Kikou !

Aujourd'hui je poste le chapitre 88. Allons-y pour le blabla.

Désolée pour ce léger retard.

J'aurai besoin d'un ou d'une nouvelle bêta correctrice, quelqu'un serait tenté ?

Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout appartient à la grande J K Rowling, sauf l'histoire.

Résumé : Lily et James Potter ont des jumeaux : Harry James Potter et Alex Charlus Potter. Voldemort les attaque : mais Alex est pris pour le Survivant alors qu'il ne l'est pas. De ce fait, Harry est abandonné aux Dursley mais il sera recueilli par une famille bien particulière.


Réponses aux Reviews

PaulinePotter15

Coucou, merci pour ta Review. Voilà la suite. Bonne lecture. Biz.

BliZzar48

Hey ! Merci pour ta Review. Je suis intéressée aucun souci. Ne t'en fais pas ce n'est pas terminé. Sinon, voilà la suite. Bonne lecture, biz.

Guest

Salut, merci pour ta Review. Voilà la suite. Merci beaucoup de me soutenir. Je suis un peu en pause niveau écriture, mais je reprend dès la semaine prochaine. Bonne lecture. Biz.

Merci pour toutes vos Reviews, merci aussi pour avoir mis cette fic en Favorite ou Follower.

État de la fic : un prologue + 88 chapitres postés – chapitre 120 en cours d'écriture, nombre de chapitre prévu environ 200 peut-être moins..

Voilà fin du blabla

On se retrouve en bas.

Bonne Lecture


Chapitre 88 : Y faire face.

Le mois de février approchait à grands pas et Nicolas voulait accélérer. Drago avait encore besoin d'un peu de temps pour concentré sa magie pour qu'elle aille dans ses mains, par ce fait, le blond devait se montrer très patient. Nicolas admirait les efforts de son frère, il s'entraînait avec acharnement tout les soirs, et il savait qu'il réussirait bientôt.

Cependant, l'ancien Potter voulait s'entraîner seul, contre une chose qu'il ne savait pas contrôler. Nadezhda lui murmura des encouragements dans son esprit, tandis que Svet sifflait pour l'apaiser et que Ray chantait doucement. Il avait demandé au professeur Lupin où se trouvait l'armoire dans laquelle était enfermé l'Épouvantard, l'homme le lui avait dit seulement après avoir eu la raison de cette demande. Pensant que Lupin ne lui dirait jamais où se trouvait la créature après qu'il lui ai dit qu'il allait affonter sa peur. Nicolas avait commencé à rebrousser chemin, lorsque l'homme lui avait dit que c'était bien de vouloir affronter sa peur. Il lui avait même proposé de l'accompagner, mais le jeune Malefoy avait refusé.

C'est donc calmement que le blond se dirigeait vers une salle de classe vide du deuxième étage indiquée par son professeur. Il verrouilla la porte, laissa son Phénix se percher sur une chaise et son serpent aller s'enrouler pour dormir près de l'oiseau de feu. Le blond prit une grande inspiration, expira, se plaça face à l'armoire et l'ouvrit d'un mouvement de main.

Son double, les yeux rouges, un fouet dans une main, l'autre brillant d'une lueur verte qui ne présagée rien de bon, en sorti pour lui faire face. Le fouet fendit l'air et il fit un pas de côté, paralysé par la peur, incapable de prononcer la moindre formule. La lanière du fouet passa à quelques centimètres de son épaule gauche et claqua au sol. Les yeux rouges fixés sur lui ne le lâchait pas. Il frissonna.

C'est comme ça que je suis quand je suis en colère ?

Se demanda-t-il.

Mais pourquoi avait-il peur de lui-même ? Parce qu'il savait qu'il ne pouvait pas se contrôler ? Il soupira, si seulement sa plus grande peur avait été les Détraqueurs, un Patronus et pouf ! Plus de peur. Mais pourquoi là, il ne pouvait pas lancé un sort. Même un petit Ridiculus. Pourquoi était-il paralysé ? C'était donc ça la peur...

Une nouvelle fois la lanière passa à quelques centimètres de lui, alors qu'il faisait un pas de côté. Il devait réagir bon sang ! Il prit une grande inpiration et sortit sa baguette. Il remarqua qu'il tremblait comme une feuille. Nadezhda lui demanda pour prendre la place, mais il refusa. Il devait le faire seul.

" Je... Je... Je n'ai pas... Je n'ai pas peur de toi... " Bégaya-t-il.

Il fut surprit. C'était la première fois... Mais que lui arrivait-il donc ? Il avait marre de ressentir ce sentiment !

" C'est ce que tu deviendras ! " Déclara son double d'une voix glaciale, faisant claquer son fouet.

" Non... Non... Je le refuse... " Murmura Nicolas.

" Et tu crois que c'est qui qui décide ? Sûrement pas toi ! Tu as une part d'ombre en toi et elle l'emportera sur toi ! " Répliqua le double aux yeux rouges.

" Non... Je ne le permettrais pas... "

" Pourtant tu as peur. "

" Je... J'ai pas peur... "

" Mais oui. " Ricana l'autre.

À présent des larmes roulaient sur les joues du jeune Malefoy. Il tentait de faire croire à son double, à sa peur, que justement, il n'avait pas peur de lui. Mais, il savait que c'était faux. Il se mentait à lui-même, il avait une peur effroyable de sombrer du côté obscure et de devenir comme Buntovschik.

Il ne pouvait pas rester là. Il déverrouilla rapidement la porte, alors que ses compagnon le suivaient. Il bouscula quelqu'un, mais ne prit pas le temps de voir qui était cette personne. Il couru à toute jambe jusqu'au bureau du Parrain de son frère, prit la Cheminette sans lui accorder un regard et se réfugia dans sa chambre au Manoir Malefoy. C'était la première fois qu'il se réfugiait ici, et il s'y sentait en sécurité, loin de ses peurs.


Remus avait été surpris lorsque le jeune Malefoy lui avait demandé où se trouvait l'Épouvantard. Il lui avait donc demandé les raisons de sa demande et avait encore plus était surpris lorsqu'il lui avait dit vouloir combattre sa plus grande peur. Il lui avait donc dit dans quelle salle, se trouvait la créature. Connaissant le blond, Remus savait qu'il allait s'y prendre le soir même. Il avait donc décidé de venir voir comment il se débrouillait puisqu'il avait refusé son aide.

Et maintenant, il se trouvait devant la porte qui était verrouillée. Le loup-garou avait tenté tout les sorts qu'il connaissait et elle ne s'ouvrait toujours pas. Il soupira. Il allait rebrousser chemin, lorsqu'elle s'ouvrit, sur Nicolas Malefoy, qui fuyait aussi vite qu'il le pouvait, suivit de son phénix qui tenait un serpent dans une de ses pattes.

J'aurais dû insister pour l'aider.

Songea-t-il alors qu'il avait remarqué les larmes sur les joues du blond.

L'Épouvantard s'intéressa immédiatement à lui, et le double du blond aux yeux rouges se changea en la pleine lune. Il soupira. Il avait apprit à faire face à sa peur. Mais, il savait aussi que jamais elle ne disparaîtrait. Il lança un rapide Ridiculus et renvoya la créature dans l'armoire qu'il referma. Il soupira de soulagement. Maintenant, il ne lui restait plus qu'à retrouver le jeune Malefoy. Si seulement, il avait la Carte du Maraudeur en sa possession, tout aurait été plus simple...


Narcissa se réveilla en sursaut. Les alarmes s'étaient déclenchées, quelqu'un était entré dans le Manoir. Elle se leva doucement, prit sa baguette, et arpenta avec attention le Manoir. Se rendant dans le salon, elle remarqua que les flammes vertes commençaient à redevenir orange.

Donc cette personne est passée par la cheminée.

Songea-t-elle.

Ses yeux balayèrent le salon et elle soupira de soulagement en voyant que le Phénix et le serpent de Nicolas se trouvaient perchés sur un fauteuil.

Mais s'ils sont là, cela veut dire que Nicolas aussi !

Se dit-elle.

Elle lâcha un bâillement, fatiguée et reprenant doucement sa marche, elle se dirigea vers la chambre de son fils adoptif. Frappant doucement à la porte, une fois arrivée, elle attendit l'autorisation pour entrer. La voix etouffé, pleine de larme de son fils lui répondit. Avec précaution, elle ouvrit la porte et se dirigea vers le lit deux places dans lequel se trouvait Nicolas, roulé en boule.

" Que se passe-t-il, mon Poussin ? " Demanda-t-elle.

Nicolas se redressa et la regarda avec attention. Doucement, avec beaucoup de précautions, il vint se blotir contre elle.

" J'ai... J'ai voulu affronter ma peur, Mère... " Murmura-t-il.

" Je vois. " Fit simplement Narcissa, en se callant contre les oreillés, pour être installé plus confortablement. " Et tu n'as pas réussi. Mais, tu sais, tu as plein d'autres essaies. " Rassura-t-elle.

Remus lui avait parlé de la peur de son fils. Et elle avait immédiatement sut, que son cadet ferait tout pour la vaincre. Heureusement, il était venu trouvé refuge ici, et pas chez Maxime comme lors de sa dernière rencontre avec Dumbledore. Elle grimaça à cette pensée. Elle gardait un très mauvais souvenir de son combat contre le vieux fou. D'après son époux, elle était passé près, très près de la mort. Et en partie à cause de Buntovschik. Elle n'en voulait pas à Nicolas, parce qu'elle savait que ce n'était pas lui qui avait agit, c'était une partie de lui, mais il ne l'avait pas voulu. Elle savait qu'il n'avait jamais voulu lui faire de mal.

Avec douceur, Nicolas vint placer son oreille contre son ventre. Elle sourit, il était tellement attentionné. Encore plus que Lucius et Drago. Il allait être un bon grand frère. Nicolas sursauta, alors que le bébé venait de donner un coup de pied à l'endroit pile ou il se trouvait et Narcissa eut un petit rire.

" Tu sais que tu ne pourras pas vaincre ta peur ? Elle restera toujours en toi, mais tu peux y faire face. " Sourit-elle.

" C'était quoi ? " S'écria le blond.

" Le bébé à juste donné un coup de pied. "

" Mais pourquoi ?! "

" Il sent que tu es là. Il sent ta magie, et en langage bébé, ça signifie qu'il t'aime bien. "

Un grand sourire éclaira le visage de Nicolas. Il semblait avoir oublié sa peur, et semblait être heureux de savoir que son futur petit frère ou sa petite sœur l'aimait déjà. Narcissa était comblée de bonheur. Pour le moment, elle se fichait pas mal de ce qu'il se passait autour d'elle, c'était sa famille qui l'importait. Et tant que sa famille allait bien, elle était heureuse. Elle embrassa son fils tendrement, alors qu'il se recollait à elle et ils s'endormirent ainsi avec le doux chant de Ray.


Lucius rentra chez lui, paniqué. Les protections du Manoir s'étaient déclenchées, mais pas pour un intrus. Cependant cela pouvait peut-être être Dumbledore, enfin le blond avait ajouté des protections contre lui, mais on ne savait jamais. Pendant un petit moment, il fit le tour de la propriété et remarqua qu'il n'y avait rien d'anormal.

Il rentra dans sa demeure, et fit le tour du rez-de-chaussez et du sous-sol. Rien non plus, il monta au première étage et remarqua que la porte de la chambre de Nicolas était entrebaillée. Il entendit aussi un magnifique chant et il comprit qui était la personne était venu au Manoir.

Entrant sans faire de bruit, il sourit lorsqu'il vit son fils adoptif blotit contre sa femme, tout deux endormient, la main de Narcissa posée sur celle de Nicolas qui était elle-même posée sur le ventre de sa mère.

Le patriarche de la famille Malefoy appela d'un sort l'appareil photo magique de son épouse, et prit un clichet de ce magnifique tableau.

Et encore une photo qui ira remplir les albums photos.

Songea-t-il.

Il les laissa, soulagé, et retourna au Ministère pour une réunion sur les recherches concernant Black et Dumbledore.


Un nouveau chapitre fini.

Qu'avez-vous pensé de ce chapitre ?

Le chapitre 89, le 21 octobre.

Biz

Gin' pour vous servir