crois en effet qu'il serai bon de leur dire. Plus tôt ça sera fait, moins il y aura de quiproquos. »

Il devait être seize heures et Harry appela Mysty pour qu'on le serve du thé et des gâteaux. Il se mit assis à côté de Sévérus sur le canapé en face de celui de Draco et Ginny. Une fois que Mysty eut servi le thé et déposé le plateau avec les gâteaux sur la table basse Harry voulut prendre mais Sévérus le devança :

« - Bien vu que nous sommes en pleins dans les confidences. Harry et moi avons quelque chose à vous dire. Nous sommes ensembles depuis hier. Et avant que nous disiez quoi que ce soit nous allons vous expliquer... »

Harry prit la suite :

« - L'année dernière, Sévérus me donnait des cours pour battre Voldemort. Et tout comme vous, à force de nous côtoyer sans se sauter à la gorge, on a appris à se connaître et on est tombé amoureux l'un de l'autre chacun de notre côté mais sans se l'avouer par peur du rejet. C'est une amie en commun qui nous a fait ouvrir les yeux. »

Draco me contacta par la pensée :

« - Laure, tu es là ? »

« - Oui Draco, je suis là. Où veux-tu que je sois ? »

« - Je voulais te remercier pour mon parrain et Harry. Si tu ne t'en étais pas mêlée, je crois que jamais ils ne se seraient avouer leurs sentiments. »

Je n'eut pas le temps de lui répondre qu'il reprit à voix haute avec un grand sourire :

« - Je le savais ! Déjà au square Grimaud, vous vous disputiez plus et vous passiez pratiquement tout votre temps ensemble. Zut, je dois 10 galions à père maintenant, il avait parié qu'il faudrait de l'aide pour vous mettre ensemble car je site « vous êtes tout les deux des handicapés des sentiments » car autrement dans dix ans on y était encore. »

« - Et toi qu'avais tu parié ? »

« - Qu'en valeureux Griffondor que tu es, tu allais te déclarer. Mais ça s'était avant de savoir que tu avais faillit être répartit à Serpentard. »

Ginny commença à bailler de même que Harry ce qui sonna la fin de la discussion. Sévérus envoya d'un coup de baguette le plateau contenant les tasses de thé vides et les gâteux à la cuisine et ils accompagnèrent Draco et Ginny à leur chambre au premier étage pour que cette dernière puisse se reposer en leur disant que le repas serait servi vers vingt heure.

Harry et Sévérus allèrent dans la leur. Ils se déshabillèrent, ne laissèrent que leur caleçons et se mirent sous la couette. Harry vint se pelotonner contre le torse de Sévérus et à peine eut-il posé la tête sur son torse qu'il s'endormit avec un soupir de bonheur et un grand sourire aux lèvres. Sévérus s'endormit à son tour en entendant et sentant le souffle régulier de son amour.

Vers dix neuf heure trente, ils furent réveillés par Marcus qui leur signifia que le repas serait servit à partir de maintenant dans la salle à manger vu qu'il y avait deux personnes en plus.

A vingt heure, ils étaient assis tout les quatre à table. Harry assis à la droite de Sévérus et Ginny, elle était assise, en face de Harry, avait Draco à sa droite. Ils mangèrent une salade composé avec des gésiers volailles et du confit de canard et en dessert une merveilleuse compote de pommes faites maison. À la fin du repas, ils décidèrent d'aller regarder un film dans le salon. Harry chercha dans les D.V.D et trouva ce qu'ils allaient regarder. Il mit la télévision et le lecteur en route, y inséra le disque et mit en route « captain américa, the first avenger ». Il dût expliquer aux sangs-purs ce qu'était une télévision. Ils restèrent subjugués et adorèrent le film. À la fin de ce dernier, ils montèrent se coucher en se souhaitant bonne nuit.

Le lendemain matin, Marcus les réveilla vers dix avec le petit déjeuner. Ils mangèrent avec bon appétit. À la fin de ce dernier Harry l'envoya aux cuisines et se sentant d'une humeur curieuse, il demanda :

« - Mon amour... »

« - Humm... »

« - Je voudrais savoir une chose. Euh... est-ce que tu as déjà été en dessous pendant que tu faisais l'amour ? »

Sévérus se doutait bien qu'un jour le sujet arriverait sur le tapis. Il lui répondit sincèrement :

« - Je n'ai pas eu beaucoup de relation dans ma vie, entre mes activités de mangemort et de professeur, je n'avais pas vraiment le temps pour ça. Et les rares fois où j'ai eu des rapports s'étaient des hommes que je payais pour cela, je les prenais et je partais. Donc pour répondre à ta question, non je ne suis jamais fait prendre. Mais j'aimerai te faire ce cadeau tout comme tu l'as fait pour moi mais pas avant un petit moment quand même. Il faut que tu ressentes ce que tu veux faire à l'autre. Un peu d'expérience ne fait pas de mal. »

Il décida de mettre en application ce qu'il venait de lui dire et fit voir des étoiles à Harry. Après ce réveil plus que sportif, ils se levèrent et décidèrent d'aller prendre une douche à deux mais soft. Ils descendirent et trouvèrent Draco et Ginny dans le salon en train de s'embrasser. Harry et Sévérus se regardèrent et toussèrent. Les deux jeunes gens se séparent et rougirent. Draco se reprit et dit avec un sourire à la serpentard :

« - Bonjour vous deux. Ça va Harry ? Il est étonnant que tu ais encore de la voix après les vocalises dont tu nous as fait partager ce matin. Tu sais que tu es sorcier et que les sorts de silence existent. »

Le dit Harry lui tira la langue en rougissant à son tour, réaction qui provoqua un rictus de la part de Sévérus et un éclat de rire de la part de Ginny. Marcus vint les voir et leur demanda s'ils voulaient manger maintenant ou plus tard vu qu'ils s'étaient levés il y a pas longtemps. Sévérus, avec l'approbation des autres, qu'ils préféraient grignoter quelques sandwichs. L'elfe apparut quelques minutes après avec un plateau garnit de divers sandwichs et boissons. Il se retira et les deux couples mangèrent tout en discutant de choses et d'autres.

Discussion avec Arthur Wesley.

Quinze heure arriva avec Arthur Wesley sortant de la cheminée. L'actuel secrétaire du premier ministre de la magie, Amélia Bones, s'avança vers Harry et le prit dans ses bras. Ils restèrent dans cette position un petit moment. Harry considérait la famille Wesley comme en faisant parti, les enfants étaient, pour lui, comme des frères et sœurs et les deux adultes comme des parents de substitution. Mais, il avait appris que certaines personnes de cette famille qu'il considérait comme la sienne, l'avait trahi. Harry le mena dans la bibliothèque où il serai sûr qu'ils ne seraient pas déranger. Ils s'installèrent dans deux fauteuils en cuir, dont un guéridon les séparaient. Ils étaient face au feu qui ronronnait dans la cheminée. Harry, préférant la franchise, se lança :

« - Bonjour Monsieur Wesley. Comment allez-vous ? »

« - Aussi qu'un secrétaire du ministre de la magie totalement débordé peut aller. Mais appelle moi Arthur. Je ne suis pas là pour parler de moi n'est-ce pas ? »

« -Oui Arthur. Vous êtes là pour parler de certains membres de votre famille. Mais avant de vous parler pour que vous compreniez, je vais vous montrer mes souvenirs dans une pensine. »

Il demanda à Marcus la de lui ramené et y jeta de longs fils dorés. Ces souvenirs contenaient la lecture des testaments Black et Potter mais surtout ce que lui avait dit le gobelin Lord Ragnarök et la visite médicale que sa marraine lui avait fait passer.

Au bout d'un certain temps, Arthur ressorti de la pensine. Harry lui tendit une fiole de potion calmante qu'il prit avec un hochement de tête pour le remercier. Il regarda Harry et parla :

« - Oh Harry je ne savais pas ce qu'il se passait. Si j'avais su, jamais je n'aurai accepté cela. Et dire que Molly se plaint qu'elle n'arrive pas à tous nous nourrir. Je vais aller à Gringot's en sortant et tout te restituer. »

« - Je ne vous en empêcherait pas mais ce n'est pas le plus important dans l'immédiat. Je vais intenter un procès à Ronald, Hermione et Molly. Je ne sais pas si vos autres fils sont dans le coup mais je ne pense pas. Je vous conseille donc de renier Molly et Ron. »

Arthur était horrifié de ce qu'il venait t'entendre. S'il ne les reniait pas, sa femme et son fils jetterait le déshonneur sur sa famille lors d'un procès. Pour famille de sang-pur comme la sienne, même au bord de la déchéance sociale, il était inacceptable que cela se produise.

Il sortit sa baguette et prononça :

« - Moi, Arthur Wesley, chef du clan Wesley, renie dés à présent Molly Wesley née Prewett et Ronald Billius Wesley devant et par la magie pour manquement grave envers la famille et le Clan Wesley. Ainsi soit-il. »

Un long fil argenté sortit de sa baguette pour s'échapper du manoir. Un document apparu en double exemplaire, il les signa en garda un et l'autre disparu immédiatement dans les archives du ministère. Mais Arthur ne s'arrêta pas là, il continua :

« - Moi, Arthur Wesley, chef du clan Wesley. Je demande le divorce pour les mêmes motifs que cités précédemment à Molly Wesley née Prewett. Elle ne portera plus le nom de Wesley et sera expulsée de la demeure familiale répondant au nom de terrier. Ronald Bilius Prewett sera lui aussi expulsé car il n'est plus mon fils pour ces mêmes motifs. Ainsi soit-il »

Harry regarda Arthur et dit d'une voix émue :

« - Je suis désolé. »

« - Ne le soit pas. Tout ça ne serai jamais arrivé, si j'avais pris mon rôle de patriarche de cette famille au lieu de laisser les rennes à Molly. J'aurai du te prendre à part et t'expliquer les droits et devoirs d'un jeune sorcier sang-pur dans notre société. Mais je me suis encore une fois trompé en croyant que Albus t'en avait parlé. »

« - Je ne vous reproche rien Arthur. Bon, parlons d'un sujet disons-le plus joviale. Ginny et Draco sont ici comme vous le savez. Je ne vous relate par leur situation puisque vous êtes déjà informé. Mais il est hors de question qu'ils retournent à Poudlard, les enfants de mangemorts pourraient s'en prendre à eux. Et ça, je ne le permettrais pas. Ginny est comme une sœur pour moi et Draco, s'il continu à être comme il est avec elle, pourrait devenir un frère. Il est hors de question que l'on touche à ma famille. Donc en conséquences, ils peuvent rester chez moi autant de temps qu'ils veulent. Le manoir est encore plus protégé que Poudlard. »

« - Merci pour eux Harry... »

« - Il y a aussi vos autres fils. Je n'ai rien contre eux mais je vous suggère d'avoir une discussion avec eux car ils ne comprendront pas pour quoi vous avez fait ce que vous venez de faire. C'est pour cela que je vais vous faire préparer une fiole de mes souvenirs pour qu'ils comprennent à leur tour. »

Arthur ne répondit pas. Harry avait vraiment pensé à tout. Il allait se lever quand il vit Harry appelé Marcus et lui demandé de mettre les souvenirs qu'il y avait dans la pensine dans une fiole et de la remettre à Arthur. L'elfe ne se fit pas prier et exécuta les ordres de son maître. Après un certain temps, il revint et la tendit au secrétaire. Ce dernier la prit en le remerciant. Il remercia aussi Harry et décida de s'en aller, il reprit donc le chemin du hall où se trouvait la cheminée. Une tornade rousse lui sauta dessus en criant :

« - Papa, je suis contente de te voir. »

« - Moi aussi ma fille, mais je dois repartir, du travail m'attend au ministère. J'espère vous revoir tous avant l'accouchement. »

« - Bien sûr papa. Au revoir. »

Arthur prit la poudre de cheminette dans le seau, la jeta dans l'atre en criant « ministère de la magie » et s'engouffra.