On continue sur cette inspiration! En espérant que la flamme ne va pas s'éteindre et que la suite vous plaira! Du contenu chaud à la fin de cet épisode! Je vous laisse libre cours à l'imagination ! Je vous aime xo
Les jours passaient à une vitesse lente au point où je pensais devenir fou. La lettre de Lux me perturbais. Je me demandais sans cesse en quel honneur elle avait pu m'envoyer une missive aussi rapidement. J'eus assez de temps pour examiner chaque parcelle de sa lettre. J'appris notamment que c'était un papier demacien. J'avais amené la lettre à un expert dans la bibliothèque de Noxus. Avec des sorts et des potions, de nos jours, tout était possible. Il y a une fibre étrange selon ses dires dans ce papier qui suggère fortement qu'elle eût été transporté via de la magie.
La routine me tuait autant qu'elle m'aidait à passer à travers mes tourments. Je ne levais, m'entrainais, faisais mes tâches, mangeais et me couchais. Chaque soir avant de m'endormir, je rêvais de Luxanna. J'essayais tant bien que mal de la repousser au fin fond de mon esprit, sans succès. J'avais eu l'idée de demander à mon frère de me prêter une de ses « amies ». Seulement à leur vue, je me sentais immédiatement dégouté. Pourtant, lors des guerres, une jolie demoiselle ne m'aurait jamais répugné, tout au contraire. Un peu comme si j'étais bloqué a ce niveau. Draven me disait que j'étais « constipé » là où il fallait pas. Je ne savais pas si je devais en rire ou lui donner une claque.
La prochaine lune vint éventuellement. J'essayais tant bien que mal de m'imaginer le pourquoi de la lettre. Je me dis que j'allais finir par le savoir rendu au conseil. Comme d'habitude, puisque Swain était débordé, il me proposa de prendre sa place comme émissaire de Noxus lors du conseil. Ce conseil de 5e lune consistait simplement à faire le point à la l'institut, savoir quelles sont les requêtes de chaque ville, chaque besoin. Comme nous avions instauré une trêve avec Demacia, ce conseil risquait d'être bref et un peu inutile pour Noxus, raison de plus de m'envoyer au lieu de Swain.
Se rendre là-bas fut moins pénible que je ne le croyais. Je décidai de m'y rendre tranquillement en chevauchant Ombrage et en amenant le stricte nécessaire. Une fois rendu, l'institut nous avait fait installer, chaque émissaire, dans une chambre. Je trouvais toujours cela amusant de voir que les chambres de Demacia et de Noxus étaient éloignées le plus possible, connaissant nos passés respectifs. Comme la rencontre allait se dérouler le lendemain de mon arrivée, je me donnai le droit de m'installer confortablement. Le voyage entre Noxus et l'institut fut épuisant et un bon lavage était de mise.
Une fois bien propre, je me vêtis de vêtements confortable et sortis à la l'extérieur, me rappelant que je devais essayer de trouver Lux. Je ne savais pas si d'autres émissaires étaient arrivés et je ne savais pas plus comment m'assurer de sa présence dans éveiller de soupçons. Je me dirigeai vers les jardins que l'institut avait aménagé quelques années plus tôt pour donner un air de vie lors des rencontres. Cela me plaisait bien, c'était calme et paisible. Je vis alors Zyra en train de s'occuper de plantes et tentais de faire le plus de bruit possible pour attirer son attention, sans l'interpeller et avoir l'air étrange. En entendant mes pas, elle fit volte-face et me fit un semblant de sourire.
Bien le bonjour, Darius, me dit-elle.
Je lui répondis d'un hochement de tête et la laissait faire, histoire qu'elle aie une chance de s'ouvrir.
Pas très bavard, comme d'habitude, s'esclaffa-elle. Une chance que tes rivaux demaciens sont arrivés. Au moins, eux, ils parlent.
Elle marqua une pause et sourit.
Oh, j'ai gâché ta soirée en disant ça hein?
Je ne répondis rien et quittai en murmurant un bonne soirée, faisant semblant d'être fâché. Elle avait réussi, en voulant me provoquer, à me donner la seule information que je voulais. Je commençais à me demander où exactement je pouvais trouver Lux sans qu'il n'y aie personne. Je me dis qu'en me promenant, j'allais avoir plus de chances de la trouver qu'en faisait rien et en attendant. Le petit jardin était bien entretenu. Zyra était probablement responsable du milieu, s'assurant que tout était en ordre, beau, propre, mais surtout vivant. Comme elle avait ce don magique avec les plantes, il allait de soi qu'on le lui aie proposer. D'autant plus que cela devait lui rapporter de l'or.
En allant au fin fond du jardin, je vis une ombre. Une petite ombre, une silhouette féminine. Le cœur battant, je me dirigeai d'un pas ferme vers elle. Mon esprit partit en tornade, je pensais à des millions de choses en même temps.
Tu cherches quelqu'un, la brute? Me lança une voix désagréable que je reconnus aussitôt.
Ce n'était pas Lux. C'était Caitlyn, la shérif de Piltover. Je levai les yeux au ciel et soupirai doucement.
Non, merci, répondis-je sec.
Sa copine Vi la rejoignit presque aussitôt et me lança un regard peu amène. Il fallait croire que Demacia n'étaient pas les seuls à me détester. Je passai mon chemin et retournai vers ma chambre, un peu bredouille. Les résidences pour les visiteurs de l'institut étaient très chic. Tout était en bois, absolument tout, donnant un look différent des autres villes. Bien sûr, c'était du bois traité par magie de sorte que certaines personnes tel que Brand ne mettent pas l'établissement en feu. Je montais l'escalier qui menait vers ma chambre quand je l'entends. Cette fois, c'était vraiment elle. J'entendis son rire. Il était doux et me fit vibrer. Je passai devant elle et fit comme si de rien était, mais décidai quand même de lancer un petit coup d'œil subtil en sa direction. Je vis ses yeux s'agrandir et une lueur s'y installa. J'avais hâte de la revoir, la serrer, mais surtout savoir ce qui se passait. Je continuais lentement de me diriger vers ma chambre et gardai une oreille attentive à sa discussion avec Shyvanna, en quête d'un indice.
Je suis heureuse d'être venue avec toi Shyv! Lanca-elle joviale. D'abord, les gars sont trop occupés pour ça et Garen ne m'aurait pas laissé me promener seule au bord du lac!
Ton frère est trop couvant, ricana la demi dragonne.
Je me disais que si ce n'était pas un indice pour moi, elle n'aurait pas mis l'emphase sur le mot lac. Je décidai alors de continuer mon chemin et de passer par la deuxième porte, celle qui donnait justement près du pont vers le petit lac. Vraiment, l'institut avait fait du bon travail pour rendre cette place accueillante. À ce temps-ci de l'année, le grand arbre planté près du lac était en train de fleurir. Sur le lac de trouvait de petites pétales roses et blanches scintillantes. Je me dis tout de suite que c'était quelque chose que les femmes devaient bien aimer. Je devais admettre, je trouvais cela joli, les pétales qui scintillaient.
Je me dirigeai vers un gros rocher, directement sous l'arbre brillant et m'adossai contre le tronc. Je me perdis dans mes pensées pendant encore un bon quinze minutes avant de pouvoir distinguer au loin Lux. Elle portait une petite robe bleu clair à minces bretelles qui allait parfaitement avec son regard doux. Un ruban à l'air soyeux entourait sa fine taille et était noué en une douce boucle dans son dos. Une simple dentelle couvrait ses épaules de la fraîcheur du soir. Sa démarche était dansante, comme si elle était heureuse. Je regardai autour de nous rapidement afin d'être sur que personne n'allait nous voir ensemble. Éveiller des soupçons était la dernière de mes priorités.
Une fois la voie libre, je tendis la main vers Lux. Elle la prit presque instantanément et je tirai dessus fortement. Elle gloussa lorsqu'elle tomba dans mes bras. Sans plus attendre, je pris son visage dans mes mains et l'attirai vers le mien. Nos lèvres étaient assoiffées les unes pour les autres. Je dévorais littéralement sa fine bouche. Deux mois sans la revoir, la toucher, cela avait été bien pénible pour moi, je n'imaginais même pas pour elle. La pauvre, je lui avais donné de l'espoir, une chance de vivre un amour impossible. Nous échangeâmes un long baiser rompu par la jeune demacienne, hors d'haleine.
C'est tout qu'un bonjour ça, s'esclaffa-elle en haletant.
Tu me connais, répondis-je avec un sourire en coin. Je suis un homme d'action.
Oui, ça c'est vrai, rougit-elle.
Je ris légèrement, la pris dans mes bras et la mis sur ma cuisse comme un enfant. Je caressai doucement le dos de sa tête en passant mes doigts dans sa chevelure d'or. J'avais oublié à quel point elle était douce.
Alors cette lettre, m'enquis-je sérieusement. Comment as-tu pu me l'envoyer aussi rapidement.
Son visage tourna au rouge et elle baissa la tête immédiatement. Cela commençait à m'intriguer.
C'est avec un nouveau sort que j'ai découvert, marmonna-elle en gardant la tête baissée.
Je ne répondis rien et attendis qu'elle continue. Cependant, le silence planait et je me doutais que cela n'allait pas être elle qui allait le rompre. Je forçai alors son menton à relever et à me faire face. Elle eut du mal à soutenir mon regard plus de quelques secondes. Voyant que je ne bronchais pas, elle soupira et se lança.
« En revenant de notre mission, et disons après notre soirée... Ne t'en fais pas ! Elle était parfaite! Mais oui, donc, après cette soirée bien… quelques temps plus tard, j'ai commencé à me sentir étrange… disons, je devais avoir un problème heum… féminin… et il ne s'est jamais pointé le bout du nez alors… j'ai décidé d'apprendre un sort… tu sais celui que les devins utilisent quand… bon tu vois… et heum…»
Va droit au but, la coupais-je sèchement.
Elle me regarda alors droit dans les yeux et j'y vis de l'inquiétude. Je n'avais jamais vu cette lueur dans son regard avant. Un peu comme si elle allait me délivrer le message le plus redoutable qui soit.
Eh bien, je crois… enfin, non. Je sais. Je suis enceinte, balbutia-elle.
Je pris un moment pour digérer. Je m'attendais un peu à cela compte tenu de vers où son histoire se dirigeait, mais au plus profond de mon âme, j'espérais que ce n'était pas cela.
Impossible, murmurai-je. Tu dois sûrement être en retard.
Darius, soupira-elle. J'ai manqué deux lunes. Je sais que tu ne t'y connais pas, mais deux lunes, c'est assez pour confirmer…
Et comment l'as-tu su si vite, la coupais-je. Tu as envoyé une lettre il y a deux mois, selon Draven.
Eh bien, je ne veux pas insulter ton frère, mais je ne crois pas qu'il a vu la magie imprégnée dans la lettre. J'ai utilisé un sort, qui d'ailleurs est très épuisant, ajouta-elle en gloussant, qui transporte à la vitesse de la lumière un objet sur une distance. J'ai canalisée toute mon énergie pour ce sort. Je te l'ai envoyée après une lune passée sans mon… problème féminin.
Voyant que je ne tenais plus en place, Lux se leva et se retira. Je fis de même et pris ma tête entre mes mains. Pourquoi, parmi toutes celles avec qui j'avais eu un rapport, il fallait que je rende Lux enceinte. Comment allions nous cacher cet enfant? Si quelqu'un arrivait à remonter la conception, il allait de soit que j'en était la cause, puisque j'étais le seul à ce moment avec elle. Mon esprit fulminait. Je sentis la colère monter en moi. Pourquoi moi? Draven avait beau fourniquer avec des milliers de femmes, aucune a ma connaissance n'avait tombée enceinte?!. Voyant la fumée sortir de mes oreilles, Lux approcha et pausa une main sur mon épaule.
On va trouver une solution, souffla-elle.
Comment? Crachai-je amèrement. Comment tu va cacher ça? Si ça se trouve, ça se voit déjà!
Brusquement, bien plus que je ne l'aurais voulu, je mis ma main sur son ventre. Elle recula instinctivement et me fit des gros yeux.
Hey, doucement! Lanca-elle, froide. Je comprends que tu sois dans cet état, je le suis aussi!
Et quelle réputation ça va salir dans ton cas? Grognai-je.
Ah, parce que tu crois que tu es le seul avec un problème en ce moment? M'intima-elle. Je t'apprends peut-être quelque chose : c'est moi qui a un enfant qui grandit à l'intérieur, alors met ton ego de côté et aide moi à trouver une solution!
Je levai les yeux vers elle. S'ils l'avaient pu, les siens m'auraient sans doute électrocuté. Je pris une grande inspiration et me calmai. Elle avait raison, nous étions les deux dans le même bateau. La laisser à elle-même n'allait pas aider le moins du monde, surtout que ce problème allait se retrouver contre moi. Je me réinstallai sur le gros rocher et soupirai. Je lui fis signe de revenir près de moi et pris des mains dans la mienne.
Tu as raison, soufflai-je. Navré.
Wow, rit-elle. Personne ne va me croire quand je vais leur dire que Darius de Noxus lui-même s'est excusé!
Je lui lançai un regard sérieux, lui montrant que je n'étais pas d'humeur à rigoler et elle se ressaisit sur le coup.
Que faisons-nous? M'enquis-je en passant une main dans mes cheveux.
Je ne sais pas, chuchota-elle.
À l'entendre, je sentis qu'elle était triste. Je levai son menton et la questionnai du regard. Ses yeux se remplirent d'eau tranquillement.
Je sais que je devrais m'en débarrasser, avoua Lux. Je sais que c'est ce que qu'il faudrait faire… mais je n'en ai pas envie.
Elle marqua une pause avant d'inspirer et de continuer.
Certes, j'aurais aimé cet enfant plus tard avec toi, mais qui sait si nous pourrons en avoir un autre si je me débarrasse de celui là? Et à quel prix? Enlever une vie, une belle vie sans défense et gratuitement, à quoi bon? Je veux tellement mener une belle vie avec toi, Darius… Je ne sais simplement pas comment…
Je me mis à réfléchir. Et si elle gardait l'enfant secrètement. Peut-être si elle quittait sa chère Demacia le temps de la gestation? Elle pourrait trouver une fausse mission, rentrer chez elle après? Je lui proposai donc cette idée.
D'accord, ça cache la grossesse, admit-elle, mais l'enfant?
Je peux trouver une façon, répondis-je.
Hors de question que cet enfant devienne orphelin, répliqua-elle catégorique.
Et pourquoi donc? Tu as quelque chose contre les orphelins? Il y a surement des parents qui vont en vouloir.
Mais il est là le problème, il en a des parents!
Certes, mais des parents qui peuvent s'en occuper.
Lux soupira et secoua la tête en murmurant que non. Je me dis que nous avions encore du temps pour penser à ce détail, certes, le détail le plus important.
Rentre avec moi à Noxus, on va trouver une façon, la rassurai-je. On a encore quelques lunes devant nous.
Oui, sept, chuchota-elle.
Je la pris dans mes bras et la serrai. Je lui promis que nous allions trouver une façon de s'en sortir, sans même être sûr d'être capable. C'était une grosse nouvelle a digérer, mais d'une autre part, rien n'arrive pour rien. Probablement que cette surprise pourrais donner de joyeux rebondissements. D'une autre part, je pouvais assurément avoir droit à une décapitation, du moins intérieure, de la part de son stupide frère.
Je décidai d'éviter le sujet de l'enfant pour le reste de la soirée et pris du temps pour Lux. Je sentais qu'elle avait envie et besoin de quelqu'un en ce moment. Elle me raconta à quel point sa famille lui avait manqué pendant notre aventure, mais surtout à quel point je lui avais manqué après notre séparation. Je l'écoutai me raconter des histoires et des péripéties de son quotidien tout en me questionnant mentalement par rapport à notre futur complexe. Je me demandais sincèrement comment j'allais réussir à cacher un nouveau né. Tout ce que je savais, c'était que je devais ramener Lux à Noxus histoire que je puisse veiller sur elle sans problèmes. Comme je ne pouvais pas aller à Demacia de manière aléatoire et que je n'avais pas d'affaires à y aller, le plus simple était de stimuler une mission pour elle. Les idées de battaient dans ma tête. Lux me tira de mes pensées soudainement.
Je te connais suffisamment pour savoir que tu es songeur, s'esclaffa-elle. Si tu veux…
Elle rougit alors comme tomate avant d'enchaîner.
On pourrait passer la nuit ensemble?
Je la regardai, ébahi. Elle venait de me proposer de faire quelque chose d'extrêmement risqué pour nos patries respectives. Me voyant bouche bée, Lux ne put se retenir de rire.
Allons, le mal est fait, c'est pas comme si je pouvais tomber une deuxième fois…
Ce n'est pas ça, rectifiai-je. Je me demande simplement comment.
Eh bien, je suis venue ici assez souvent pour connaître des cachettes, me dit-elle avec un clin d'œil.
Soit, et Shyvanna?
Oh elle sait que j'ai mes cachettes et que je n'aime pas dormir dans leur chambre, elle ne se doutera de rien.
Hmm.
Elle me regarda avec les yeux grands et pleins d'espoir, comme un petit enfant qui attends la permission de ses parents. Je souris et pris sa main.
Je vous suis, mademoiselle, marmonnai-je.
Toute enjouée, elle m'amène vers le boisé près du petit lac. Après une petite marche de quelques minutes, nous arrivâmes à une petite cabane de bois. Je fronçai les sourcils en me demandant intérieurement pourquoi il y avait une cabane au beau milieu du boisé et Lux vit ma question sur mon visage. Elle m'expliqua que c'était l'une des dernières cabanes des personnes qui avaient construits l'institut. Les nettoyeurs l'avaient tout simplement oublié, comme elle était au beau milieu de nulle part.
De ces fins doigts de magicienne, Lux ouvrit la serrure et la porte sans même y toucher. Elle m'impressionnais de plus en plus. Nous entrâmes donc à l'intérieur. C'était assez vieillot comme endroit et j'étais honnêtement surpris de voir son état et de constater que cela tenait toujours debout. Je lui fis la remarque et elle rigola.
Ne t'inquiète pas, me lança-elle. Je lance toujours un sort de protection quand je viens ici.
Je ne dis rien et me dirigeai vers les bûches cordées sur le bord du mur. Dans le coin se trouvait un foyer de pierre encore en bon état. J'installai quelque bûches pour faire un beau feu et Lux se chargea de l'allumer magiquement. Toute la cabane était en vieux bois très sombre, ce qui n'aidait franchement pas à voir grand-chose. Avec notre petit feu, j'arrivais à distinguer Lux parmi les ombres. Nous étions assis l'un à côté de l'autre sur un banc de bois inconfortable. Je tournai la tête vers son visage d'ange. On aurait dit qu'à chaque fois que je posais les yeux sur elle, je m'émerveillais. Je sentis mon corps bouillir et je n'arrivais plus à penser. Un frisson se fraya un chemin le long de mon échine, une pulsion sauvage prit le dessus sur moi. Je passai alors une main derrière sa nuque et la forçai à me regarder aussi.
Tu sais ce que je veux faire, là maintenant? Lui dis-je le plus sérieusement du monde.
Elle me dévisagea avec ses grand yeux bleus surpris. Elle me fit signe que non de la tête.
Je veux te mettre nue, et te faire vivre une autre nuit de rêve.
Je m'approchai ensuite de son oreille et lui murmurai :
Et c'est exactement ce que je vais faire.
