L'amour d'un père

Chapitre 14

*Le petit coin des reviews*

Lia9749 : Merci beaucoup, ça me fait très plaisir d'avoir ce genre de retours ^^

demi luna : Moi aussi! Il mérite d'être dans tellement plus de fictions!

Miss MPREG : Je suis très contente que les idées t'aient plu - et d'ailleurs tes commentaires me donnent toujours tellement matière à réflexion pour la suite, merci ! Alors oui, c'est surtout moi qui me suis emballée pour la fin du chapitre précédent, je vais corriger ça en changeant quelques mots... Tu as raison il est trop tôt pour parler d'amitié à ce stade ^^" Merci beaucoup!

Jessiluck : Ta review m'a juste énormément touchée, merci ! Je suis vraiment heureuse que cette histoire te plaise; et je te remercie vraiment d'être aussi encourageant(e), c'est ce genre de retour positif qui m'aide tellement à m'inspirer et à avoir envie de continuer! En tout cas, concernant ta question pour Tom et Marius, je réponds par une autre question à la fin de ce chapitre à vrai dire, parce que je ne le sais pas moi-même x) Bonne lecture !

Rose : Promis, je n'ai aucune intention d'abandonner cette histoire avant de pouvoir changer le statut sur 'complete' ;) Merci pour ton commentaire !

Guest : Oui, le médaillon aura son rôle à jouer! ;) Pour l'instant l'histoire se déroule en 1939, je dois admettre que j'ai un petit peu avancé la chronologie sur ce point, ça aurait été plus logique un peu plus tard comme en 41, mais j'aurais eu du mal à l'inclure à l'histoire, désolée pour cette petite triche historique ^^" Merci à toi d'avoir pris le temps de laisser un commentaire !

Rayan du Griffoul : Merci pour ta review :)

LiRoniC678P : Alors oui tu analyses bien les choses, c'est effectivement le genre de réaction que j'imagine pour le personnage de Jr aussi. Et oui, je compte bien faire se recroiser Marius et Sr! A bientôt et merci !

Petite-Licorne-Arc-en-Ciel : Je ne compte pas donner un très grand rôle à Dumbledore, pas d'inquiétude! Mais je voulais montrer qu'il n'était pas omniscient et qu'il ne pouvait pas condamner Tom à 12 ans en le jugeant d'emblée - mais il ne causera pas de problème, j'essaie de montrer qu'il est content pour Jr au fond mais qu'il avait tort pour une fois ;) Réponse à ta question sur Tom Sr dans ce chapitre ^^ Merci et à bientôt !


L'ambiance était animée dans le Poudlard Express alors que le train rouge vif entrait en gare dans un joyeux sifflet. Difficile de dire si l'enthousiasme des enfants atteignait son paroxysme soit au début de la nouvelle année scolaire soit lorsque venait le temps de retourner avec leurs familles passer les fêtes de fin d'année. Dès que Londres était devenue visible pour les quelques étudiants de l'avant du train qui avaient le nez collé aux vitres, ils s'étaient précipités dans les couloirs annoncer qu' "on arrive!". Probablement des gryffondors ou des poufsouffles qui ne savent pas se contenir. Et une sorte d'effervescente frénésie avait gagné le reste du train, de proche en proche, jusqu'à atteindre les derniers compartiments.

Et le train, quoique immense en longueur, avec des compartiments plutôt spacieux aussi… n'offrait pas forcément un couloir d'une très grande largeur. Il s'était rapidement transformé en un amalgame d'adolescents compressés les uns contre les autres qui tentaient d'avancer dans une cohue pour atteindre les portes - peine perdue! Et Tom, dans ce cas là comme la plupart des autres, se promit de choisir un compartiment proche de la sortie la prochaine fois. Il mourrait d'envie de pousser violemment la fille derrière lui qui poussait de petits cris aigus à chaque secousse - juste à quelques centimètres de son oreille.

Ce fut donc franchement libérateur quand le train ralentit, ralentit... et s'arrêta enfin dans un souffle de vapeur. Les portes s'ouvrirent et la file d'élèves commença à sortir, d'une façon toujours aussi peu délicate, jusqu'à ce que Tom aperçoive enfin la lumière de l'extérieur et le sol gris du quai. Poser les pieds à terre paraissait être une victoire ardemment méritée.

Contrairement au couloir de l'express, le quai lui-même était plutôt grand et Tom se mit à avancer tout en cherchant des yeux son père au milieu des autres parents qui accueillaient leurs enfants à bras ouverts. La perspective de retourner au manoir, chez lui, véritablement; et pas à Wool's était agréable; et pour une fois il ne redoutait pas ce voyage en sens inverse. Néanmoins, il ne trouvait pas Tom Jedusor Sr, il était plus petit que la plupart des individus qui constituaient la marée humaine du quai et il se faisait régulièrement bousculer. Il ne pouvait s'empêcher d'avoir la crainte irrationnelle que Tom Sr ait finalement décidé de ne pas revenir le chercher. Il bouillonnait d'un beau mélange d'agacement et d'inquiétude quand une main se posa sur son épaule par derrière, le faisant sursauter.

Il se retourna pour tomber nez-à-nez avec son père, et sentit ses lèvres se soulever malgré lui pour rendre à son père le large sourire qu'il lui adressait.

-Coucou, bébé serpent, fit son père en fixant avec amusement l'écharpe vert et argent qui serrait le cou de l'enfant - rappel évident de sa maison même si l'uniforme avait enfin été abandonné au profit d'une de ses tenues moldues de tous les jours.

-Bonjour Père.

-A te voir si rigide, on croirait que tu n'es pas content de me revoir.

-Mais si! protesta Tom, avant de remarquer l'air délibérément moqueur du plus vieux, et de grogner intérieurement.

-Tu m'as manqué aussi, rit Tom Sr. -Allez viens. Il ne vaut mieux ne pas traîner ici et ne pas tarder à retourner à la voiture: on meurt de froid et tes grands-parents nous attendent à la maison.

Comme si quelques petites minutes allaient changer grand chose aux heures de trajet qui les attendaient! songea Tom, amusé par l'attitude exagératrice de l'aîné. Il n'avait pas fait d'objection cependant - il frissonnait depuis sa descente du train aussi, et l'idée de retrouver la chaleur d'un habitacle l'emballait. Il suivit donc volontiers son père vers la sortie de la voie 9 3/4. C'était d'ailleurs surprenant que les sang-purs ne fassent pas plus d'objections que cela quant au fait d'être obligés de passer par une immense gare moldue très fréquentée pour amener et récupérer leurs enfants au train entre deux et six fois par an. D'ailleurs, en croisant Dolohov près de la sortie, l'autre serpentard parut surpris de le voir accompagné et lui renvoya un regard mauvais. Mais, en voyant les parents qui l'accompagnaient, un homme au visage fermé qui ne lui prêtait pas la moindre attention et une femme mince et raide aux traits aigris, Tom se demanda ce qu'il avait bien pu lui envier l'année précédente. Les relations et la position confortable dont jouissait sa famille, sans doute, tout ce qui l'aidait à être accepté au sein du groupe de premières années instantanément, à ne pas être questionné sur son mérite d'appartenir à Serpentard; contrairement au jeune Jedusor. Mais pour le coup, en jetant un coup d'œil à son père qui le guidait en le tenant fermement par l'épaule pour ne pas le perdre dans la foule, Junior se sentit plutôt chanceux.


Ils étaient arrivés à Little Hangleton pile à l'heure du diner - enfin, avec un peu de retard en fait, ce contre quoi le patriarche n'avait pas manqué de grogner, mais Mary avait visiblement réussi à le convaincre d'attendre encore son fils et son petit-fils avant de commencer sans eux. Jr avait donc à peine eut le temps de saluer ses grands-parents qu'il était, en l'espace d'un battement de sourcils, assis sur sa chaise avec une assiette fumante devant lui. Il ne faudrait pas se demander de qui il tenait son impatience.

Tom profita d'avoir tout le loisir de raconter aux trois adultes ce qu'il avait vécu ces derniers mois à Poudlard dans le moindre détail, racontant avec animation comment Peeves avait éclaboussé les élèves en plein cours d'histoire de la magie, sous les yeux du Professeur Binns qui ne réalisait vraiment pas ce qu'il se passait; ou encore comment le calmar géant avait terrifié les nouveaux premières années la première fois qu'il avait fait son apparition à quelques mètres des vitres de la salle commune, sous le lac.

-D'ailleurs, Junior, tempéra Tom Sr quand l'enfant reprit enfin son souffle, qu'est-ce qui s'est passé exactement en octobre? La lettre de ton directeur était on ne peut plus vague; et j'ai remarqué comment tu avais détourné le sujet aussi !

-Ce n'était pas grand chose, marmonna l'adolescent. -Juste un abruti qui a trouvé ça drôle de me retirer des protections d'oreille qu'on devait porter en herbologie à cause d'une plante qui criait... Et du coup je me suis évanoui, finit-il, mortifié, les joues rouges de honte.

-Ce petit imbécile, s'étouffa Mary, indignée qu'on s'en prenne à son petit-fils, sans même relever son langage comme elle le faisait d'ordinaire.

-Mais avec quel genre de plantes vous font-ils travailler? Ils n'ont donc aucune notion du danger dans ce château ? ajouta Thomas.

Tom Sr approuvait les dires de son père. Il n'avait donc pas totalement tort de s'inquiéter pour son garçon un peu tous les jours - la notion de risque et de danger dans le monde magique semblait démesurée. A être trop entourés de fantastique partout, probablement les sorciers en oubliaient-ils que ça ne les dispensait pas d'essayer au moins d'éviter de mettre des enfants en contact avec des potions, animaux, plantes, sortilèges potentiellement voire forcément risqués.

-Ils ne sont pas les seuls à avoir du mal avec le concept de danger de toute façon, intervint Mary, n'est-ce pas Tom?

-Comment ça? Junior fronça les sourcils en se tournant vers son père.

Le concerné aurait préféré mentir et faire comme si de rien n'était, mais il était conscient que sa mère l'avait mis au pied du mur - une fois de plus - et que Junior n'accepterait rien d'autre que la vérité. Les décisions que prenait la matriarche partaient peut-être d'un bon sentiment, mais Senior mourrait d'envie de lui dire de se mêler de ses affaires. D'autant qu'il savait très bien au fond de lui pour quel choix il opterait... Il ne voulait pas casser l'ambiance à peine son fils revenu, mais il se promit d'avoir une conversation avec sa mère dans un futur proche.

-Je dois décider si je veux m'engager comme soldat dans la guerre ou non, expliqua-t-il succinctement.

-Non! fut l'immédiate réponse de Junior, limite agressive.

-Tommy...

-Non, s'obstina l'enfant. Je ne veux pas que vous partiez, je ne veux pas qu'il vous arrive malheur, vous n'avez pas le droit de me laisser!

C'était littéralement de la colère qui brillait au fond de ces yeux foncés, avec une lueur indubitablement possessive. Savoir que c'était lui, en quelque sorte, qui avait provoqué l'apparition d'émotions aussi purement primaires chez son fils le fit culpabiliser ; car bien sûr cette colère ne pouvait que découler que de peurs sous-jacentes. Tom était bien conscient que s'il partait, son fils se sentirait abandonné une seconde fois - ce n'était pas comme s'il n'avait pas longuement réfléchi au sujet, pesant le pour et le contre des heures durant, après le sermon de ses parents. Néanmoins, il n'était pas parvenu à se fixer sur une décision, deux arguments contradictoires guidant et sa tête et son cœur. Et il savait, depuis des jours, que la seule chose qui pourrait éventuellement l'en dissuader était le jeune serpentard lui-même.

-Il n'a jamais été question de t'abandonner, mon Tom, fit-il en levant pour se placer devant Jr, toujours assis, qui le foudroyait du regard même si son père le dépassait de plusieurs têtes. -Simplement je n'étais pas encore parvenu à une décision définitive, c'était difficile pour moi... Mais sache que tu es ma priorité, et que ton avis passe avant tout le reste, d'accord ? Si tu ne veux pas, alors je ne veux pas non plus.

Les deux plus vieux parurent ravis de cette réponse, contents que leur fils ait choisi ce qu'ils jugeaient raisonnable. Quand à Junior, il faisait toujours la moue, mais la rage qui l'animait un peu s'était estompée au profit d'une simple méfiance, il n'était clairement pas tout à fait rassuré. Mais Tom Senior savait que les choses se régleraient d'elles-mêmes dans les prochains jours; le temps de régler administrativement tout cela... Ce que les relations des Jedusor pouvaient largement arranger. En attendant, Tom Senior ferait en sorte de montrer à Junior qu'il était bel et bien toujours à ses côtés.


Les premiers jours des vacances, après cela, étaient passés extrêmement vite. Tom Jr s'était réconcilié avec son père, requérant toutefois l'entière attention de Tom Senior, au point qu'ils n'avaient probablement jamais passé autant d'heures ensemble sur une journée même cet été. Junior n'acceptait pas que l'intérêt de son père se porte sur quoi que ce soit d'autre que lui - ce qui heureusement amusa Senior davantage que cela ne l'agaça; puisqu'il devait bien admettre qu'il ne se lasserait jamais de voir chez son garçon d'ordinaire trop sérieux ce genre de comportements enfantins. Très vite, le 25 décembre arriva.

Quand Junior était parti se coucher la veille, après avoir veillé assez tard avec eux, il n'avait pas semblé spécialement attendre quoique ce soit du matin suivant, ce qui avait rendu perplexe son père. Comment Junior pouvait manifester autant d'enthousiasme pour une rentrée scolaire mais pas pour Noël?

Sitôt l'enfant parti rejoindre Morphée, les trois adultes avaient disposé les cadeaux au pied du sapin - pas que Tom croie encore au vieux barbu et ses fidèles rennes - mais ils gardaient ainsi le mystère jusqu'au bout, les présents soigneusement enveloppés de papier cadeau aux couleurs festives.

En fait, c'était surtout que Tom ne savait pas du tout si les adultes avaient prévu quelque chose pour Noël ou non. Il espérait que oui au fond bien sûr, il n'avait jamais vraiment fêté cette fête. Son meilleur Noël jusqu'ici avait été à Poudlard, avec un banquet célébré en compagnie des professeurs et de quelques autres élèves restés au château pour les vacances. Mais pas de cadeaux. Qui après tout aurait pu lui en offrir à l'époque? Tom n'avait jamais cru au Père Noël. A l'orphelinat, même s'il y avait bien eu quelques dons de bienfaiteurs riches parfois, les plus grands se faisaient un plaisir d'informer très tôt les bambins que si personne ne recevait quoi que ce soit, ce n'était pas parce que le Père Noël les avait oubliés; mais simplement parce qu'ils n'avaient pas de parents pour leur offrir cette comédie et les gâter. Alors, si Tom était en effet un petit peu excité pour le lendemain, il l'avait vite enfoui pour ne pas être déçu.

Il n'avait en revanche pas prévu; le matin du 25, de se faire impitoyablement réveiller par des affectueuses chatouilles de son père.

-Trop tôt, protesta-t-il en se se tournant sur le ventre pour se protéger et en enfonçant sa tête dans l'oreiller.

-Ah bon? fit mine de s'étonner le plus vieux en essayant vainement de lui tirer sa couette, fermement serrée dans les poings de l'enfant de douze ans - presque treize - qui semblait beaucoup plus jeune au saut du lit, cheveux ébouriffés et en pyjama. -Je pensais qu'aujourd'hui était le seul jour de l'année où les enfants se levaient aux aurores pour aller vérifier ce qu'il y a sous le sapin?

Il allait sans dire que l'intérêt du jeune garçon avait été piqué. Ainsi les quatre Jedusor se retrouvèrent tous au salon quelques minutes après. Tom avait du mal à réaliser. Sous le sapin, le plus beau des sapins d'ailleurs, puisque par vanité Thomas avait insisté pour qu'il soit le plus grand possible; et sa grand-mère avait ressorti toute une montagne de guirlandes et de décorations - dont certaines avaient été faites à la main par un Tom Senior enfant, et Mary avait réussi à forcer Tom à se plier au jeu et à faire quelques étoiles en pâte à sel supplémentaires - bref sous le sapin étaient disposés des cadeaux enrubannés et le majestueux arbre en semblait encore plus beau.

-Je pense que ceux-là sont pour toi, lui dit son père en poussant vers lui deux paquets. L'un était rouge et doré, les couleurs de Noël par tradition (et aussi bien trop Gryffondor au goût de Tom); tandis que le second, plus grand, était enveloppé dans un papier cadeau vert et argent. Et Tom décida de commencer par ouvrir le plus petit, c'est-à-dire, puisque c'était évident de le deviner, celui de ses grands-parents.

Et c'était agréable, de s'asseoir auprès de son père et des deux plus âgés au milieu d'un concert d'emballages déchirés. Il ne prêta pas attention à ce que découvraient les autres, trop concentré sur son propre cadeau, et déballa un joli jeu d'échecs moldus; jeu qu'affectionnait particulièrement son grand père. Il admira le damier et les pièces parfaitement taillées et vernies et remercia ses grands-parents en promettant à Thomas Jedusor quelques parties - et de le battre; précisa-t-il avec toute l'arrogance moqueuse qui caractérisait cette famille.

Il fit vindicativement attendre son père qui semblait à la fois impatient et nerveux de le voir ouvrir son deuxième cadeau, et finit par craquer - pas tant par pitié pour Tom Sr que parce qu'il était aussi curieux de savoir ce que contenait le paquet. Il s'agissait en fait, découvrit-il, d'une grande valise en cuir aux armoiries des Jedusor. En partant à Poudlard, son ancienne valise était tellement abîmée par le temps que ses affaires avaient été déplacées dans une ancienne malle de voyage de son père retrouvée au grenier, le père et le fils ayant totalement négligé cet achat lors de leur visite au Chemin de Traverse.

Il obtempéra quand son père lui enjoignit d'ouvrir la valise, et ce qu'il découvrit à l'intérieur lui fit ouvrir de grands yeux. Il sortit successivement une demi-douzaine de livres de magie théorique, une garde-robe de sorcier pour tous les jours, des confiseries sorcières et un coffret d'écriture complet - en somme, absolument tout ce dont il pouvait manquer ayant trait au monde magique; et c'était sans doute une des plus belles preuves d'acceptation que Tom Sr lui ait donné. Il avait du aller seul chercher tout cela à Londres, et il avait visé on ne pouvait plus juste dans les goûts de Tom dans tous les domaines.

Et c'était bien sûr par obligation, pour remercier son père, qu'il avait accepté ses bras ouverts; et certainement pas pour cacher les larmes qui lui montaient traitreusement aux yeux, merci beaucoup.


Notes de l'auteure: Petite question. J'adore le personnage de Marius Black et je compte bien le faire réapparaître par la suite; mais j'ai un dilemme. Est-ce que sa relation avec Tom Sr doit évoluer en amitié ou en quelque chose de plus? En commençant cette histoire je m'étais dit que je ne mettrais pas Tom Sr avec qui que ce soit, puisque côté amour l'expérience a été suffisamment traumatisante pour toute une vie; et surtout pas avec un homme (vu le contexte historique de la fiction, les années 1940 tout ça...) mais au final je m'interroge. Est-ce qu'une guérison du personnage sur le plan amoureux ne serait pas intéressante aussi, et si oui, avec qui?... Bref, je me permets de vous déranger avec cette question qui me tracasse un peu - merci d'avance et à bientôt!