Les semaines passèrent et Harry et compagnie se retrouvaient souvent les vendredis soir pour parler de tout et de rien. Hermione, Blaise et Théo apprirent que leurs trois amis parlaient par télépathie durant les repas et que Draco et Harry étaient devenus des animagi non-déclarés pour soutenir Ivan durant les pleines lunes, en plus des familiers de ce dernier. En parlant des familiers, Harry et Ivan avaient montré les leurs aux autres et leur avaient expliqué les pouvoirs des animaux. Ça avait été un choc de savoir que les deux comparses pouvaient parler le fourchelangue et que le brun aux yeux verts était le descendant des quatre fondateurs. Ron essayait toujours d'être avec Harry sans vouloir être avec la jeune fille, mais le premier n'entendait pas de cette oreille et lui dit:
- Si tu veux vraiment être mon ami, tu devrais accepter les personnes qui sont avec moi et essayer d'abandonner tes préjugés parce que je ne le tolère pas. Apprends à la connaître avant de sortir des conneries. Certes, Hermione aime savoir des choses, donner des leçons et tout, mais, au fond, elle ne sait juste pas comment se comporter avec les personnes qui ne sont pas comme elle. La balle est dans ton camp. À toi de choisir.
Sur ces mots, Hermione et Harry repartirent à leurs occupations. Ce dernier présenta ses excuses à son amie pour les paroles qu'il avait prononcées à son encontre et la Gryffondor ne lui eut pas tenu rigueur, car tout ce que le brun avait dit était vrai. Elle le remercia de l'avoir défendue et soutenue.
La mi-décembre était là et l'approche des vacances d'hiver se faisait sentir. Tout le monde à Poudlard était pressé de les avoir: les élèves pour ne plus avoir de cours pendant deux semaines et les professeurs pour la tranquillité. Certes, certains élèves devaient rester à l'école pendant cette période, mais ce n'était pas le cas du duo d'Or et du quatuor d'Argent. Pourtant, une personne n'était pas vraiment joyeuse de l'arrivée des vacances. Elle n'était nul autre que Albus, et une infinité de nom, Dumbledore. Ce dernier avait convoqué Harry pour savoir s'il allait chez ses moldus pour les fêtes et reçut une réponse positive. D'un point de vue extérieur, le directeur paraissait neutre, mais, au fond, il était furieux que son pion ne restait pas à Poudlard pour pouvoir mieux le manipuler.
Le dernier jour de cours arriva et tout le monde avait hâte d'être dans le Poudlard Express pour retrouver leur famille. Durant la semaine, un certain roux essaya de voir un brun dans sa maison et de lui prouver qu'il voulait être son ami pour la personne qu'il était et non pour sa position d'Élu. Ron Weasley présenta ses excuses à Hermione Granger dans la salle Commune des Gryffondor et promit de faire des efforts sur son comportement. La jeune fille fit la même promesse, car elle savait qu'elle avait une part de responsabilité. Harry fut heureux que ses deux amis se furent pardonnés, mais ce n'était pas pour autant qu'il faisait confiance au roux et, ça, Hermione l'avait bien remarqué.
Du côté des Verts/Argents, les garçons avaient vu le manège de Weasley pendant la semaine et ils avaient un peu pitié de lui, mais ils reconnaissaient qu'il était tenace. Ils étaient au courant de tout ce qu'il se passait vu que les deux Gryffondors leur racontaient les événements. Draco et Ivan avaient donné rendez-vous aux deux Rouges/Ors dans le train pour être dans le même compartiment, mais, ce qu'ils ne savaient pas, c'était qu'un roux s'était aussi invité.
- Hey, Harry, Hermione, dit une voix derrière les deux nommés.
- Salut, Ron!
- Bonjour, Ron.
- Qu'est-ce que vous allez faire?
- On pensait aller à la bibliothèque avant de partir pour faire nos devoirs comme ça on sera tranquille pour les vacances. Et toi?
- Rien de particulier. Vous rentrez pour les vacances?
- Oui, car mes parents ont prévu de partir au Mont-Blanc en France.
- Wouah! Tu en as de la chance. Et toi, Harry?
- Je ne sais pas pour être honnête. Je verrai sur place. Et toi?
- Je ne sais pas non plus. Ça vous dit qu'on soit dans le même compartiment dans le train?
- À dire vrai, je pensais être avec mon ami, celui que tu as vu au début d'année.
- Et moi, j'accompagne Harry.
- Mais il est à Serpentard et il traîne avec Malfoy.
- Et alors? Je te signale qu'ils ne m'ont rien fait de mal et à Hermione aussi.
- Je t'avais déjà dit d'arrêter avec tes préjugés.
- Oui, mais…
- Mais, quoi? Tu vas me dire que ce sont des futurs Mangemorts en puissance et que "Tu-sais-qui" a été dans cette maison ou une autre stupidité?
- C'est ce que je me disais.
- Ron, je sais bien qu'on ne se connait pas assez, mais ce que Harry a dit est vrai, Malfoy, Swanny Cullein et le reste du groupe ne nous ont jamais fait quoique ce soit alors laisse-les le bénéfice du doute.
- Dites-moi une chose.
- Oui?
- Est-ce que vous traînez avec eux parfois?
- Oui. Tu sais très bien que Ivan était mon ami avant même qu'il soit à Serpentard.
- C'est vrai qu'il a été ton tout premier ami. Je vais leur laisser une chance, comme vous l'avez fait pour moi, mais, au moindre mauvais truc, je m'éloigne d'eux.
- D'accord!
- Merci, Ron.
Les trois jeunes Gryffondors partirent en direction de la bibliothèque pour terminer leurs devoirs, mais, sur leur chemin, ils rencontrèrent le Quatuor d'Argent. Ron voulait dire une pique sanglante. Or, il se ravisa en se souvenant de la discussion qu'il avait eu avec ses amis. Harry proposa aux Serpentards de travailler ensemble ce qu'ils acceptèrent avec un léger scepticisme.
Tous entrèrent dans le lieu sacré de la connaissance à un intervalle différent par groupe: les Gryffondors en premier, puis ce fut les Serpentards. Le Trio d'Or s'installa au fond de la bibliothèque pour avoir une certaine intimité avec le Quatuor d'Argent. Quand tout le monde fut assis, les verts-argents se présentèrent au dernier membre du groupe qui le fit aussi avec une certaine réticence. Certes, le roux connaissait déjà le cuivré, légèrement le blondinet, mais pas les deux autres et, de toute façon, c'était loin d'être le grand amour avec ceux qu'il connaissait.
Durant les heures qui suivirent, les préadolescents travaillèrent dans une ambiance assez pesante, mais personne ne fit l'effort de l'alléger. À un point, madame Pince, bibliothécaire de Poudlard, prévint les élèves qui devaient rentrer chez eux d'aller dans leurs dortoirs. Le groupe d'étudiants rangea leurs affaires et partit vers leurs chambres pour prendre leurs malles, puis se rendit vers la gare de Pré-au-Lard.
Dans le train, les sept amis cherchèrent un compartiment, puis s'y installèrent. Harry s'assit près de la fenêtre, Ivan se trouva entre Harry et Draco, Blaise à côté du blondinet près de la porte, ensuite Hermione entre Théo, qui était près de la fenêtre en face du Gryffondor brun, et Ron qui était près de la porte.
- Vous allez faire quoi pendant les vacances? La seule fille du groupe s'enquit.
- Je ne sais pas, tout dépend de ma famille, répondit Ron.
- Je vais peut-être partir en voyage avec mes parents.
- Théo et moi allons au bal des Malfoy pour Noël.
- J'y vais aussi. Et toi, Harry?
- Je ne sais pas encore. Je verrai avec ma famille.
- Je sens que ces vacances vont être…
Draco se fit interrompre par une furie qui ouvrit la porte sans demander et commença à glapir.
- Je peux savoir pourquoi il y a des Gryffondors avec des Serpentards, surtout une Sang-de-Bourbe, un Traître-à-Sang et un Sang-Mêlé?
- Et en quoi ça te regarde, tête de pékinois? Je crois bien qu'on n'a pas de compte à te rendre. Alors, je pense que tu devrais dégager d'ici avant que je jète un sort que personne ne puisse briser.
- Je ne t'ai pas sonné, sale monstre! Les gars, vous savez que ce cher Swanny Cullein est un semi-vampire?
- Qu-Quoi? cria Ron.
- Oui et alors? répondit Théo.
- Mais, c'est un monstre! Il ne devrait pas être à Poudlard!
- Parkinson… À ta place, je me tairais. Vu ta tête de bouledogue, je crois que le monstre c'est toi!
- Ce n'est pas moi qui boit le sang des gens pour me nourrir!
- Quand on ne sait pas une chose, on ne dit rien, mais comme tu n'es pas au courant du fonctionnement des vampires, tu te permets de raconter des conneries à tout va juste pour que les autres s'éloignent de moi par peur. Or, il faut que tu saches que Draco et Harry étaient déjà au courant avant même qu'on soit à Poudlard!
- Mais bien sûr! Tu vas me faire croire que tu ne bois pas le sang des personnes à Poudlard et que tu es un saint!
- Je te signale, Pansy, qu'il y a une potion spéciale pour les vampires.
- Mais oui, c'est ça!
- Théo dit vrai… C'est juste toi qui ne s'est pas renseignée. En plus- il est coupé.
- Mais comment peut-il le savoir alors?
- Parce que je lis beaucoup de livres sur les potions… Et tu sais bien que le parrain de Draco est Maître en potions:il nous a enseigné certaines choses quand on était plus jeunes.
- Bizarre, je ne devrais pas être là quand il en a parlé…
- Ou tu n'écoutais simplement pas… Ce qui ne m'étonnerait pas du tout…
- Je ne t'ai pas sonné, sale Sang-de-Bourbe!
- N'appelle pas Hermione de cette manière, tête de pot de peinture!
- Tais-toi, le Balafré!
- Dégage, Parkinson!
- Et pourquoi moi et pas eux?
- Parce que eux au moins ont plus de tenu que toi! Pour une lady, tu ne sais pas te tenir en public!
- Et toi! Ta mère ne t'a pas appris à bien traiter une lady! Mais c'est vrai! Tes parents t'ont abandonné comme l'autre balafré! Hahaha…
- Je jure que si tu ne pars pas, je vais…
- Qu'est-ce qui se passe ici?
Ce fut le professeur Rogue, lui qui passait près du compartiment, qui interrompit Ivan dans sa phrase.
- Et bien, Professeur… Cette chère demoiselle est venue nous déranger et nous dire des horreurs sur mon compte sans preuve et a commencé à insulter nos amis les Gryffondors.
- Est-ce vrai, Mademoiselle Parkinson?
- Oui, Professeur… Mais, pour ma défense, Swanny Cullein a retourné mes amis contre moi et…
- Puis-je savoir pourquoi vous faites cela?
- Parce qu'il ne me laisse pas approcher mon cher Draconichou, a retourné mes amis contre moi et traîne avec des Gryffondors, ce qui n'est pas digne d'un Serpentard, surtout quand c'est ce Trio d'Or!
- Pansy… Ivan ne nous a jamais retourné contre toi. C'est ton comportement envers nous qui nous a éloigné de toi et le fait qu'on soit avec ces trois Gryffondors ne te regarde pas. ET arrête avec ce surnom débile, tu sais très bien que je ne l'aime pas! Maintenant, pars d'ici et ne viens plus nous emmerder avec tes conneries.
- Mais Draco…
- Mademoiselle Parkinson, je pense que le mieux pour tout le monde serait que vous aillez dans un autre compartiment et les laissiez tranquille.
- Bien, Professeur...
Parkinson partit sans demander son reste, l'enseignant fit de même peu après. À cause du passage de cette dernière, il y avait un froid dans le compartiment jusqu'à ce que Ron demandât confirmation des paroles de la Serpentard.
- Oui et j'aimerais que tu ne dises rien; sinon je te fais les pires tortures qui puissent exister...
- Iv', s'il te plaît, ne le menace pas.
- Et pourquoi? Je ne le connais pas et je préfère protéger mes arrières.
- Je m'en doute bien, mais ce n'est pas en faisant des menaces que tu arriveras à quoique ce soit.
- Peut-être… Or, jusqu'à présent, ça a toujours réussi.
- Oui, mais tu sais bien que ce n'est pas une chose à faire. De plus, tu es une personne intimidante de base.
- Je suis d'accord avec Blaise. Alors, calme un peu tes menaces.
- Ok… Mais ça ne change pas le fait que je ne lui fais pas confiance pour le moment.
- Et pourquoi tu ne me fais pas confiance? Juste parce que je suis à Gryffondor?
- Ça n'a rien avoir que tu sois à Gryffondor. La preuve, Hermione et Harry le sont et ça ne me dérange pas. C'est juste que je ne te connais pas et, pour être tout à fait honnête, j'ai peur que tu sois un espion du vieux crouton.
- IVAN SALDIRC ROWGA MERGAN SWANNY CULLEIN!
- Mais quoi? Je ne dis que ce que je pense.
- Ce n'est pas un raison d'être cassant dans tes paroles.
- Mais, il glapit, Harry...
- Il n'y a pas de « mais» qui tiennent.
Pendant que les deux meilleurs amis parlaient, Ron demanda aux autres s'ils étaient souvent comme ça quand ils se disputaient.
- Quand Ivan est en tord, mais qu'il ne veut pas l'admettre: oui.
- Et c'est souvent marrant de voir le fier Ivan Swanny Cullein se faire remettre à sa place par le « Survivant» ou par Draco! Hahaha…
- Des fois, Harry le fait aussi avec Draco, mais Ivan ne dit rien parce qu'il sait que s'il grondait Draco, ça lui retomberait dessus vu qu'il est pire que Draco, il dit en rigolant.
- Hermione, as-tu déjà assisté à ce type de scène?
- Oh oui et, pour être honnête, je trouve ça assez comique, mais tu ne dois pas prendre trop à coeur ce que dit Ivan. Il veut juste que ses deux meilleurs amis n'aient aucun problème et ne tombent pas dans un piège juste parce qu'ils ont fait de mauvais choix.
- Je vois… Mais toi et les autres, il vous fais confiance…
- Il ne me fait pas complètement confiance, non.
- Nous aussi, même si on connaît certaines choses.
- Alors, tu ne dois pas trop t'inquiéter à ce sujet.
- Weasley, si tu veux gagner sa confiance, tu dois lui montrer patte blanche. Mais ne t'attends pas à ce que ce soit rapide, car il est très méfiant. Harry et moi le sommes aussi. Ce n'est pas parce que tu es ami avec Harry que ce dernier te fait aussi confiance. Sache juste que, la confiance, ça se gagne.
- Tu dis ça comme si tu l'avais expérimenté.
- Et c'est le cas, mais je ne t'en dirai pas plus sans l'accord des deux autres et ils ne pourront rien te dire non plus.
- Comment ça?
- Tu le sauras un jour, mais, pour le moment, ne pose pas plus de question, c'est sans but.
Sur ces paroles, la discussion prit cap vers d'autres sujets. Le reste du voyage passa plus rapidement et sur une note plus légère qu'au début. Les jeunes étaient plus détendus même s'il y avait une certaine tension dans l'air à cause de la révélation de Parkinson. Quand ils fussent arrivés à la gare de Londres, Ivan demanda à Ron de ne rien dire à personne sur ce qu'il avait entendu et Ron lui promit de tenir sa langue, puis chacun rejoignit sa famille qui était sur le quai... Tous sauf Harry et Hermione qui devaient aller du côté moldu pour rejoindre les leurs. Le jeune homme se devait de sauver les apparences. Les amis se souhaitèrent de joyeuses fêtes et se promirent de se parler par lettre durant les vacances s'ils ne se voyaient pas.
Du côté d'Harry:
Le brunet traversa la gare pour rejoindre sa famille moldue qui l'attendait dans la voiture. Sa famille et lui devaient sauver les apparences au cas où il y aurait des espions du vieux citronné. Quand Harry fut arrivé près du véhicule, l'oncle Vernon sortit de la voiture avec un visage en colère et commença à lui crier dessus pour qu'il se dépêche à entrer pendant que lui mettrait les affaires du jeune homme dans le coffre. Une fois les choses faites, l'homme démarra la voiture et partit en direction de la maison, du moins, c'est ce que Harry pensait. Ce qu'il ne savait pas était qu'ils n'allaient pas chez eux pour les fêtes, mais plutôt chez son frère de coeur.
La tante de Harry questionna son neveu sur son début d'année. Harry lui raconta tout ce qui s'était passé, même le fait que le directeur avait essayé de lire dans ses pensées, ce qui enragea tout le monde. Puis, le jeune brun posa quelques questions à sa famille même s'ils se parlaient souvent par lettres via Ivan. Le temps passa et Harry remarqua que son oncle ne prenait pas la direction de la maison, mais plutôt celle du manoir des quatres fondateurs.
- Pourquoi allons-nous chez Ivan à la place de chez nous?
- Apparemment, tu as oublié que, cette année, nous allons chez lui...
- Ah, mais oui! Pourquoi il ne m'a rien dit l'autre idiot?
- Peut-être que lui aussi avait oublié.
- Mouais…
Ils continuèrent de discuter de divers sujets durant le trajet. Quand ils fussent arrivés à destination, oncle Vernon gara la voiture dans une place réservée dans l'allée. Après, ils descendirent tous pour se rendre devant la grande porte du manoir et se firent accueillir par un elfe de maison nommé Gloubi.
- Bienvenue, les maîtres vous attendent dans le grand salon.
- Merci, Gloubi.
La petite famille entra dans le domaine et se dirigea vers le grand salon.
Quelques temps avant du côté de Ivan:
Ivan et Draco se dirigeaient vers les parents de ce dernier tout en parlant de ce qui s'était passé dans le train puisque Draco voulait savoir ce que pensait Ivan en rapport au Weasley. Or, Ivan ne put rien dire avant que Narcissa ne les interpella:
- On est ici, les garçons!
- Bonjour, Narcissa, Lucius.
- Bonjour, mère, père.
- Bonjour, Ivan, Draco.
- Comment a été le voyage?
- Ça s'est bien passé, sauf que Parkinson est venu nous voir, mais on parlera de ça quand on sera rentré.
- D'accord! Prenez un de nos bras, jeunes gens.
Ce fut ce que les deux Serpentards firent et tout le monde transplana au manoir de Ivan où Gloubi les accueillit en leur disant que les occupants du domaine les attendaient dans le grand salon et qu'il ne manquait plus que la famille moldue de Harry et ce dernier. Ivan était content de revoir sa famille et de pouvoir lâcher ses familiers. Pendant qu'il rangeait ses affaires, il essaya de se souvenir de quelque chose lié à Harry. Ce fut Draco qui le lui rappela.
- Iv', tu as rappelé à 'Ry qu'il vient ici cette année et qu'il y aura le bal de ma famille pour Noël?
- Oh zut! J'ai complètement oublié... Il va me tuer.
- Mais non, ne t'inquiète pas. Je pense que sa famille va lui rappeler, mais je ne crois pas qu'ils lui ont dit pour le bal.
- Je crois aussi, mais il y a un problème…
- Qu'est-ce donc?
- C'est que personne ne doit savoir qu'on les connaît, lui et sa famille.
- C'est vrai, mais, te connaissant, tu as dû trouver une solution. Or, j'ai la nette impression que ça ne va pas plaire à 'Ry.
- Peut-être, mais il sait qu'il n'aura pas le choix s'il veut être avec nous pour le bal.
- Je me doute…
- On verra quand il arrivera.
Le rangement fini, les deux garçons rejoignirent les adultes et discutèrent des cours, des professeurs et autres jusqu'à l'arrivée de Harry et de sa famille. Les salutations d'usage passées, les vieux discutèrent entre eux et les jeunes allèrent dans la chambre de Ivan.
- Iv', tu n'aurais pas oublié de me dire quelque chose?
- Et bien… Oui, mais, pour ma défense, tu as aussi oublié.
- J'ai peut-être oublié le fait que je passe mes vacances chez toi, mais je ne savais pas que ma famille et moi allions participer au bal des Malfoy.
- J'espère que tu as trouvé une solution pour que les gens ne sachent pas pour les parents de Dudley et lui, mais aussi pour moi.
- Oui et j'espère juste que tu ne vas pas trop m'en vouloir pour ça. Ne t'inquiète pas pour les parents, Dudley et toi, car j'ai une idée pour que personne ne sache que vous êtes des moldus.
- Et que sont les deux idées?
- Il y a un sortilège qui peut faire croire aux sorciers qu'un moldu en est un aussi et il n'y a aucun effet secondaire.
- D'accord… Et pour moi?
- Euh… J'ai pensé te transformer en fille et te faire passer pour la fiancée de Draco…
- QUOI?!
- Ivan…
- Je sais que c'est tiré par les cheveux, mais comme ça, Draco sera tranquille avec ses prétendants et ses prétendantes et, pour toi, personne ne saura ton identité parce que la transformation cachera ta cicatrice.
- Peut-être, mais être juste un garçon avec une autre apparence pourrait fonctionner aussi, non?
- Non.
- Tu dis ça juste pour m'ennuyer…
- Non, je te le jure! J'en ai parlé avec vos parents et ils sont d'accord avec ça, même si vos pères étaient plus réticents.
- Mais mes parents ne m'avait pas déjà fiancé avec quelqu'un?
- Si, mais ils veulent que tu en profites avant que tu vois la personne.
- Mouais… Tu nous caches quelque chose, mais tu ne veux toujours pas nous le dire pour qu'on ne soit pas influencé.
- C'est ça! Maintenant, on devrait descendre pour rejoindre les autres et aller manger.
Les quatre pré-adolescents allèrent vers la salle à manger où se trouvaient déjà leurs parents et les autres adultes. La soirée se passa à merveille. Tout le monde était heureux de se revoir après longue période d'absence, c'était le plus grand des conforts.
J'espère que ça vous a plu et je vous dis à très bientôt. 😊
Kissouille partout sur vous. 😋
