Hey, Hey, Hey,
Je sais je sais j'ai du retard. Je suis prise au piège dans des études qui ne me plaisent pas c'est l'enfer mais je suis une gentille fille, je continue jusqu'à la fin. Boooon, on s'était quitté avec deux scènes différentes : Iris est partie à la chasse aux pirates et Rosa tentait de sauver son compagnon avec son autre compagnon tout feu tout flamme. Les re voici avec la suite. Et le chapitre suivant est déjà prêt ! Wahouu merveilleux !
Bonne lecture à tous et bisous sur vos cartes bancaires ( eheh c'est les soldes).
Résumé de l'épisode précédent :
Le soleil venait de transpercer l'horizon pour laisser place à la nuit. De petites étoiles dorés vinrent rejoindre le ciel maintenant aussi sombre que les cheveux d'Ace. La forêt qui bordait la ville était calme et seul les animaux nocturnes étaient décidés à se pavaner au milieu des hautes herbes. Sauf, qu'un passage avait été tracé par la botte de l'être humain. Planquée au milieu des fougères et autres plantes, une personne attendait patiemment son heure.
- Je t'attends pauvre type. J'aurai ta peau et celle de Barbe Noire.
Chapitre 11
Rosa regarda à gauche. Ace à droite. Au signal de Viper Angel, les deux amis sortirent du bâtiment et rejoignirent une rue déserte. Au loin, on entendait le quartier pirate et ses habitants toujours aussi festifs. De leur coté, les rues étaient pratiquement toutes désertes.
- Comment ça se fait… demanda Rosa.
- J'vous rappelle que les nobles n'ont pas les mêmes activités que vous ! Ils sont sans doute au théâtre ou dans des bains !
Ace grimaça. Il détestait prendre des bains. Même pour se relaxer, cela ne lui plaisait pas. Il préférait aller boire une bonne bière au bar. Rosa lui fit signe de se re concentrer. La révolutionnaire arma son fusil et le passa dans son dos. Le plan était simple pour Rosa et Ace : ils devaient suivre des yeux les rebelles et récupérer Namur dès qu'ils en auraient l'occasion.
- Pitié flammèche ! Ne fais rien d'insensé ou c'est toi que je mitraille !
- J'ai compris…
La nuit était sans lune et de petits nuages s'amassaient entre eux, cachant les étoiles et leur scintillement. Le petit groupe de la rébellion se dirigea vers le nord, là où logeait les plus riches personnes de l'île. Un grand bâtiment apparut dans le champ de vision de Rosa. Elle s'arrêta contre un mur, face à ce monument. Elle pencha la tête pour observer le lieu. Des gardes se tenaient droit comme des piquets devant une immense porte en verre.
- Très bien. On passe par les toits. Restez ici vous deux, ordonna la danseuse de cabaret aux pirates.
Rosa ouvrit la bouche pour protester mais la jeune femme et son équipe grimpaient déjà sur les toitures de la ville. Les méninges de la femme au plantes carnivores tournaient à plein régime. Elle se doutait que Viper Angel aller s'incruster dans l'opéra de ces petits bourgeois prétentieux. Avec leurs armes à feu, ils ferraient fuir le public tout en libérant les esclaves.
- Regardes ça Rosa…
Une créature angélique en robe blanche sortit du théâtre. Ses boucles blondes lui encadraient le visage et son chapeau lui donnait un air de poupée. Mais son regard assassin fit froid dans le dos à Rosa.
- Qui-est-ce ?
- C'est le CP0.
La pirate retint sa respiration. La femme venait vers eux. Mais soudain, elle s'élança dans le ciel. Rosa hallucina quand elle la vit se déplacer dans l'air. Ace lui expliqua que c'était une technique des assassins du gouvernement. Sa seconde lui soumit alors l'idée qu'elle ne devait pas être seule et que peut-être d'autres membres de l'organisation secrète les surveillaient.
- Ils n'en ont pas après nous. Nous ne sommes que deux pirates. Leur cible doit être les Révolutionnaires.
Le froid de la nuit s'ancra dans la peau frêle de la jeune femme. Elle resserra sa veste sur ses épaules. Soudain dans la nuit noire, l'escargophone de Rosa se mit à biper. Paniquée à l'idée que le bruit fasse capoter toute la mission, elle arracha le combiné.
- Rosa !
- Marco ? Qu'est qui se passe ? Chuchota-elle.
- Iris n'est plus au bateau, elle est avec vous ?
Rosa leva ses yeux bleus vers Ace. Il se prit la tête entre ses mains et soupira. Elle ne tenait pas en place celle-la.
- Non elle n'est pas ici ! C'est dingue on la quitte des yeux une seconde et elle disparaît.
- Dis donc toi…. Je te signale que tu es pareil… grommela le phoenix.
- Vous êtes aller voir en ville ? Il y a beaucoup d'animation.
- Elle est partie toute seule… Bon, continuez votre mission, je vais la retrouver !
Rosa fit tout pour ne pas entendre le ton paniqué de son capitaine. Il ne paniquait jamais. Enfin presque jamais. Iris devait lui faire perdre les pédales. Ace grogna à l'encontre de sa coéquipière qui n'en faisait toujours qu'à sa tête.
Dans la forêt
Cachée au milieu des fougères, Iris grelottait. Elle était partie sans prendre de veste. Son ventre la tiraillait et elle se pencha en avant, prise d'une douleur saillante. Marco allait la tuer cette fois-ci. Mais elle ne pouvait pas laisser passer cette occasion. L'homme de main de Barbe Noire s'était dirigé vers la forêt. Elle l'avait malheureusement perdu de vue en y entrant. Elle espérait qu'il passe près d'elle et la, elle lui bondirait dessus. Une fois qu'elle l'aurai bien amoché, elle le forcerait à lui dire où se trouvait cette pourriture de Teach.
La jeune femme souffla sur ses mains glacées. L'île de Bordboia était une île printanière. La température du jour n'avait rien à voir avec celle de la nuit. Subitement, elle regretta son choix d'être partie. Mais la vengeance qui grandissait en elle remplaça bien vite son idée de repartir au chaud. Quant elle était monté à bord du Moby Dick au début de son aventure de pirate, elle voulait venger ses parents. Désormais, elle voulait se débarrasser de Teach pour venger le paternel et Satch. Iris ricana. Sa vie n'était faite que de vengeance finalement.
Un bruit de pas l'alerta. Puis un rire s'éleva d'entre les feuilles devant elle. C'était un rire féminin, très délicat. Iris fronça les sourcils. Se pourrait-il que Barbe Noire est engagé une ravissante demoiselle pour satisfaire ses moindre désirs ? Il n'en était rien. Iris fût troublée en voyant surgir une femme blonde aussi mince qu'une baguette et surtout habillée en blanc. La jeune inconsciente fût prise de tremblements. Son ennemi se remit à rire avant de se pencher vers la tigresse.
- C'est ici que tu te caches Iris Malger.
Iris frémit en entendant son nom de famille. Ils l'avaient retrouvé. Le CP0 était venu pour elle. Et pour la tuer.
Devant l'opéra, centre ville de Bordboia
Cela faisait déjà plusieurs minutes qu'Ace et Rosa attendaient le signal. Ace commença à s'impatienter et sa camarade eu bien du mal à contenir ses pulsions ardentes. Le brun jouait avec ses flammes pour tuer le temps. Rosa quand à elle, pensait à Iris. Dans quel pétrin s'était encore engagée sa cadette ? Soudain, alors qu'Ace s'amusait à faire passer ses flammes de sa main gauche à sa main droite, un coup de feu retentit.
La pirate se leva d'un coup et observa l'entrée du théâtre. Il ne se passa rien pendant quelques secondes puis soudain, des hurlements se firent attendre. Un à un, les bourgeois sortirent de l'opéra en se bousculant. Certains d'entre eux n'avaient pas oublier d'emporter leurs esclaves. Rosa regarda attentivement la scène qui se déroulait devant elle. Des femmes en robe de soirée s'accrochaient à leurs maris qui tentaient de fuir au plus vite. Et là, au milieu des sequins et autres froufrous, la jeune pirate distingua un homme plus grand que les autres. Et surtout un homme à la peau bleu. Ace s'élança suivit de sa coéquipière. Il traversa la place et atterrit devant l'homme-poisson. Celui-ci fût plus que surpris de le voir. Le noble qui tenait Namur en laisse trembla devant l'arrivée des deux forbands. Ace le fusilla du regard et l'homme lâcha la chaine. Le brun aux tâches de rousseurs le prit alors par le col de sa veste.
- Tu t'fous de moi ? C'est la clé du collier que je veux pauvre tâche !
L'homme se mit à bégayer devant l'air menaçant d'Ace. Il fouilla son manteau bleu mais son visage paniqua quand il remarqua que la clé n'était pas avec lui. Soudain, une frêle jeune fille apparut devant eux. La torche humaine la reconnut de suite. C'était elle qui tenait Namur en laisse il y a quelques heures. Son visage blêmit en voyant son père en proie aux pirates.
- Marielle, veuillez donner la clé du collier aux pirates !
Rosa s'attendait à ce que la jeune fille obéisse et leur laisse la clé avant d'emmener son père. Mais elle prit un regard hautain et fixa intensément les jeunes gens qu'elle considérait comme de la racaille.
- Vous voulez rire ? J'ai payé cet esclave une fortune. Il reste avec moi !
Ace perdit patience. Il alluma une boule de feu dans sa main droite.
- J'espère que tu n'as rien contre les barbecues !
La jeune fille du nom de Marielle ne bougea pas d'un cil. Nullement impressionnée, elle osa même s'avancer vers Ace pour lui prouver qu'il ne lui faisait pas peur. Rosa décida d'agir. Elle dégaina ses épées et les pointa vers la noblesse.
- La clé.
- Vous n'êtes qu'une bande de brute, cracha la demoiselle.
Rosa commença à bouillir à l'intérieur. Elle n'avait jamais vu quelqu'un de son rang se dresser ainsi devant des pirates. Courage ou stupidité ? Même si elle ne se considérait pas comme dangereuse, Rosa pouvait très bien le faire croire. Elle repéra ce dont elle avait besoin. Ace la vit fixer son regard sur le sol. Puis elle murmura quelque chose. Le commandant sourit et décida de laisser faire sa seconde. Sa boule de feu mourût dans sa main ce qui rendit fière la bourgeoise.
- Personne ne peut rien contre nous. Nous sommes les rois du monde. Alors ouste, du balai les pirates ! Ricana la jeune fille.
- La clé, réitéra Rosa.
La demoiselle de sang pur allait répondre mais des tiges plus épineuses qu'une rose s'enroulèrent autour d'elle. Elle cria de stupeur et regarda d'où venait ces lianes. Du sol. Soudain, une énorme fleur rouge sang poussa devant elle. La plante ouvrit alors sa gueule, déployant ainsi sa panoplie de dents aiguisées.
- Qu'est que c'est que cette chose ?! Au secours ! Père !
Son géniteur, trop effrayé pour riposter, regardait la scène en tremblant.
- Voici Glys. C'est une de mes nombreuses plantes carnivores.
- J'l'avais jamais vu celle-la, siffla Ace. Elle est énorme !
Rosa donna un léger coup de menton. Sa création se pencha sur sa victime terrorisée. La pirate lui ordonna de fouiller la demoiselle et de trouve une clé. Morte de peur, Marielle hurla quand la plante passa ses tiges sous sa veste. Des larmes coulaient sur son visage blanc. Ace regardait la scène sans émotions particulières. Enfin si, il était fière de Rosa qui prenait de plus en plus d'assurance. Lorsque Glys donna la clé d'argent à Rosa, il se rendit compte que leur prisonnière s'était évanouie.
- Tu ne lui a pas fait trop mal ?
- Ace.. Tu l'aurais brûlé avec tes flammes…
- Juste les vêtements.
Rosa s'empressa d'aller ouvrir le collier de Namur. Il remercia la jeune pirate et celle-ci ne se fit pas prier pour le prendre dans ses bras. Le brun tapa sur l'épaule du commandant homme-poisson. Ils s'éloignèrent du théâtre. Ils devaient rejoindre le plus rapidement possible leur navire. Rosa s'inquiétait de plus en plus pour Iris./
- J'ai découvert que l'homme de Teach était venu recruter des pirates.
- Quel fumier. Il trouve qu'il n'a pas assez de pourritures dans ses rangs, ragea Ace.
Les trois fuyards allaient passer dans le coté pirate quand une silhouette leur barra le passage.
- Ah c'est toi, lança Ace en direction de Viper Angel. Votre mission s'est bien déroulée ? Notre pote est sauvé.
- J'vois ça. Contente pour vous. Nous avons pu libérer une quinzaine d'esclaves. Un bateau les attend dans le port des pirates.
- Je suis heureuse pour eux, répondit sincèrement Rosa.
La révolutionnaire fixa Rosa du regard.
- Il y a autre chose. Un de mes hommes m'a signalé qu'un membre du CP0 avait été vu sortant du théâtre. Vous l'avez vu ?
- Oui c'était une femme blonde. Elle est parti vers le nord.
- C'est bien ce que je pensais… Celle-la, elle ne lâche jamais l'affaire… J'vais me la faire cette fois-ci.
Rosa regarda la rebelle serrer son fusil. Apparement, l'armée révolutionnaire avait déjà eu affaire au CP0. Mais ce n'était pas leur problème. Eu aussi, ils avaient souvent la Marine à leur trousse. Ace pressa Rosa pour qu'ils rentrent au port. Elle hocha la tête mais ne bouge pas d'un pouce. Ce soir, elle avait vu comment procédait les révolutionnaire pour aider les plus miséreux. Elle aurait aimé en faire plus pour ces pauvres gens, victimes de la noblesse et de leur folie. Soudain, un homme apparût derrière elle.
- Sied, annonça Viper Angel.
- Je l'ai repéré. Dans la forêt. Elle s'amuse à martyriser une fille qui s'est transformé en tigre.
Rosa écarquilla les yeux. Une fille qui s'est transformé en tigre ?
- Iris !
Dans la forêt
Iris se releva difficilement. Sa patte gauche était ensanglantée et son ventre la faisait tellement souffrir qu'elle croyait qu'un pieu lui avait traversé les entrailles. Mais ses yeux émeraudes réclamait la vengeance. La femme du gouvernement s'amusait avec elle, elle le voyait bien. Iris ne pouvait pas s'enfuir. Comme l'avait si bien dit Marco, ce n'était pas une lâche. Elle ne savait pas précisément qui avait assassiné ses parents. Mais le sourire narquois de la blonde en face d'elle lui confirmait qu'elle était bien présente ce jour là. Peu importe si elle avait appuyé sur la gâchette ou pas, son ennemi avait regardé ses parents mourir et se satisfaire de leurs souffrances.
- Nous t'avons cherché partout chère Iris. Ta misérable existence t'as conduite a te cacher au milieu des ordures. Comme c'est charmant.
Iris lui lança un regard haineux
- Si vous pouviez m'y laisser parce que je m'y plais pas mal !
- Oh. Peut-être que si tu coopères gentiment, nous te laisserons vivre.
- Me prenez pas pour une idiote. Vous inquiétez pas, j'vais vous faire crevez avant que vous me touchiez ! hurla de rage Iris.
La tigresse fit abstraction de sa douleur et s'élança sur la jeune femme. D'un mouvement fluide, celle-ci esquissa l'attaque de la pirate. Iris était épuisé. Elle n'arrivait à rien. Elle avait perdu de sa vitesse. Mais s'il fallait qu'elle se donne la mort pour échapper à son ennemi, elle n'hésiterait pas. Elle ne voyait plus aucun moyen de s'enfuir.
- Allons, tu t'épuises pour rien. Re transformes toi et nous trouverons un arrangement.
- Je sais très bien ce que vous voulez…
- Tu ne l'as pas sur toi.
- Vous ne croyez tout de même pas que je garde sur moi le secret que mes parents ont protégé au péril de leur vie !
