Heya !
Waw ! Un nouveau Chapitre après tout ce temps ! Houra ! J'ai plein d'excuse mais la principal est que j'ai déménagé et que j'ai perdu toutes mes notes pendant le déménagement. J'ai du donc tout relire, j'ai vu plein de faute que j'ai pas corrigé pour pouvoir écrire ce chapitre qui ne ressemble peut-être pas à ce que j'avais prévue à la base.
Donc, ce chapitre contient probablement beaucoup de faute, n'hésitez pas à me les signaler !
Je suis aussi très curieuse d'avoir vos retours !
Et sur ce, bonne lecture !
Pour des raisons évidente, Yami avait complètement arrêté d'aller chercher Yugi à son "travail". Au grand damne de tous les collègues, sauf deux, de ce dernier qui appréciait la présence du grand. Les deux, qui n'avaient que faire de cette "nouvelle loi", étaient venu plusieurs fois traîner autour de la maison du tricolore, avant de se faire jeter par les garde du corps de la KaibaCorp. Yami avait aussi appris, par l'intermédiaire de Yugi, qu'Ushio avait expressément demandé à tous ces employés de ne plus sympathiser avec lui.
-D'ailleurs je comprends pas… pourquoi il croit qu'on est frère ? Ceci dit ça m'arrange parce que comme ça j'ai une excuse…
Yami ne répondit pas, il se contenta de pouffer de rire.
-Qu'est-ce que tu as fais…?
-Rien… j'ai rien fais… dit-il mort de rire.
-Yami !
Yugi le regarda avec insistance. Yami était en train de faire ces devoirs et essayait de faire mine qu'il n'était pas observé avant de céder.
-J'ai rien fait, petit frère, à part laisser quelque petites insinuations.
-Yami..
Yugi eut un instant un regard inquiet, puis il prit conscience que Yami le regardait et il lui sourit. Ce dernier en réponse, se leva et lui ébouriffa les cheveux. Puis ils se dirigèrent tous les deux vers le salon pour mettre la tête, non sans que Madame Sennen les ai appelé tous les deux. Cette dernière était particulièrement joviale depuis que Yami avait arrêté de jouer les maladroits. "Elle va vraiment me tuer quand elle va apprendre". Pensait le jeune homme à chaque fois qu'il la voyait. Puis elle servit le repas, encore un test culinaire dégueulasse et il s'ajouta "En même temps, elle essaie de me tuer tous les jours". Monsieur Sennen était mon enthousiasme face à ce changement brutale de comportement. Le tricolore pensait qu'il se doutait de quelque chose, mais ces doutes furent confirmés au moment de la discussion du repas.
-J'ai reçu une lettre aujourd'hui, Yami. Tu travailles pour la KaibaCorp maintenant ?
"Eh merde…" pensa-t-il.
-Tu sais ce qu'il s'est passé la dernière fois que tu as été en contact avec le patron de cette boite ? Tu te rappelle de ce qu'on avait convenu ?
Yugi était très intéressé par cette discussion, pour une fois que ce n'est pas lui qui avait un secret. Il regardait avec insistance Yami et Monsieur Sennen, comme s'il regardait un match de tennis, tout en mangeant son repas. Madame Sennen faisait mine de ne pas faire attention : ça faisait parti des discussions où elle avait cédé son autorité à son mari. Pas parce qu'elle n'était pas capable de comprendre, simplement pour n'avoir "qu'une seule voix". Yami restait silencieux.
-Il est encore venu te chercher des ennuis ? Il te fait chanter ?
-Raconte pas n'importe quoi, papa. Comment il pourrait me faire chanter ?... -Il marqua une pause, avant de reprendre- Il a beaucoup trop d'orgueil pour utiliser deux fois la même tactique. Déjà que la première fois ça n'avait pas marché...
-Alors quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ?
Monsieur Sennen semblait se mettre en colère. Yami n'avait pas envie de parler de ça maintenant. Encore moins devant sa mère, qui avait un couteau à la main, et Yugi, qui était enchaîné à un contrat fallacieux. Moins il en savait, plus il serait en sécurité. Il savait néanmoins qu'il serait obligé, tôt ou tard, de parler de cette situation à son père. Au minimum pour éclaircir un point sur les divers dossiers qu'il avait reçu de la part de Seto. Néanmoins, dans l'immédiat, il en avait pas envie. Encore une fois, surtout pas devant sa mère. C'est terrible une mère en colère. Il leva les yeux vers son père.
-Il avait besoin d'un service -il tourna son regard vers sa mère- et moi d'argent de poche…
-D'argent de poche ?
Yami ne répondit pas tout de suite. Il regardait encore sa mère, comme pour faire comprendre à son père que sa présence l'empêchait d'en dire plus. Puis il se retourna vers son père.
-Oui, d'argent de poche.
-Je vois. Et bien je vais te donner de l'argent de poche et tu vas arrêté d'aller voir ce garçon.
Il n'était pas courant que les parents Sennen interdise à leur fils de voir quelqu'un. Yami savait très bien pourquoi Seto Kaiba était la seul exception à cette règle. Yugi, non, et il avait très envie de savoir. Mais il avait bien compris que Yami ne dirait rien de plus. D'ailleurs, ce dernier était en colère.
-Mais Papa !
-Non, jeune homme. Le dernière fois, c'est allé beaucoup trop loin.
-La dernière fois que je l'ai vraiment vu, ou i ans ? Parce que la dernière fois que je l'ai vu, c'était hier et il m'a offert un café.
-Un café empoisonné ? intervint d'un coup la maman, inquiète.
-Mais ! Non ! C'est tes plats qui sont empoisonnés : du céleris fris ? Sans déconner. Et ça fait deux ans ! Vous avez si peu confiance en moi ?
Cette dernière question avait étonnée les deux parents, au point où Madame Sennen avait même pas relevé le commentaire sur sa cuisine. Ils s'étaient tous les deux regarder. Monsieur Sennen s'était levé, avait pris un papier qui était posé sur un meublé au loin, l'avait signé avant de le remettre à Yami. C'était une autorisation parentale.
-On avait un accord, Yami, ne me déçoit pas.
Yami prit le papier. Il acquiesça avant de remercier son père. Le repas se termina dans un silence total, Yugi ayant jugé qu'il n'était probablement pas une bonne idée d'intervenir. C'était la première fois qu'il voyait Yami se disputer avec ces parents pour autre chose que la cuisine de la mère. Il était à la fois un peu gênée et assez content : être témoin d'une telle scène lui montrait que la famille Sennen était assez à l'aise avec lui. Yami, lui, avait prit conscience qu'il allait bientôt devoir avoir un discussion sérieuse avec son père mais il essayait encore de ce convaincre que ça ne serait pas nécessaire.
Depuis qu'il travaillait chez la KaibaCorp, Yami avait constaté que les employés se comportait de manière beaucoup moins hostile avec le temps. Et il en découvrit vite la raison : Comme Yami donnait directement les modifications à faire aux développeurs, sans passer par Kaiba, ce dernier n'avait pas la moindre idée du nombre d'erreur que son personnel avait dû corriger pour améliorer le jeu de base. Le patron de l'entreprise ne pouvait alors, que constater que les prochains jeux, sur lesquelles travaillaient Yami, allait être un franc succès commercial. Ce qui le rendait moins pénible. "Et pour une fois, il ne nous demande pas de faire des choses borderlines !" avait ajouté un des employés, à côté de la machine à café alors que Yami se rendait au toilette. Mais ce jour là, pour une fois, c'était Yami qui était agacé en arrivant alors que Seto était plutôt joviale. Yami entra dans le bureau de Kaiba, s'avança et plaqua l'autorisation parental sur le bureau de son patron.
-Tiens, ton papier !
Kaiba le regarda, plutôt satisfait.
-Si j'avais su que pour te mettre hors de toi il suffisait de respectait les règles…
-Si tu avais respecté les règles dès le départ, les gens de cette ville ne penserait pas que tu ferais tout pour me tuer juste pour prouver que tu es soit-disant le plus fort.
-Touché...
Le sourire de Seto s'effaça. Il prit le papier, le lu avant de rajouter.
-Mais n'oublie pas que je suis ton patron maintenant. D'ailleurs, voilà la facture de ce qui sera retiré de ta paye et ta paye. Ce sera prêt dans un mois. Mais n'oublie pas le supplément que ça va te coûter.
-J'ai pas oublié.
Yami lu la facture… il était perplexe, quand bien même le montant retiré de sa paye était faramineuse, il lui restait quand même une belle sommes. "Toujours dans l'excès" pensa t-il avant de partir du bureau.
Avec l'accord que la KaibaCorp avait eu avec le lycée de Yami, ce dernier avait eu l'autorisation de quitter les cours un peu plus tôt. Il avait prit cette habitude, au bout de quelques jours, quand il s'était rendu compte que "L'insecte" le surveillait à la sortie des cours. Il restait beaucoup plus de temps à la KaibaCorp, même en sachant que ça inquiétait beaucoup ses parents. Mais il se devait de finir ce qu'il avait commencé. Il avait lu, relu et compléter les dossiers qu'il avait, mais il manquait un élément, un truc qui n'était pas logique. Les moments qu'il avait passé avec les sbires d'Ushio lui avait permis de combler quelques trous, mais pas tout. Il allait vraiment devoir avoir une discussion avec son père.
Cette histoire tournait presque à l'obsession. Un jour, alors que Seto le ramener chez lui, assez tard, il lui avait dit que finalement, ils n'étaient pas si différents, tous les deux. Yami était d'accord, mais avait répliqué que, malheureusement dans un sens, la plus grande différence entre eux deux étaient surement la plus importante.
Les repas étaient devenu très silencieux quand Yugi n'était pas là. Et Yugi revenait de plus en plus tard.
Yami était arrivé à un point où il ne pouvait plus faire autrement. Il envoya un message à Jôno-Uchi : "Désolé mec, il semblerait que finalement j'ai besoin de ton aide… pour les échecs". Puis il se dirigea dans une boutique de produit de beauté. Il acheta des produits assez cher, sans vraiment trop savoir quoi : c'était pas trop son truc, il préférait les jeux, puis les fit emballer dans du papier cadeau. En rentrant chez lui, il posa le cadeau sur la table en y mettant un petit mot : "Pour toi Maman". Puis il se dirigea vers le bureau de son père, un dossier à la main.
-Yami ? Demanda son père avec beaucoup de distance.
-Il faut qu'on parle..
-Je crois aussi…
-Mais s'il te plait, ne dis rien à Maman.
Le soir, l'ambiance au dîner était très spécial. Le père de Yami était très pensif et assez pressé. Il avala son repas d'une traite, s'excusa, et partit rapidement se justifiant en disant qu'il avait beaucoup de boulot. Yugi était présent, ce qui était devenu assez rare, et fit remarquer que c'est la première fois qu'il voyait monsieur Sennen tellement occupé qu'il n'avait pas le temps de manger. Madame Sennen avait lâché un "En effet, c'est très rare" avec beaucoup de suspicions. Yami avait fait comme si de rien était et avait rapidement changé de sujet.
Après le repas, Yugi tenta d'avoir une discussion avec Yami en passant par Duel de monstres Online. Il envoya un "Salut Pharaon". Yami se retourna.
-Tu sais Yugi, on est dans la même pièce. Tu peux me parler.
-Tu semblais concentré...
Yami se retourna vers son ordinateur. En réalité il lisait un article sur un site scientifique dont le titre était "En réalité, nous sommes tous du Fromage*". Puis il se re-retourna vers Yugi.
-Non, pas vraiment. J'ai juste était interloqué par un article bizarre.
-Ah vraiment ?
-Oui, apparemment nous sommes du fromage… Je crois que c'est un blague.
-Je pense aussi… Dis Yami, je peux te parler ?
-Bien sur, petit frère
Yugi sourit à l'entente du terme "frère", puis pris un air sérieux.
-Il s'est passé quoi avec le patron de la KaibaCorp ?
-Ah ça… Bah, pas grand chose au final. Pour résumer… disons qu'il est susceptible.
-Ah oui ?
-Tu n'as pas idée...
Yami avait soufflé ces mots avec une pointe de lassitude.
-Pourquoi tu as menti à ton père l'autre soir ? Tu n'as pas besoin d'argent de poche… Tu n'es pas quelqu'un de dépensier.
-En effet. - Yami posa sa main sur la tête de Yugi avant de continuer - Mais je n'ai pas menti. Il s'avère que dernièrement, j'ai eu pas mal de dépense à faire. Plus ou moins en rapport avec ce qu'il s'est passé entre Seto et moi…
-Rien à voir avec Ushio ?
Yami resta silencieux. Il préférait ne pas répondre plutôt que de lui mentir droit dans les yeux. Il retira sa main, il venait de comprendre ce que voulait lui demander Yugi à la base. Il se retourna pour prendre un dossier, celui qu'il avait sur Yugi. Il prit une grande respiration.
-En parlant de lui, j'ai mis la main sur ça. -Il lui tendit le dossier- Je t'avais promis de ne plus te cacher les info que je trouvais sur toi.
-Tu as fait des recherches sur moi…?
-Non… pas moi et pas spécialement sur toi non plus.
-Je vois...Et tu l'as lu.
-Pas en entier.
Yugi prit le dossier et l'ouvra. Il le feuilleta. En jetant quelque coup d'œil sur Yami de temps en temps. Ce dernier était quelque peu tendu.
-La personne qui a fait ça est très douée…
-Les… ils étaient plusieurs
-Tu as lu jusqu'à où ?
-La fiche résumé au début du dossier.
Yugi referma brutalement le dossier.
-Je le garde.
-Tu es en colère ?
-Un peu.
-Je comprends… je me dois de te dire qu'il existe une copie de ce dossier.
-Beaucoup. Donne-le-moi. C'est ma vie privée.
-Il n'est pas en ma possession et même si je l'avais, je ne te l'aurais pas donné
-Tu cherches à me mettre en colère ?
-Non, mais toi ?
-Comment ça moi ?
-Tu voulais que je te laisse tomber ?
Yugi fut surpris de cette réaction. Il le regarda avec beaucoup d'incompréhension. Yami repris.
-Tu es meilleurs que moi aux jeux de société Yugi, mais, je ne suis pas stupide pour autant. Tu es de moins en moins là et tu as démarré la conversation en passant par un chat alors qu'on est dans la même pièce. Tu voulais que je ne m'occupe pas de cette histoire avec Ushio parce que tu as peur, bien que je ne sache pas vraiment pourquoi. Mais je suis sur que la réponse est dans ce dossier et je crois en avoir une petite idée.
-Yami, je..
-Non, Yugi. Je te laisserais pas tomber. Et si pour ça tu dois être en colère, ou même ne plus jamais me reparler, c'est pas grave. Mais…
Il prit Yugi par le bras et l'entraîna en dehors de la pièce. Yugi lâcha un petit "aie". Ils arrivèrent tous les deux dans la salle de bain. Yami pointa le miroir du doigt.
-Il n'est plus question que tu ais ses yeux là.
Yugi regarda et resta silencieux. Après quelques secondes, il finit par reprendre.
-C'était à moi d'être en colère…
Yami se pencha vers lui en lui prenant les deux épaules.
-Il semblerait qu'on puisse l'être tous les deux en même temps.
Puis il sortit de la pièce, laissant Yugi seul avec son reflet, ne se rendant pas compte du regard plein d'inquiétude que Yugi lui avait lancé. Arrivé dans sa chambre, il regarda son portable. Il avait reçu un message de la part de son ami blond : "C'est fait mon pote !"**
*Inspiré d'un article vraiment apparu sur Futura-Sciences pendant une semaine. L'article a été supprimée depuis (Quand ils se sont rendu compte que c'était n'importe quoi). Cette article avait pour but de nous convaincre qu'en réalité, nous sommes des Yaourts.
**Je précises, au cas où, mais j'ai effectivement skipé ces conversations.
