Disclaimer : Rien ne m'appartient, à part l'idée et ces débouchées ^^
Note d'Auteur : J'espère que ce nouveau chapitre vous plaira, bonne lecture !
Chapitre 13 : Le passé de Logan
Alors qu'il était sur le chemin du retour après avoir quitté Madripoor, Logan avait changé de plan de route et prit la direction de New York. Il avait reçu un message des Vengeurs qui était au départ destiné à Tornade. C'était curieux, habituellement l'équipe dirigée par Captain America n'avait jamais eu besoin de leur aide. Ils avaient chacuns leurs propres combats à mener, exception faite lors de l'invasion manquée des skrulls où ils avaient tous été concernés.
Le X-Jet se posa dans la propriété des Vengeurs, un manoir situé dans le coeur de New York, et relativement discret au milieu des immenses buildings qui l'entourait. Lorsqu'il en sortit, le mutant fut accueillit par Captain America et Miss Marvel.
- De quoi s'agit-il ? leur demanda-t-il directement
S'il pouvait éviter de perdre davantage de temps que ce qui était nécessaire ça l'arrangerait beaucoup. Le trajet retour allait être particulièrement long, qui plus il n'avait pas avancé d'un iota au sujet de ce qui les occupait. Il sentait que le lien entre Arme X, le Moissonneur et Essex Corporation était proche, mais il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus, et cela lui était invivable.
- Ce sera plus simple pour vous de le voir, lui dit Steve Rogers
- Je vous suis.
Les deux vengeurs le guidèrent à travers les différentes pièces du Manoir jusqu'à leur infirmerie où se trouvait Janet van Dyne, aussi connue sous le nom de la Guêpe, et un androïde habillé de vert et de jaune.
- La Guêpe, Vision, est-ce qu'elle est réveillée ?
- Affirmatif Captain, lui répondit machinalement le robot, la Guêpe l'a conduit dans sa chambre.
Logan était surpris que l'un des enfants d'Ultron soit resté en vie. Selon lui, cela aurait été plus sage de tous les éliminer afin de ne pas risquer une nouvelle fois la fin de l'humanité. Il n'avait pas non plus un très bon passif avec les robots, si il était totalement honnête avec lui-même, et cela devait expliquer, au moins, en partie, le peu de confiance qu'il accordait à l'androïde.
Le chef des vengeurs le conduisit jusqu'à l'une dite chambre, à l'étage, et le fit entrer. Elle était là, face à lui, comme … comme au barrage. Comme si tout ce qu'il était arrivé à Alcatraz n'avait jamais eu lieu. Ces longs cheveux roux, comme le feu, qui descendaient en cascade dans son dos, son regard puissant … il avait rêvé de ces instants tellement de fois. Il n'osait croire que c'était réel, qu'elle était réelle.
