Et un second chapitre dans la foulée ! Prochaine mise à jour jeudi prochain à 20h !
Je ne sais pas ce qui s'est passé, probablement un soucis de réseau ou de données cache, mais le chapitre 48 était buggé, j'ai donc dû l'effacer et le reposter. Désolée pour la double mise à jour. Il n'apparait toujours pas sur le site au moment où j'écris ces lignes, mais apparaît sur l'application mobile, ce qui est très bizarre… J'espère que ça va se rectifier tout seul, mais si ce n'est pas le cas, va falloir que je contacte le support…
Le chapitre est légèrement plus court que prévu car je souhaite justement tester si le poster fait apparaître le chapitre 48 qui manque à l'appel…
On commence aussi une nouvelle partie de l'histoire!
PARTIE 5 : Le temps est comme …
Chapitre 49 – Franchise.
Dire qu'il souffrait de migraine était sous-évaluer l'état dans lequel se trouvait Hijikata Toshiro. Sa tête lui faisait tellement mal, qu'il pensa un instant que quelqu'un s'amusait à taper dessus avec une masse. Mais en même temps qu'il émergeait de son état inconscient, il se rendit bien vite compte que son mal de crâne en partie dû à sa forte médication était le dernier de ses soucis. Une douleur aiguë lui attaquait les côtes, et passant mollement sa main sur son flanc droit et gauche, il sentit des bandages entourer son torse.
Il grimaça et souffla en serrant ses dents à chaque fois qu'il touchait un endroit de son corps, et au bout de quelques minutes, comprit qu'il fallait mieux arrêter, car il serait plus simple de partir du fait qu'il était abîmé de partout, plutôt que de toucher chaque zone pour avoir le même résultat à chaque fois.
Il entendit des voix au dehors de la chambre où il se trouvait, et qu'il partageait avec deux autres patients, un petit vieux et un jeune homme. Le quatrième et dernier lit était quant à lui inoccupé.
Semblant reconnaître la voix du Commandant Kondo, il fut surpris d'entendre les voix plus jeunes et distinctes des deux jeunes Yorozuya. Ils avaient certainement dû rester avec le Shinsengumi, depuis…
L'attentat ?
Merde… Il était tombé dans les pommes, et ne savait même pas ce qui s'était passé après cela. Est-ce que l'État tenait encore debout au moins ? Il n'osait pas imaginer les répercussions si le Shogun et sa sœur avaient bel et bien péri dans l'explosion à laquelle ils avaient pu assister.
Il y eut une sorte de dispute brève mais intense à l'extérieur, puis le calme revint presque aussitôt. Le ton ferme de Kondo indiquait que c'était probablement lui qui avait mis un terme à la situation tendue, et donc que l'engueulade avait eu lieu entre les deux jeunes en premier lieu.
Ce qui laissa craindre le pire à Hijikata. Est-ce que ce type les avait laissés à eux-mêmes ?
Sur ces pensées, la porte coulissante de la pièce s'ouvrit, et les propriétaires des trois voix entrèrent, non sans être agréablement surpris de voir le Vice Commandant du Shinsengumi enfin conscient.
-Toshi ! Tu es enfin réveillé ! s'exclama Kondo.
Hijikata hocha de la tête, sans dire un mot. Il avait encore la bouche pâteuse, et se demanda si c'était dû aux antidouleurs, au manque de nicotine, ou à son long séjour dans le monde de l'inconscience.
-Hijikata-san, ravi de voir que vous allez bien, dit Shinpachi.
Kagura, elle, ne dit rien et évita le regard du policier. Elle n'avait pas vraiment envie d'être là, ce qui fit intérieurement grimacer le fumeur.
-Qu'est-ce qui s'est passé ? Demanda-t-il. Je me souviens de l'explosion… Mais après ça…
Il scruta les trois visiteurs et sembla voir de l'inquiétude mêlée à du soulagement. Et il ne savait visiblement pas à quelle situation rattacher quelle émotion, comme pouvait le montrer sa propre expression confuse.
-Pas mal de choses, Toshi. Répondit Kondo. Tu es resté plusieurs heures inconscient, mais on est toujours le même jour… En premier lieu, le Shogun et sa sœur semblent être saufs, mais ils ont été enlevés, donc on en sait pas plus à leur sujet pour l'instant. On a aussi arrêté Oh Teruki, grâce à la jeune fille des Yorozuya et à toi. Il y a eu peu de blessés et aucun mort dans le personnel du palais, ce qui est un vrai miracle !
-Je ne qualifierai pas ça de miracle, Kondo-san, reprit Shinpachi.
Le jeune homme à lunettes reporta toute son attention sur le Vice Commandant. Ce dernier jeta un œil par la fenêtre, et vit que le soleil était en train de se coucher sur la ville…
Il avait été dans les vapes un bon moment de la journée.
-Hijikata-san, il semble que quelqu'un savait que cette attaque allait avoir lieu, et a envoyé une personne pour s'assurer que personne ne soit blessé. Expliqua Shinpachi. On pense – Kagura-chan et moi – qu'il s'agirait de la même personne qui a attaqué les gardes et a enlevé le Shogun et la princesse. Et qui que soit cette personne, j'ai de forts soupçons qu'elle en sait bien plus que nous tous sur ce qui se passe.
-Oh ? Qu'est-ce qui te fais dire ça ? Releva Hijikata.
Il était intrigué de savoir quels éléments avaient mené le garçon à cette conclusion.
-Déjà, il y a le fait qu'on a sans cesse essayé de nous maintenir hors de cette affaire, Kagura-chan et moi-même. Il y a eu toute cette diversion organisée pour nous éloigner de Kabuki-cho, par un homme que Gin-san a rencontré peu avant sa mort. Et cet homme était le complice de Kemono. Nous savions déjà que Kemono voulait empêcher des bombes d'exploser dans toute la ville, mais je trouve ce timing trop juste, concernant l'explosion du palais.
-Maintenant que tu le dis, cet événement était assez imprévisible… Dit Hijikata. Mais tu penses qu'avec de telles motivations, ce serait Kemono qui aurait envoyé un autre complice à elle ?
Hijikata sembla perdu dans ses pensées un instant. Il repensait aux mots de Kemono, lorsqu'il l'avait eue au téléphone la veille de ces événements. Elle avait bien dit que Sougo et elle « allaient faire en sorte de (le) couvrir » si quelque chose arrivait, non ? C'est donc ça qu'elle avait voulu dire par là ?
-Je pense que tu as raison… à vrai dire, j'ai pu parler avec Sougo et Kemono hier soir. Confessa Hijikata.
Il reçut trois regards surpris en retour, ce qui n'était pas surprenant, vu qu'il avait gardé ce détail pour lui jusqu'à présent. Il n'avait pas jugé bon d'en parler avant l'opération, mais voyant la réaction des trois personnes en face de lui, il sentait qu'ils méritaient un éclaircissement sur la situation.
-A ce que j'ai compris, ils vont continuer d'enquêter de leur côté sur l'affaire. Ils ont aussi sous entendu qu'ils feraient en sorte que tout se passe bien pour l'opération de ce matin. On peut donc supposer que c'est Kemono qui a mis en sécurité le Shogun et sa sœur.
La jeune fille des Yorozuya sembla soulagée d'apprendre cette nouvelle, elle qui ignorait toujours où pouvait se trouver son amie, mais qui pouvait enfin avoir l'esprit tranquille quant à sa sécurité.
-Et je pense aussi que Kemono en sait plus qu'elle ne le dit. Reprit Hijikata. Ce qui me fait penser, l'autre permanenté n'est pas revenu ?
Les deux jeunes Yorozuya effacèrent de leur visage toute trace résiduelle de sourire ou de soulagement. Apparemment, non. Leur Patron insolent n'était pas revenu.
-Dans ce cas, il y à fort à parier que lui aussi, est déjà sur l'affaire, de son propre côté. Vous m'aviez dit qu'il vous avait écartés après avoir discuté avec Kemono, non ? Mais je pense que vous vous êtes trompés sur un point…
Les deux jeunes dirigèrent sur le fumeur invétéré des yeux pleins d'interrogations.
-Vous pensez tous les deux que votre Patron vous as mis à l'écart parce qu'il ne vous fait pas confiance, ou parce qu'il veut vous mettre à l'abri. Clarifia Hijikata. Mais est-ce que vous avez pensé qu'il pouvait y avoir une toute autre raison à cela ?
À présent, Shinpachi et Kagura écoutaient avec attention leur aîné, pendus à ses lèvres.
-Certes, il veut vous protéger. Mais je pense aussi par là, qu'il pense que vous deux, vous pouvez vous aussi de votre côté contribuer à cette affaire. Vous ne voyez toujours pas ce qu'il a fait là ?
Kagura et Shinpachi se lancèrent réciproquement un regard interrogatif.
-Il vous as laissés tous les deux car il vous fait réellement confiance pour veiller sur son quartier et sa ville, tant qu'il sera absent reprit Hijikata. C'est peut-être cherché un peu loin, mais je pense qu'il a pressenti que vous seriez plus utiles ici, et que vous découvririez des choses que lui ne pourrait pas voir.
Ces paroles mirent du baume au cœur aux deux gamins. Ils s'étaient lancé un autre regard, cette fois approbateur, avant d'afficher à nouveau un air confiant.
Et Shinpachi avait du mal à l'avouer, mais il avait eu tort. Il avait pensé que leur Patron les avait poussés, mis de côté à nouveau, sans prendre en compte leurs sentiments.
Mais depuis qu'il leur avait dit ne plus les tenir à l'écart de l'affaire, le permanenté avait en réalité tenu parole. Ils avaient pensé avoir été encore abandonnés, et ne s'étaient pas rendus compte de ce que le départ de Gintoki impliquait réellement. Il avait déduit qu'il pouvait laisser Shinpachi et Kagura derrière, sans trop leur en dire, tout en leur faisant confiance pour trouver par eux-mêmes des pistes, et protéger Edo.
Kondo, lui, sourit aux paroles exceptionnellement tendres de son subordonné et ami. Ce n'était pas tous les jours qu'Hijikata chantait les louanges du Patron, ni qu'il remontait le moral à quelqu'un, encore moins deux personnes. Un sourire qui agaça Hijikata, mais il n'en dit rien. Au lieu de cela, il continua sur sa lancée.
-Vous voulez une preuve supplémentaire que votre Patron vous fait confiance ? Il vous as laissés alors que vous étiez dans notre QG, ce qui indique qu'il attends de nous qu'on veille sur vous et vous aide durant cette période.
« Enfin, il attends surtout de moi, que je veille sur les gamins. Il ne prendrait jamais le risque de les confier à un irresponsable comme Kondo-san, ou un sadique hors de contrôle et lui ressemblant trop comme Sougo », pensa avec agacement Hijikata.
-C'est vrai que maintenant que tu le dis Toshi, le Patron les as clairement laissés avec nous, dit Kondo pensivement. C'est décidé ! Vous nous accompagnerez pendant toute la durée de cette enquête !
Le Commandant eut un sourire benêt, puis annonça aller chercher la voiture de patrouille pour la conduire devant l'entrée de l'hôpital, afin qu'Hijikata n'ait pas trop à marcher. Ce dernier s'offusqua au sous entendu selon lequel il était devenu impotent, mais ne remit pas en cause la volonté de bien faire de son supérieur.
Kondo en profita pour s'éclipser, laissant les deux jeunes Yorozuya en compagnie de son Vice Commandant.
-Vous pensez vraiment ce que vous avez dit, Hijikata-san ? Demanda Shinpachi.
Kagura, elle, semblait à nouveau absorbée par la contemplation de la vue sur la ville, où toutes les lumières animant la nuit s'étaient à présent allumées.
-Je le pense, oui, répondit l'interpellé avec conviction.
Hijikata commença alors à se relever, poussant la couverture qui le recouvrait, et s'asseyant sur le rebord du lit dans un grincement maladroit et désagréable de la literie. Il était encore en pantalon mais torse nu si ce n'est pour les bandages, et cherchait à présent des yeux le reste de ses habits. Il vit également du coin de l'œil l'inconfort de la jeune Yato, qui à part quand cela était nécessaire, n'osait pas lui lancer un regard. Il soupira mentalement, se rendant compte qu'il allait encore devoir jouer un rôle en particulier.
Il commença à enfiler sa chemise blanche, puis la boutonna, avant de fouiller dans la poche de son veston. Il en sortit un billet et le tendit au jeune homme.
-Si ça ne te dérange pas, tu pourrais aller m'acheter des Mayoboro au distributeur de l'accueil ? J'ai vraiment besoin d'une clope…
Shinpachi pris le billet et acquiesça d'un hochement de tête, avant de sortir de la pièce.
Le vieillard dans le lit voisin ronflait bruyamment, et le jeune homme dans le lit opposé consultait ses réseaux sociaux sans le moindre souci au monde.
Hijikata, quant à lui, était encore un peu trop tendu et avait les muscles encore trop endoloris pour pouvoir enfiler son veston et sa cravate, et décida donc de les plier avec sa veste arborant ses galons de Vice Commandant. Il aurait tout le temps de les ré-enfiler une fois arrivé au QG du Shinsengumi.
-Tu veux vider ton sac peut-être ? Demanda-t-il à voix haute sans regarder vers la jeune fille un instant.
Elle non plus n'avait pas besoin de regarder le policier pour savoir qu'il s'adressait à elle en particulier. Elle hocha de la tête, tout en gardant le regard fixé sur le lointain s'offrant à elle à travers la fenêtre coulissante de la pièce. Le matelas grinça à nouveau, puis elle entendit des pas, et n'eut pas non plus besoin de se tourner à cet instant, pour savoir que le Vice Commandant se tenait juste à ses côtés, fixant lui aussi la ville à présent plongée dans le noir et animée de lumières de toutes les couleurs et de toutes les formes, le terminal brillant au loin. Elle l'entendit fouiller dans la poche de son pantalon, et en sortir un objet qu'il tapota entre ses mains, avant de le ranger à nouveau là où il l'avait trouvé. Elle sentit l'odeur à la fois douce et caractéristique des feuilles de tabac.
Quel menteur.
Il s'y était bien pris pour provoquer cette entrevue, elle lui accordait bien ça. Mais elle savait aussi que c'était probablement pour se calmer les nerfs qu'il avait sorti une cigarette, et qu'il ne se permettrai pas d'en allumer une en pleine zone interdite aux fumeurs, qui plus est dans un hôpital.
Il avait aussi pris en compte ses sentiments, en éloignant Shinpachi, afin qu'elle puisse parler si elle le souhaitait, sans craindre de s'exprimer devant son coéquipier.
-J'aurai dû faire plus attention, dit-elle enfin.
-Attention à quoi ? Se risqua Hijikata.
-J'oublie parfois qu'il y a ce gouffre, entre les Yato et les humains, clarifia Kagura. Qu'un humain, ça casse plus facilement.
Ah, elle voulait donc parler de ça ? C'était étonnant, et aussi inquiétant, de la voir aussi abattue et misérable, face à une situation qu'elle avait causé pour autrui. Elle qui, d'habitude, riait à s'en fendre la poire de l'infortune des autres.
-Un humain aurait pu mourir en chutant de ce pont, dit-il. En me balançant de la sorte, tu m'as probablement sauvé la vie. Alors une ou deux côtes fêlées, un ou deux bleus, c'est peu cher payé pour continuer à m'empoisonner avec mes « sticks à cancer » pendant de longues années…
-J'aurai quand même dû faire attention. J'ai même pas remarqué. Et j'aurai dû, au vu de ma nature.
-Et je te dis que je t'en veux pas. Je préfère ça à être six pieds sous terre. Sans parler du fait que grâce à toi, on a pu arrêter le dernier traître. J'espère juste que mon sabre n'a pas trop pris de dégâts…
Cette dernière remarque fit se tendre la jeune fille, qui se tourna alors vers lui, et lui arracha de la bouche la cigarette qu'il y mordillait depuis quelques minutes, pour l'écrabouiller de son poing avant d'en laisser tomber les restes au sol.
-Tu as raison Mayora, je t'ai sauvé la vie, c'est pas pour que tu la finisse avec tes sticks à cancer.
-C'est moi ou tu as essayé de détourner la conversation là ? Pesta-t-il. Il s'est passé quoi avec mon sabre ?
Elle ne répondit pas, et se contenta de fixer à nouveau la ville toujours aussi active, même de nuit. Hijikata soupira longuement.
-J'espère que t'as pas pété Muramasha, sinon, service rendu à la nation ou non, va falloir trimer pour m'en racheter un…
Il jeta un regard du côté de la petite table à côté de son lit, et vit le sabre dans son fourreau, posé juste dessus. Il aurait tout le temps de vérifier les dégâts plus tard, mais se doutait bien qu'après avoir été projeté comme un véritable missile à travers les airs, ce serait un miracle si la lame était intacte.
Kagura dit alors quelque chose, mais si bas que Hijikata pensa au départ avoir rêvé.
-Hein ? Fit-il, peu sûr de lui.
-Je suis désolée, Toshi. Murmura Kagura.
Menottez-le et envoyez-le sur une planète lointaine sans aucun moyen de revenir, parce que même là, il avait plus de chances de retourner sur Terre, que d'entendre la jeune fille s'excuser. Et pourtant, c'est ce qu'elle venait de faire.
Nul doute que le résultat n'aurait pas été le même si cette peste de Sougo avait été présent, mais cela l'étonnait tout de même grandement de l'entendre dire ces mots. Il sentait que ce n'était pas non plus quelque chose de courant pour la jeune fille, et eut besoin de montrer que ces mots importaient. Quitte à lui aussi dire des choses qu'il ne dirait pas en temps normal.
-C'est rien j'te dis… Si tu t'excuse de m'avoir malmené, je dois aussi te remercier de m'avoir sauvé la peau. Alors… Merci.
Non pas qu'il ne remercierait jamais quelqu'un lui ayant sauvé la vie, mais plutôt qu'il n'était pas habitué à un tel niveau de familiarité avec un de ces trouble fêtes de Yorozuya. Surtout quand leur Patron pouvait être si insupportable.
La jeune fille se contenta d'acquiescer d'un signe de tête. Ils étaient enfin parvenus à une entente.
Hijikata tapota alors l'épaule de la jeune Yato, avant de se retourner pour aller chercher le reste de ses affaires sur la petite table.
-Bon, et si on allait retrouver les autres ? On a un suspect à interroger, non ?
Sur ces mots, il ramassa Muramasha, ainsi que le reste de ses vêtements, non sans esquisser une grimace de douleur en même temps qu'il se penchait en arrière.
Kagura se massa alors l'épaule gauche, celle que le Vice Commandant avait touchée. Visiblement, ses muscles étaient encore endoloris, et malgré les heures passées depuis les événements de ce matin, ses bras étaient encore en partie tétanisés par l'effort considérable qu'elle avait dû produire afin de les sauver tous les trois d'une chute mortelle. Cela allait sûrement la gêner encore un certain temps, et elle pria pour qu'elle n'ait pas à se battre pendant un moment, même si ce genre de souhait était vain.
A Suivre...
Si le problème persiste, je verrai ce que je peux faire, comme sauter un chapitre ou autre sur le site par exemple...
Prochain chapitre jeudi prochain à 20h!
