La semaine qui suivit fut survolée d'un vent constant, l'automne avait décidément posé ses valises et teint le paysage d'une belle couleur orange et jaune. Le Saule cogneur semblait presque danser dangereusement avec le vent, faisant faire un grand détour à chaque élève qui osait se promener dans le parc du Château. Hermione elle, n'avait pas mit le nez dehors pour constater ces changements, elle avait passé sa semaine à la bibliothèque, recherchant furieusement un endroit où la première réunion de l'AD pourrait avoir lieu. Ce fut le jeudi soir, après que la jeune fille ait passé sa troisième heure de la journée à fouiller chaque livre de la bibliothèque, après avoir relu pour la énième fois l'Histoire de Poudlard, juste après que Hermione Granger posa le gros grimoire sur la table et s'autorisa une pause, qu'elle trouva la solution.

Elle souffla grandement le dos affalé sur sa chaise en bois, en équilibre sur les deux pieds arrières de sa chaise, le visage vers le plafond. Elle était seule dans la bibliothèque, Mme Pince était sortie il y a une demie heure en compagnie du concierge qui l'avait sollicité, ils étaient partis ensemble en gloussant. Soudain, elle repensa à la soirée qu'elle avait passé avec Malefoy. Le regard perdu dans le grand plafond boisé de la bibliothèque les bras retenant sa tête en arrière, un petit sourire se dessina sur son visage. Elle s'était amusée, et à chaque fois que des petits bribes de cette soirée traversaient ses pensées, elle ne pouvait empêcher une vague de bonheur et un soupçon d'excitation de parcourir son corps. Hermione releva sa main en l'air au dessus de son visage et la scruta comme une inconnue, cette main avait tenue celle de Drago Malefoy. Hermione souriait à l'idée que si elle le racontait à quelqu'un, personne n'y croirait. Elle observait sa propre main, dans laquelle Hermione pouvait presque toujours sentir la douce chaleur de celle du jeune homme qui l'avait agrippé pour la guider à travers le château quelques jours auparavant. C'était une étrange sensation que d'observer le vide que quelqu'un laissait sur son propre corps, cet étrange rien qui lui manquait et créait presque un trou béant dans son être, une sensation d'être incomplète alors qu'elle se rappelait cette main ferme mais si douce qui avait agrippé la sienne et avait enveloppé sa tête pour ne pas qu'elle se blesse. Lui permettant de se sentir si apaisée et comblée.

Et soudain, Hermione se souvint du trou dans le mur qui leurs avait permis d'échapper au concierge. Ce trou, qui s'était ouvert pour leur permettre de se cacher, et qui après leurs passage s'était refermé. Presque comme si le mur avait entendu sa demande. Brusquement, une idée venait de traverser l'esprit d'Hermione, elle était certaine de se souvenir d'un passage de l'Histoire de Poudlard qui l'avait toujours intriguée. Elle reprit le gros livre étalé sur la grande table en bois, et fit de la place en balayant tous les livres qu'elle avait sélectionné pour ses recherches ainsi que son carnet de note, sa plume et son encrier d'un revers de bras.

Hermione connaissait si bien ce livre qu'elle n'avait plus besoin de rechercher le chapitre dans le sommaire, elle ouvrit directement le chapitre 8, « Mystères insolubles de Poudlard : les secrets insoupçonnables ». Et se rendit directement trois pages plus loin,

« Il est bien connu de tous que le château de Poudlard regorge de secrets que même le plus grand sorcier ne saurait résoudre, mais il en est un qui persiste à travers les âges... Une rumeur s'est propagée depuis la création de ce château et n'a toujours pas quitté ses murs. Très peu la connaissent, en effet, il semblerait que ce secret ne se révèle qu'à quelques chanceux. Il est dit que dans le château se cacherait une salle, qui ne se révèlerait qu'à celui qui en aura le plus besoin. Cette salle, plus connue sous les noms de Salle sur Demande, Salle des Objets Cachés ou encore Salle Va-et-Vient, serait une pièce qui se révèlerait au sorcier en détresse et prendrait la forme dont il a besoin. Il est dit qu'il suffirait de demander pour qu'elle s'ouvre à nous.

Pourtant, il est certain que si cette salle reste un si grand mystère et tend à se faire oublier des élèves de l'école, la grande difficulté de la trouver n'y est pas pour rien. Connaître son emplacement reste la plus grande épreuve, car si le sorcier sait, il ne lui reste plus qu'à demander.»

À la seconde où Hermione Granger eut finit de lire ce passage avec attention tout paraissait plus clair. Elle se pressa de ranger les livres à leurs place et de courir hors de la bibliothèque. Comment n'y avait-elle pas pensé plus tôt, tout faisait sens maintenant et elle avait cette envie irrépressible de courir en parler. Elle avait trouvé le lieu où l'AD pourrait se retrouver et apprendre à se défendre. Hermione courait dans les couloirs et se rendit compte qu'il faisait à présent totalement nuit dehors, plus aucun élève n'était dans les couloirs, il était certainement l'heure du dîner. Elle se dirigea alors avec énergie dans la grande Salle, et lorsqu'elle ouvrit les portes, presque inconsciemment elle chercha Drago Malefoy du regard. Mais lorsque celui ci se posa sur le blond attablé avec ses amis, entouré du bras de Pansy Parkinson, pendant qu'il était entrain de clairement se moquer de quelqu'un avec Blaise Zabini alors que Crabbe et Goyle riaient grassement en face d'eux, Hermione se stoppa. Presque honteuse d'avoir cru pouvoir accourir à la table des Serpentards pour tenir Drago Malefoy, la fouine, le roi des Serpentards au courant de leurs plan d'armée qui contournait toutes les règles instaurées par Dolores Ombrage. Ils ne faisaient pas partie du même monde, le Drago Malefoy qu'elle connaissait les vendredis soirs étaient l'extrême opposé de celui qu'elle avait en face d'elle actuellement. Ce n'était pas la même personne, et elle devait arrêter de croire qu'il est différent, que quelque chose les lies même en dehors de leurs retenue. Le marché qu'ils avaient passé le stipulait bien.

Hermione reprit alors contenance rapidement, et tourna son regard vers la table des Gryffondor, elle trouva rapidement la flopée de têtes rousses assises au milieu et se dirigea vers eux. Ron était joyeusement entrain de manger et Hermione retrouva son excitation, elle s'assit à côté de lui avec un grand sourire qui fit s'interroger toute la table. Harry, Ron, Neville et les jumeaux s'échangèrent des regards inquiets.

- Qu'est ce qui t'arrives Hermione ? Demanda Harry.

- Je viens de trouver quelque chose... répondit Hermione avec un grand sourire satisfait.

Les garçons semblèrent de plus en plus inquiets, Hermione se pencha sur la table et tout le monde la suivit sans dire un mot. Fred et George semblaient beaucoup s'amuser de l'attitude d'Hermione tandis que Ron, Neville et Harry semblaient dubitatifs.

- Je crois bien que je viens de trouver l'endroit où nous pourrons nous... exercer. Pour l'AD, murmura-t-elle avant de pincer ses lèvres fièrement à la vue des réactions que sa nouvelle venait d'engendrer.

- C'est génial Hermione !

Les exclamation fusaient de toute part avant que tous se concentrent à nouveau et se penchent sur la table.

- Et c'est où ? Commença George.

- Et c'est quoi ? Ajouta Fred.

- C'est dangereux ? Demanda Neville.

Hermione leurs expliqua la situation. Bien sûr, elle n'était pas exactement sûre de comment ouvrir cette salle. Mais elle l'avait fait sans le savoir l'autre nuit avec Drago. Elle arriverait à le refaire.

- Mais alors j'ai pas vraiment compris comment tu as découvert la salle ? demanda Harry.

- Ça n'a pas d'importance Harry... peu importe. Rendez vous à 21h dans la salle commune, on ira inspecter les lieux pour voir si l'endroit convient, d'accord ?

Toute la tablée acquiesça d'un signe de tête entendu avant de se faire interrompre par Angelina venu parler du prochain match de Quidditch contre les Serpentards qui approchait doucement.

Après le repas, le trio s'était rejoins dans la Salle Commune pour passer du temps ensemble. Car, entre les entrainements de Quidditch, le temps que Hermione passait à la bibliothèque et les retenues qu'elle avait chaque vendredis soir, le trio avait du mal à se voir au complet. Et Hermione sentit que ça lui faisait du bien de passer du temps avec les garçons.

Elle avait totalement pardonné à Ron, et son comportement s'était amplement amélioré. Plusieurs semaines s'étaient passées sans que Ron et Hermione n'eurent de grosse dispute. Bien sûr, comme à leurs habitudes, ils avaient tendance à se prendre la tête, à bouder et camper sur leurs positions pour des détails. Ginny comparait toujours ça à des disputes de vieux couple, ce qui avait toujours le dons de brusquer Hermione. Elle détestait que quelqu'un s'immisce dans ses relations avec de petits commentaires, elle détestait les sous-entendus lourds de sens que Ginny lui faisait souvent en rapport à ses sentiments pour Ron. Ça avait le don de faire ronchonner Hermione, et la faire se replier dans ses retranchements. Pourtant, au fond Hermione savait que ça l'embêtait tant car Ginny visait toujours juste alors que Hermione elle même n'avait aucune idée de la nature de ses sentiments pour son meilleur ami. Et se faire devancer dans une réflexion n'était pas dans l'habitude de la jeune femme.

Pourtant Hermione se doutait bien que, ses papillons dans le ventre lorsque Ron souriait, son ventre qui se tordait quand il ne semblait pas la comprendre, sa gêne soudaine à chaque contact physique, et la différence lorsqu'elle regardait Ron et Harry étaient forcément des signes que Ronald n'était pas qu'un ami pour elle, et ça depuis plusieurs années. Mais Hermione avait toujours refusé de l'admettre. Jusqu'à ce que Ron lui ait brisé le cœur après la bêtise de Malefoy il y a quelques semaines de ça. Elle avait enfin admit qu'elle était amoureuse de lui, et depuis ce jour là Ron ne tourmentait plus ses pensées ni ses rêves. Lorsqu'elle regardait Ron ce soir là, assit près de la cheminée à jouer aux échecs version sorciers avec Harry en attendant 21h, elle remarqua qu'elle ne regardait plus Ron de la même façon. Elle ressentait toujours ce petit pincement au cœur en l'observant par dessus son livre Concepts de Sorcellerie secondaire. Mais habituellement Hermione serait tranquillement assise sur le fauteuil, et regarderait les garçons jouer tout en lisant un livre, elle aurait comme réflexe de sonder Ron. Un Ron calme, concentré et sérieux à la lueur des flammes qui semblaient rendre ses cheveux aussi rouge que le feux. Elle aurait tendance à remarquer chaque détail comme son petit nez en trompette parsemé de tâches de rousseurs qu'elle aurait même réussit à replacer les yeux fermés. Elle sourirait à la vue de la joie du roux lorsqu'il gagnait face à Harry, ce garçon dégageait une chaleur incommensurable, lorsqu'elle le regardait elle se sentait chez elle.

Ce soir là, la jeune fille regardait ses deux meilleurs amis de la même manière, avec un sourire presque protecteur, comme une mère fière de ses enfants, ou une sœur appréciant le calme de ses deux frères.

L'heure du rendez vous arriva rapidement, et même Fred et George arrivèrent à l'heure convenue, surexcités. Tandis que Neville lui, avait l'air plutôt inquiet mais pourtant il semblait décidé à apprendre la défense le plus vite possible. Ron apprit à Hermione que Ginny passait la soirée avec « son idiot de copain ».

Le groupe de Gryffondor arrivèrent rapidement devant la tapisserie de Barnabas le Follet, tout en prenant grand soin regarder la carte des Maraudeurs que Harry avait emmené avec lui pour être sûr de ne pas se faire surprendre, surtout pas par Dolores s'arrêtèrent devant le mur de pierres vide d'un air incrédule sous les ordres d'Hermione. Il ne restait plus qu'à réussir à faire s'ouvrir la salle.

« Si le sorcier sait, il ne lui reste plus qu'à demander » Hermione faisait les cent pas tout en réfléchissant, sous le regard interrogateur de ses amis. Vendredi dernier, Hermione ne pensait qu'à l'urgence de trouver une cachette.

« Je dois trouver un endroit où nous pourrons tous nous entraîner au combat. Il nous faut une salle d'entraînement à la défense contre les Forces du Mal. Un endroit assez grand pour que nous puissions tous apprendre » Hermione pensait si fort qu'elle mit du temps à entendre les exclamations de ses amis.

- Hermione ! Dit soudain Harry alors qu'elle passait pour la troisième fois devant le mur.

Lorsqu'elle rouvrit les yeux, une grande porte en bois verni était apparue dans le mur de pierres. Tous restèrent interdits un moment devant la gigantesque porte qui venait de se métamorphoser devant eux, avant que Fred et George les poussent tout deux d'un même mouvement. À leurs ouverture, les deux portes en bois laissèrent place à une vue grandiose. Une énorme pièce aux quatre murs recouverts de miroirs, de belles arches séparaient la grande salle, au fond à gauche une énorme bibliothèque ainsi que des sièges et des coussins y était posés, tandis que de l'autre côté des étagères étaient placés où de nombreux instruments reposaient. C'était parfait, et Hermione sourit au souvenir de l'étroitesse du passage que la Salle avait ouverte dans le mur pour elle et Malefoy, comparé à la grandeur surprenante de leurs nouvelle salle d'entraînement. La jeune fille ne lui en voulut même pas.

Hermione se dirigeait déjà vers la grande bibliothèque pour sonder les ouvrages qui y reposaient, chaque livre était plus intéressant les uns que les autres.

- C'est génial Hermione ! C'est pile ce qu'il nous fallait ! S'exclama Harry qui observait les objets placés dans une grande armoire.

- T'es vraiment trop forte Hermione, commenta Ron d'un air émerveillé. Comment tu as trouvé cet endroit ?

- Oh... Et bien, un petit peu par hasard... dit Hermione tout en cachant son visage rouge dans le livre Les Forces du Mal surpassés.

- Je suis presque sûr que cette salle nous avait servit de cachette un jour où nous fuyions Rusard, mais c'était un placard à balai, s'étonna Fred en pleine réflexion.

- Oh je suppose que Hermione l'a certainement simplement lu dans un de ses milliers de livres et réussit à en conclure que c'était ici, rétorqua Ron qui se voulait être flatteur envers Hermione.

Malheureusement, son commentaire eut l'effet inverse et Hermione se sentit presque attaquée. Comme si pour Ron, il était impensable qu'Hermione ait pu trouver cette salle de manière amusante.

- Et qu'est-ce que tu en sais Ronald ? rétorqua-t-elle d'une voix dure.

- Enfin Hermione... reprit Ron d'une voix condescendante. Ne fais pas comme si tu avais trouvé cette salle toute seule en te cachant d'un professeur ou de Rusard après 22h comme Fred et George !

- Et bien figures toi que si gros crétin !Et d'ailleurs, pour ta gouverne je n'étais pas seule ! J'ai une vie en dehors de vous deux !

Pendant une demie seconde personne ne réagit, à part Harry qui parut plus que choqué d'être entraîné dans cette dispute alors qu'il n'avait pas prononcé un mot, et Neville qui se tourna dos à eux en fermant les yeux comme pour se faire totalement oublier. Les jumeaux retrouvèrent très vite leurs sourires, après un petit regard qu'ils s'échangèrent rapidement les deux roux s'avancèrent au cœur du conflit, de chaque côtés d'Hermione comme à leurs habitude.

- Ouh ouh ! clamèrent les deux jumeaux d'une même voix chantante.

- Pourquoi est-ce que tu ne m'en a pas parlé ? Reprocha faussement Fred.

- Et surtout qui est le petit chanceux ? Demanda George.

- Il n'est pas chanceux ! Et... Et ça ne vous concerne pas ! Se défendit Hermione comme elle put. Et vous deux non plus ! S'exclama Hermione en voyant la mine choquée de Ron et Harry.

- Oh Merlin George ça veut dire qu'il y a vraiment un « il » ! s'étonna Fred tout en levant une main au dessus de la tête de Hermione que George ne tarda pas à taper, triomphant.

Hermione fut si prise de court qu'elle ne savait plus quoi dire pour sa défense. Tous les regards étaient tournés vers elle, à part celui de Neville qui était toujours de dos faisant mine de ne pas exister. Hermione était si rouge qu'elle ne pouvait même plus se cacher, et les oreilles de Ron semblaient suivre le mouvement.

- Qu'est ce que ça veut dire Hermione ? Demanda Ron furieusement.

- Je savais pas que je te devais des comptes Ron ?

- Et bien, s'emporta Ron d'une petite voix aiguë. Je pensais que en tant que meilleurs amis on se disait tout ! N'est-ce pas Harry ?

- Oh, et bien... Je sais pas Ron tu sais elle à le droit à un peu d'intimité, s'essaya Harry tout en vérifiant les réactions de ses deux amis. Enfin... Je veux dire Hermione tu peux nous dire qui c'est quand même, on est tes meilleurs amis.

Hermione hésita un instant, elle aurait tant voulu leurs crier que cette personne était Drago Malefoy, simplement pour tous leurs clouer le bec. Mais faire ça équivaudrait à rompre le marché qu'elle avait passé avec lui justement pour éviter ce cas de figure. Il lui faisait confiance, elle ne devait pas la perdre si jamais elle voulait un jour revoir le visage plein d'expression du blond.

- Je ne peux pas vous le dire et ça ne vous concerne pas ! Aucun d'entre vous ! Dit-elle en pointant toute la petite troupe du doigt, mais en évitant de désigner le pauvre Neville qui maintenant faisait semblant de s'intéresser au Scrutoscope qui était posé sur une étagère.

Fred et George levèrent les mains comme pour se dédouaner de toute accusation avec un petit sourire moqueur.

- Peu importe, reprit-elle. Débrouillez vous tous pour tenir au courant tous les membres de l'AD que la première séance se passera ce samedi à 20h ! Et Ron, quand je dis tous les membres je veux aussi parler du petit-ami de Ginny. Et soyez discret.

Sur ces mots Hermione sortit de la Salle en première, laissant les autres stupéfaits.

- Bonne nuit... tenta Neville d'une petite voix alors qu'Hermione était déjà sortie.

Il y eut un petit silence dans la salle après son départ, comme pour laisser le temps à tout le monde de se remettre du passage de la lionne.

- Et bah ! Elle a prit en caractère notre petite Hermignonne, ironisa George en brisant le silence.

- … Vous pensez qu'elle a vraiment découvert cette salle comme elle le prétend ? Demanda Ron un peu pour se rassurer. Et... Vous pensez qu'elle était avec qui ? Moi je suis sûr que si c'est vrai elle devait être avec Ginny ou quelque chose comme ça...

Personne ne daigna répondre et ils haussèrent les épaules en choeur tandis qu'ils s'avançaient tous en dehors de la Salle sur demande qui se referma presque automatiquement derrière eux.

- Je te paris cinq Gallion que c'était Malefoy, chuchota Fred dans l'oreille de George.

- T'as pas peur de perdre de l'agent toi, suivit George d'une mine amusée. Mais je te suis.

Les deux jumeaux se serrèrent la main discrètement pour sceller leurs paris.

- Je te dis qu'elle peut bien nous surprendre notre Hermione, assura Fred presque fièrement.