Mae Govannen,
Chose promise, chose due! Voici la partie 2 du Chapitre 9!
Belle lecture à vous!
En instant tout fut noir autour d'elle. Cette sensation lui rappelait lorsque Eru l'avait enveloppée et transportée ailleurs pour la première fois. Mais ce n'étais qu'un rappel car ce n'étais pas une douce brise d'été qui soufflait mais un vent violent et glacial. Elle était d'ailleurs vêtue de haillons qui laissaient passer l'air et le froid. Grelottante, elle leva la tête pour chercher le responsable dont elle avait déjà une assez bonne idée. Un arbre blanc, qui lui sembla familier, apparut alors mais se consuma dès qu'elle posa le regard dessus. Un frisson lui parcourut l'échine et elle se tourna vivement sentant une présence derrière elle. Un homme, du moins de ce qu'elle voyait, très grand, plus grand qu'elle, vêtu d'une armure noire et effrayante se tenait là. Il ôta son masque et Avelen vit défiler en place de son visage des images de mort et de guerre.
- Morgoth! Grogna Avelen d'une voix gutturale qui n'était pas vraiment la sienne je t'ai chassé une fois, je le referais si nécessaire
- Eru t'a faite à son image, orgueilleuse et vaniteuse Ricana le Vala noir tu a tout les défauts des races: la faiblesse des hommes, le mépris des elfes, le caractère vif des nains, la paresse des hobbits et l'aisance d'un porc!
- Va en enfer!
Elle concentra son énergie et tendit la main pour libérer le rayon de lumière qui l'avait chassé la première fois mais elle ne sentit qu'une douleur fulgurante qui parcourut son bras. Elle se plia en deux et cria alors que Morgoth ricanait.
- Pas ici Erenwë, pas dans mon domaine… sais tu que tu est tellement faible que j'ai réussi à attirer ton feä ici? Tu était bien plus vigoureuse à Esgaroth… enfin cela n'a plus d'importance n'est-ce pas?
- Que veux- tu dire? Explique-toi!
Le Vaalar noir remit son casque et les visions d'horreur cessèrent. Il diminua en taille jusqu'à atteindre celle qu'il aurait fait s'il eût été un être humain ou un Eldar. Il présentait désormais une forme beaucoup plus matérielle: de longs cheveux noirs et un teint blanc comme celui d'un cadavre. Mais il portait toujours son masque. Avelen essaya à nouveau de mobiliser ses forces mais Morgoth avait raison, elle était trop faible, elle avait abusé des capacités de son corps et oublié qu'elle était humaine. A force de courir l'aventure elle s'était plus fatiguée en une semaine que elle ne l'avait fait en un an. Pourtant elle s'obstina et trouve la force de ne pas poser le genoux à terre. Morgoth ricana un peut comme si elle eût été pathétique et pour un être qui avait vécu si longtemps elle devait l'être. Il tendit alors la main et Avelen sentit une force invisible lui agripper la gorge et la soulever à plusieurs mètres du sol, elle essaya de crier mais rien ne sortit de sa bouche.
- Lorsque tu est née, Illuvatàr t'a cachée, il a tué ta mère et tout ceux qui connaissaient ton existence excepté les Valaars Beaucoup de colère s'entendait dans sa voix mais aussi un certain sadisme il leur a fait promettre de ne pas interférer dans le développement de ton âme, il t'a privée de ton corps pour t'empêcher d'agir tant que lui n'en avait pas décidé et lorsque j'ai essayé de te le rendre il t'a envoyée sous la forme d'un bébé dans un autre monde
- Tu mens, ce n'est que du venin que tu répand en parlant, chien! Articula la jeune femme alors qu'elle étouffait
- Oh pas cette fois Elerina Ricana l'entité mais tu rendra bien compte que Illuvatàr est un menteur et ses lieutenants des enfants en quête de reconnaissance, je t'offre la possibilité de te tenir à mes côtés lorsque le monde brûlera, ton esprit bien que faible est vierge des propagandes du créateur… rejoins moi
- S-Silence! Cracha Avelen en essayant de se débattre
- Je brûlerais les terre libre, une armée déferlera sur vos terres et imbiberons le sol du sang des Aimés-d 'Eru, toi, tu répandra le malheur et la guerre, tu tuera ceux qu'un jour tu a aimé, tes mains seront rouges du sang des hommes, des elfes, des nains, des hobbits et tous crieront ton nom en une sourde prière de haine
Avelen essaya de donner des coups de pieds dans le vide mais cela ne l'avançait à rien, il fallait qu'elle trouve un moyen de générer cette lumière blanche qui avait déjà fait son oeuvre contre le Vala noir. Elle essaya de se concentrer, pensa très fort à l'énergie qu'elle pouvait déployer et au soulagement qu'elle ressentait. Un début d'énergie passa dans ses bras et dans ses paumes mais ce fut à peine suffisant pour qu'elles ne se réchauffent. Elle essaya de trouver une motivation plus puissante, oubliant la douleur et la peur qui accompagnait chacune de ses rencontres avec Morgoth, elle imagina de vertes et vastes forêts où couraient biches, cerfs, écureuils et lapins, elle imagina Mirkwood nettoyée des vices de Dol Guldur, elle imagina le palais, les courtisans. Elle imagina les lampes qui éclairaient les espaces. Elle imagina son roi. Des yeux, faits d'un océan de glace apparurent à son esprit et, soudainement l'énergie jaillit plus puissante qu'elle ne l'avait jamais été et un soleil sembla irradier de ses mains.
- Comment? Comment? Tu n'as pas eu une semaine pour apprendre à te servir de tes pouvoirs?! Comment peut tu mobiliser une telle énergie?! Cria le seigneur noir avant de disparaître chassé par la lumière
Retombant au sol, la jeune femme contempla ses mains, elles étaient tièdes et semblaient palpiter comme un coeur humain. Elle reprit son souffle et constata que malgré les plusieurs mètres de chute elle n'avait rien. En même temps, cette dimension semblait si spéciale que le fait que les lois de la gravité ne s'appliquent pas ne la dérangeait pas plus que cela. Progressivement l'espace autour d'elle devint d'un blanc cotonneux et ses vêtements changèrent. Elle était vêtue d'un voile bleu ciel et une brise douce soufflait à nouveau. Elle fit quelques pas en essayant de se souvenir comment elle était partie la première fois. C'était simple: Thranduil l'avait appelée. Cette fois cependant elle ne pouvait pas compter sur l'aide du fringant seigneur du royaume des forêts. Après tout cela lui apprendrait à se débrouiller toute seule donc ce n'était pas si mal. Elle chercha alors une porte, projeta de la lumière mais ça ne semblait pas être la clé de ses tourments.
Avisant un rocher qui apparut miraculeusement face à elle, Avelen s'assit pour réfléchir. Elle n'était pas en danger ici mais elle n'avait pas non plus envie de s'éterniser là ou elle ne pouvait pas voir l'extérieur. Y avait il une formule magique dont elle ne connaissait pas l'existence? L'idée lui sembla stupide mais elle essaya, formulant des phrases aussi énigmatiques que possible en Quenya et en sindarin. Elle ne réussit qu'à se sentir plus ridicule. Serait-elle capable de chasser un Vala mais pas de se libérer d'une dimension qui ne la retenait même pas prisonnière? Non, elle ne devait juste pas avoir la bonne approche. Se pinçant l'arrête du nez, elle bâilla légèrement et sentit une douce langueur s'emparer d'elle. Elle eu l'impression que des bras agréables l'entouraient et laissa un sourire apaisé lui échapper.
- Merde!
Encore une fois, le retour fut brutal pour la jeune femme qui se redressa d'un coup. Elle avait dormi plusieurs heures car la lumière avait décliné. Elle se leva, regardant autour d'elle et voyant que personne n'était près d'elle, enleva son masque. Elle essuya son visage en sueur et s'appuya contre un mur. Elle dégrafa sa tunique pour avoir un peut d'air et le froid environnant lui permit de reprendre définitivement son souffle. Une fois de plus, plonger dans cet endroit qu'elle ne connaissait pas et faire face à Melkor avait été éprouvant et si elle s'était laissée aller, elle se serait endormie sur place. Heureusement elle se donna deux petites claques et décide qu'un tour lui ferait du bien et qu'ensuite elle irait proposer son aide à qui en aurait besoin dans Dale, pourquoi pas assister les soldats elfes qui apprenaient quelques rudiments du combat à l'épée à des hommes du Lac.
- Ce serait amusant de croiser Gelui Pensa Avelen à haute voix
Quoique, à la réflexion, "amusant" n'était pas le terme approprié, elle pensa plutôt que ce serait "glaçant", celui ci reconnaîtrait sa manière de se battre et avertirait immédiatement Thranduil qui la ferait enfermer dans ses cachots dès leur retour à Mirkwood. Aussi, elle nota de faire un peu de repérage avant de proposer ses services et partit dans les dédales de Dale. La ville avait dû être magnifique autrefois, splendide même. La vie devait y être facile et agréable à juger des anciennes places, fontaines, édifices partiellement détruits. Et puis Smaug l'avait brutalement interrompue comme Melkor voulait brutalement interrompre la vie des habitants d'Arda. Le parallèle paru disproportionné ;car la vigueur d'un dragon n'est rien face à celle d'un Vaalar; mais pas dénuée de sens.
Qui l'aiderait à défaire Melkor? Barde? Il le ferait sûrement si la situation le permettait mais avec l'état dans lequel était le peuple de Lacville ce serait un sacrifice inutile. Les elfes d'Imladris? Le seigneur Elrond ne préférerait-il pas abandonner la terre du milieu? Non c'était un guerrier qui ne perdrait pas l'occasion de défaire le mal. Mais comment l'atteindre? Il y avait aussi Galadriel, la dame de Lorien semblait au fait du destin qui attendait Avelen, elle saurait sûrement l'éclairer. Mais Avelen sentit aussi qu'elle avait peut de temps car si elle devait, dans sa vie humaine, être mêlée à ces évènements, c'est qu'ils étaient très proches. Ou alors Illuvatàr l'avait dotée d'une longue vie comme les Dunedains, cela lui sembla plus logique car une vie humaine ne lui semblait pas suffisante face à l'ampleur de la tâche qui allait être la sienne.
- M'dame! M'dame ! L'accosta une fillette
- Oui? Répondit la jeune femme en se tournant
- Ma maman elle a de la fièvre elle tousse beaucoup Expliqua l'enfant il paraît qu'on peut se faire soigner gratuitement par les elfes
- C'est vrai, est-ce que ta maman peut se déplacer? Demanda Avelen en s'agenouillant
- Pour l'instant je crois que oui! Répondit la petite fille soulagée
- Si elle n'y arrive pas demandez à quelqu'un de vous aider à la transporter, tu ne peut pas te tromper, d'ici tu tourne à gauche là bas et puis tu continue tout droit, tu verra il y a de l'activité
L'enfant sourit de toutes ses dents et repartit en galopant. Avelen la regarda partir en se demandant si un jour elle aussi elle aurait un enfant qui se ferait autant de souci pour elle. Elle se demande à quoi ses enfants ressembleraient et surtout avec qui elle les aurait, un humain? Un elfe peu être? Qui savait ce que l'avenir lui réservait? C'est avec un grand plaisir et une certaine tendresse qu'elle s'imagina enceinte. Mais elle savait aussi que ce futur heureux n'aurait la chance d'exister que si la paix régnait et elle le savait ce ne serait pas tout de suite le cas. En même temps la paix n'était pas éternelle et elle gageait que même si elle faisait tout son possible pour que cela n'arrive pas, ses enfants connaîtraient les affres de la guerre. Ce n'était cependant pas un problème qu'il convenait de régler maintenant puisqu'elle n'en avait pas. En fait le problème qu'elle avait dans le moment présent c'était que ses pas l'avaient menée jusqu'au campement des elfes et donc près de la tente du roi. Elle s'injuria mentalement et fit demi tour pour retourner parmis les hommes mais une voix qu'elle aimait autant qu'elle la détestait l'interpella.
- Ma Dame!
- Ah… Seigneur Thranduil Elle s'inclina respectueusement
- Que nous vaut le plaisir de la Tueuse de Dragon parmis nous? Demanda le souverain
- A vous dire vrai… je me baladais dans Dale pour prendre un peu l'air et je suis arrivée jusqu'à votre campement, je ne voulais pas être impolie, je vais faire demi tour Sourit Avelen en s'apprêtant à partir
- Ne voulez vous pas partager un en cas avec moi? Ou du moins une coupe de vin? Vous me raconterez comment vous et Barde avez abattu Smaug… Proposa le Sinda d'une voix assez autoritaire
- Je ne sais pas si c'est une bonne idée, vous savez ma contribution a été mince et je ne sais même pas si elle a été utile… Commença Avelen qui sentait que c'était une très mauvaise idée
- Vous ne refuseriez pas l'invitation d'un roi n'est-ce pas? Dit Thranduil sans vraiment lui laisser le choix
- Je n'oserais pas le faire mon Seigneur, surtout après l'aide que vous nous avez apporté… Répondit Avelen tout en se maudissant d'être aussi faible
L'elfe sembla tout à fait satisfait de sa réponse et il sourit délicieusement. Avelen sentit son coeur fondre et elle sut immédiatement à quel point elle était faible car même derrière son masque, lorsque le roi des elfes lui demandait quelque chose, elle le faisait. Il l'emmena à sa tente ou l'on avait disposé un pichet de vin et différentes collations. Il lui servit un verre de vin, sûrement curieux de voir comment elle allait boire alors que son masque cachait sa bouche. Celle ci sourit sous le masque, il n'était pas bête mais elle se tourna et le souleva juste assez pour pouvoir boire. L'elfe parut déçu lorsqu'elle se tourna à nouveau vers lui et cela fut encore plus amusant pour Avelen. Elle posa le verre de vin sur la table, elle avait tout bu d'un coup et sentait déjà l'alcool lui monter à la tête et lui réchauffer le cœur. Le roi des elfes secoua la tête de droite à gauche comme si elle eu été stupide et s'assied dans un fauteuil de bois tout en lui désignant une chaise juste à côté.
- Je vous en prie ma Dame, asseyez vous et contez moi donc l'affrontement avec Smaug Insista l'elfe en croisant les jambes
- Si c'est ce que souhaite mon Seigneur, elle s'assied sur la chaise en faisant attention que ses armes ne dépassent pas, heureusement qu'elle avait laissé son carquois avec son sac!
- En effet, c'est bien là mon souhait, je vous laisserais partir lorsque vous m'aurez tout dit…
La phrase sonna bizarrement aux oreilles d'Avelen mais elle n'osa pas interroger Thranduil plus en détail. Elle s'installa confortablement et réfléchis autant pour se remémorer les évènements de l'avant veille que pour laisser un silence de suspens délicieux.
- J'étais en visite chez Barde, il était absent lorsqu'une troupe d'Orcs a attaqué Lacville, j'en ai poursuivis quelques uns ce qui m'a fait traverser le pont reliant la ville à la terre ferme, aussi lorsqu'ils furent tous abattus, je m'assied sous un arbre pour reprendre mon souffle et vérifier que je n'étais pas blessée Commença Avelen en omettant volontairement certains détails puis je me suis assoupie et après avoir fais un terrible cauchemar je me suis réveillée en sursaut, j'ai voulu rafraîchir mon visage dans l'eau du lac…
- Vous ne portez donc pas toujours cet horrible masque… êtes vous tarée? Demanda l'elfe naturellement
- Pardon? Répondit Avelen confuse
- Avez vous des tares? Demanda à nouveau Thranduil
- Heu… non… c'est par mesure de précaution… enfin je disais, en trempant mes mains dans l'eau j'ai touché un cadavre calciné et quand j'ai levé la tête j'ai vu Smaug dans Lacville Tenta la jeune femme assez gênée
Elle fit une pause, se rappelant la sensation de ce corps crispé par la douleur et la chaleur. Elle se rappela l'horreur qu'elle avait ressentit et le profond dégoût que tout cela lui avait inspiré. Mais elle se rappela aussi du courage dont elle avait fait preuve en fonçant tête baissée vers le danger et ça au moins, elle en était très fière. Deux ans auparavant elle ne se serait jamais crue capable de faire face à un dragon, en fait elle ne croyait pas en leur existence, il n'y avait pas de quoi. Aujourd'hui, parler de dragon c'était comme parler d'un lion ou de tout autre prédateur qui font fantasmer les hommes. Mais elle, elle avait regardé le dragon dans les yeux, elle y avait vu la folie de l'or, le mal du dragon dont parlaient les légendes d'Arda. Elle avait plongé dans le mal qu'on avait instillé dans le coeur de cette bête sauvage qui n'avait rien demandé et dont une entité supérieure avait éveillé la conscience. Elle avait sentit à quel point il avait eu peur de la mort et combien, jusqu'au bout il avait cherché à lutter pour vivre.
- J'ai tendu mes mains pour le stopper et une puissante lumière en est sortie… comme des phares Elle se mit les mains sur la bouche je veux dire… comme des brasiers ardents
- Me prendrez vous donc pour un idiot jusqu'à la fin de votre courte vie? Demanda Thranduil dont le ton avait changé
- Je ne comprend pas ce que vous voulez dire… vous aurais-je offensé? S'inquiéta Avelen en se levant promptement
Thranduil n'eut qu'un regard à lancer à Avelen pour qu'elle ne s'asseye sur sa chaise. Il se leva et fit le tour pour se resservir de vin sur la table qui se trouvait derrière. Avelen tremblait, vu le ton qu'il avait prit il était en colère et sa voix avait la même sonorité que lorsqu'il lui avait apprit avoir compris qu'elle n'était pas amnésique. Avelen espéra bien sûr se tromper et avala sa salive. Elle n'avait même plus l'envie de se dessiner un faux sourire, de toute façon il était caché par son masque qu'elle espérait conserver intact. Mais Thranduil brisa tout de suite le silence gênant qui s'était instauré entre eux deux.
- Je vous avais dit que j'étais votre allié… je vous avais dis que vous n'aviez plus à me mentir… Qu'ai-je fait pour que vous partiez? Il attrapa son menton et lui fit pencher la tête en arrière
- S'il vous plaît… ne faite pas cela
Il avait les yeux sombres comme l'orage mais son visage placide respirait la sérénité. Il glissa sa main dans la nuque d'Avelen et celle ci frissonna. Il chercha un instant les sangles qui gardaient l'objet attaché et les défit une à une. L'humaine posa sa main sur le manteau de l'elfe pour lui demander une dernière fois d'arrêter sans qu'aucun son ne sorte de sa bouche. Celui ci l'ignora mais lâcha temporairement son ouvrage pour lui saisir son poignet. Il remonta la manche de la jeune femme pour découvrir son poignet orné de fines et longues cicatrices. Avelen avala sa salive et posa sa main sur ses genoux. L'elfe sourit doucement et défit le dernier lien retenant le masque. Il se tenait face à elle pour avoir tout le loisir de la découvrir. Faisant lentement glisser l'objet il se délecta alors de chaque centimètre de peau qu'il découvrait, se contraignant pour ne pas arracher le masque. Il le posa calmement au sol et sourit à la jeune femme.
