Pendant les vacances... (suite)

Surprise et conséquences

Je tiens à préciser que les personnages ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent à J.K Rollings.

Les horcruxes n'existent pas.

Cette histoire est un slash, donc une histoire entre deux hommes avec des scènes explicites. Les homophobes et les personnes qui n'aiment pas cela, je vous invite à passer votre chemin.

les pensées de Harry et Laure sont en italique

Ça sera, encore un long chapitre de cette fanfiction. C'est pour ça que je l'ai coupé en plusieurs parties.

Voilà je vous souhaite une bonne lecture.

Visite à Gringot's et recherche de cadeaux :

À la fin de la première semaine de vacances, il neigeait abondamment sur le domaine de Justice House. Les elfes de maison avaient décoré la maison et les jardins et milles et unes décorations en vue de noël et d la nouvelle année. Bien sûr, il y avait du gui à chaque porte, ce qui fit rire Harry et Ginny mais agaça Sévérus et Draco. Ces deux derniers n'étant pas friands des fêtes de fin d'année.

Harry et Ginny, en vue du réveillon décidèrent d'aller sur le chemin de traverse pour faire leurs emplettes tandis que Draco et Sévérus iraient tout deux à Londres. Harry et Ginny empruntèrent la cheminée jugée moins dangereuse que le transplanage, en raison de la grossesse de cette dernière. Les deux autres transplanerèrent directement dans la grande ville.

C'est ainsi que Harry et Ginny arrivèrent en ce début de matinée au chaudron baveur, ils saluèrent Tom et une fois sortis, se dirigèrent vers une bijouterie. Harry poussa la porte et laissa entrer Ginny. Il s'approcha du comptoir où une jeune sorcière aux longs cheveux noirs lui dit avec un grand sourire :

« - Bonjour Monsieur Potter, mademoiselle. Que puis-je faire pour vous ? »

Harry ne prit pas attention du fait qu'elle l'ai reconnu, s'était une habitude qui ne le dérangeait plus. Il lui fit un petit sourire et lui dit :

« - Bonjour mademoiselle. Je cherche un cadeau pour mon compagnon. Je voudrai quelque chose qui nous représente tout les deux, sachant que je suis de Griffondor et lui de serpentard. Auriez-vous quelque chose à me présenter ? »

« - Je vais voir ce que je peux trouver. Ne bougez pas je reviens dans quelques minutes. »

Au bout d'une dizaine de minutes, elle revint avec un coffret qu'elle pose sur le comptoir. Elle le déposa face à Harry. Ce dernier le l'ouvrit délicatement et fut estomaqué par la beauté de l'objet même Ginny resta sans voix. Il s'agissait d'un collier où un serpent aux yeux d'émeraude entourait le coup d'un lion aux yeux rubis éclatant. La vendeuse expliqua :

« - Ce collier est gage d'amour éternel. Il a appartenu à Godrick Griffondor lui même. On raconte que Salazar Serpentard, ayant peur que Godrick ne se blesse, avait fabriqué ce collier pour le protéger et ainsi lui prouver son amour. Il contient bon nombre de sortilèges de protection et de défense. Pour les activés, il vous suffit de lui mettre autour du coup et de prononcer les paroles suivantes : « avec ton mon amour. Toujours et à jamais »

Harry ne réfléchit pas plus longtemps et dit :

« - Je vous le prend. Combien vous dois-je ? »

« - Cela fera 250 galions, Monsieur Potter. »

Il sortit la somme demandée de sa bourse et la tendit à vendeuse qui le remercia. En sortant il regarda Ginny et dit :

« - Ginny, ça te dérange pas si nous faisons un détour par Gringot's s'il te plaît ? »

« - Non, je dois y aller aussi de toute façon. Mais pourquoi veux-tu y aller ? »

« - Je dois voir lord Ragnarök, je n'ai pas pu prendre la bague des Black tant que je n'avais pas passé d'examen médical. Draco a dû t'en parler ? »

« - Non, il ne l'a pas fait. Je ne sais même pas pourquoi il est si dangereux que je reste à Poudlard. »

Tout en marchant vers la banque, Harry lui expliqua de quoi il retournait. Ginny n'en croyait pas ses oreilles, elle était outrée des faits et gestes du directeur, de son frère et de Hermione. Ils arrivèrent au guichet, un gobelin leur demanda :

« - Bonjour Lord Potter, madame Wesley-Malfoy. Que puis-je faire pour vous ? »

Harry prit la parole :

« - Je voudrai voir Lord Ragnarök, le gestionnaire de mes comptes, s'il vous plaît. »

« - Puis-je avoir votre baguette, Lord Potter ? Et vous madame Wesley-Malfoy que puis-je faire pour vous ? »

Harry tendit sa baguette au gobelin qui la vérifia et demanda, en lui tendant sa baguette, de le suivre vers le bureau du gestionnaire de ses comptes. Pendant ce temps, Ginny vit revenir le gobelin et lui dit :

« - Je voudrai retirer de l'argent de notre compte commun s'il vous plaît. »

« - Bien sûr, Madame Wesley-Malfoy. Tendez-moi votre baguette s'il vous plaît. »

Elle le lui tendit, comme avec Harry la vérifia. En lui rendant, il lui demanda de lui suivre pour qu'elle ait accès aux coffres des Malfoy. Après un chemin en wagonnet qui lui donna la nausée, elle prit ce dont elle avait besoin et refit le chemin inverse.

Pendant ce temps, Harry attendait que le gobelin arrive. Il n'attendit pas longtemps. Le gobelin arriva :

« - Lord Potter, bonjour. Veuillez entrer s'il vous plaît »

« - Bonjour Maître Gobelin. Merci bien. »

Le gobelin ouvrit la porte et s'effaça pour laisser passer Harry en lui indiquant un siège. Il prit prit place derrière son bureau et dit :

« - Bonjour Harry. Comment allez-vous ? »

« - Je vais bien maître gobelin et vous ? »

Lord Ragnarök servit une tasse de thé ainsi qu'a lui même et dit :

« - Bien aussi merci Harry. Que puis-je faire pour vous ? »

« - Je suis ici pour prendre l'héritage des Black. Ma marraine m'a fait passer un examen médical complet et a retirer les verrous qu'il y avait sur ma magie. Elle a un dossier complet sur mon état de santé qu'elle transmettra à mon avocat et à vous même. »

« - J'allais justement vous envoyer un hibou. J'ai reçu, il y a quelques jours, votre dossier médical. Nous pouvons donc procéder. »

il sortit de son tiroir un écrin où se trouvait la bague des Black. Il la tendit à Harry qui la passa à son pouce où se trouvait celles des Potter sous l'œil surpris du gobelin. Un éclair bleu entoura Harry et vint se mélanger au halo blanc qui sortait de la bague des Potter. Harry ressentit la puissance des ancêtres des Black qui se mélangea à celle des ancêtres Potter. Maintenant sur une et même chevalière, Harry vit sur la bague la balance de la justice avec en son centre un « P » et un « B » collés l'un à l'autre. Autour de cette balance, il y avait deux grands chiens sur leurs pattes postérieures comme si ils la tenaient et la protégeaient. Et tout autour, on pouvait lire « toujours pur devant la justice pour tous ». Harry fut soulagé que les deux magies se complètent et sourit en voyant la phrase. Lord Ragnarök le regarda avec fierté et le lui dit :

« - Lord Potter-Black, je suis très fière de vous. Vous avez réussi l'impossible encore une fois. Ces deux magies sont très puissantes. En mettant les deux chevalières au même doigt vous auriez pu en mourir, surtout pour deux magies aussi contradictoires.

Maintenant, je passe au moins plaisant dirons-nous. J'ai fait expulser l'ordre du phénix du square Grimaud, les gobelins déménageurs et Monsieur Bill Wesley notre briseur et poseur de sortilèges m'ont relatés que Dumbledore n'a jamais été aussi en colère. Même la matriarche des Black dans son tableau riait aux éclats en vociférant « qu'il était temps que ses idiots de sangs mêles et traîtres à leur sang s'en aillent de sa demeure. ». Monsieur Wesley a ensuite posé les mêmes sortilèges que ceux de votre manoir. Il vous faudra cependant y aller pour y laisser votre empreinte magique. »

« - Je remercierai Bill dés que je le verrai et merci à vous pour le travail que vous faites, jamais je ne m'en sortirai sans vous. J'ai prévenu Monsieur Wesley Sr de ce que je comptais faire pour Miss Molly Prewett et son fils Ronald. Je verrai Maître Phinéas Black après les fêtes. Je voudrais vous demander deux autres services un peu plus personnel que les autres... »

« - Allez-y, Harry demandez moi ce que vous voulez, je l'exécuterais dans la limite du possible. »

« - Voilà, comment vous dire... oh et puis zut ! Je me lance. Je suis en couple avec Sévérus Rogue, euh... oui c'est une longue histoire. Je voudrais donc qu'il puisse avoir accès à mes coffres, je n'ai rien à lui cacher. Pourriez vous faire un document qui stipule qu'il a ce droit ? Je veux lui en faire cadeau pour noël. Et le deuxième chose, j'aimerai si possible des anneaux d'engagement, gobelin de préférence, que je lui remettrai un peu plus tard, disons le noël prochain. »

« - Pour le document, il n'y a aucun problème, je vous le fait de suite et il y aura juste votre signature magique à appliquer. Pour les anneaux, pas de soucis non plus, mais vu que nous avons le temps de les préparer, je vous recontacte au courant de l'année pour vous montrer les différents modèles. »

« - Merci Lord Ragnarök. »

Quelques minutes plus tard Harry signa le document, il enroula le parchemin et le rangea dans une des poches de sa cape d'hiver. En se levant pour saluer le gobelin, il eut un vertige. Lord Ragnarök si tout allait bien et Harry lui répondit que ce n'était que passager et qu'il consulterait sa marraine si cela perdurait.

Ginny, ayant fini elle aussi attendait Harry dans le hall, assise sur un fauteuil confortable. Elle se leva en le voyant. Ils décidèrent de manger au chaudron-baveur vu qu'il était midi passé. Il en profita pour lui raconter ce qui s'était passé dans le bureau du gobelin. Ginny ria en pensant à la vieille madame Black et contente que ça soit son frère qui ait posé les sortilèges sur la maison. Après le déjeuner, ils continuèrent leurs achats de fin d'année, ils rentrèrent sur les coups de dix-huit heures. Harry montra une cachette pour y mettre les cadeaux et redescendirent au salon où ils s'affalèrent en riant sur le canapé. Ils sursautèrent quand ils entendirent la voix du maître des potions :

« - De vrais gosses ! Ne vous a-t-on jamais les bonnes manières ? »

Harry ria et se leva pour aller embrasser cher et tendre. Ginny resta assise et Draco vint lui donner un baiser. Ils discutèrent un moment et les deux couples montèrent dans leur chambre respective.

Une sacrée surprise...

À peine Harry eut refermer la porte que Sévérus se jeta sur lui pour un baiser à couper le souffle. Au fur et à mesure les vêtements tombèrent. Sévérus les dirigea vers la salle de bains, il fit couler l'eau à bonne température et s'y glissa en entraînant Harry. Il le plaqua contre le mur, dos à lui, et commença à l'embrasser dans le cou puis descendit le long de sa colonne vertébrale pour arriver à ses fesses qu'il écarta pour aller titiller son anneau de chair. Il en fit le tour plusieurs fois et y entra sa langue et y fit des va et vient qui firent pousser des gémissements à son amour. Harry n'en pouvait plus et le lui dit :

« - Sév' prends moi ! Je n'en peux plus ! »

« - Vos désirs sont des ordres mon cher amour ! »

Sévérus se plaça à l'entrée tant désirée de Harry et s'y enfonça en une seule poussée. Le jeune sorcier en cria de plaisir :

« - Plus fort, plus vite ! »

Sévérus suivi les ordres de son amant et s'enfonça encore plus dur et plus fort en touchant à chaque fois sa prostate. Il saisit le pénis de Harry et imprima le même rythme que c'est coups de reins. La jouissance les prit en même temps. Harry éjacula en longs jets contre le carrelage de la douche pendant que Sévérus se libéra en longs jets puissants dans son amour en lui criant :

« - Je t'aime Harry » ,

« - Je t'aime aussi Sévérus. »

Ils restèrent un moment dans cette position, le temps de reprendre leur souffle. Puis ils sortirent tout les deux de la douche, se séchèrent et allèrent en tenue d'Adam dans leur lit. Sévérus vit Harry somnoler puis s'endormir sur son torse et se dit que lui aussi fermerait bien les yeux mais je ne lui en laissait pas le temps :

« - Bonsoir Sévérus, comment vas-tu ? »

« - Je suis fatigué mais je ne me suis jamais senti aussi bien et aussi heureux de toute ma vie. Je ne croyais pas que cela m'arriverait encore un jour. Mais maintenant que j'ai goûter à ce bonheur, il est hors de question de le perdre. Je ferai ce qu'il faut pour nous protéger. Mais tu n'es pas venu me parler pour écouter mes états d'âme n'est-ce pas ? »

« - Oui tu as raison. Tout d'abord, je tenais à vous dire que tu méritais ce bonheur. Je sais très bien que tu feras tout pour protéger cette vie que vous construisez avec Harry. Mais je suis venue te voir ce soir car si Harry ou Ginny ne vous l'ont pas dit, je me dois de le faire. Depuis maintenant deux ou trois jours, Harry a des étourdissements et des nausées très tôt dans la matinée. Si tu ne les entends pas c'est qu'il met un sort de silence à chaque fois que cela arrive. Il ne veut pas t'inquiéter, tu comprends ? »

Sévérus hocha la tête en signe d'acceptation. Il sortit sa baguette et lança un sortilège complexe que Madame Pomfresh lui avait appris. Il blêmit quand il lut le parchemin, il fut surpris de ce qu'il y vit. Harry était en forme ne manquait de rien, ce qui était bien mieux que ces années de Poudlard. Mais ce qu'il vit d'autre le laissa sans voix. Il ne croyait pas ça possible. Il décida de réveiller Harry tout doucement en l'embrassant dans le cou, puis la mâchoire et enfin à sa bouche. Harry se réveilla sous les baisers de son amour. C'est la voix enrouée qui lui dit :

« - Que me vaut ce si bon réveil ? »

Il se redressa et se mit face à son amour et écouta :

« - J'ai une nouvelle te concernant à t'annoncer. Tu te sens bien en ce moment, pas d'étourdissements, pas de nausées ? »

Harry blêmit en se demandant qui avait bien pu lui dire ça. Il lui demanda :

« - Si depuis quelques jours, je me sens pas bien. Mais je ne voulais pas t'inquiéter. Alors qu'est-ce que j'ai ? »

« - Nous allons être parent Harry ! Je suis tellement heureux mon amour. Tu es enceint de deux semaines ce qui équivaut à un mois pour une grossesse femelle. »

« - Quoi ? Mais les hommes ne peuvent pas tomber enceinte ! »

« - Mais si mon amour. Les sorciers peuvent tomber enceint mais c'est très rare, il suffit pour cela d'avoir une grande puissance magique. Et nous sommes tout les deux des grands sorciers et puissants. »

« - Je suis d'accord avec toi dans le fait que nous sommes de grands sorciers mais nous n'avons pas les organes pour pouvoir porter un bébé. »

« - La magie crée la matrice pour porter le bébé. C'est aussi pour ça que la grossesse dure deux fois moins longtemps que chez une femme, elle pompe la magie du porteur pour pouvoir arriver à terme. Je sais que c'est tôt mais je suis le plus heureux des hommes. J'ai toujours voulu des enfants mais entre face de serpent et Poudlard, je n'ai vraiment pas eu le temps. Et toi es-tu heureux ? »

Harry avait les larmes aux yeux, il était tellement heureux. Il avait enfin sa propre famille avec l'homme qu'il aimait. Il lui répondit :

« - Oh oui je suis heureux, tu ne peux pas savoir à quel point j'ai toujours rêver d'avoir une famille à moi que j'aurai créée et l'avoir avec toi et encore mieux que je me l'imaginais. Je sais que ce n'étais pas prévu mais je ne serai pas Harry Potter si je faisais comme tout le monde. Merci Sév' de me donner ce cadeau avant noël. Je t'aime. »

« - De rien mais c'est toi qui va le porter et le mettre au monde. J'aimerai que Androméda t'ausculte avant qu'on ne le dise à tout le monde. »

Sur cette heureuse et joyeuse nouvelle, ils se levèrent et s'habillèrent. Demain soir, s'était le réveillon de Noël, il avait hâte de revoir tout ses amis et ceux qu'il considérait comme sa famille. Il en profita pour envoyer Hector à Androméda en lui demandant de passer pour lui faire passer des examens. Le hibou revint vingt minutes plus tard avec une réponse qui lui disait qu'elle serai là le plus vite possible. Ils se levèrent, se douchèrent et s'habillèrent.

Marcus vint les voir à la sortie de la salle de bains pour leur dire que Androméda venait d'arriver et les attendait dans le salon de bienvenue. Ils se dirigèrent vers le salon et après les salutations d'usage, ils prirent le chemin de la salle médicalisée. Harry expliqua à Sévérus comment et pourquoi cette salle avait été créée tout en marchant. Une fois devant, il donna le mot de passe « devant la magie » et entrèrent. Sévérus resta stupéfait devant tout ce qu'il voyait. James et Lily se retrouvèrent dans leur tableau. Ils regardèrent leur fils d'un œil interrogatif auquel Sévérus répondit pendant que Harry se metait en caleçon puis montait sur la table d'auscultation :

« - Bonjour James, Lily. Nous sommes ici pour voir ce que Harry a. Il ne se sent pas bien depuis quelques jours et Madame Tonks va vérifier si tout va bien. »

Lily, sa voix inquiète, dit :

« - Bonjour Sévérus, poussin, et Androméda. Harry qu'as-tu exactement ? »

Harry répondit rougissant :

« - Avant de te répondre, il faut que vous sachiez, maman et papa, que Sévérus et moi sommes ensembles... euh nous nous aimons quoi. Et je ne vous fais pas de dessin de ce que nous faisons dans une chambre. »

On entendit un grand boum, James venait de tomber dans les vapes. Lily réveilla son mari et lui mit une tape derrière la tête pour lui faire stopper ses idioties. Sévérus reprit la parole voyant que Harry rougissait de plus en plus et n'arrivait plus à parler :

« - Donc comme le disait Harry, nous sommes intimes et depuis quelques jours, il a des évanouissements et des nausées. Ce matin , je lui ai lancé deux sorts de diagnostics et j'ai découvert qu'il était enceint mais on voudrait être sûr et savoir s'il y a des risques pour le bébé ou pour Harry. »

Il tendit les deux parchemins à Androméda. Elle les prit et les lu attentivement. Et après un silence frustrant pour tout le monde, elle prit parole :

« - Allonge toi mon poussin. Je vais regardé. »

Elle fit venir à elle d'un accio une machine d'échographie moldue, passa sur le ventre dénudé de Harry un gel translucide. Ce dernier eut un frisson mais ne dit rien. Il se contenta de prendre la main de Sévérus. Androméda alluma l'écran, prit un espèce joystick quel passa sur le ventre de Harry. À l'écran s'afficha deux minuscules taches noires. Elle expliqua :

« - Mon poussin, Sévérus a raison, tu es bien enceint. Mais pas de un bébé mais de deux. Ce sont les taches noires que tu vois là. »

Nouveau boum, James venait encore une fois de tomber dans les pommes et Lily pleurait de joie. Tout comme Harry et Sévérus. Ce dernier se pencha vers son amour et l'embrassant en y faisant passer tout l'amour qu'il ressentait pour lui et ses enfants à venir.

À suivre...