SALUT A TOUS ! NOUVEAU CHAPITRE AVOUEZ J'AI ETE RAPIDE !
Nouveau chapitre cadeau pour les fêtes héhé ! Dites moi ce que vous avez eu comme cadeau, moi plein de produits one piece et un nouvel ordi avec lequel je vous écris :)
MERCI POUR LES 2648 VUUUUUEESSSS !
J'espère que l'histoire continue à vous plaire ;)
Réponses aux reviews :
" Ryu
Alors je fais le calcule, 2 chapitres de loupés 2 à la suite. Bref, salut auteur-san, quel plaisir de te lire! C'est ma petite pause détente. Comme toujours vivement la suite! Mais dis donc Marco est vraiment pas amical heureusement qu'Emma a de la répartie. Par contre, j'ai eu des frissons à la fin du chapitre, brrrr. Merci pour ta fic et vivement le prochain chapitre( que je ne louperais pas) "
- SALUT TOI ! Haha c'est vrai que ça m'a fait bizarre de ne pas te retrouver sur les chapitres précédent mais au moins t'as pu enchainer, d'ailleurs voici la suite ;) Emma a toujours de la répartie, le sarcasme est son mode de vie tu vas voir elle est très joueuse héhé. Des frissons ? Bah t'es pas prête pour la fin de celui-ci, à la base je voulais pas l'arrêter là mais je trouvais cette fin de chapitre parfaite, on se retrouve en bas pour en discuter :) bonne lecture :3
Tout de suite le chapitre :
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Ma tête n'a pas tambouriné longtemps. La fête d'il y a déjà deux jours n'est restée gravée dans mon crâne qu'une demi-journée avant de s'en aller au loin grâce à un drôle de remède administré par Mainee.
La jeune femme est comme mon infirmière personnelle et je ne compte plus les regards jaloux et désireux que les membres de cet équipage douteux peuvent nous lancer de temps en temps.
Si j'étais médecin dans mon monde, au sein d'un l'hôpital à la réputation moyenne dont je faisais tout pour remonter le grade ici, sur ce gigantesque bateau, j'ai l'impression d'avoir perdu de mon statut.
J'avais déjà remarqué l'absence de femme -hormis les infirmières sexy- dans le navire. Et cette idée n'a fait que s'accentuer lorsque j'avais appris que, non, le grand et illustre Barbe Blanche, reconnu comme premier empereur du dit "Nouveau-Monde" n'acceptait pas dans sa joyeuse bande de pirates de membres féminins, a part si bien sûr elles voulaient devenirs infirmières, là-dessus la porte était grande ouverte.
J'ai donc demandé à Marco de m'indiquer où je pouvais trouver une bibliothèque dans le but d'en apprendre plus sur où je suis et sur les pratiques médicinales dont fait preuve cet autre univers.
Il m'y a conduit rapidement, un peu ennuyé que je le dérange dans ses dessins de cartes et m'a montré les rayons susceptibles de m'intéresser.
Et j'y ai justement passé deux jours à oublier mon mal de crâne.
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Je suis habituée à étudier pendant de grosses périodes, mais ça faisait longtemps que je n'étais pas restée plongée dans des livres sans contact avec l'extérieur, ça m'a rappelé ma vie d'avant et mes dures études pour devenir mon propre docteur House.
La bibliothèque du Moby Dick est énorme et renferme plus de savoir qu'on puisse imaginer possible d'exister, rien à voir avec celle où travaillait Shoyo.
Je referme un énième bouquin et le repose sur l'une des immenses piles que j'ai créée pendant ces deux jours. Tout est en désordre par ma faute mais je trouverai bien quelqu'un pour ranger à ma place.
En me relevant mes articulations craquent et brisent la tranquillité préservée par les livres et les canapés qui insonorisent la pièce. Évidemment pendant ma séance d'apprentissage je suis déjà sortie de la grande salle, mais je viens d'enchaîner trois heures de lecture intensive alors une fois debout je suis prise de légers vertiges.
Ma main sur ma tempe je m'étire de tout mon long en gémissant de satisfaction. Je jette un œil à tout mon bazar et ne peut retenir un rire gêné. Mieux vaut partir avant que Marco ne remarque.
Les derniers rayons du soleil s'échappent à l'horizon et je m'arrête pour admirer les couleurs pastelles qui zèbrent le ciel.
Mes cheveux blonds dont l'air marin a endurci la matière sont emmêlés et chatouillent mon visage un peu fatigué.
" Je ne te pensais pas aussi ... Travailleuse oy.
- Pourquoi est-ce qu'à chaque fois que tu m'abordes on est face à l'océan ? Tu cherches le romantisme Marco ?
Il grimace et tape ma tête sans force ce à quoi je réponds par un rire avant de reprendre :
- Je te l'ai déjà dit mais j'ai besoin d'informations, ici vous avez tous l'air très forts et, bien que je me débrouille avec mes poings, il faut avouer que je peux surtout me rattacher à l'intelligence -
- On dirait pas en te voyant oy-
- Laisse moi finir abrutis !
- ...
- ...
- Ça vient oy ?
- J'AI OUBLIÉ ! "
Il soupire (de fatigue sans doute puisqu'il semble constamment porter le poids du monde et des conneries de son équipage sur ses épaules (lui donnant un air assez sexy au passage)) avant de me pousser vers l'avant du navire, sa grosse main dans mon dos.
J'obtempère, forcée d'avancer là où il me conduit qui s'avère être la salle des commandes. Celle-ci est en hauteur, on doit donc monter les escaliers blanc cassé avant de parvenir dans la salle habitée par plusieurs hommes s'affairant à faire avancer le navire.
En entrant Marco s'occupe d'allumer les lumières : les pauvres marins trop concentrés ne s'étaient pas rendus-compte de l'obscurité de la pièce. C'est donc en éclairant la salle en un éclair qu'ils s'aperçoivent tous de notre présence. Ils se redressent d'un coup, au même rythme ce qui manque de me faire rire.
Puis ils retournent au travail, seul un petit homme aux grosses lunettes vient à notre rencontre.
Il est courbé de timidité mais ses binocles plus larges que sa tête, posées sur sa tignasse châtain en bataille lui donnent une assurance atypique. Un col roulé bleu cache son maigre cou et semble le gratter puisqu'il passe son doigt à l'intérieur histoire de le décoller.
" Commandant Marco, vous venez aux nouvelles ?
Il s'adresse directement au blond non sans m'accorder un regard en signe de simple bonjour.
- C'est ça Jasper, j'ai cru comprendre qu'on arrivait bientôt j'ai aperçu l'île au loin avant de venir te voir.
Personnellement je n'ai pas vu la moindre trace de terre sur l'océan il y a cinq minutes. D'un autre côté je n'étais pas vraiment concentrée et ma virée dans la bibliothèque ne m'a pas permis d'être très attentive à la mer.
- C'est vrai qu'avec ton fruit du démon tu as une superbe vision... Ce n'est plus que l'affaire de quelques heures avant d'arriver, moins d'une si on accélère le rythme.
Fruit du démon ? Ce n'est pas la première fois que j'entends ce terme mais je ne me suis toujours pas renseignée sur sa signification. D'un autre côté je vois pas le rapport entre une super vision et un fruit périmé.
- Dans ce cas mets la vitesse supérieure, Père a déjà convenu d'une heure de rendez-vous, il ne faudrait pas qu'on soit en retard.
- Bien reçu !
Le dit Jasper se retourne avec hâte pour effectuer sa nouvelle mission. Il peut paraître réservé mais j'ai l'impression qu'ici, dans son élément, c'est plutôt à nous d'être gênés. Il commande avec facilité aux autres hommes la tâche à suivre et nous laisse de nouveau seuls Marco et moi (je me demande toujours à quoi je peux bien servir là, maintenant).
Le blond me dépasse et part se mettre derrière la grand fenêtre qui donne vue sur tout l'océan.
En fait, de gigantesques vitres tapissent la pièce ce qui donne un accès complet à la mer, bien pratique pour la salle de navigation tandis que les machines sont au centre, là où les hommes sont tous regroupés.
Je m'avance alors aux côtés de Marco désireuse de connaître la raison de notre venue.
- On arrive bientôt sur Chishiki.
- Oui j'avais cru comprendre, c'est là qu'on aura enfin des réponses.
- Oue oy, je voulais te montrer la carte de l'île.
A ces mots il déplie devant moi un large parchemin légèrement abimé. Je suis assez surprise en le découvrant, en réalité je n'ai jamais vraiment vu dans ma vie ce genre de cartes et c'est assez excitant.
Il la pose à plat et s'assure qu'elle ne menace pas de se replier sur elle-même avant de pointer du doigt un endroit spécifique qu'il m'explique être le port par lequel nous allons amarrer. Il me regarde du coin de l'œil histoire de s'assurer que je suis bien attentive et reprend.
- L'île n'est pas particulièrement grande mais elle a un massif montagneux qui la rend assez imposante, regarde c'est représenté ici oy.
Son doigt glisse à nouveau pour m'indiquer cette autre donnée visible par un figuré de surface marron hachuré (mes cours de géographie au lycée s'avèrent utiles finalement).
- Elle est sous le territoire de Père donc y'aura pas de marines mais ça ne sert à rien de se donner en spectacle non-plus.
- Je vois pas de quoi tu parles ...
Il lève les yeux au ciel alors que je me contente d'ignorer son regard.
- On prendra un autre bateau plus petit pour s'arrêter, en fait le port est divisé en deux : une partie pour les gros navires et une autre sur le littoral pour ceux plus manœuvrables.
- Je vois, vous avez beaucoup de bateaux dans votre bateau ?
- On est plutôt bien équipés oui, mais je ne vois pas pourquoi je t'informerai là-dessus étant donné que ton identité est toujours suspicieuse, espionne ratée.
Je fais mine de m'offusquer à sa remarque pour mieux répliquer ensuite. Je pose ma main droite sur le bureau et me tourne vers lui en me penchant sur le côté :
- Dans ce cas pourquoi m'expliquer tout ça et me faire part de ta passion pour les cartes Marco ? J'ai l'impression que tu as baissé ta garde et que mon charme incroyable ne te laisse pas si indifférent.
Je finis ma tirade avec un sourire en coin et des yeux rieurs qui ne lui échappent pas. La salle tente de nous ignorer comme elle peut et je garde mon regard fixé au blond qui ne se laisse pas intimider par mon allusion. Il me considère un instant la mine ennuyée et m'éloigne de lui en poussant mon front avec son doigt.
- Ta présence est encore plus fatigante qu'Ace et Satch réunis à table pendant une fête.
- Et pourtant tu les adores, j'hausse des épaules et me détourne de lui pour mieux observer la pièce et dénicher une nouvelle curiosité.
J'entends le blond bougonner derrière moi ce qui me fait ricaner (j'aime bien le tourmenter). Mes yeux s'accrochent soudain à une caisse remplie de rouleaux que je m'empresse d'agripper. Je sens qu'il me regarde faire, prêt à intervenir à la moindre bêtise de ma part mais ça ne m'empêche pas de continuer.
Je pioche une nouvelle carte que je m'empresse de dérouler pour en lire les informations, ma curiosité l'emportant sur la raison.
Mes yeux s'attachent au papier et je distingue le blond se pencher en ma direction. La forme de cette nouvelle île est différente de la précédente et semble représenter une fontaine géante, en bas je peux lire d'une écriture soignée mais très allongée " Water Seven ".
- Water Seven ? L'île fontaine, l'île des sept eaux ?
- Elle est spécialisée en chantier naval. Des canaux la parcourent de part en part et elle est reliée à la mer, c'est de là que vient l'invention du train des mers et-
- UN TRAIN DES MERS ?!
- Cris pas oy, il me dit en stoppant mon élan par une tape sur mon épaule.
- Désolée désolée, mais tu veux dire que le train il pfiou sur l'océan ? Genre il navigue tranquillou, avec des rails flottantes ?
- C'est à peu près ça.
Impressionnée, je ne peux m'empêcher de lui demander plus d'informations encore. Son ennuie paraît disparaître de son visage à l'entente de toutes mes questions et de l'intérêt que je porte à son monde. Il répond et une petite lumière brille dans ses yeux tandis qu'il sort d'autres cartes et certains matériaux pour mieux égailler ses explications. Je crois qu'il aime partager sa passion, peut-être pas forcément avec moi, mais en parler, aussi profondément et avec autant de détails, il a l'air d'apprécier.
- Et une carte de votre monde, vous en avez une ? Parce que vu que tu ne me montres que des îles, la configuration de votre Terre à l'air totalement différente de la mienne.
La curiosité se lit à son tour dans ses yeux alors qu'un soudain intérêt pour mon monde semble le prendre.
Il passe une main dans ses cheveux avant de me répondre :
- Non, personne n'a jamais tracé une telle carte, en fait très peu sont ceux qui ont tout vu de l'océan.
- Tu veux dire que vous n'avez pas tout exploré ?
- Non, seul l'équipage de Roger est allé au bout du monde, c'est un droit réservé au roi des pirates.
Encore cette mention de roi des pirates. Comme Trafalgar et Jewelry, l'équipage de Barbe Blanche (qui n'a en réalité qu'une moustache géante) est en quête de devenir le roi des pirates ?
- C'est votre but ?
- Hum ?
- Votre capitaine, vous allez tout faire pour qu'il devienne le roi des pirates ? Et comme ça tu pourras faire ... Une carte du monde ?
En m'entendant il semble se plonger dans une profonde réflexion. Il me fixe longuement, silencieux, tandis que les hommes continuent de s'agiter derrière nous sans nous prêter plus ample attention.
- Pas vraiment, notre capitaine était ami avec l'ancien roi des pirates, Gol.D Roger. Ils étaient rivaux à l'époque,
Il soupire avant de reprendre en dévisageant la mer cette fois-ci.
- Depuis qu'il est mort et que l'équipage s'est dissocié, une nouvelle ère de la piraterie s'est déclenchée. On en fait partie, évidemment. Ace est d'ailleurs assez représentatif de cette nouvelle génération. Mais le titre d'Empereur lui convient. Je crois qu'il veut juste empêcher certains pirates d'accéder au titre en attendant qu'un vrai nouveau roi face surfasse. Il aime bien terroriser la nouvelle génération et prouver à tout le monde qu'il est toujours aussi fort qu'avant.
Et il l'est, on l'est tous. "
Il se retourne enfin vers moi à la fin de son monologue et me lance un regard à la fois menaçant et déterminé. Comme pour me prouver, avec la seule force de ses yeux toute la puissance que son équipage renferme (et me dissuader par la même occasion de tenter quoi que ce soit contre eux). J'en ai des frissons rien qu'à voir les reflets de la mer, accentués par la vitre, percer les yeux noirs de Marco.
A ce moment là, il ne ressemble plus au blond à la coiffure d'ananas constamment endormi, mais bien à un commandant, un pirate, un combattant des mers. Il est impressionnant et je ne peux me retenir de le trouver incroyable.
Malheureusement cet instant doit s'arrêter. Jasper revient à notre rencontre pour informer le commandant de la première flotte de Barbe Blanche que, ça y est, nous arrivons.
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L'équipage, moi inclue, est rassemblé sur le pont en attente de directives.
En réalité l'équipage de Barbe Blanche, et je l'ai appris dernièrement, n'est jamais réuni au complet car trop grand. Un nombre restreint de divisions est acceptable sur le navire mère, en ce moment on ne peut donc que comptabiliser la première, la deuxième, la quatrième, la huitième et la douzième (même si je trouve ça suffisant en plus des membres constants sur le vaisseau mère et les infirmières du capitaine).
Je n'ai de ce fait pas encore eu le plaisir de rencontrer tous les pirates de cet équipage, bien que même avec ceux déjà présents ce n'est pas le cas.
Nous attendons tous donc, enfin certains, les ordres de Marco et du capitaine. Ace est surexcité à côté de moi et Satch ne cesse de rire de ses bêtises. Haruta discute dans un coin avec Namur et les autres hommes s'occupent en jouant aux cartes ou en conversant.
- Ace arrête de sauter quand tu tiens mon bras, tu vois pas que mon corps suit pas le mouvement, je rétorque au brun qui ne fait qu'ignorer mes réprimandes.
- Hahaha, Emma ! C'est ta première île avec nous, tu vas voir les habitants sont super cools, quand on vient c'est buffet à volonté !
- ACE ! NE DETERMINE PAS LA GENTILLESSE DES GENS EN FONCTION DU NOMBRE DE PLATS QU'ILS TE CUISINENT !
Satch frappe violemment celui aux tâches de rousseurs avec beaucoup plus d'efficacité que moi précédemment.
- C'est vrai Ace, j'argumente, c'est comme ça qu'on se fait kidnapper par des pédophiles.
- Les pédo-quoi ?
Face à sa mine déconfite je ne peux stopper le fou rire qui s'empare de moi. Je suis rapidement rejointe par Satch qui tape mon épaule à répétition sous le coup de son hilarité tant la tête du brun est tordante.
Lui ne semble pas comprendre mais en nous voyant il se dépêche de nous imiter. Nous finissons finalement tout les trois au sol, à nous tenir les côtes et à trébucher à chaque tentative pour nous relever. Je crois qu'on a même oublié la raison de ce fou rire incontrôlé.
Soudain une aura sombre semble nous envahir. Je ne suis pas la seule à la ressentir puisque les deux autres garçons arrêtent de rire en même temps que moi avant de me regarder. On se fixe tout les trois, comme pétrifiés quand Ace lève fébrilement un doigt vers moi, ou plutôt derrière moi.
On se retourne au ralenti, terrifiés par cette présence qui nous écrase pour trouver un Marco énervé en train de nous fixer de son regard menaçant. Ses sourcils sont complètement froncés, signe de son irritation et nous déglutissons tous d'un coup.
Il n'a pas besoin de dire quoi que ce soit pour se faire comprendre : on se relève rapidement (non sans tituber) et nous taisons pour le laisser parler.
Marco, satisfait, nous délaisse et repart se placer au centre du pont, là où tout le monde pourra l'entendre.
- Maintenant que le silence est revenu sur ce navire (il nous fusille du regard), je vais pouvoir vous expliquer la raison de notre venue sur Chishiki.
Des exclamations se font entendre mais je remarque que les commandants ne sont pas surpris. Ils doivent déjà être au courant de tout ça, de moi (même si je peine à y croire : Ace m'aurait déjà assailli de questions s'il savait).
- Ca faisait longtemps qu'on n'était pas venu sur Chishiki, aussi surnommée l'île du savoir. Vous le savez déjà mais elle est placée sous notre drapeau et fait donc partie du territoire de l'équipage de Barbe Blanche.
Aujourd'hui on n'y va pas simplement pour une visite de courtoisie mais pour obtenir des informations sur la Marine et ce qu'elle nous cache vis-à-vis d'Emma.
A ces mots tous les regards se tournent vers moi. Les commandants me souris, amusés et même Ace se moque tandis que d'autres deviennent soudain méfiant à l'entente de mon nom associé à la Marine.
Mais avant que Marco ne puisse reprendre, Barbe Blanche engueule une de ses infirmières pour attraper une nouvelle chope de saké qu'il se contente d'engloutir. Par cette action les yeux de l'équipage se détournent de moi et viennent s'accrocher à leur capitaine qui se racle la gorge avant de frapper le sol avec sa grande lance.
- Mes fils. Vous l'avez déjà remarquée mais depuis notre dernier assaut sur un vaisseau de la Marine, Emma est présente parmi nous. Sa première prime, pour le moins phénoménale apparue dans le journal l'autre jour, n'a cessé de vous faire jaser à son sujet.
Les petits yeux du grand capitaine se posent sur moi.
- Chishiki est le meilleur moyen de savoir pourquoi la marine est à sa poursuite et pourquoi elle ne la veut que vivante.
Le silence règne toujours quand il parle, il impose un respect total. Tous sont pendus à ses lèvres et je mentirais si je disais qu'il n'avait pas ce même effet sur moi.
- C'est pas nouveau que la Marine cherche toujours à comploter contre nous, et cette fois encore, on va découvrir de quoi il s'agit. Après tout nous sommes des pirates. Les marines, nous, on les démolit.
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FIN !
Dites moi ce que vous en avez pensé en commentaire ;)
Le chapitre devait être plus long et plus ... intéressant ? Mais je trouvais le parallélisme de la fin avec le chapitre précédent trop bien donc je me suis arrêtée là :)
