Hey ! Je tiens à m'excuser pour ne pas avoir publié lundi. Enfaite, comme je n'ai pas du tout avancé dans mes chapitres cette semaine (je n'en ai pas écris un seul) alors j'ai décidé de ne pas en poster, désolé. (Lisez bien : J'ai oublié et quand je me suis rendu compte, je me suis dis que ce n'était pas la peine puisque je n'avais rien écrit de toute façon) Sur ceux, je vous laisse lire ce chapitre !
Chapitre 15
Gray et moi étions là, à la guilde, avec un énorme problème à régler. Nous refusions tous les deux de monter dans un train ce qui était assez problématique pour la mission que nous devions effectuer. En effet, n'ayant pas encore remis le message à l'ami de grande sœur Mavis, nous devions encore retourner dans cet instrument de torture.
- Pff... Faites un effort les garçons, soupira d'exaspération grande sœur Mavis. Je ne comprends même pas comme vous pouvez être tous les deux malades dans le train et croyez-moi, j'en sais des choses ! Sérieusement, c'est comme si c'était un effet secondaire chez les chasseurs de dragons ! Dommage que je ne connaisse pas d'autres chasseurs de dragons pour confirmer ou non l'hypothèse...
- Oh mais tu peux le confirmer, maître fondateur~
Le son de la voix me fit frissonner. Elle sonnait si cruelle et sadique que les démons en seraient jaloux. Je me retournai vers son propriétaire qui avait une apparence digne des pires méchants de l'histoire, en particulier son expression arrogant. Étrangement, je n'avais pas pu sentir sa présence, un peu comme pour grande sœur Mavis.
Inconsciemment, je me rapprochais de Gray pour me rassurer un peu. La fraîcheur que dégageait Gray était bien différent de la froideur de ce méchant. En effet, être près de Gray me donnait un sentiment de confort et de paix intérieure, un peu comme ce que je ressentais avec ma famille, tandis que l'homme ne me donnait qu'une envie, celui d'être prêt à me battre à tout instant.
- Que veux-tu dire par là, Ivan ? se méfia grande sœur Mavis.
- Je dis simplement que je connais un moyen pour transformer quelqu'un en chasseur de dragon sans être élevé par ces créatures. Il suffit de leur implanter une lacrima de l'élément souhaité et le tour est joué, le chasseur de dragon est né.
- Tu veux créer des mages artificiels ? Et dans quel but exactement, Ivan ?
Grande sœur Mavis avait un soupçon de colère dans sa voix. Je ne l'avais encore jamais entendu parler ainsi. Durant le peu de temps que j'avais ou passer avec elle, je n'avais pas encore eu la possibilité de l'entendre gronder.
- Voyons, maître fondateur, vous le savez très bien. Les dragons étaient les êtres vivants les plus puissants il y a plusieurs siècles et les chasseurs de dragons sont ceux qui ont hérité de leurs puissances. Même des faibles peuvent devenir des forts avec ça ! N'êtes vous pas d'accord, maître fondateur ?
- Essayer à tout prix de devenir plus fort n'est pas une bonne chose. Il y a toujours une contrepartie pour avoir une grande puissance sans effort. Dans la vie, il faut savoir perdre et apprendre de ses faiblesse pour avancer et devenir encore meilleur.
- Oh mais ne vous en faites pas, il n'y a rien de mal à créer un chasseur de dragon, au contraire, c'est très jouissant. Je l'ai testé avec mon fils et je peux vous confirmer qu'il n'y a aucun danger. Je vais vous le montrer.
- Ivan ! Ne fais pas-
Le méchant disparu sous nos yeux. Nous n'avions pas le temps de chercher qu'un cri se fit entendre parmi le groupe d'enfants qui venaient de recevoir leurs marques. Je me retournais en vitesse pour voir le méchant près d'un Erik hurlant de douleur.
- Vous voyez, maître fondateur ? Il n'y a que du bon à créer des chasseurs de dragons !
- Que du bon, dis-tu ? demanda grande sœur Mavis d'une voix faussement calme. Et ces cris de douleur sont aussi du bon ?
- Bien sûr ! Il n'y a rien de mieux que d'entendre les cris de quelqu'un, surtout si ce sont ceux de mon faiblard de fils ! Hahahahahahaha !
Je ne pus me retenir plus longtemps. Je m'élançai avec un "Poing d'Acier du Dragon de Feu" prêt à l'emploi. Cet ordure ne méritait pas de vivre, surtout après avoir avouer aimer les cris de douleurs de son propre fils. Dès que j'arrivai à lui, je ne pus le toucher. En effet, avec ses bras d'adultes plus longs que les miens, il me donna en premier un puissant coup de poing dans l'estomac avant de m'attraper par la gorge. Je ne pouvais plus respirer et mes forces m'abandonnaient à cause du manque d'oxygène.
- Geyser de Glace !
L'air entra enfin dans mes poumons après que l'enfoiré me lâcha pour esquiver l'attaque de Gray. Mon ami vint d'ailleurs rapidement vers moi.
- Ça va, Natsu ?
- Je... Ça va... Je crois...
Gray resta près de moi. Du coin de l'œil, je pus voir que certaines personnes étaient auprès d'Erik tandis que les autres mages étaient tous près à attaquer. Grande sœur Mavis s'avança vers l'enfoiré et parla d'un ton menaçant.
- Qu'est-ce que tout cela signifie, Ivan ? Tu connais parfaitement les règles de Fairy Tail, surtout qu'il n'y en a que très peu. Les camarades doivent se soutenir, pas blesser volontairement l'autre. Selon ta réponse, je déciderai de ta sentence.
- Hahahahahahaha ! Je sais que vous connaissez parfaitement ma réponse, maître fondateur ! Après tout, vous êtes bien la célèbre "stratège des fées" qui a apporté des victoires à de nombreuses guerres !
- Bien, en tant que maître fondateur de la guilde, je t'exclus à jamais de Fairy Tail !
- Oh ? Mais j'ai une bien meilleure idée, premier maître~ Je vais prendre ici et maintenant le titre de maître de la guilde à la place de mon vieux !
- N'y pense même pas, gamin !
Une main géante apparue soudainement et prit fermement l'homme trop arrogant. La personne qui venait d'entrer n'était autre que le vieux maître qui revenait de l'orphelinat avec le vieux Rob. Il affichait un air de pure colère dans son inhabituel corps géant.
- Ivan, jamais je ne confierais les rênes de Fairy Tail a un minable dans ton genre, fils biologique ou pas. J'ai été suffisamment patient avec toi, pensant qu'un jour tu allais enfin apprendre à aimer les autres. Je n'hésiterai plus face à toi qui a volontairement blessé mes enfants. À partir d'aujourd'hui je te renie à jamais. Tu ne fais plus partie de ma famille qu'est Fairy Tail et je me réserve le droit d'avoir entièrement la garde de mon petit fils. En hommage à ma défunte femme et à Luxus qui t'aimais malgré ce que tu es, je te laisse trois secondes pour déguerpir hors de ma vue. Si au delà de ce temps imparti je suis toujours en mesure de te voir, je ne me retiendrais pas. Un...
- Tch ! Un jour, je me vengerai de cet affront !
L'enfoiré fuit rapidement la queue entre les jambes. Dès qu'il ne fut plus en vue, tout le monde poussa un profond soupir de soulagement. Vu la réaction des anciens, cet homme ne devait pas du tout être aimé.
- Je suis désolé tout le monde. J'aurais dû faire face à mon crétin de fils depuis longtemps, cette situation aurait alors pu être évité.
- Ce n'est pas de votre faute, troisième maître, dit grande sœur Mavis. L'amour paternel que vous lui portiez n'est pas un crime, au contraire, il n'y a rien de plus pur. Le seul fautif dans l'histoire est Ivan pour avoir refusé d'attraper les bras que nous lui tendions depuis si longtemps.
- Je le sais bien, premier maître, mais je ne peux pas m'empêcher de m'en vouloir.
- Si vous vouliez réparer les fautes que vous n'avez pas commis alors commencer par réparer les bêtises causé par votre fils.
- Vous avez raison, maître fondateur.
Le vieux maître demanda aux enfants de la tour de le suivre. Apparemment, il avait déjà prévu de les emmener voir le guérisseur de la guilde au cas où. Il dit qu'il en profitera également pour s'assurer que son petit fils et Erik n'aient pas d'effets secondaires de la lacrima.
- Hé, le vieux maître ! Gray et moi pouvons aussi venir ? Je m'inquiète pour Erik...
- Mmh... Celle que nous allons voir déteste les humains mais Ivan t'a attaqué et vous vous êtes aussi tous les deux retrouvé à la Tour du Paradis... Bon, c'est d'accord, vous pouvez venir ! En espérant que Polyussica ne nous tue pas tous...
La dernière phrase n'était qu'un faible murmure mais je pu quand même l'entendre. Polyussica n'était-il pas le nom de ma nouvelle grand-mère ?
À suivre...
Bon, voilà, on se retrouve je-ne-sais-pas-trop-quand-parce-que-ça-peut-être-lundi-comme-ça-peut-être-vendredi. Sur ceux, bye !
