-Sensei, j'ai mordu Jules !

Je décidais de rassurer Adam.

J'allais dans leur chambre pour voir si Jules allait bien.

Je constatais qu'il n'avait rien de grave.

-Sensei, c'était plutôt agréable, dit Jules.

-Tu parles de quand il t'a mordu ?

-Oui et puis quand on a essayé, c'était mieux, répondit Jules.

-Je suis ravis de le savoir, alors pourquoi tu t'inquiétais Adam ? Jules va bien.

Adam me raconta que quand ils faisaient l'amour, il bavait sur le cou de Jules et il a fini par la mordre sans lui demander.

-C'est affreux sensei, je suis un monstre ! s'exclama Adam.

-Mais non, Jules, tu n'as pas mal ?

-Non sensei, c'était bien mieux. Mais vous parlez de la morsure ? demanda Jules.

-Oui mais je suis ravi de savoir que cela se passe bien entre vous. Tu as des soucis d'anémie, c'est cela ?

-Oui mais Adam m'a pris peu de sang cela ira. D'ailleurs, tu pourrais recommencer de temps en temps, Adam ?

-Tu as aimé ? Je suis vraiment monstrueux, j'ai perverti mon petit-ami ! s'exclama Adam.

-Mais non, si vous êtes d'accord tous les deux, faites-le. En fait, hier, vous sembliez occupés donc je ne vous ais pas déranger mais vous avez vus ou fait des choses intéressantes dans la région ?

-Non que des trucs de vieux, répondit Adam.

-Oui rien de jeunes, ajouta Jules.

-C'est une région de vieux en même temps. En fait, le directeur du lycée est là avec Grell, son petit-ami.

-Le moniteur de Ciel ? demanda Adam.

-Oui le shinigami.

-Il est courant le directeur ? demanda Jules.

-Evidemment qu'il le sait, il l'a même bien accepté par amour. Je vous laisse les jeunes.

Je les laissais et rejoins ma chambre.

-Tu sais de temps en temps, j'aimerai bien que tu le refasses, dit Jules.

-Te mordre ?

-Oui, c'était plutôt cool, répondit Jules.

-Tu ne me vois pas comme un monstre ? Je l'ai fait sans te le demander !

-Non, refais-le de temps en temps, dit Jules.

-D'accord, j'avoue que cela m'a bien plus de te mordre aussi.

De retour dans ma chambre, je retournais dans le futon et me rendormis auprès de Ciel qui dormait à points fermés.

Des heures plus tard, Ciel se réveilla et me vu endormis.

-Mince, j'ai faim mais je ne veux pas le réveiller.

Alors Ciel se dirigea vers les poches de sang.

-Dégoutant !

Je me levais et alla vers lui.

-Tu n'es pas obligé de les boire. Si tu avais faim, il fallait me réveiller.

-Non je ne peux pas te réveiller juste pour manger ! s'exclama Ciel.

-Si tu peux, tu peux tout te permettre avec moi.

Je le laissais me manger.

Il se mit sur moi et se rassasia.

J'aimais bien ce genre de moment proche entre nous et le fait qu'il dépende de moi.

J'aimais cette dépendance sexuelle et amoureuse entre nous.

Quand il eut fini, il se mit au-dessus de moi et me demanda :

-Tu en veux aussi ?

-Non plus tard, je n'ai pas faim pour l'instant. En fait, que veux-tu faire aujourd'hui ? demanda Sebastian.

-Rien mais si tu veux bouger-fais-le. Je ne veux pas t'empêcher de faire ce que tu veux.

-Non je n'ai pas envie non plus, restons-là. En fait, je crois que cela s'est mieux passé pour Jules.

-Tant mieux alors, répondit Ciel.