Salut à tous et à toutes.
Je n'ai aucune excuse pour mon retard... Mais si vous en voulez quand même une, disons l'épuisement dû au fait d'organiser une AG pour une association en pleine période de confinement et un stress dû à l'état de santé très dégradé de mon grand père que je ne peux voir qu'à Noël, mais qu'on ne pourra sans doute pas voir cette année... Oui. Disons que j'avais pas mal de choses en tête.
Merci à tous ceux ayant commenté le dernier chapitre et sans plus attendre, voici le suivant.
T3 Chapitre 11
Il fallut plusieurs jours à Harry pour faire le deuil de son ancienne baguette. Il avait réellement l'impression d'avoir perdu sa meilleure alliée dans la lutte contre Voldemort. Il avait perdu plus qu'un outil, une arme, il avait perdu comme une partie de lui. Car, après tout, il était encore convaincu que sa baguette avait agi d'elle même pour contrer celle de Lucius Malfoy employée par le Mage noir. Il n'avait pas encore d'explication sur le sujet, et Edward n'avait pas encore réussi à découvrir des hypothèses sur cet étrange phénomène malgré ses lectures abondantes, le soir, sous la tente, pendant ses tours de garde.
En attendant, pendant ses quelques jours de misère, Harry n'avait pas été inactif, ce qui était impossible avec quelqu'un comme Edward en guise d'ami. Ce dernier insistait que, puisque Harry se trouvait désormais sans baguette, il devait à tout prix maitriser la magie sans baguette. L'effet de surprise pourrait se révéler vital si jamais il devait rencontrer Voldemort à nouveau mais c'était un art extrêmement difficile et bien que Harry avait commencé son entrainement vers la fin de l'année dernière, il avait toujours du mal à exécuter certains sorts, surtout en silence, comme le désirait Ed. Mais ce dernier insistait malgré tout pour qu'il s'entraine le plus possible et finalement, Harry avait dû s'incliner, d'autant plus que quand il s'exerçait, il ne pensait plus à la perte de sa baguette.
Malgré cela, tout le monde pouvait voir que l'humeur de Harry était exécrable, même si personne ne lui en faisait la remarque par peur de l'empirer. Cependant, ce n'était pas seulement sa baguette cassée qui préoccupait Harry, c'était le fait qu'ils en étaient toujours au point mort concernant la recherche des Horcruxes et celle de l'épée de Gryffondor. En plus de cela, malheureusement, Voldemort semblait avoir retrouvé le voleur de Gregorovitch et il ne tarderait pas à le savoir, sans aucun doute. Harry avait envie de hurler sur quelqu'un mais il ne pouvait décemment pas s'en prendre à ses amis alors il donna des coups de pied dans une vieille souche, ce qui lui fit plus de mal que de bien. Harry finit par soupirer et s'assît sur le vieux bout de bois en poussant les meilleurs jurons de Edward.
Il se demandait dans quel jeu de piste idiot organisé par Dumbledore il s'était aventuré. Ils avaient tous cherché inlassablement le moindre indice qui aurait pu les conduire aux Horcruxe mais sans aucun résultat. Ils étaient partis dans la quête de l'épée de Gryffondor sans pour autant la trouver et ils n'avaient encore aucun Horcruxe détruit. Dans l'esprit de Harry, c'était comme si Voldemort avait déjà gagné et c'était tout, sauf une pensée réconfortante.
Pendant quelques instants, Harry se demanda s'il ne devrait pas tout abandonner : cette quête sans issue, les mensonges et non-dits de Dumbledore, toutes ses manigances pour fuir l'Angleterre et rejoindre quelques contrées lointaines, un pays exotique où nul ne connaitrait le Survivant… Mais le jeune garçon chassa bien vite cette pensée de sa tête : il ne se conduirait pas comme un lâche. S'il y avait bien une chose qu'il avait retenue lors de son passage au cimetière, devant le monument au mort et devant les ruines de sa maison, c'était la réalité du sacrifice de ses parents. Jamais il n'oserait déshonorer leur courage et leur abnégation.
Ses pensées furent interrompues par l'arrivée de Hermione. Cette dernière paraissait un peu embarrassée car après tout, elle ne savait pas si son sort était responsable du sort de la baguette de Harry. Mais selon Edward, cela aurait pu être n'importe lequel d'entre eux : il y avait eu tellement de sorts, de fracas dans la pièce, sans compter leur atterrissage brutal après avoir transplané, que c'était plutôt un miracle qu'ils s'en soient tous sortis indemne. Mais en attendant, Hermione se sentait tout de même coupable et approchait tout en tenant un gros livre flambant neuf. Il s'agissait d'une première édition de Vie et Mensonges d'Albus Dumbledore dédicacée d'une manière ironique par Rita Skeeter.
Harry ouvrit l'ouvrage et tomba, presque tout de suite sur une photo montrant un jeune Albus Dumbledore et son joyeux compagnon. C'était bien le voleur de Gregorovitch. La légende de la photo indiquait qu'il s'agissait de "Albus Dumbledore, peu après la mort de sa mère, en compagnie de son ami Gellert Grindelwald. ". Edward, qui s'était approché derrière eux pour lire, haussa les sourcils avant de les froncer. Harry répéta d'une voix presque sans timbre "Grindelwald ?"et Hermione semblait ne pas en croire ses yeux et répéta également le nom honni. Les photos faisant partie de l'annexe, il fallait revenir en arrière pour comprendre et bientôt, ils arrivèrent au chapitre référencé intitulé : "Le plus grand bien" et ils se mirent à lire.
Apparemment, la mère de Dumbledore était morte lors de son dix-huitième anniversaire, alors que ce dernier était auréolé de gloire et de nombreuses récompenses et s'apprêtait à faire un tour du monde en compagnie d'Elphias Doge. La mort de sa mère avait obligé Dumbledore à s'occuper de ses frère et sœur bien que selon Skeeter, sa tâche constituait essentiellement à garder sa petite sœur séquestrée. Or, ce fut à ce moment là que le petit neveu de Bathilda Tourdesac, Gellert Grindelwald arriva à Godric's Hollow après avoir été chassé de Durmstrang. Là, il était devenu ami avec Albus Dumbledore avec qui il paraissait partager une grande intelligence, qu'ils mirent tout de suite en commun. La suite s'avéra moins joyeuse.
Il s'avéra que, dans une lettre adressée à son ami, Albus faisait part de ses idées foncièrement anti-moldues en affirmant que la domination des sorciers sur les non-magiques devait s'exercer pour leur plus grand bien. Certes, Dumbledore semblait plus modéré quand il disait qu'un pouvoir qui leur avait été donné leur conférait le droit de gouverner mais également des responsabilités à l'égard des gouvernés. Il disait également qu'ils devraient avoir recours à la force uniquement nécessaire mais pas plus. C'était assez horrifiant.
L'ouvrage insinuait ensuite que c'était la mort mystérieuse d'Arianna qui avait déclenché le retour de Dumbledore à de meilleurs sentiments. Rita mentionnait également une bagarre entre les deux frères le jour de l'enterrement au cours de laquelle Alberforth avait cassé le nez de son aîné. Le reste était pures insinuations de la part de la journaliste qui ne faisait que de poser des questions insidieuses sans y apporter de réponses.
Après la lecture du chapitre, Hermione referma le livre en tentant de modérer les propos du livre en argumentant qu'il s'agissait, après tout, d'un ouvrage écrit par Skeeter. Mais Harry lui rétorqua qu'elle aussi avait lu la lettre de Dumbledore. Aux yeux d'Hermione, c'était ce qu'il y avait de plus horrible. Après tout, la devise Pour le plus grand bien était devenue officiellement le slogan de Grindelwald qui l'avait utilisé pour justifier ses atrocités. Il l'avait même fait graver sur les murs de Nurmengard, la prison que le mage noir des années quarante avait fait bâtir pour emprisonner ses opposants.
La jeune sorcière ajouta que c'était affreux de penser que les idées de Dumbledore aient pu aider Grindelwald à accéder au pouvoir. Mais elle argumenta en disant qu'ils ne s'étaient connus que quelques mois au cours desquels ils étaient vraiment jeunes… En voyant le visage colérique de Harry et celui grimaçant de Edward, elle comprit qu'elle n'aurait pas dû utiliser cet argument car son ami monta sur ses grands chevaux presque aussitôt :
« Je savais que tu dirais ça. Mais être jeune n'est pas une excuse ! Regarde nous ! Nous sommes là à risquer nos vies pour combattre les forces du mal tandis que lui passait ses journées à comploter leur prise de pouvoir sur les Moldus ! »
« Je n'excuse pas ce que Dumbledore a écrit. Toutes ces idioties sur le droit de gouverner, c'est la même chose que Magie est Puissance. Mais Harry, il faut comprendre que sa mère venait de mourir, il était coincé tout seul chez lui… » Tenta d'expliquer Hermione.
« Non, il avait son frère et sa sœur, sa Cracmole de sœur… » Répliqua Harry.
« Le Dumbledore que nous connaissons n'aurait jamais, jamais permis… »
« SILENCE ! Tous les deux ! » S'exclama Edward, qui ne voulait pas voir cette dispute s'éterniser. Il prit une profonde inspiration et prit le temps d'ordonner ses pensées avant de poursuivre sur sa lancée sur un ton catégorique.
« Je ne vais pas prendre le parti pour l'un ou pour l'autre, cependant, j'aimerais quand même faire quelques remarques. Tout d'abord, au sujet de la jeunesse : effectivement, la jeunesse n'excuse pas tout, surtout dans le grand ordre des choses. De plus, ce que Harry a dit est vrai : à dix huit ans, on est à un âge où l'on doit prendre ses responsabilités. Le jeune Dumbledore croyait que c'était en assujettissant les Moldus et en prenant le pouvoir, la lettre semble nous l'indiquer. »
Edward prit une profonde respiration avant de reprendre :
« Mais tu oublies une chose, Harry : personne ne reste jeune très longtemps et on évolue au cours de sa vie. Dumbledore, que tu le veuilles ou non, a changé au cours de sa vie. D'après ce que j'ai cru comprendre, il a consacré tout le reste de sa vie à combattre les forces du Mal, il a fini par stopper Grindelwald, et s'est battu pour la protection des Moldus et des sorciers nés Moldus, a tout fait pour arrêter Vous Savez Qui et est mort en essayant de le terrasser. On ne peut juger quelqu'un simplement en se basant sur une période de sa vie, il faut la contempler dans son ensemble. Et la vérité, la voilà : Dumbledore était un homme qui a tenté de faire ce qu'il croyait être juste mais qui parfois s'est égaré en chemin. Et quand je dis la vérité… N'oublions pas qu'il s'agit d'un livre de Skeeter et que même nous ne connaissons pas toute la vérité sur Dumbledore. »
« C'est justement là, le problème, Edward ! Il ne m'a pas fait confiance. Il a tout attendu de moi, il m'a fait risquer ma vie sans rien me donner en retour concernant sa vie ! »
« Mais le lui as tu seulement demandé, Harry ? Demanda Edward de façon impitoyable. "T'es tu seulement intéressé à lui en tant que personne autrement que par l'intermédiaire d'une carte de Chocogrenouille ? »
« Mais oui ! Enfin… Je lui ai demandé ce qu'il voyait dans un miroir qui montrait tous les désirs et je suis sûr qu'il m'a menti en répondant par un mensonge ! » S'exclama Harry en songeant que, à part ce soir là, il ne s'était pas vraiment intéressé au passé de Dumbledore, croyant déjà tout savoir. Qu'il avait été stupide ! Comme si une vulgaire carte de Chocogrenouille pouvait résumer la vie d'un homme aussi plein de secrets que Dumbledore.
« Harry, murmura Hermione, je suis certaine qu'il t'aimait beaucoup… Je le sais. »
« Je ne le pense pas. Déclara tout net Harry. Quelle personne aimante laisserait un enfant affronter la mort depuis ses onze ans ? Quel homme digne de ce nom abandonnerait un bébé sur le seuil d'une maison comme une bouteille de lait en sachant qu'il n'y serait jamais aimé ? Quel genre d'individu mentirait sans cesse pendant des années à un enfant ? Non, Hermione, je ne pense pas qu'il m'aimait. » Finit-il d'un ton morne.
Edward et Hermione ne dirent rien car il n'y avait rien à ajouter après une diatribe aussi amère. Ensemble, ils rentrèrent dans la tente, Edward prenant le premier tour de garde.
Le lendemain, alors que la neige tombait drue, ils partirent, cette fois pour la forêt de Dean, où la météo était plus sèche, même si elle restait froide. Alors que Ron s'apprêtait à sortir les piquets de tente, il s'exclama, en se frappant le front :
« Que nous sommes bêtes ! Pourquoi est ce que nous ne demandons tout simplement pas à Rogue où se trouve cette fichue épée par l'intermédiaire de Phineas Nigellus ? »
« On en a déjà parlé, Ron. Et on ne sait pas si Nigellus n'en parlera pas aux frère et sœur Carrow. S'il en parle à la mauvaise personne, c'est toute la couverture de Rogue en tant que Mangemort qui risque d'être découverte et Merlin sait que cela n'arrangerait pas nos affaires ! » Expliqua Hermione.
« Et pourtant… l'un des portrait avait un jour dit que c'était leur devoir de servir l'actuel directeur de Poudlard… S'ils sont fidèles à la fonction, alors peut-être n'avons nous rien à craindre. » Dit Harry.
« De toute manière, grogna Edward, ce n'est pas comme si nous avions le choix. On n'a plus grand-chose sur lesquelles compter. Et Rogue nous a toujours aidé jusque là en suivant à la lettre les foutus plans de Dumbledore, même jusqu'à sa mort… »
La jeune sorcière soupira mais sortit tout de même le tableau de l'ancien directeur serpentard, excepté que cette fois, elle ne lui mit pas de bandeau noir sur les yeux vifs et perçant de Phineas. Ce dernier s'en aperçut aussitôt et demanda, d'un ton condescendant :
« Auriez vous par hasard changer d'avis concernant la confiance à apporter à mon humble personne ? »
« Si l'on veut… Marmonna Ron avant de demander : est ce que vous communiquez avec les Carrows ? »
« Certainement pas. Même si je fus un ancien Serpentard et que les Carrows, malgré leurs pitoyables défauts, furent tout de même répartis dans la plus grande maison de Poudlard, je reste attaché au service du directeur et ce dernier m'a interdit de leur communiquer quoi que ce soit. » Répondit l'ancien Black.
« Voilà qui est rassurant, commenta Harry qui demanda alors : Phineas. Nous savons de source sûre que l'épée déposée à Gringotts est une fausse et nous avons besoin de la vraie. A tout prix. Est ce que Rogue, je veux dire, le professeur Rogue, sait où elle se trouve ? »
Le professeur Black sortit momentanément de son tableau et les quatre amis furent certains qu'il consultait Rogue sur la réponse à apporter. Quand il réapparut, Phineas, plein de morgue, déclara :
« Mieux que n'importe qui, Potter, vous devriez savoir que l'épée n'apparaît qu'aux personnes en ayant un immense besoin. »
« Mais c'est le cas ! » S'exclama Harry sur un ton désespéré. Puis décidant de jouer le tout pour le tout, il déclara : écoutez, nous nous trouvons dans la Forêt de Dean. C'est la seule information que vous aurez de nous ! »
Aussitôt après, le professeur Black sortit de son tableau et cette fois ne réapparut pas. Ils attendirent avec impatience, se demandant si l'épée allait miraculeusement apparaître au milieu du cercle qu'il formait mais il ne se passa rien. En soupirant, Ron, Hermione et Edward partirent se coucher tandis que Harry montait la première garde en s'entrainant à la magie sans baguette, comme Edward le lui avait ordonné.
Il devait être minuit quand une lueur argentée apparut et que Harry reconnut tout de suite comme celle d'un Patronus. Il plissa les yeux et poussa un cri quand il s'aperçut que le Patronus ressemblait trait pour trait à celui qu'il avait désormais. C'était celui d'une biche argentée, à la clarté éblouissante comme la lune avec une belle tête et de longs cils. Harry se concentra de toutes ses forces sur son cœur magique et une autre biche argentée apparut aux cotés de la première, excepté que cette dernière avait une autre mission.
Le jeune sorcier suivit le Patronus biche du professeur Rogue : il était désormais persuadé que c'était le sien : cela expliquait tout : son intervention juste après que Harry et ses amis aient supplié pour de l'aide, l'air troublé de Rogue quand il s'était aperçut que le Patronus de Harry avait pris la nouvelle forme d'une biche sans compter cette inexplicable sensation de familiarité. Harry suivit donc la biche de son professeur tandis que son propre patronus se rendait auprès du lanceur pour lui dire un simple "merci" pour l'aide apportée. À travers les arbres, le jeune sorcier suivit la lueur lunaire, remplie d'espoir à l'idée de trouver bientôt ce qu'il cherchait. Il arriva bientôt auprès d'une mare gelée et là, scintillante dans l'eau glacée, il vit l'épée de Gryffondor avec son éclat argenté et ses rubis scintillants.
Harry se souvint alors des paroles de Scrimgeour concernant l'épée, le jour de ses dix sept ans : « L'épée appartient de fait et de droit à Poudlard et doit être trouvée au travers d'une épreuve de courage et je serais bien en peine de le faire. ». Comme l'avait précisé Phineas Nigellus, l'épée n'apparaissait par le biais du Choixpeau que pour ceux qui en avaient un besoin immense. Ce qui voulait dire qu'il allait devoir se mouiller pour l'avoir. Harry frissonna d'avance : la température du petit lac ne devait pas dépasser les deux degrés et Harry ne savait vraiment nager qu'avec de la branchiflore. Le jeune garçon espéra de tout son cœur qu'il n'allait pas se noyer ou mourir d'hypothermie.
En se pressant pour que sa tâche soit accomplie le plus rapidement possible et maudissant intérieurement (et injustement) Rogue pour ne pas avoir trouvé une tâche plus facile, Harry se dévêtit, pull après pull jusqu'à ce qu'il soit en short. Le froid à l'extérieur était déjà mordant et il ne ferait qu'empirer une fois dans l'eau. Alors, sans prendre le temps de réfléchir et surtout d'hésiter, il entra dans la mare, agité par de violents tremblements qui provoquaient des ondulations à la surface de l'étang.
Puis, après avoir rassemblé tout son courage, il plongea dans l'eau glacée pour récupérer l'épée. Il tâtonna dans l'eau glacée jusqu'à ce qu'il trouve l'épée et il parvint à la sortir de l'eau mais, au moment où il cherchait à sortir de l'eau, la main d'un strangulot qui avait apparemment choisi comme repaire cet étang perdu dans les bois, se saisit du pied de Harry et l'entraina par le fond. Le jeune garçon n'avait pas eu le temps de prendre sa respiration, il était en état d'hypotension et en plus de cela, l'hydrocution faisait son œuvre dans le corps maigre de Harry. Il avait l'impression de revivre le cauchemar du lac aux Inferis et il était désormais trop faible pour tenter quoi que ce soit… Il allait mourir seul, dans la nuit, alors qu'il venait à peine de retrouver l'épée de Gryffondor…
« Lâche le, sale bête ! » C'était la voix de Ron qu'il lui semblait entendre et il parvint, péniblement à ouvrir les yeux. Il vit son premier ami qui s'était saisi de l'épée pour trancher les bras de l'affreuse petite créature et qui y parvint. Aussitôt après, il plongea à son tour pour hisser son ami hors de l'eau tout en l'injuriant pour ne pas les avoir prévenu de son escapade.
Il avait été tellement effrayé de voir Harry courir à travers bois à la poursuite d'une forme argentée qu'il s'était précipité derrière son ami mais il s'était perdu et ne l'avait retrouvé qu'en entendant des bruits d'éclaboussures. Il était arrivé juste à temps pour empêcher Harry de se noyer en coupant les bras du strangulot qui avait cherché à étrangler son ami. Le jeune garçon était essoufflé d'avoir couru derrière Harry et glacé par l'eau de la mare. Finalement, ils parvinrent à se regarder et Ron dit d'un ton hésitant :
« Bon… On le détruit ?
« Oui, mais c'est toi qui vas le faire. C'est toi qui m'as sauvé la vie et l'épée ne fonctionne qu'en cas de nécessité absolue. Donc, c'est moi qui ouvrirais l'Horcruxe et toi, tu planteras l'épée dedans. » Dit Harry qui avait au moins appris grâce à Dumbledore l'importance de certaines formes de magie et l'incalculable pouvoir de certains actes.
« J'espère que j'y arriverai… La nuit où Tu Sais Qui a failli nous avoir chez Bathilda, Hermione a juré qu'elle pouvait le sentir en train d'essayer de sortir du sac pour Le rejoindre. » Murmura Ron.
D'un air à la fois réticent et satisfait, Ron retira le médaillon du sac en perles qu'il portait aujourd'hui et grimaça quand l'horrible objet commença à s'agiter de lui même, comme s'il voulait échapper au sort funeste qui lui était réservé. Ron dit :
« Et bien ! Je suis heureux que Edward nous ait convaincu de ne pas le porter à tour de rôle. Ce truc est plus que malsain. »
« Bon, j'y vais, prépare toi à tout ! Prévint Harry avant de siffler "ouvre toi !"
Le médaillon s'ouvrit et aussitôt, une forme en jaillit comme un fantôme malfaisant. Il commença à s'adresser d'une voix sifflante et insidieuse à Ron qui tenait l'épée brandie au dessus de lui, tel un chevalier des anciens temps.
« Penses tu vraiment parvenir à me tuer ? Toi qui n'es qu'un simple subordonné, toujours dans l'ombre de quelqu'un d'autre... »
« Ron, ne l'écoute pas ! Tu es un membre du Cercle, un égal. Ce qu'il dit n'est que mensonges et tromperies. » Déclara Harry d'une voix calme et sans affolement.
« J'ai touché juste n'est ce pas ? Je ressens la honte en toi, le plus jeune de la famille, toujours éclipsé par les plus grands qui se prétendent supérieurs à toi… Joins toi à moi et tu ne ressentiras plus jamais ce sentiment… Tu seras respecté, adulé, même ! » Affirma la voix tentatrice.
« Je préfère avoir de vrais amis que toute l'adulation de gens comme toi ! » Hurla Ron d'un ton méprisant avant d'abattre l'épée sur l'Horcruxe, le plus fort possible. Un fracas métallique retentit, suivi d'un grand cri puis il n'y eut plus rien sauf Ron et Harry qui se regardèrent en souriant péniblement. Le jeune rouquin murmura en tenant toujours l'épée:
« Au nom des saintes culottes de Merlin, si j'avais su que c'était si dur d'être un héro… »
« C'est toujours plus dur qu'on le croit mais je sais qu'Edward et Hermione, ainsi que moi, nous te considérons comme un vrai héro. Edward dirait sans doute un truc philosophique du genre qu'il existe différentes sortes d'héroïsme mais personnellement, je trouve que tu t'en sors pas mal ! Tu es vraiment digne de manier l'épée de Gryffondor. »
« Merci, Harry. » Répondit Ron avant d'ajouter : Hermione et Edward vont nous tuer pour avoir détruit l'Horcruxe sans nous, n'est ce pas ? »
« Cela va être le moment d'être sacrément héroïque pour le leur annoncer… » Dit Harry en souriant.
Et, bras dessus, bras dessous, les deux garçons retournèrent à la tente où ils durent affronter la colère de Edward et Hermione, furieux que leurs amis soient partis au milieu de la nuit, surtout, dans le cas de Ron, en oubliant sa baguette. Les deux meilleurs amis durent subir un sermon en règle de la part des deux jeunes gens qui leur reprochaient d'être partis sans prévenir et surtout d'avoir détruit l'Horcruxe sans leur avoir montré.
Quand Hermione apprit qu'en plus Ron était parti sans sa baguette, elle l'enguirlanda encore plus fort mais elle finit par se calmer même si Edward fulmina encore longtemps. Il aurait sincèrement voulu voir comment l'Horcruxe se consumait pour étudier cela. Mais au moins, il y en avait un de moins à détruire, ce qui était une consolation en soi.
Quelques jours plus tard, ils étaient sous la tente, en train de contempler la neige fondue qui tombait dehors. Harry étudiait la carte du maraudeur pour tenter d'apercevoir Ginny même si la plupart du temps, il la voyait uniquement près du septième étage, là où se trouvait la Salle sur Demande ou dans les toilettes du second étage, l'entrée de la Chambre des Secrets. Visiblement, la résistance au pouvoir de Voldemort à l'intérieur même de Poudlard était parfaitement organisée. Pourtant, aujourd'hui, Harry était inquiet : Ginny se trouvait à l'infirmerie et il espérait de tout son cœur que les Carrows ne l'aie pas touchée.
Mais au fond de lui, il pressentait que c'était plus à cause de sa grossesse que d'autre chose. Hermione et Edward lisaient tous les deux des travaux de recherche épais et bien compliqués tandis que Ron s'amusait avec le déluminateur légué par Dumbledore. Le rouquin jeta un coup d'œil sur la carte pour tenter d'apercevoir Ginny tout en se demandant tout haut ce qui lui arrivait. Le déluminateur laissa alors échapper une lueur et à la grande surprise du groupe, ils aperçurent dedans la sœur de Ron en train de parler avec Mme Pomfresh. Aucune des deux ne semblaient s'apercevoir de leur présence contrairement à eux qui les voyaient presque dans leurs moindres détails. Ginny semblait resplendissante tandis qu'elle se faisait ausculter et elle touchait son ventre avec un air protecteur et farouchement maternel qui la faisait ressembler à Molly Weasley dans ses meilleurs moments.
A côté de Harry, Ron paraissait éberlué et commençait finalement à comprendre quelque chose. La discussion qui suivit avec Ginny et Mme Pomfresh ne fit que confirmer ses soupçons :
« J'espère que vous faites toujours profil bas, miss Weasley. Au stade où vous en êtes, recevoir le maléfice du Doloris pourrait être fatal à votre enfant. D'ailleurs, il le serait à n'importe quelle période d'une grossesse. Comment peut on oser lancer ce genre de maléfice sur des enfants, je ne peux l'imaginer. »
« Je ne fais pas de vague, Madame Pomfresh. » Se récria Ginny d'un air faussement vertueux.
« Comme si j'ignorais votre participation dans les actions menées contre les Carrows ces cinq derniers mois…Remarquez, je ne peux que vous y encourager mais vous devez savoir que si vous vous faites prendre, le prix en sera la vie de votre enfant. Et Merlin sait que vous devez les aimer, elle et son père, pour avoir voulu la garder en ces temps troublés… » Déclara l'infirmière avec un ton disant clairement qu'on ne la lui faisait pas.
« Elle ? La ? Mon bébé est donc une petite fille ? » S'exclama Ginny, folle de joie.
« Oui, je suis quasiment certaine que vous portez une petite fille en vous, mademoiselle Weasley. D'après mes scans magiques, elle paraît en bonne santé pour un bébé au stade de six mois de grossesse et vous aussi. En fait, si je puis me permettre, vous semblez resplendissante. Par contre, je dois vous demander si vous avez mis vos parents au courant du fait que vous soyez enceinte, du fait que vous soyez mineure. »
« Oui… Comme si j'aurais pu cacher ma condition à ma propre mère… Vous la connaissez, elle a un flair infaillible pour déterminer que quelque chose ne va pas… » Marmonna Ginny en semblant se rappeler d'un mauvais souvenir.
« Comment l'a t-elle pris ? » Demanda Madame Pomfresh avec douceur et compassion.
« Elle a du mal à réaliser qu'elle va être grand-mère et que ce ne seront pas Bill et Fleur les premiers parents dans la grande fratrie Weasley. Par contre, j'ai dû lui révéler le nom du père autrement elle se serait imaginé le pire, surtout depuis que l'école est sous la coupe des Mangemorts. » Répondit Ginny très honnêtement.
« Et j'imagine qu'elle a compris et qu'elle n'est pas en colère contre Harry ? Après tout, elle l'a toujours considéré comme son septième fils… » Dit l'infirmière doucement.
Le silence de Ginny fut une réponse éloquente. Madame Pomfresh rassura la jeune fille en lui disant :
« Ne vous inquiétez pas, je suis liée par mon serment de Médicomage qui m'interdit de divulguer les secrets de mes patients sauf en cas de danger pour leur santé dans le cas d'un mineur. Cependant, je m'avoue étonnée, aucune rumeur du moulin à racontars de Poudlard n'avait révélé que vous et Mr Potter sortiez ensemble. »
« C'est parce que nous préférions que cela reste caché, par sécurité. Je suppose que vous imaginez sans mal ce que des Mangemorts sans scrupules seraient prêts à faire pour capturer Harry, surtout si l'on apprenait que l'Élu a une amoureuse. » Confia Ginny, avec une pointe de dérision en soulignant ce surnom d'Élu qu'elle avait toujours trouvé exagéré. Elle semblait soulagée de pouvoir faire des confidences à une adulte autre que sa mère.
« Apparemment, vous avez pris une sage décision. Nul doute que les Mangemorts s'en seraient pris à vous ou à votre famille s'ils apprenaient les liens profonds qui vous attachent à Harry. Pour tout vous dire, j'estime que c'est un miracle que Ronald Weasley soit cloué au lit avec l'éclabouille, sans quoi, nul doute que les suppôts de Vous Savez Qui se seraient servis du jeune Ron comme appât pour attirer notre ami commun hors de sa cachette. Mais cela veut dire aussi que vous devrez redoublez de vigilance, surtout en venant me voir comme ce soir. »
« Je vous le promets, madame Pomfresh. » Jura solennellement Ginny.
« Et vous devrez bien camoufler votre état. Les Carrows ne sont peut-être pas des lumières en matière de détection mais le…professeur Rogue est particulièrement perspicace dans ce domaine. »
Ginny agit comme si elle partageait le dégoût de l'infirmière pour le soit disant professeur/traitre et acquiesça. Elle était vraiment une grande actrice car madame Pomfresh ne se douta de rien concernant la vraie allégeance de Rogue.
« Je sais et je camoufle ma grossesse du mieux que je peux. Mais celle qui était vraiment douée avec les glamours, c'était Luna et elle me les appliquait quotidiennement. Le problème, c'est qu'elle n'est pas revenue de chez elle. Je crains qu'il ne lui soit arrivé malheur… »
« Il est certainement arrivé quelque chose mais dans tous les cas, elle s'en est sortie. Voici un exemplaire du Chicaneur de la veille. Les gros titres annoncent que le journal passe désormais dans la clandestinité aux côtés de Potterveille suite à une tentative de pression sur le rédacteur. Visiblement, Luna Lovegood a su échapper aux Mangemorts et je ne peux que m'en féliciter. » Murmura l'infirmière en souriant.
« Je suis tellement soulagée… Mais il ne faudrait pas que vous vous fassiez prendre avec ce journal, madame Pomfresh. » Lui répondit Ginny sur le même ton.
« J'avoue que c'est passé juste quand le …Directeur est passé à l'improviste mais je pense avoir pu le cacher à temps. »
« Surtout, gardez confiance, madame Pomfresh. Je dois partir. Merci pour les conseils et les nouvelles. »
« Vous avez maintenant trois mois pour trouver le prénom de la petite. » Sourit Mrs Pomfresh.
« Je crois que je l'ai déjà trouvé. Puisque nous somme dans une période où la vérité est une valeur qui a de moins en moins le vent en poupe dans ce monde, je vais tâcher de lui redonner de l'ardeur. Un jour, je me suis renseignée sur le nom de la chouette de Edward. Il m'a avoué qu'il l'avait appelée Aletheia car ce nom signifie Vérité. Et Harry a toujours été attaché à la vérité. Je crois donc que c'est un prénom tout trouvé pour notre enfant. Aletheia. » Déclara Ginny la tête haute.
« Je crois qu'il lui conviendra parfaitement… » Dit Mrs Pomfresh.
À ce moment là, la lueur du déluminateur s'éteignit et les visages de Ginny et de l'infirmière disparurent dans l'obscurité. Quelques secondes plus tard, Edward et Hermione tentaient d'empêcher Ron de se ruer sur Harry. Le rouquin était parvenu à se maitriser durant tout le cours de la conversation de sa petite sœur avec Mrs Pomfresh mais là, il ne se retenait plus. Il rugissait :
« Qu'est ce que tu as fait à ma petite sœur ?! »
« Voyons Ron, tu sais clairement ce qu'ils ont fait, déclara Hermione d'un ton exaspéré. "Et d'après ce que j'ai cru comprendre, c'était à l'initiative de Ginny et non de Harry et ils avaient consenti à cela, mutuellement, tous les deux. C'est ce que j'ai essayé de te révéler doucement, Ron mais malheureusement, parfois, tu ne comprenais pas quand je tentais de te le dire subtilement. »
« Parce qu'en plus vous le saviez tous les deux et vous m'en avez rien dit ?! »
« On craignait ta réaction et à juste titre. » Déclara Edward.
« J'étais d'accord pour qu'ils sortent ensemble, même dans le secret, mais je n'ai jamais consenti à cela ! Elle était mineure, elle n'avait même pas seize ans ! » S'écria Ron.
« Mais elle est mature, Ron et ce n'était pas à toi de décider pour elle, même si tu es son frère. Tu crois que je ne sais pas à quel point j'ai merdé ?! Je sais que je risque fort de mourir contre Vous Savez Qui et que si ça arrive, ce serait comme si je l'avais abandonné une seconde fois avec ma fille à charge ! Je me sens suffisamment mal pour l'avoir laissée au milieu de ce repaire de Mangemorts… Je meurs de peur pour elle et le pire est de savoir que tout est de ma faute ! » S'exclama Harry.
« Techniquement, Ginny et toi vous partagez à cinquante/cinquante la responsabilité. Et je soupçonne que ta petite amie n'a pas été tout à fait innocente dans cette affaire en simulant un charme de contraception. J'ai cherché dans tous les bouquins possibles et imaginables et le sort que tu m'as décris n'existe tout simplement pas. Elle voulait cet enfant, Harry, Ron, que vous le vouliez ou non n'avait aucune importance pour elle. Il est inutile de s'apitoyer sur le lait versé, il est répandu. » Affirma Edward.
« C'est vrai, Aletheia est déjà en route pour la vie et notre devoir, c'est de préparer sa venue afin que quand elle vienne au monde, ce soit dans un monde contenant plus de liberté, de justice et de vérité. » Ajouta Hermione d'un ton véhément.
« Je vais être oncle… Cela me fait tout drôle… Et mon meilleur ami est pratiquement devenu mon beau-frère. » Balbutia Ron en serrant la main d'Hermione.
« Je n'ai jamais voulu mettre Ginny en difficulté, Ron. C'était juste un moment de pure folie de ma part. Je me sentais au fond du trou et elle voulait me sortir de là… Je m'excuse. » Dit Harry en baissant la tête.
« Cette enfant est le fruit de votre amour à Ginny et toi… Je ne la rendrai jamais responsable de quoi que ce soit. J'espère juste que ma sœur va bien…» Murmura Ron en rougissant.
« Moi aussi, Ron. Moi aussi. » Répliqua Harry sur le même ton.
Et les quatre jeunes gens s'enlacèrent ensemble pour se réconforter au milieu d'une froide soirée d'hiver, en sachant que, quelque part, une nouvelle vie allait naitre dans quelques mois.
Et voilà pour aujourd'hui.
Bon, j'aurais sans dû mettre un avertissement dans cette fic du genre : Attention, cette fic évoque des relations sexuelles entre une mineure et un adulte majeur (selon le point de vue sorcier). En réalité, ils sont deux mineurs, avec un an d'écart et ce n'est pas comme si dans toutes les sociétés, l'âge du premier rapport sexuel avait franchement respecté les lois de la majorité sexuelle, avec les conséquences que cela implique, à savoir les bébés. (Quoi, le sexe fait des bébés ?!)
Vous avez finalement les explications sur la raison du nom de la chouette de Edward (quelle idée de choisir des noms aussi sophistiqués pour un oiseau, vraiment...) Et puis bon, ce n'est pas nouveau qu'une personne porte parfois le nom de l'animal de compagnie chéri...( Indiana Jones vous le confirmera, pas son père...) Mais zut, c'était cela ou l'appeler Verity et Aletheia sonne plus classe à mes oreilles.
La relation était mutuellement consensuelle. Ginny a effectivement triché car elle voulait cet enfant et pas pour les raisons des fics bashing, (à savoir l'héritage, le nom des Potter, etc). Elle voulait seulement donner à celui qu'elle aime une raison de plus de revenir vivant. Et elle a l'incroyable audace de croire que dans moins d'un an, la guerre sera gagnée et que son enfant grandira dans un monde en paix.
Ses parents ont aussi eu des enfants en périodes troublées. Cela n'a pas empêché Ginny d'avoir vécu dans une famille aimante et nombreuse et elle peut aussi considérer que toute sa fratrie est la preuve de l'amour unissant son père et sa mère malgré les temps sombres.
Elle est Ginny, pas une bimbo ou une une pute dans cette histoire. Elle a menti à Harry car oui, elle n'est pas irréprochable. Elle place Harry devant le fait accompli. Oui. Elle ne sera ni la première, ni la dernière, ça arrive en littérature et dans la réalité mais avec désormais moins de contraintes qu'autrefois sur ce point. Mais elle a ses raisons. C'est à vous de voir si vous considérez ses raisons comme valides ou non. N'hésitez pas à me le faire savoir.
Pour Ron, il est sous le coup de l'émotion quand il apprend la nouvelle mais Hermione devrait savoir qu'avec lui, il vaut mieux l'approche franche et directe. Ce n'est pas un défaut, c'est juste la personne qu'il est. Oui, il s'énerve contre Harry. Ne lui en tenez pas rigueur : c'est ses dernières paroles qui comptent ainsi que ses actions en milieu de chapitre qui parlent plus fort que ses mots. Il est brave et impétueux.
Bon, encore désolée pour le retard, si vous avez critiques, questions, remarques, simples commentaires affirmant avoir lu la fic, ça me va, n'hésitez pas !
