Les Juges n'en finissent plus... ^^ Quel retour, mes amies... Lune, tu passes le début de chapitre XD


Chapitre 194 : Un jour à Oslo

Je me redresse sur un coude, envisageant le bel iris cramoisi. "Il est vraiment beau..."

B. tourne le visage vers moi, souriant, levant la main pour caresser quelques mèches du revers des doigts. "T'es la seule à kiffer. T'es frappée, Girl. Et j'y suis pas pour grand-chose, dans le fond."

Je me recouche à ses côtés. "Je me demande de quelle manière ça va se terminer entre Watari et toi."

"Par un crime de sang, j'imagine." agitant les doigts comme s'il fouillait déjà dans les organes alors que le corps demeurerait encore chaud.

"Et cette démo de maths alors, ça a donné quoi ?"

"Un peu moins vif que d'ordinaire mais j'ai tenu jusqu'au bout. Pour m'effondrer sur le bureau quand ils se sont tous barrés de la salle !..." riant.

"On n'a pourtant rien fait d'extraordinaire..."

"Parle pour toi ! Gicler debout après une nuit blanche, ça tient du marathon !..."

"J'ai kiffé votre face-à-face avec Watari." régalée. "J'adore ton art de l'insubordination, B."

"C'est pas devant un croulant pareil que je vais m'étaler. Je ne voulais pas que L. me pique la vedette, c'est tout."

"Dis, B... t'as déjà eu envie de moi en cours ?"

"Ouais."

"Au point d'avoir envie de t'empoigner ?..."

"Si c'est à ce point, je trouve une excuse pour migrer aux chiottes et m'y branler une paire de fois."

"Ça t'est déjà arrivé ?"

"Ouais. Quand ma bite cogite, j'suis infoutu de me concentrer sur quoi que ce soit d'autre." sur un petit rire.

"T'as toujours eu de l'appétit comme ça ?"

"Bah, j'suppose que c'est lié au fait que j'ai commencé jeune." sur un sourire carnassier.

"Et pourquoi je te fais kiffer comme ça ?"

"Tu t'es regardée, Girl ? Ton cul est à se damner, t'es vachement faite pour ton âge."

Il se redresse sur un coude, m'envisageant. "Et toi ?" sur un retour de question.

J'en souris. "Parfois, c'est si fort que j'ai... envie de m'empoigner l'entrejambe pour me caresser sous la table."

Large sourire en face. "Tu veux que j'te dise, Girl ? On s'est vachement bien trouvés, tous les deux."

"Je n'ai jamais prétexté quoi que ce soit pour aller me soulager aux chiottes, par contre."

"Tu préfères attendre et fantasmer ?"

"Oui. J'aime quand ça pulse tellement ça urge."

"Putain, si j'étais présent à ce moment-là, j'te la boufferai entière, ta p'tite chatte !..." s'en léchant les lèvres d'appréciation.


Ce soir c'est... opéra !...

Mes Juges préférés sont sur leur trente-et-un !

Il est un morceau que j'attends avec grande impatience : il s'agit de la Bacchanale de Samson et Dalida de Camille Saint-Saëns. Le final est grandiose, sollicitant chaque instrument, l'effet est montant au possible ; j'en vibre littéralement, sous le regard amusé de Minos et d'Aiacos.

Je me lève pour applaudir sous le tonnerre ambiant.

"Notre Léviathan est à fond !..." rit Aiacos.


Minos ramène le plaid et nous en couvre les jambes alors que nous végétons devant la TV.

"There."

"Lév', je me demandais... il ne te manque pas, Crevan ?"

Je fixe Cos par deux fois, entrouvrant la bouche.

"Cos." grogne Minos.

Garuda se plie de rire, désignant Minos. "Ça marche à chaque coup ! C'est trop boooon !..."

"Je ne trouve pas cela drôle du tout." ronchonne Minos, croisant les bras.

"Nos... j'aimerai que tu nous parles de Paula..."

Le regard améthyste de Minos vint se poser sur la façade du lecteur blue ray.

Aiacos connaît l'histoire mais se cale un peu mieux dans le dossier pour l'écouter une nouvelle fois.

"Le Docteur Svendsen était un homme de renommée. Sage. Lent à la colère. Il était meilleur père qu'époux. Sa femme s'ennuyait. Aussi, profitait-elle des marchés pour se divertir, espérant trouver son bonheur parmi les riches marchands.

J'adorais le marché pour ses odeurs, son côté authentique.

Bien sûr, du haut de mon jeune âge, je ne pouvais guère comprendre les motivations qui animaient les adultes, ma mère notamment. Je la suivais à travers les allées avec bonheur, récoltant régulièrement des friandises pour attirer l'œil de manière aussi singulière.

A l'adolescence, je développais un œil plus critique et l'attitude de ma mère souleva une vague de soupçons au fond de moi.

Le marchand sur lequel elle avait des vues se nommait Jᴓrgensen Alfrid. Veuf et séducteur. Je le détestais. Il était l'exact opposé de mon père ; distingué et humble.

Nul ne fut étonné d'apprendre que je suivais la voie de la médecine.

Quant à Paula, elle répondit davantage à l'affection de notre père que de notre mère.

Isolée, rejetée par son marchand pour une femme plus jeune, ma mère en arriva au suicide. Le geste m'affecta profondément. Je trouvais alors refuge dans le grenier de la maison, au milieu des coffres contenant les effets maternels. J'y avais même déniché une lettre écrite de la main de ma mère, expliquant la douleur qu'elle avait pu ressentir à être uniquement considérée comme "femme du Docteur Svendsen". A l'évidence, elle n'était jamais parvenue à trouver sa voie... et je l'ai dès lors fortement méprisée pour cela.

Pour m'oublier, je travaillais mon très joli coup de crayon. Je m'étais fait fabriquer un pantin de bois articulé qui me permettait d'affiner mon trait et d'étudier certaines positions ; le mannequin me servant de modèle."

Aiacos émit une sorte de petit gloussement de ravissement.

"La première dissection fut pour moi une véritable révélation !... J'avais prélevé chaque organe, placés dans une solution conservatrice, pour en dessiner chaque détail.

Mais ma passion revenait aux articulations avec leurs os spécifiques et leurs tendons ; un prodige de mécanique humaine !...

Dès mes premières années d'études, je m'étais mis à fabriquer des aides de cuir visant à soulager les personnes souffrant des articulations, comprenant éminemment le fonctionnement de ces dernières et quels points décharger afin d'obtenir un apaisement de l'inflammation.

Les choses prirent une tournure dramatique lorsque j'abordais le virage de la vingtaine. Je fus confronté au viol de ma sœur Paula. Le responsable n'était autre qu'un voisin dont on plaidait le dérèglement de l'humeur. Inadmissible !...

Fou de colère, je préparais une table conçue spécialement pour le châtier, garnie de multiples lanières et sangles, munies de roues qu'il suffisait d'actionner pour faire souffrir les articulations humaines jusqu'à la torsion voire l'arrachement.

J'attirais le simple d'esprit jusqu'au grenier, lui bâillonnant la bouche avant de l'attacher, prenant un vaste plaisir à le torturer avec précision durant plusieurs heures au moyen de cette table !...

Se débarrasser du corps avait été un véritable jeu d'enfant ; découpé au moyen d'une scie en prenant mille précautions pour éviter les éclaboussures, mis dans une malle hermétique pour le transport, placé dans une fosse creusée en pleine forêt, restes recouverts à grand renfort de chaux. J'avais déclenché la réaction en urinant sur le corps, dans la fosse. Alors que le processus chimique se produisait, je comblais le trou à la pelle. Avec de telles précautions, aucun prédateur n'avait été capable de sortir cette charogne du trou pour s'en nourrir.

Ce crime ne me posa d'ailleurs pas le moindre souci de conscience, estimant qu'il s'agissait là d'un juste retour de choses.

Ceci, néanmoins, n'atténua pas la colère tapie au fond de moi. Mes dissections se firent d'ailleurs de plus en plus violentes et sanglantes, à la surprise paternelle.

Alors que j'étais réputé doux, je basculais progressivement dans la brutalité, conservant cependant un impact totalement chirurgical dans mes actes. Mon père s'étonnait d'ailleurs de trouver en son fils cette dualité surprenante de barbarie sanglante alliée à un raffinement de salon."

"Eh bien..." secouant la main.

Minos en sort éreinté, éprouvant un grand besoin de se désaltérer, nous quittant pour se préparer une boisson fraîche dans la cuisine.

"Tu étais véritablement destiné à devenir ce que tu es, Griffon." dis-je.


Ce soir, ça palpite fort. Et c'est vers Aiacos, que je sais particulièrement rapide, que je me tourne, le chevauchant sans préavis. Il se retrouve prêt en moins d'une minute, caressant mes seins pour plus d'effet.

Minos m'observe, balançant sur le puissant Garuda.

En moins de quelques minutes, nous y sommes, jouissant de plein fouet, sous le sourire attendri du Griffon, main venant nous caresser l'un, l'autre.

"Vous êtes... beaux." soufflé, ayant hautement apprécié le spectacle.

Je lui promets de m'occuper de lui le surlendemain, jour de repos. Et je n'y manquerai pas.


Aiacos quitte le lit tôt, s'affairant en cuisine.

Je me tourne vers le Griffon qui sommeille à mes côtés, l'éveillant d'un baiser doux.

Il s'étire, se désaltère rapidement puis se glisse contre moi.

Son toucher est précis - cette capacité folle à faire bouger ses doigts indépendamment les uns des autres ! - et ciblé. Nous nous caressons, faisant monter les sensations, nous souriant ; notre moment à nous.

Je demeure certaine qu'Aiacos nous l'accorde de bonne grâce.

Bientôt, nos corps sont au taquet, ne répondant plus qu'aux sensations des caresses.

Minos vient se placer au-dessus, se dirigeant pour s'infiltrer et bouger divinement !...

Nous nous tortillons sous l'afflux de plaisir, criant presque. Mes "Griffon !..." se perdent dans la pièce.

Je le supplie. Plus vite !... Plus fort !... Encore !...

Griffon me rappelle qu'il a horreur de hâter son plaisir, que je dois tenir encore un moment.

J'obtempère.

Nous sommes éperdus de plaisir grandissant, sensations se renforçant à chaque nouvelle poussée.

Nous ne sommes plus qu'appels sur fond de voluptés.

Nos têtes dodelinent à ne plus en pouvoir.

La jouissance monte, lente, puissante. Puis elle éclate au fond de nous, sur des voix envolées.

Une épaule vient de se poser contre l'ébrasement de la porte, yeux se gavant du spectacle.

Nous notons sa présence lorsque les vagues se calment. "Cos..."

"Vous êtes fabuleux, tous les deux." sur un sourire audible. "La table est prête, quand vous voulez." quittant sa place.

Minos me garde un instant dans le lit pour prolonger le câlin, nous embrassant, nous cajolant, nous disant des mots doux. Le paroxysme a été tel que le toucher éveille encore des sensations chez l'un et l'autre.

Puis nous nous levons, rejoignant Aiacos, attablé devant un solide petit-déjeuner.


Je n'ai d'yeux que pour Garuda en ce moment. Ce dernier en a conscience mais préfère feindre.

Je finis par le rejoindre alors qu'il planche sur un design, dans le bureau installé dans sa chambre, casque sur les oreilles.

Minos est parti en clientèle.

Je fais pivoter la chaise et me couler le long de ses jambes.

L'arc du casque vient d'échouer sur la nuque.

J'attrape le smartphone posé négligemment sur le bureau et appelle celui de Minos.

Réponse quasi-immédiate.

"Nos... devine aux pieds de qui je me trouve..." d'une voix blanche.

"Hmm... J'imagine que si tu te trouvais aux pieds de Crevan, tu n'aurais sans doute pas l'audace de m'appeler pour t'en vanter." sec.

Aiacos éclate de rire devant le mordant de son frère. "Non, certainement pas... quoique..." caressant mon menton.

"Et... que comptes-tu faire du Garuda, chère Léviathan ?..." au bout de la ligne.

"Oooooh... déjà..." allant poser ma paume sur le renflement du jeans.

Lever de menton immédiat, sifflement entre les dents.

"Je n'entends rien, peux-tu être plus précise ?..."

"Je l'éveille, Nos. Je l'éveille." poursuivant avec application.

"Tu es... dans ta chambre, Nos ?..." s'enquiert Aiacos.

"Oui. La réunion est terminée depuis plus d'une heure. J'ai mangé sur le pouce."

"Eh bien apprête-toi... à être... mmmm... satisfait sur le pouce... également..." dodelinant de la tête sous l'afflux de sensations que je fais monter en lui.


"J'ai fait jouir Monsieur du Garuda par devant, cette nuit." SMS à Minos qui le consulte avec un sourire.

"Réserve un peu de tes exploits pour mon retour !..." tombe aussitôt en réponse.


Je vais récupérer notre cher Griffon à l'aéroport.

Il fait preuve d'un contrôle exemplaire durant le trajet. Les choses se corsent cependant dans l'escalier de l'immeuble Haussmannien...

Nos bassins s'attirent, au détour d'une marche, l'un contre l'autre, tels deux aimants.

Nous en soupirons derechef, lui m'entourant de bras attentionnés.

Des doigts agiles viennent faire grimper ma jupe par l'arrière, donnant sur des bas tenus par des porte-jarretelles.

Hadès en soit remercié, les Juges sont les seuls propriétaires des lieux !... Ainsi, l'amour dans les communs ne pose pas le moindre souci de voisinage !...

Et c'est bien ce qui se passe avec Minos.


"J'ai un souvenir très fort et récurrent qui me revient..." dis-je à ces Messieurs.

"Oh ?..."

"Les fois où j'ai fait monter mon cousin, gamin, sur le devant de ma place sur mon étalon et que nous partions pour un petit pas de dressage." sur un sourire doux. "Il riait aux éclats, il était heureux... si heureux..."

"J'ai rêvé de Kripal Kansakar la nuit dernière."

Je cligne des yeux. Minos soupire.

"J'ai loupé un wagon ?..."

"Explique-lui, je t'en prie, Cos, mais sois bref."

"Un criminel notoire, un bandit qui sévissait dans ma contrée à l'époque où j'étais fils de chef de village."

"Par Hadès, Cos !..." riant.

"Ce n'est pas du tout drôle, Léviathan." me reprend Minos.

"Sa spécialité était le vol de chevaux et de bétail. Nos routes se sont croisées lorsque je l'ai surpris en train de voler deux des meilleurs étalons de mon père."

"Quel âge avais-tu ?..."

"Oh, une quinzaine d'années... et j'avoue avoir été immédiatement captivé par le personnage."

Minos se redresse sur un coude, attrapant un fruit d'une main. "Captivé ?... Ce n'était qu'un bandit !..."

"Tu ne peux imaginer son regard, Minos... un regard qui vous transperçait jusqu'à l'âme."

"J'entends surtout que tu en étais follement épris."

"C'était une légende dans son genre ! Les anciens nous gavaient de ses exploits durant les veillées, nous appelant à le détester et à le dénoncer."

"Faire l'éloge de tels actes... Décidément, la nature humaine demeure impénitente." sur une moue dégoûtée.

"Je n'ai jamais vendu Kripal à mon père."

"Ce que je disais ; tu en étais épris."

"Durant des années, j'ai fermé les yeux sur ses rapines. A l'aube de mes dix-sept ans nous étions devenus... très proches. Et je dois avouer que cette relation interdite possédait un goût particulier."

Petit rire de Minos. "Un criminel..."

"Il avait vu tant du pays, Nos !... Ses récits étaient à la fois plaisants et animés." se souvenant avec émotion.

"Reprenons : tu as cautionné ses actes et tu as eu, en prime, une relation que ta caste sanctionnait. Bravo, Aiacos, grand Juge du Garuda !..."

"... dit celui qui a fait lui-même justice à sa sœur !..."

"J'ai servi la justice, moi, justement." reniflant, indigné.

"Erreur : tu aurais dû laisser notre présent Maître et son Tribunal s'en charger."

"Ne parlions-nous pas d'un fils de chef, d'un prince, qui prenait plaisir à s'ébattre dans la fange avec un criminel notoire ?"

"Tu ne peux pas comprendre, Minos. Kripal détonnait par rapport aux bien-pensants de mon village. Il n'était que... sexualité débridée." sur un sourire particulièrement armé.

"Tss."

"J'aimais beaucoup notre vision du monde malgré nos rangs sociaux diamétralement opposés."

J'ai les yeux qui pétille. "C'est lui qui... t'a appris à prendre par derrière ?"

"Léviathan !" s'insurge Minos.

Rire franc d'Aiacos.

"J'ai de loin préféré ton expédition punitive contre ta gouvernante."

"Je n'en doute pas, Minos."

"Je veux tout savoir !" dis-je, de plus en plus intéressée.

"Il m'a été demandé de supprimer chaque membre de mon ancien village, tu t'en rappelles, Léviathan ?... Une seule était parvenue à se tirer de mes serres."

"La gouvernante ?..."

"Uh hu. Elle avait trouvé refuge dans un monastère reculé."

"Je ne l'ai pas vu mais j'imagine que la panique avait rapidement gagné toutes les strates de l'édifice lorsque ton navire est apparu dans le ciel..."

"J'avais ordonné que la coque vienne à bout de la tour la plus haute de cet édifice profane.

Voyant cela, certains se mirent à la prière. D'autres couraient en tous sens."

Nous sommes suspendus aux lèvres cruelles du Garuda.

Dans la vaste salle ornée d'un Bouddha recouvert de fines couches d'or, les prières se firent plus ferventes encore. Sur un jeté de portes, Garuda fit son entrée, scrutant la salle, regard s'arrêtant sur une proie précise. Cette dernière fut prise d'un violent frisson.

"Soneeya."

Comment un tel démon pouvait-il connaître son prénom ?... Alors qu'ici tout le monde l'ignorait.

"Tu n'as pas changé, à ce que je constate !... Toujours à faire preuve du même sang froid qui t'a permis de fuir ma rage cette nuit-là." s'avançant, écrasant quelques crânes de moines en prière au passage, dans des gerbes de sang éclaboussant le minéral du surplis.

Cette voix... elle lui parlait si distinctement !...

Les démons apprécient particulièrement de tromper le monde et de se jouer des sentiments. Et celui-ci plus précisément que les autres !...

Un coup de botte brutal vint faire chuter, crâne en avant, le moine à côté de Soneeya.

"Agenouille-toi devant ton Maître, Soneeya." se présentant devant elle.

Paupières étroitement closes, elle récitait ses mantras avec un fanatisme redoublé.

"Je vais te gratifier de mon attaque la plus puissante, Soneeya. J'ouvrirai tes yeux pour te détruire de l'intérieur." se préparant à porter son coup au moyen d'un cosmos enflant. "Regarde... regarde bien mon œil galactique et sa formidable puissance !... Galactica Death Bring !"

Qu'importe si l'adversaire avait les paupières closes ou les yeux crevés, l'attaque allait droit au cerveau. Imparable. Violente.

L'attaque avait la particularité de brûler entièrement le système nerveux dans d'indicibles souffrances !... En outre, la victime en demeurait totalement paralysée.

"Je pense qu'il aurait mieux valu que tu goûtes à la mort la nuit de mon appel, Soneeya." sec et sans la moindre pitié.

J'agite la main, soufflée.

"Ça devait être de toute beauté..." admit Minos.


Certaines âmes se rebiffent.

"Tu vas dire à... ton putain de Maître... que je ne serai jamais... à lui !..." sur un ultime sursaut de non-sens.

"Fort bien. Je t'engage à lui l'expliquer toi-même." préparant une attaque directe, cosmos enflant jusqu'à la salve létale.