— Peut-être, mais s'est moi qui nous ai mis à l'écart pour parler, donc c'est ma faute, continua Odd.
Odd prit le menton d'Aelita pour tourner faire tourner la tête de la jeune fille vers lui. Puis, il planta ses yeux dans ceux de son amie.
— Ce n'est pas de ta faute d'accord ?
Aelita remua la tête de haute en bas avant de sécher ses larmes. Puis, elle se leva suivie d'Odd. Elle mit ses mains dans celle du garçon avant de le regarder.
— Merci Odd, vraiment. Merci. T'es vraiment un meilleur ami génial.
— Il n'y a pas de quoi princesse, fit-il en souriant.
Les joues de Odd lui brûlaient terriblement, il rougissait. Et il ne comprenait pas pourquoi. Aelita était sa meilleure amie, il n'avait pas à être gêné par son compliment. Il y repensera plus tard. Au même moment Yumi débarqua, toute essouffler.
— Aelita ! Tu vas bien ? Ulrich m'a tout racontée par téléphone, fit Yumi.
— Si tu es venue sous l'ordre de ton chéri pour qu'on te le dise tu peux rêver ! Aelita a le droit d'attendre un peu, répliqua Odd.
— Déjà avec Ulrich on est copain et puis s'est tout ! Et Aelita est ma meilleure amie, si elle ne va pas bien je vais là voir.
Odd ne dit rien.
— Maintenant que tout le monde sait qu'on a vue quelque chose je pense qu'on peut leur dire, enfin, lui dire... fit Aelita.
Odd la regarda avant de soupirer.
— OK.
Aelita et Odd expliquèrent à Yumi ce qu'ils avaient vu. La jeune fille était surprise. Très surprise, elle tombait de haut.
— Mais avez-vous vu la mère d'Aelita ? demanda Yumi.
Ils s'étaient tous les trois, assis en tailleur.
— Non, mais...
— Mais quoi ? demandèrent ses deux amis.
— J'ai des visions.
