Chapitre 15 - Approche chaleureuse
Elliot et Wesley s'était chargés de prévenir les proches des filles en empruntant leurs téléphones. Ils avaient prétexté qu'elles faisaient une soirée pyjama au café Mew Mew toutes ensembles. Wesley avait tenté de prévenir l'assistante d'Estelle, mais cette dernière avait appelé plusieurs fois le téléphone de la star en tombant directement sur la messagerie.
— Estelle, appela Wesley avant que la louve ne s'en aille. Je me suis permis de prévenir ton assistante que tu avais pris deux jours de congés, mais je crois qu'elle n'a pas été convaincue.
— Merci Wesley, je jouerais la carte du burn out, ou du besoin de solitude pour travailler. Fit-elle.
Sans un sourire, la louve se retourna et quitta la salle. Elle en voulait toujours au pâtissier de l'avoir repoussé et elle tentait de se convaincre qu'il ne l'aimait pas. Malheureusement, cela la rendait un peu exécrable, tout du moins plus que d'habitude ! Elle se disait que lui en vouloir l'aiderait à effacer ses sentiments. Mais eu lieu de ça, les raisons qui ont poussé Wesley à mettre un frein à leurs sentiments, entraîne la Mew Mew encore plus profondément dans un amour à sens unique...
Zoey et Dren marchait tranquillement dans la rue en direction de la maison de la rouquine. Elle s'arrêta quelques instants pour s'étirer en poussant un petit grognement. Elle en profita pour humer l'air frais de cette douce journée de printemps. Dren observa la Mew Mew, heureux qu'elle soit en vie et toujours aussi enjouée.
— Qu'est-ce que j'ai ratée durant mon sommeil ? Posa la féline en se tournant vers le cyniclon.
— Rien de particulier, fit-il en s'étirant à son tour. Zoey, je peux te poser une question plutôt indiscrète, posa Dren à peine quelques secondes plus tard.
— Vas-y, je t'écoute, répondit-elle en souriant.
— Tu veux bien me dire quel était ton pire cauchemar ?
— Perdre toutes mes amies et mourir transpercer par l'épée du Seigneur Bleu, avoua-t-elle en baissant la voix, dans tes bras, Dren, finit-elle dans un murmure en s'éloignant du cyniclon.
Il regarda la rouquine s'éloigner en laissant les mots se percuter dans son esprit. Il imaginait la peine que pouvait ressentir la Mew Mew, la peur aussi de voir ce possible instant se réaliser mais il se promit à cet instant de protéger son chaton, même au prix de sa propre vie, comme il l'avait déjà tenté de le faire dans le passé. Elle méritait de vivre, ni plus ni moins parce que c'était une bonne personne. Il l'a rattrapa et passa son bras par-dessus les épaules de la rose à sa plus grande surprise. La Mew Mew leva les yeux vers le ciel étoilé : « J'espère que tout ira bien » pria-t-elle intérieurement. Elle aperçut une étoile filante dans l'immensité du ciel et se tourna vers Dren.
— Dis-moi Dren, est-ce que les étoiles filantes ont une signification particulière sur Chimera ? S'intéressa-t-elle.
Surpris par la question, il s'éloigna de la jeune et leva les yeux vers la voûte céleste. Enfin il reporta son attention sur Zoey qui l'interrogeait toujours du regard.
— En effet, lorsqu'on peut apercevoir une étoile filante, ça veut dire que l'esprit d'une personne à fait son dernier voyage, et est maintenant paisible.
— Ça n'est pas tellement différent de la Terre en fait... sourit-elle. Ici, quand on voit une étoile filante, on conseille de faire un vœu, mais ça peut aussi dire qu'un esprit veut rentrer en contact avec nous, ou qu'un proche qui nous a quittés veut nous envoyer un message. Certains disent que l'un de nos rêves va se réaliser, un signe d'espoir quoi.
— Oh, je vois, j'espère tu as fais un vœu en voyant cette étoile ?
— Peut-être, fit Zoey en s'éloignant.
Les deux jeunes rejoignirent la maison en quelques temps. Les parents de Zoey ne posèrent pas de questions si ce n'est si elle s'était bien amusée avec ces amies durant ces deux jours au café Mew Mew. Rapidement elle monta dans ta chambre et s'installa sur ton lit en fixant le plafond. Dormir l'effrayait à présent : dès qu'elle tentait de fermer les yeux, son dernier rêve lui revenait en mémoire par bride d'images et elle rouvrait les yeux en sursaut. Elle avait tenté de laisser sa lampe de chevet allumée comme pour se rassurer : visiblement cela avait fonctionné car elle avait réussi à se reposer sans le moindre rêve, ses gênes de chat l'ayant rattrapés et forcés à s'endormir malgré tout.
Les cyniclons ennemis se repliaient dans leur base secrète inter-dimensionnelle. Murk avait apprit que son plan avait échoué pour détruire les Mew Mew ce qui avait encore plus augmenté sa colère. A présent, il tournait en rond comme un lion affamé en cage en jurant dans sa barbe.
— Ça aurait du fonctionner ! Mon plan était infaillible ! Grogna-t-il.
— En même temps, utiliser de la magie de cyniclons alors qu'elles fréquentent des cyniclons, ce n'était pas très intelligent. Trancha un jeune homme plus loin.
— Je ne t'ai pas sonné Roy !
Ce dénommé Roy avait une allure très gracieuse et respectable. Il arborait un look plutôt victorien composé d'un long manteau sombre, un chemisier noir et d'une lavallière plutôt dans les tons blancs crème, comme les boutons de sa veste. Des petites lunettes étaient délicatement posés sur son nez et il tenait un livre relié de cuire dans la main.
— Je te prierais de m'appeler comme il se doit, Murk. Reprit l'homme.
— Excuse-moi de t'avoir vexé Royal Highness ! râla le cyniclon.
— S'il te plait Roy, soit compréhensif, Muffin a l'air d'être contrarié.
— Ça vaut pour toi aussi Happy Child, ajouta une nouvelle fois Roy.
— Je t'ai déjà dit de m'appeler Haby ! grogna la petite.
Cette dernière tentait désespérément de calmer le cyniclon. A vrai dire elle ne comprenait pas pourquoi ces héroïnes japonaises attiraient toute l'attention de ses frères et sœurs ainsi que des deux cyniclons. D'ailleurs, Tarèns manquait à l'appel, et Haby se chargea de le faire remarquer aux deux autres.
—Il est où Tarèns ?
— Ce traître, j'suis certain qu'il a aidé à sauver ces satanés Mew Mew de leur cauchemar, marmonna Murk.
— Et bien non, lança l'intéressé en apparaissant. J'admirais ton plan s'effondrer tout seul, je n'ai pas eu besoin d'intervenir pour que ça soit le cas. Pas mal le coup des cauchemars, mais les Mew Mew sont un peu plus coriaces que ça. Dois-je te rappeler que nous devons les ramener vivantes au maître ?
— Je m'en fiche du maître, j'ai une vengeance auprès des Mew Mew à prendre ! Je les veux mortes. Jura Murk.
A peine eu-t-il terminé sa phrase, Murk se prit un livre derrière la tête, le faisant tomber à genoux. Il se releva en un éclair en direction de Royal Highness qui avait encore sa main droite en l'air. Il s'avança vers lui, mais, dans un nouveau geste de la main de la part de Roy, se prit de nouveau le livre à l'arrière du crâne.
— Arrête avec ton stupide pouvoir de télékinésie, saleté de croisé ! S'énerva le cyniclon métisse.
— Alors arrête de jurer comme un morveux et de manquer de respect à notre maître.
— Vous savez quoi ? lança Haby en s'interposant entre les deux hommes. Je pense qu'il est grand temps qu'on aille sur le terrain !
Aussitôt, un « non » collectif de la part des trois hommes s'éleva dans l'air. La jeune fille fit un pas en arrière comme si ce mot l'avait attaqué et forcé à battre en retraire. Elle baissa les yeux, presque déçue par la réaction des cyniclons et de son « frère ». Ce dernier se leva et s'approcha d'Haby en posant sa main gantée de blanc sur la joue de la petite. Dans un geste doux, il lui força à lever la tête dans sa direction.
— Nous ne sommes pas prêts ma douce Happy Child. Fit-il. Les cyniclons sont censés nous prémâchés le travail mais ils ont quelques difficultés. Viendra l'heure où nous rencontrerons ces Mew Mew, je te le promets.
Pour toute réponse, l'enfant sourit tendrement et profita du contact sur sa joue. Royal Highness avait toujours eu ce pouvoir sur elle de la calmer et la réconforter en peu de temps. Malgré tout, au fond, elle restait frustrée de voir les cyniclons échouer à chacun de leurs plans sans pour autant apporter son aide. Dans un râle, Murk se téléporta pour quitter le petit groupe. Tarèns soupira à son tour et s'assit sur une pierre : ce cyniclon était partagé. Happy Child se téléporta à son tour pour rejoindre Murk. Elle le retrouva facilement au bord d'une plateforme dans l'espace inter-dimensionnelle, les coudes posés sur ses genoux et ses mains encadrant son visage. Elle s'approcha doucement en faisant claquer ses talons sur les dalles de marbre pour annoncer sa présence. Enfin elle s'assit à côté de lui.
— Nous les aurons ces satanés Mew Mew. Promit-elle d'une voix mielleuse en posant la main sur l'épaule du cyniclon.
— Bien sûr que nous les aurons, lâcha-t-il toujours le regard dans le vague. Il faut juste trouver le bon plan pour les détruire, elles ne méritent pas de vivre, ni d'offrir leurs pouvoirs au maître.
— Pourquoi vouloir absolument les tuer ? Osa la jeune. Tu sais que le maître veut s'en charger après en avoir fini avec elle ?
— Je sais. Mais je ne veux pas offrir cet honneur là au maître. Il n'a aucune parole. Marmonna-t-il dans son col. Désolé, je ne devrais pas dire cela devant toi, lâcha-t-il en posant enfin un regard sur la jeune.
Elle planta son regard dans celui du cyniclon : la colère et la tristesse posa un voile devant ses yeux sans qu'elle n'y puisse quelque chose. Elle voulu arborer un air compatissant en penchant la tête sur le côté ; à la place elle avait plutôt l'air d'une aguicheuse de rue et un sourire narquois se dessina sur le visage de Murk.
— Tu es adorable Haby. Complimenta-t-il. Tiens, j'avais oublié de te donner ça toute à l'heure.
Il lui tendit un petit paquet : elle l'attrapa doucement et tira que le petit nœud pour découvrir le contenu du morceau de tissu. Elle tomba devant un gâteau entouré d'un papier rose à petit cœur.
— Qu'est-ce que c'est ? Demanda-t-elle en montant le gâteau devant son nez.
— Un muffin, enfin c'est ce qu'il y était marqué sur l'étiquette.
Haby éclata de rire et posa sa tête sur l'épaule du cyniclon tout en croquant dans la pâtisserie. Elle découvrait ce petit gâteau dont elle avait donné le surnom au cyniclon, et il avait exaucé son désir de découvrir en vrai ce met.
— Elles payeront, marmonna-t-il, elles payeront pour avoir tué le seul ami que j'avais, mon meilleur ami et notre sauveur.
Estelle était rentrée chez elle dans son petit loft qui surplombait la ville de Tokyo. Elle s'approcha de la grande vitre pour en admirer les lumières et la vie nocturne de la capitale japonaise. Ce paysage lui rappelait sensiblement la vie New Yorkaise, ses racines qu'elle tentait d'oublier mais auxquelles elle tenait malgré tout. Elle repensa aux rêves de ces derniers jours, le regard dans le vague. L'instant de la détonation lui fit sortir de sa rêverie : elle secoua la tête pour effacer ce souvenir et fit volte-face afin de se diriger vers sa petite salle de bain pour s'octroyer une bonne douche. Elle méritait bien cela avant de découvrir les nombreux messages et mails qui l'attendaient. L'eau contre sa peau lui fit un bien fou, bien qu'elle la trouvait encore un peu fraîche. Elle poussa le robinet vers la gauche dans l'espoir d'obtenir plus de chaleur mais avec surprise elle constata qu'elle arrivait déjà dans la butté du mécanisme. Sa peau parfaite dégageait des voluptés de vapeur autour d'elle. Quand elle ouvrit la porte de sa douche, la pièce était envahit d'un nuage de vapeur qui l'étonna d'avantage.
— L'eau n'était pourtant pas si chaude, dégaina-t-elle dans un revers de la main pour éloigner la vapeur de son visage.
Enroulée dans son peignoir, des perles d'eau dégoulinant de ses quelques mèches rebelles sur ses épaules, elle se rendit dans sa cuisine pour se préparer un thé. Elle le savourerait devant son ordinateur en regardant ses e-mails. Le temps que la bouilloire chauffe, elle attrapa son ordinateur et s'installa sur la table de la cuisine. Elle commença à scroller son fil de réseaux sociaux pour en lire les dernières théories de fans la concernant : « Renée Robert se tapit dans l'ombre, un nouveau Hit en préparation ? » ou encore « Renée Roberts ne donnent plus de nouvelles depuis deux jours, que lui arrive-il ? ». La bouilloire terminait son bruit infernal dans un clic : Estelle prit une tasse et un sachet de thé avant de verser l'eau bouillante sur le mélange fruité séché. Elle vint se rasseoir derrière son écran pour continuer de faire défiler les fils d'actualité. Elle tomba sur plusieurs commentaires et critiques positives de ton dernier film : une fan avait mit une image de son collègue de tournage et d'elle. Elle y ventait les allures de couples des deux acteurs et ceci révolta la louve au point qu'elle ferma rapidement l'écran de son portable. Elle soupira et posa ses yeux sur la tasse fumante. Elle constata qu'elle n'avait pas attrapé la vaisselle par la lance mais bien par le corps de la tasse alors qu'elle venait tout juste de mettre de l'eau bouillante dedans. Elle retenta l'expérience puis admira sa main qui n'avait aucun signe de brûlure. Un sourire satisfaisant se dessina sur son visage : ses nouveaux pouvoirs se manifestaient enfin.
Zoey ouvrit un œil : son ventre criait famine. Elle tourna la tête et devina l'heure sur son réveil. Il n'était pas loin de trois heures du matin, le petit déjeuner était encore bien loin. Elle n'était pas contre un petit en-cas histoire de tenir jusqu'au petit matin. Elle se leva avec la délicatesse que ses gênes de chat pouvaient lui offrir et se dirigea vers la cuisine. Les grincements de l'escalier trompaient sa présence mais restaient discrets malgré tout. Ils étaient surtout accentués par le silence de plomb qui régnait dans la maison. Doucement elle ouvrit le frigo et attrapa un yaourt à la fraise, ses préférés, puis une petite cuillère, tout cela dans un silence parfait. Elle alla déguster son laitage au milieu du salon pour observer la lune et les étoiles depuis la baie vitrée. Perdue dans ses pensées, elle ne sentit pas qu'une personne s'approchait d'elle par derrière et l'attrapa par la taille en plaquant une main sur la bouche de la rouquine. Les oreilles de chat de cette dernière firent leur apparition et elle priait en son fort intérieur pour que ça ne soit pas son père qui lui faisait une mauvaise blague. Fort heureusement, elle fut rassurer de reconnaître le parfum de Dren et d'entendre sa voix près de son oreille.
— Désolé si je t'ai effrayé, je ne voulais pas te surprendre, chuchota-t-il. Comment te sens-tu ? Interrogea le cyniclon en défaisant son étreinte autour de la Mew Mew.
Elle se retourna pour lui faire face, encore mal à l'aise que ses oreilles soient présentes sur sa tête et regrettant d'être dans la situation.. Dans la faible luminosité de la pièce, elle constata que Dren arborait sa forme humaine, mais elle vit également qu'il ne portait que le bas d'un pantalon et le rouge lui monta de nouveau aux joues, faisant par la même occasion sortir sa queue de chat.
— Je vais bien, fit-elle en détournant le regard.
— Tu es sûre ? Pas de nouveaux saignements de nez ou quoi que ce soit ? Continua-t-il en prenant le visage de la Mew Mew par le menton pour le remonter dans sa direction.
— Non, je t'assure, je vais bien, confirma la Mew Mew en repoussant la main du cyniclon. Merci Dren.
Elle plongea quelques minutes dans le regard bienveillant de Dren. Ce dernier posa une main sur la joue de la Mew Mew en la regardant avec tendresse. Elle comprit ce geste : il était là pour veiller sur elle à présent. Elle s'autorisa à apprécier ce contact puis elle s'éloigna vers la cuisine pour y poser son pot de yaourt et sa cuillère. Enfin elle remonta dans sa chambre après avoir lancé un petit sourire au cyniclon.
L'équipe du café était de nouveau au complet dans le bâtiment rose. Après avoir dormi plusieurs heures à cause du poison de Murk, les filles débordaient d'énergie et s'affairaient au grand nettoyage de printemps de la salle de réception. Pour cela, elles avaient sorti toutes les chaises et les tables dehors, afin qu'une autre équipe s'occupe de dépoussiérer l'intérieur. Kikki s'était porté volontaire pour aller éliminer les petites toiles d'araignées et autres poussières au niveau des poutres de la grande salle. Bridget et Zoey se chargèrent de nettoyer de fond en comble le sol et derrière les meubles, quand Corina et Estelle se chargeait de ranger la cuisine.
— Hoaw, je n'ai jamais vu le café aussi bien nettoyé, remarqua Elliot en sortant du couloir menant au sous-sol. Il faudrait que je demande la formule de cette poudre pour vous endormir deux jours et avoir un café étincelant le lendemain ! Plaisanta le blond.
— Même pas en rêve Elliot, grogna Zoey.
— Et puis quoi encore ? ajouta Corina
— C'est pas très gentil ça ! Termina Kikki.
Bridget rit gênée par la plaisanterie d'Elliot, tandis qu'Estelle se contenta de sourire en essuyant un bocal, amusé par l'humour indélicat de son patron. Il savait très bien que les filles ne ressortaient pas indemne de cette épreuve, qu'elles avaient été touché profondément par leur propre cauchemar, pourtant il tentait de jouer avec. Dans un sens, cela aiderait peut-être les filles à faire l'impasse sur ce qui c'était vraiment passé.
— Il faudrait presque sortir nos lunettes de soleil, tout brille comme un sous neuf ! lança Wesley en entrant dans la cuisine.
— Non, c'est nous, l'équipe des Mew Mew qui vous éblouissons ! Rectifia Corina en posant une main sur sa poitrine.
— Elle a raison, entra Zoey, nous brillons par notre classe et notre style.
— Mais bien sûr, et moi je suis un gentil lapin rose, trancha Elliot à son tour.
Leur chamaillerie déclencha un rire général. L'humeur était bon enfant : Wesley annonça aux filles qu'il terminerait la cuisine et qu'elles avaient déjà bien travaillées. Le pâtissier se mit alors à préparer du thé pour accorder une pause à l'équipe des Mew Mew et échanger sur divers sujets. Toutes restèrent dans la cuisine en continuant de s'amuser des plaisanteries d'Elliot et Zoey. Le brun avait posé sa tablette tactile sur le coin du plan de travail : Kikki s'autorisa un coup d'œil discret pour voir ce qu'elle montrait. La blonde sursauta quand l'appareil se mit à biper.
— J'ai rien fais, j'ai rien touché, j'vous jure ! Recula-t-elle.
— Non, c'est un prédasite, annonça Wesley en attrapant sa tablette pour en préciser la localisation. Il se trouverait près de la garderie.
— Vous savez ce qu'il vous reste à faire les filles, toisa le blond.
— C'est une mission pour les Mew Mew ! lança Zoey en serrant les points, déterminée.
