Chapitre 33

Les Darcy avaient passé trois semaines merveilleuse dans le Kent. Ils étaient sur le chemin pour rentrer à Pemberley. Ils avaient cependant décidé de faire une halte à Netherfield, avec l'autorisation des Bingley. Si Elizabeth était heureuse de revoir sa famille avant de partir pour le Derbyshire, elle n'avait pourtant pas envie de rester loger à Longbourn. Elle n'était pas sûr de supporter sa mère aussi longtemps autour de son époux. Surtout après la scène avec Lydia et Wickham. Elle, qui pourtant n'était pas rancunière en temps normal, ne le lui avait toujours pas pardonné. Mais en arrivant à Netherfield, les Darcy eurent la mauvaise surprise de trouver Miss Bingley en résidence. Elle était arrivée avec les Hurst pour le mariage des Darcy et avait décidé de rester. Et en croisant le regard de Jane, Elizabeth pouvait dire que ce n'était pas au gout de sa sœur. Cependant Miss Bingley n'étant pas marié, sa place était auprès de son frère tant qu'elle ne serait pas assez âgée pour être définitivement non mariable, ou que son frère lui libérait sa dot, sa place était acceptable à Netherfield. Elizabeth lança un regard à son époux et celui qu'il lui renvoya était éloquent sur ses propres sentiments. Ils arrivèrent devant les Bingley pour les saluer et Miss Bingley remarqua immédiatement la complicité entre eux. Ce qui était un mystère pour elle, car qu'est que Mr Darcy pouvait trouver à une jeune fille si simple et bassement née. Elle se décida alors à faire ce qu'il fallait pour semer le trouble entre eux, comme elle avait réussi à le faire dans le couple de son frère. Et pour cela elle avait bien l'intention de montrer à quelle point la nouvelle Mr Darcy était indigne de son rang, en mettant en avant son manque d'éducation dans les réalisations attendu d'une jeune femme à Londres. Voir les Darcy malheureux serait sa vengeance. C'est pour cela que le soir même alors que les femmes étaient seules dans le salon après le diner, Miss Bingley proposa d'ouvrir l'instrument. Jane regarda Elizabeth, qui était en train de broder ses initiales sur un mouchoir, voyant que sa sœur n'avait aucune objection, Jane approuva. Et c'est dans les exercices vocaux de Miss Bingley que les deux hommes revinrent. Darcy alla s'installer immédiatement près de son épouse en reprenant un livre qui venait de de sa maison de Londres. Quand elle eut fini, Miss Bingley se tourna vers Elizabeth et dit :

« Mrs Darcy, j'ai entendu parler de votre merveilleux don pour la musique depuis que sommes revenus. Accepteriez-vous de jouer pour nous.

- Je ne joue que très rarement Miss Bingley. De plus certains ici ont l'habitudes d'entendre des interprètes bien plus talentueux que moi.

- Allons Mrs Darcy, je suis sûr que nous pourrons pardonner quelques approximations. Tout le monde n'a pas eu la chance d'étudier avec les meilleurs maîtres.

- Lizzie, intervint Jane sachant que sa sœur ne tolérerait pas une insulte contre sa marraine. J'ai la partition que tu recherchais avant de partir. Voudrais-tu la jouer pour nous ?

- Si cela peut te faire plaisir. Mais tu sais que je cherchais cette partition pour Emma. Lady Elizabeth Elliot, ma marraine, me l'a fait assez jouer pour que je la connaisse par cœur. »

Les deux sœurs échangèrent un regard si lourd de sens que Darcy, qui avait posé son livre, sut que Miss Bingley avait fait une erreur. Et quand Elizabeth commença à jouer, il ne put s'empêcher de sourire, car si la marraine de son épouse avait surement fait jouer cette musique régulièrement à Elizabeth, la raison pour laquelle cette dernière la connaissait par cœur avait plus à voir avec le fait que la musique en question était l'une de favorite de Lady Elizabeth. Et comme ses sœurs avaient mit un point d'honneur à connaître par cœur la musique préféré de leur mère, Elizabeth avait fait la même chose avec celle de sa marraine. De plus pour avoir déjà eu l'occasion d'entendre son épouse jouer, il savait que cette dernière n'avait rien à envier sur le plan de la formation à ses sœurs. La seule différence étant la pratique et uniquement parce qu'Elizabeth avait une préférence marqué pour les travaux d'aiguilles. Elizabeth se mit à jouer et accompagna la musique de sa belle et mélodieuse voix. Darcy sourit en regardant son épouse avec amour et admiration. Elle était tellement humble. De nombreuse jeune fille moins compétente se serait enorgueilli de leur capacité au piano. Elizabeth était tout à fait capable de jouer et de bien jouer. Elle n'avait juste pas une passion pour cela, contrairement à Emma et Georgiana. Miss Bingley, elle, était blême de rage, car au lieu de de causer une dissentions dans le couple, elle voyait Darcy envoyer un regard empli d'amour et d'admiration en direction de son épouse. Une fois qu'Elizabeth ait fini, elle retourna auprès de son époux, qui se pencha pour lui murmurer :

« Qu'es-tu en train de comploter avec ta sœur ?

- Je ne comprends pas de quoi tu parles Fitzwilliam.

- Elizabeth, je t'ai déjà vu jouer cette chanson devant ton cousin.

- Emma m'a réellement demandé cette partition la veille de notre mariage. »

Darcy sourit à sa femme et lui serra la main discrètement. Peu après, Elizabeth annonça qu'elle se retirait pour la nuit, arguant la fatigue du voyage. Darcy attendit un peu avant de la rejoindre. Quand il entra dans la chambre, Wilson venait de terminer d'aider Elizabeth à se préparer pour la nuit. Darcy alla directement dans son dressing, pour se préparer et quand il revint dans la chambre, Elizabeth était déjà dans le lit. Il la rejoignit et la prit dans ses bras, savourant la chance qu'il avait de l'avoir pour femme. Elizabeth leva la tête vers lui et l'embrassa. Cette nuit-là il se prouvèrent une nouvelle fois leur amour de la plus belle des façons. Et c'est enlacé qu'ils trouvèrent le sommeil, heureux d'être ensemble.

Pendant les jours qui suivirent, cependant, le comportement de Miss Bingley fut si exécrable, qui fit presque fuir les Darcy à Longbourn. Darcy finit par perdre patience et décida d'en parler à son ami, car il ne supportait plus les attaques incessantes envers Elizabeth. L'occasion se présenta, alors qu'ils faisaient le tour du domaine à cheval.

« Bingley, je voudrais vous parler du comportement de votre sœur envers Elizabeth.

- Ne vous inquiétez pas. Elle part demain. Jane m'en a déjà parlé, sans parler que je commence à me lasser également de sa façon de se comporter avec Jane.

- Je dois bien admettre que je suis surpris de votre changement, dans la gestion de votre sœur.

- Le fait de nous retrouver seul à Bolder Park nous a permis de nous parler, et entre autres de mes sœurs.

- Je suis heureux pour vous, mais cela semble quand même un changement trop important pour que seul ce séjour ne soit en cause.

- Il se pourrait aussi que Bennet Fitzroy, m'ait demandé de me rappeler de mes vœux.

- Demandé. Vous êtes sur ?

- Disons que c'est de cette façon qu'il l'a présenté. »

Les deux amis se sourirent sachant qu'il y avait plus de chance que ce soit une menace qu'une demande. Cependant cette discussion rassura Darcy, sachant que son épouse n'aurait pas à subir la présence de Miss Bingley trop longtemps. Quand les deux hommes rentrèrent ils eurent la surprise de trouver leurs épouse seules dans le salon en train de lire leur correspondance. Voyant le regard sombre d'Elizabeth, Darcy l'interrogea du regard et cette dernière sourit en lui disant :

« Ne t'inquiète pas se sont juste des nouvelles désagréable de Kellynch.

- Qu'a fait Sir Walter, cette fois, demanda Jane.

- Comme toujours, des dettes. Et Anne s'inquiète, car elles commencent à s'accumuler.

- Elle pense qu'ils risquent de perdre le domaine ?

- Anne ne le dit pas, mais elle sait que c'est un risque. Il faudra un jour où l'autre rembourser ces dettes. L'orgueil et la vanité de cet homme va perdre toute ses filles dit Elizabeth avec dégout.

- On sait tous pourquoi il tient temps à ce qu'Elizabeth (Elliot) épouse Bennet. Mais il risque d'avoir une mauvaise surprise, dit Jane en agitant la lettre qu'elle était en train de lire.

- Que veux-tu dire, demanda Elizabeth en échangeant un regard surpris avec Darcy.

- Cette lettre est de Bennet. Il me demande des « conseils », dirons-nous. Il a peur de mal faire les choses.

- Pardon ?

- Allons Lizzie, il ne peut décemment pas se renseigner auprès de toi. Tu es la sœur d'Emma, il aurait peur que Ruth l'apprenne. Tu sais qu'il en entendrait parler pendant des années.

- Il n'a pas de tel scrupule d'habitude. Enfin, il m'a peut-être écrit également. »

Les deux sœurs échangèrent un regard avant d'éclater de rire. Bingley et Darcy se regardèrent surpris, avant que Bingley de ne s'enquit de sa sœur. Jane annonça que Miss Bingley ne se sentait pas bien et qu'elle resterait dans sa chambre jusqu'au moment de son départ. Darcy remarquant un échange de regard entre le couple Bingley et désirant passer un peu de temps seul avec son épouse, suggéra qu'ils aillent se promener dans les jardins de Netherfield. Elizabeth se leva ravi et ils sortirent tous les deux. Remarquant que son épouse semblait perdue dans ses pensées, Darcy finit par lui demander :

« Quelle pensées peuvent éloigner ton esprit de ma présence ?

- Je pense à mon premier séjour ici, pendant la maladie de Jane. Qui aurait pu penser que nous en serions ici, aujourd'hui.

- Emma. Elle avait remarqué des signes.

- Déjà à l'époque ?

- Avant même la maladie de ta sœur. Même j'ai pris conscience de mes sentiments pour toi à cette époque. D'ailleurs après cela Emma n'a pas été la seule à le remarquer.

- Non, deux autres personnes l'ont fait en nous voyant juste en présence l'un de l'autre une fois. Wickham et Bennet.

- Effectivement, mais ils me connaissent tous les deux depuis l'enfance et savent donc très bien décrypter mes émotions en fonction de mes réactions.

- Sans compter que Bennet avait eu l'avantage, de me voir avant et qu'il me connait assez pour lire en moi. Il n'a eu qu'à t'observer un peu pour tout comprendre.

- Que veux-tu dire.

- Mon éducation et mon caractère tendent à me faire ignorer les personnes que je n'apprécie pas. Elles me sont totalement indifférentes. Mes protestations contre toi était pour Bennet le signe qu'il y avait plus à chercher que je ne le disais, car en réalité tu ne m'as jamais laissé indifférente.

- Signe que tu as dû repousser avec véhémence.

- Oui et non, car après tout quand nous sommes revenus pour noël, mes sentiments pour toi me tourmentaient.

- Je ne peux qu'être heureux de la perspicacité de ton cousin. Je ne peux imagier ma vie sans toi.

- Moi non plus Fitzwilliam.

Les deux époux continuèrent leur promenade savourant la présence de l'autre. Tout deux savaient que se genre de moment serait plus rare une fois rentré à Pemberley, où leurs responsabilités respectives ne leur laissera plus autant de temps ensemble. Le départ de Miss Bingley le lendemain fut une bouffé d'air frais. Les deux sœurs passèrent beaucoup de temps ensemble ne sachant pas quand elles se reverraient. La veille du départ des Darcy, Jane fit descendre une grosse malle dans le salon. En la voyant Elizabeth se leva d'un bon pour aller l'ouvrir en disant à Jane :

« Où l'as-tu trouvé ?

- Sous ton lit, où tu l'avais laissé. C'est d'ailleurs là que j'ai trouvé les partitions pour Emma.

- Je pensais l'avoir perdu.

- Il est vrai que tu ne l'as pas ouverte depuis longtemps.

- Depuis mon dernier séjour à Kellynch. »

Elizabeth sourit en regardant à l'intérieur. Elle sorti un ensemble de partition, puis les mettant de côtés continua à fouiller un peu avant de sortir un cahier d'écriture, que Jane reconnu immédiatement et s'approchant elle dit :

« Le cahier de Lewis. Comment l'as-tu eu ?

- Il l'avait glissé sous mon oreiller quand j'ai contracté la scarlatine. Il voulait que j'aie quelques chose de lui.

- Il était toujours plein d'attention. Il me manque terriblement.

- A moi aussi. Tiens regarde, en disant cela Elizabeth sorti une veille couverture de bébé.

- Je croyais que maman l'avait détruite, s'exclama Jane en la prenant.

- Elle essayait, mais papa l'a sauvé et l'a mise dans mon coffre avec la mienne.

- Je ne me souvenais plus qu'elles étaient toutes brodées à nos nom.

- Tante Helen les a toutes brodés. Même si celle de Lewis est celle qui a été la moins bien faites. Regarde son second prénom. »

Les deux hommes se regardèrent surpris avant de se lever pour regarder la couverture. Et Darcy comprit immédiatement pourquoi le seconde prénom était presque illisible, connaissant bien l'histoire de la famille Bennet. Il se tourna vers son épouse et lui demanda :

« Ton frère s'appelait Lewis George.

-Père ne voulait pas que ce nom soit totalement perdu dans la famille. Surtout en prenant en compte le fait que notre naissance a été difficile et qu'il a été très inquiet pour notre mère. Donc il lui a donné à Lewis le prénom de son père en second prénom.

- Tient, Elizabeth, je viens de trouver ta couverture s'exclama Jane en sortant une seconde couverture du coffre, elle est effectivement beaucoup mieux brodée.

- Tante Helen n'avait rien contre notre Grand-mère ou la sienne, répondit Elizabeth.

- Tu sais je me demande si le prénom George ne ferait pas plutôt référence à bébé George et non à Grand-père.

- Je ne suis pas sûr. Tu sais, père ne parle que rarement en mal de Grand-Père. S'il déplore le comportement de son père après la mort de Grand-Mère et de Bébé George, on sent l'amour qu'il a encore pour son père. Un peu comme nous avec maman, parce que l'on se souvient de ce qu'elle était avant de perdre Lewis.

- Tu as raison. Mais il n'a pas dû admettre cela à tout le monde. Le nom de George Bennet a encore une trop mauvaise connotation dans les environs.

- Tu sais bien qu'il était maître Lewis, pas maître George. De plus père n'a jamais insisté sur le second prénom de Lewis.

- Oui, le petite maître Lewis dont la tombe dans le caveau familial est encore fleurie par les femmes et les mères de nos locataires. Se sont d'ailleurs les seuls à demander des nouvelles de maman. Mary a été surprise de voir à quel point les mères de nos locataires et certaines de leur femme sont attaché à maman. Celles qui ont connu maman avant, même si certaine étaient encore enfant à l'époque. » dit Jane avec nostalgie en continuant à fouiller dans le coffre. Puis elle sembla trouver ce qu'elle cherchait et le tendit à sa sœur. Darcy regarda ce que Jane avait donné à Elizabeth et se rendit compte qu'il s'agissait d'un croquis qui montrait deux bébés de quelques jours en train de dormir l'un contre l'autre. Elizabeth leva les yeux vers sa sœur et lui demanda :

« Où l'as-tu trouvé ? Je croyais que maman gardait précieusement toute les représentations qu'elles avaient fait de nous à nos naissances. En particulier celle nous représentant Lewis et moi.

- C'est le cas. C'est elle qui me l'a donné. Après ton mariage, il y a eu une grosse dispute entre père et mère. Mary m'a dit qu'elle n'avait jamais entendu père lever la voix de cette façon contre mère. Toujours d'après Mary, il lui a reprocher de te faire payer d'avoir survécu contrairement à Lewis. C'est après cela qu'elle m'a donné se croquis en me demandant de te le donner. Car elle voulait que tu l'aie. Tout en se sachant pas comment te le donner, étant donné que tu n'as pas reparler de Lewis depuis tes sept ans.

- Pourquoi l'aurais-je fait. Parler de lui faisant souffrir nos parents. Surtout maman qui ne pouvait pas supporter d'entendre son nom. »

Voyant l'émotion gagner son épouse, Darcy entoura ses bras autour de sa taille. Le regard qu'elle leva sur lui à ce moment, lui brisa le cœur. Avant de rencontrer les deux aînées des sœurs Bennet, il n'aurait jamais pu penser qu'il était possible de souffrir de la perte d'une mère alors qu'elle était encore en vie. Pourtant c'est ce que ressentait Jane et Elizabeth. Les deux seules qui avait encore des souvenir de la mère qu'était Mrs Bennet avant de perdre son fils. Il la serra un peu plus contre lui et fut surpris de la sentir se blottir contre lui. Car si dans l'intimité, elle se révélait tendre et désireuse de proximité. Elle restait plus réservée en public et cela même avec leur proche, comme il l'avait appris pendant la semaine passée avec les Bingley. Ces derniers comprenant que les Darcy avaient besoin d'intimité, ils quittèrent le salon. Une fois seul avec Elizabeth, Darcy leva le visage de son épouse vers lui.

« Vas-tu bien mon amour ?

- Ne t'inquiète pas Fitzwilliam. Cela fait juste beaucoup d'un coup. Je ne pensais pas revoir tout cela. Et surtout pas, le croquis de mère. Mais je vais bien ne t'inquiète pas.

- Ta mère dessine bien. L'une de tes sœurs a-t-elle hérité de ce talent ?

- Oui, Kitty. Mais Lydia n'étant pas aussi doué, a fait en sorte que Kitty ne puisse pas exploiter ce talent.

- Elle peut encore le développer. Et tes sœurs étant les bienvenues, il y aura toujours la possibilité de l'aider à développer ce talent.

- Merci, Fitzwilliam. »

Darcy se pencha pour l'embrasser rapidement. Tous deux se levèrent ensuite pour aller vérifier que leurs affaires étaient bien emballées et faire ajouter le coffre que Jane avait retrouvé pour Elizabeth. Ils étaient maintenant pressés d'aller à Pemberley pour réellement commencer leur nouvelle vie ensemble et avec leurs sœurs. Mais il s'agissait d'un voyage de plusieurs jours, Darcy avait fait en sorte qu'ils partent le plus tôt possible le lendemain. De ce fait cette soirée-là, les deux sœurs anciennement Bennet, restèrent un long moment en conciliabule. Et si leurs époux se demander de quoi Elizabeth et Jane pouvaient bien parler, mais comme aucun indice ne filtra, ils durent se résoudre à attendre pour pouvoir leur demander en toute intimité et espéraient qu'elles répondraient. D'ailleurs une fois que Darcy eut rejoint son épouse dans leur lit, il lui demanda ce qu'il lui ce qui avait été dit entre les deux sœurs. Elizabeth le regarda et dit :

« Nous parlions de notre cousin, Bennet. »

A cette phrase Darcy poussa un long soupir et prit sa femme dans ses bras la serrant contre lui. Cette dernière le sentant tendu l'embrassa tendrement avant de lui dire :

« Nous parlions juste de notre cousin. Il n'y a que peu eu de référence à Emma. Nous sommes un peu inquiètes pour lui. Les derniers évènements montre qu'il a été plus imprégné de ce qu'il s'est passé dans notre famille. Et montre également un manque de confiance en soi que nous n'aurions pas suspecté. De ce fait, comme je me rapproche des Fitzroy je vais pouvoir garder un œil sur lui. C'est notre cousin, notre presque frère. Et nous voulons ce qu'il y a de mieux pour lui. »

Darcy sourit et s'installa plus confortablement en tenant toujours Elizabeth contre lui et c'est enlacé de la sorte que le couple s'endormi. Heureux d'être ensemble.