Chapitre 11

Jean se présenta devant les cinq hommes qui avaient kidnappé Riza. Ses derniers s'amusaient devant le bâtiment en imaginant ce qu'ils allaient faire de la somme obtenue contre cette mission.

- Heu… Vous auriez un téléphone ? Ma voiture est tombée en panne plus haut… J'ai besoin d'un réparateur. » Menti Jean en jouant la comédie.

Les cinq hommes le dévisagèrent du regard. L'homme a l'automail s'avança.

- Je suis doué pour la mécanique, je vais aller voir ce que je peux faire pour vous. »

- Oh ! J'ai vraiment de la chance. » Fit dégouter Jean.

Il aurait mieux fait de trouver une autre excuse. Il avait hésité entre la panne de voiture et l'enlèvement. Il aurait du écouter son instinct et choisir l'enlèvement.


Xoxoxo


Roy et le Prince étaient dans le bâtiment à la recherche de Riza. Ils ne trouvaient aucune trace d'elle à part les deux chaises où les cordes avaient été scier. Ils échangèrent un regard complice et se séparèrent en raison de la superficie du bâtiment. Roy parti vers la droite alors que le Prince prit le chemin de gauche.


Xoxoxo


L'homme à l'automail examinait le capot de la voiture à la recherche de la fameuse panne. Jean était à côté et réfléchissait à la meilleure solution pour se débarrasser de lui.

- Je ne trouve pas de panne ! Pour moi, tout va bien. Vous êtes sur qu'elle est vraiment… » Déclara l'homme en se relevant.

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un capot lui frappa le haut de la tête. L'homme tomba sur le sol assommé. Heureux, Jean s'empressa de le neutralisé en l'attachant à un tronc d'arbre. Il retourna vers les autres criminels en hurlant :

- Votre ami m'a demandé à toi et toi venir l'aider. »


Xoxoxo


Roy entra dans une sorte de bureau. L'endroit était sombre et très poussiéreux. Pourtant, discernait malgré la faible lumière, une trace sur le sol. Une personne avait été assise là. Vus la forme de cette trace, c'était une femme. Roy s'agenouilla pour analyser cette trace pour confirmer ou non la présence de Riza. Il découvrit sur le sol un cheveu rouge. Non loin, des inscriptions dans la langue d'Aerugo. Vu le peu de poussière, la femme avait été retiré là, il y a peu de temps.

- Veuillez me pardonnez, vous aviez raison père. » Traduisit à voix haut le Prince de Drachma.

Roy sursauta. Il ne l'avait pas entendu arriver le Prince.

- Vous savez aussi lire la langue de Aerugo ? » Fit surpris Roy.

- Je suis très doué en langue étrangère. » Ce vanta le Prince.

- Chacun ses passions. »

- Mais rassurez-vous, je préfère l'utiliser sur les étrangères. » Précisa le Prince en bougeant sa langue comme un serpent.

- Vous savez ce que dirait ma subalterne ? Plus on parle et plus on en a une petite. » Rétorqua Roy avec un sourire pincer.

- C'est parce qu'elle n'a jamais connu de vrai homme. »

- Pardon ? » Fit choqué Roy.

- Elle aurait pu connaitre un vrai homme avec vous… Malheureusement, vous avez choisi votre professeur et votre statut à elle. La pauvre. »

- Vous essayez de me charmer pour que je vous laisse sortir avec elle ? » Demanda Roy méfiant.

- A-t-elle vraiment besoin de votre autorisation ? N'était-elle pas une femme libre ? »

- Qu'est-ce que vous aimez tant en elle, pour lui courir ainsi après ? » Poursuivi Roy.

- Et vous ? Qu'est-ce que vous aimez tant en elle pour la fuir ainsi ? » Rétorqua le Prince.

- Vous… » Tenta Roy en se retournant vers le Prince en tendant son index de rage dans sa direction.

- Je suis énervant parce que vous savez que j'ai raison. Vous la fuyez. La question est pourquoi ? Vous avez peur d'elle ? Ou alors, vous avez peur de vous ? Du mal que vous pourriez lui faire ? »

Roy soupira. Il rangea son index et fit demi-tour. Il avait comprit que Riza n'était pas dans ce bâtiment.

- Eh ! Attendez-moi ! » Cria le Prince en lui courant après.

Ils sortirent du bâtiment et trouvèrent Havoc qui les attendait tranquillement en fumant une cigarette. Il était assis sur le capot de leur voiture. Comprenant qu'ils ne l'avaient pas trouvé, Jean jeta sa cigarette.

- Ils sont neutralisés, mais on ne va rien obtenir d'eux pendant deux heures. » Déclara Jean pendant que Prince montait dans la camionnette.

Roy serra le poing de rage quand il entendit le klaxon de la camionnette.

- Eh ! Il y a quoi à environ sept ou huit kilomètres d'ici ? » Demanda le Prince avec le sourire.

Roy et Jean échangèrent un regard. Jean monta dans le véhicule et sortit une carte routière de la boite à gant. Le Prince sauta de la camionnette et parti observer la carte.

- Là. » Déclara le Prince en posant son index sur un point de la carte.

- Pourquoi ici et par là ? » Demanda Jean énerver par cet inconnu.

- Parce qu'il a plu toute la nuit… Cette zone est une zone boisée. Si, ils avaient été là-bas, la camionnette aurait de la boue. Hors, elle propre. » Expliqua Roy en validant le choix du Prince.

Devant cette révélation, le Prince et Jean regardèrent la camionnette et virent qu'elle n'avait pas une trace de boue.

- Vous êtes doué. » Fit admiratif le Prince.

- Quoi ? Vous n'avez pas réfléchi ainsi ? » Demanda Roy.

- Non. J'ai juste donné ce lieu au hasard. » Avoua le Prince avec le sourire.


Xoxoxo


Le secrétaire du Prince de Drachma venait de sortir discrètement de l'hôtel. Il devait trouver le Prince et la petite-fille du Führer Grumman. Ils savaient que ses deux là étaient ensemble quelque part à Armestris. Alors qu'il réfléchissait au meilleur endroit où ils pouvaient être, il vit l'homme d'Aerugo. Il décida de le suivre. L'homme entra dans une cabine téléphone et annonça à son interlocuteur :

- Tuez-la. »


A SUIVRE...


Merci à vous d'avoir lu et à très vite pour la suite. Merci pour reviews. Bon dimanche, miaou miaou