Disclauimer : Les personnages ne m'appartiennet pas.
Le vendeur de ramen était là. Il parlait avec vivacité avec ces clients. Il semblait plutôt heureux. Son petit commerce roulant n'avait pas trop souffert de l'incendie apparemment. Tant mieux, il n'avait pas envie de voir ce genre de personne souffrir. Alors qu'il marchait tranquillement. Greta accrochée à lui et Conrad le suivant de près. Il rencontra une demoiselle, celle qu'il avait rencontrée dans cette buanderie de chasseur. Cette pièce avait être évacuée assez vite sinon, elles seraient un peu défigurée. Même si la magie mazoku pouvaient de belles choses. À court terme, elle finissait toujours par manquer. La réserve de magie de Anissina était sûrement pour quelque chose de cet état. La jeune femme avait un mince sourire.
« Izura, vous et Nina vous voulez rentrer à la maison ?
- Je pourrai, en effet, mais je pense que mon travail va devenir plus agréable maintenant. Et puis, j'ai toujours plus vu cette ville que ma terre natale. Sans compter que je considère les femmes et les hommes ici comme ma vraie famille. On a tous des blessures, certes. Mais on se soutient beaucoup.
-Je vois, j'espère que ça ira pour vous. »
Comme un boulet de canon, Anissa s'imposa près des femmes pour porter ces idées féministes. Rien qu'à cette idée, il ne pouvait s'empêcher de sourire avec bienveillance. Il savait que cette femme irait jusqu'au bout. Et il ne la stopperait que quand il trouvera ça gênant pour lui et les hommes se sentant hommes. Et les transgenres qui tendaient à être des hommes.
« Ici, personne ne peut les sauver, c'est pour ça que je me dévoue pour leur enseigner des choses. Certaines de ces femmes ne savent ni lire ni écrire. Elles ont été rabaissées par un homme stupide.
- Je suis d'accord, mais n'oublie pas les hommes victime, eux aussi de ce système.
- Je vais construire un mon merveilleux.
- Fait donc. »
Après avoir fait ce qui était prévu, Anissina resta, un bon moment, seule dans ce village balnéaire pour faire l'éducation de ces travailleurs du sexe. Surtout les femmes. Pour ne pas délaisser les hommes, Hyscliff l'aidait à remettre cette ville sur les bons rails.
Yuuri de son côté avait pris l'option pour étudier auprès des hommes de Hysclyff resté dans son royaume, accompagné de Greta. Elle rencontra ainsi la fille de cet homme qui avait voulu être son tuteur. Il espérait seulement que les anciens mazokus veillaient vraiment sur les nouveaux et les humains. Tous n'étaient pas méchants. Alors qu'il sortait de sa chambre, habitué par la vision d'un Wolfram habillé de cette nuisette très féminine. Il ne poussa pas de cri de surprise. Il s'habilla rapidement pour vivre une autre journée ordinaire. Il espérait les soucis loin de loin, comme proche. Il était à quelques jours de faire le rituel d'adoption. Mais ce qui le surpris plus, c'était de ne pas avoir croisé Gunter.
Jusqu'à aujourd'hui. Il brillait si fort qu'il se promit vraiment d'apporter ses lunettes de soleil. Son élément foudre se justifiait bien là. Devant lui.
« Gunter ? Tout va bien ?
- Ah, votre majesté, c'est si merveilleux de vous voir de retour.
- Je ne vous ai pas vu à mon retour, ça m'a surpris.
- Je vous ai manqué ? Vous n'êtes pas en colère ? Vous avez pleuré ? »
Il s'était jeté sur Yuuri en pleurant ces mots. Le souverain manqua de tomber sous ce geste. Il fallait dire que cet homme pesait son poids. Il s'éloignait un peu.
« Pourquoi je serai en colère, mais vous qu'est qui vous ai arrivé Gunter ?
- Moi ? Cela vous intéresse ? J'ai fait un entraînement à la montagne. Là-bas, j'ai rencontré des gens qui pouvait en partie me comprendre. Mon admiration pour vous était reconnue... »
Plus il avançait dans son récit, plus il se sentait vraiment mal à l'aise. Il craignait vraiment le pire. Il savait qu'il comptait beaucoup pour cet homme. Il ne serait du genre polygame, peut-être qu'il aurait laissé une place à Conrad. Mais Gunter était trop flippant pour le considérer comme une option.
« Avec l'amour, on peut accepter beaucoup de personnes. Mais sans vous, je pense que je pourrais pas aimer comme je le fais les mazokus et ma vie à votre service. Je redeviens un jeune Mazoku. J'avais presque oublié ce sentiment.
- D'accord... »
Il ne se sentait vraiment pas à l'aise avec tout ça. En tout cas, sa magie était belle. Il aurait un bon contact avec Greta. Il était sûr que la jeune fille avait sûrement une affinité avec un élément, mais avec lequel, peut-être que la voir confronter à plusieurs types de mazokus, elle trouverait son élément.
« Comme vous le voyez votre majesté, je suis à présent un mazoku encore plus puissant, pas au point de faire de l'ombre à votre puissance. Bien entendu. J'ai testé ma magie et mes résistances spirituelles. Tout ça pour être encore meilleur que possible. »
Conrad s'approcha de l'homme et semblait surpris par ce qu'il voyait. Il racla sa gorge doucement.
« Que faites vous derrière Gunter, Dacascos ?
- Ah Dascascos, il faudrait que tu sois plus réactif à mes mouvements. »
Yuuri put voir un homme au crâne rasé. Il n'avait plus un cheveu sur la tête. Seuls ses sourcils à la couleur vive indiquaient qu'il était un mazoku. Il se demandait bien pourquoi cet homme n'avait plus de cheveux. Peut-être que c'était un choix de cet homme. Qui devait être un soldat du palais. Sinon, il ne serait pas là.
« Maintenant, comment je fais pour justifier mon entraînement auprès de sa majesté ?
-Euh... »
Soudainement, Gwendal ouvrit la porte qui était vraiment sur le point de péter une durite.
« Bon, maintenant dépêchez-vous et allez travailler au lieu de vous mettre en avant par je ne sais quel procédé. »
Les personnes présentes dans la pièce la quittèrent. Même Yuuri qui marchait vraiment mieux depuis son retour de la ville balnéaire. Ça lui avait fait du bien au-delà des soucis qui s'étaient produit dans la ville.
Le duo marcha un moment jusqu'à sortir du château. Il n'était pas rare qu'ils se mettent à courir autour du domaine, surprenant sûrement les habitants de la ville. Proche du château, il vit quelque chose de surprenant, surtout dans ce monde. Un terrain de base-ball. Il se tourna vers Conrad, il était le seul dans ce monde, à part lui. À savoir à quoi ressemblait ce genre d'endroit. Il avait un fin sourire.
« Je suis désolé, j'ai fait selon mes vagues souvenirs que j'avais de ce genre de terrain. Il doit vous paraître étrange…
- Non, il est impeccable, il a vraiment les bonnes dimensions. Mais pourquoi ? Pourquoi Conrad ? Pourquoi faire ce terrain ?
- je voulais que vous soyez heureux, même quand vous êtes coincé ici pendant un moment. Comme maintenant. Ça doit être une des choses qui vous manque sûrement quand vous êtes ici.
- Mais pourquoi ?
- Voilà dix-huit ans que vous êtes né. Même si c'était dans un autre monde. De nombreux mazokus dont je fais partie ont attendu votre arrivée. Je devais marquer le coup de toutes ces années sans vous. Vous allez sûrement dire que j'en fait de trop. Mais je ne suis pas le seul qui est derrière ce projet. Les habitants, mes frères voulait que vous vous sentiez encore plus chez vous dans ce monde. Je sais que des choses vous retiennent encore à cet autre monde. »
Yuuri ne savait pas quoi dire. Oui, il avait encore des attaches sur terre. Sa famille, Murata, l'école. Mais le reste était ici. Il avait un profond attachement pour le trio de frère mazokus qui n'avait pas tous voulu de lui. Pour Gunter, pour Greta, pour toutes ses personnes qui rendait sa vie dans cet autre monde utile.
« Les personnes ont travaillé pour que vous soyez le plus heureux ici.
- Pourquoi ? Je n'ai jamais dit que j'étais malheureux ici. Je… Je commence à aimer véritablement cet endroit. Même s'il me fait vivre des aventures plus rocambolesques les unes des autres. Je n'ai rien demandé. Je voulais simplement vivre ma vie… Alors pourquoi ? Juste parce que je suis le roi ? Je n'ai rien demandé ! »
Il sentit des mais sur ses épaules et puis ces mêmes mains commençait à le caresser doucement allant et venant des épaules aux bras. Conrad essayait de le calmer. Mais il ne voulait pas imposer ses passe-temps à ce monde. Il les aimait, oui, mais les imposer, c'était comme ces Européens qui juraient que par le football. Alors que d'autres sports tombaient doucement dans l'oubli. Ce terrain, il était beau. Plus il s'en approchait, plus il voyait à quel point les souvenirs de Conrad étaient précis. Bien sûr, il chancelait. Il était retenu par Conrad qui le soutenait avec sa gentillesse habituelle. Il savait bien qu'il avait voulu bien faire. Mais une partie de lui s'en voulait un peu. Mais maintenant que c'était là, il serait bien égoïste de le raser. Les heures de travail de mazokus ne serait pas gâché. Il finit par être sur le terrain, saluant les quelques mazokus qui étaient là. Il se baissa pour tâter le sol du terrain. Les bases. Tout était, même les lignes. La matière ressemblait à celle qu'il avaient sur terre. Une vague de nostalgie lui monta doucement. Il n'avait ni gant, ni batte. Mais il avait très envie de jouer à cet endroit. Alors qu'il touchait le sol, Conrad lui parla doucement.
« C'est un peu boueux, tu sais.
- Je sais, mais rien que les efforts de ce peuple me fait plus sentir chez moi à présent. Si je dois expliquer des heures durant les règles, je le ferai. J'aimerai que les gens s'amusent à jouer. Qu'ils s'échangent des balles en famille. Il faudra que j'amène Greta ici. Et peut-être Wolfram... »
Il savait que cet endroit serait d'abord utilisé par lui seul. Mais avec un peu d'explication peut-être que les mazokus s'amuserait et pourrait même intégrer les humains qui vivaient ici. Sans oublier ses semi-mazokus sans magie. Yuuri voulait partager ce qu'il avait fait avec sa famille. Celle qui vivait encore sur terre. Il n'était plus un simple étranger qui vivait par intermittence sur ces terres. Mais un souverain. Il faisait partie de quelque chose de plus grand. Il n'était pas aveugle à ce point. Il ne savait pas quand il pourrait rentrer sur terre, mais il allait profiter de chaque instant qu'on lui donnait ici. Il avait cette place dans ce monde, dans cet univers dans lequel il avait eu une vie antérieure. Celle dont il ne se souvenait pas. Ce monde qui avait vu naître son père. Cet endroit devait tellement lui manquer. Il souffrait bien plus que lui dans cette histoire. Il serra contre lui Conrad qui avait été là pour lui.
« Merci, pour ça, c'est trop… Mais merci. »
Il sourit doucement avant de lui rendre l'étreinte doucement. Conrad laissa Yuuri rentrer dans le château quand le jour se mit à décroître. Ils avaient eu besoin tous les deux de ce genre de moment. Il le savait bien au fond de lui que c'était aussi pour ça que Wolf était aussi grognon. Lui et sa fichue jalousie. Il se demandait même combien de temps ça pourrait durer. Il n'était pas paré à lui prouver plus qu'il le faisait actuellement de son attachement. Il lâcha un soupir alors qu'il poussait la porte de sa chambre. Qui était occupée par son fiancé. Bien entendu, qu'il se demandait encore pourquoi il portait ce genre de vêtements très féminin. Il le secoua un peu pour voir s'il était profondément endormi ou non. Il bougea un peu. Signe qu'il n'était encore vraiment pas endormi.
« Wolf, je vais prendre mon bain avant d'aller au lit.
- Dépêche-toi, je suis complètement vidé. Je ne viendrai pas cette fois, mais tu ne m'échapperas pas, la prochaine fois. Je sais que tu es presque prêt. »
Yuuri fit un sourire que cet homme ne pouvait voir, pour cause, il était déjà bien enroulé dans ses couvertures. Il quitta la pièce pour aller dans la salle d'eau toute proche. Quand il se souvenait de sa première venue ici, il pourrait en rire. Heureusement, Cecilia était bien loin de lui aujourd'hui. Il observa les bains et vit quelque chose flotter dans un des bains. Ça ressemblait à un animal qui se noyait. N'écoutant que son bon cœur, le souverain sauta dans l'eau tout habillé. Il devait cet animal en danger. Il ne pouvait pas laisser cette pauvre créature mourir là. Quand il saisit la créature, il était surpris, ce n'était pas un être vivant.
« Une peluche ? »
Et s'il reconnaissait le style, c'était une de ces peluches que faisait Gwendal. Il lâcha un soupir, des fois, de loin, ça ressemblait vraiment à un animal. Il avait bien peur de demander à quoi, c'était censé ressembler en vérité. Alors qu'il allait vers la sortie, il sentit une force l'entraîner dans l'eau. Voilà, il voyageait dans l'autre monde. Il rentrait sur terre. Il espérait que même sa cérémonie incomplète pour faire de Greta sa fille comptait. Il devait rester, un peu plus... Mais non, il était déjà entièrement dans l'eau. Il devait au moins s'accrocher à cette peluche, si un objet de la terre avait pu faire le voyage, alors pourquoi pas le contraire ? Il serra du mieux qu'il pouvait la peluche alors que sa consciience était comme happée.
Quand il reprit doucement ses esprits, il entendit une voix qu'il n'avait pas entendu depuis un moment, pour cause le temps chez les mazokus étaient un peu étrange. Ou on faisait en sorte qu'il voyage aussi dans le temps. Possible. Mais la voix s'inquiète pour lui, répétant son nom de famille. Comme c'était d'usage au Japon. Il se leva.
« Murata ?
- Il est vivant ! Shibuya, tu sais où on est ? »
Pas dans le monde des mazokus, mais sur terre, ça, c'était sûr. Même, il était à l'endroit même où il avait fait son voyage, ce parc aquatique... Il commençait à avoir mal au crâne. Il avait récupéré la peluche, ce qui surpris la dresseuse. Cette semblait songeuse.
« Tu nous as fait peur, tu vas bien.
- Un peu étourdis, mais je pense que ça ira mieux avec un peu de repos.
- Seigneur, tu nous as fait peur. »
Murata lui sauta dans les bras et le serra contre lui. Il avait eu peur, il pouvait comprendre. Bien qu'il se soit découvert une bisexualité, il ne voyait qu'en ce garçon un ami. Peut-être que le fait qu'il était habitué à la beauté à damner des mazokus ce qui le rendait moins sensible aux humains sur terre. En tout cas, ce n'était pas comme la dernière fois. Il n'avait pas cette impression de retour à la maison. Mais plus l'impression qu'on lui accordait une pause dans ce monde. Pour vivre d'autres jours sur Terre. Il aimait la terre, mais il aimait aussi l'univers des mazokus. Quelque chose lui manquait dans ce monde. L'étreinte de Murata se fit moins forte alors qu'une demoiselle s'approchait. À son sourire, ça devait être de ces filles qui mettaient en couple les garçons pour x ou y raisons. Elle mettait ensemble, déjà la peluche, puis le câlin, il pouvait comprendre.
« Ne vous en faites pas, c'est normal, on est bon ami. Et puis, il a une drôle d'habitude. Vous savez, il porte un string.
- Tu… Tu étais obligé de dire ça à tout le monde ? »
Le rire se répandit dans la foule alors qu'il se leva pour aller étrangler son ami. Il l'adorait, mais parfois, il avait parfois qu'une seule envie. Le voir disparaître. Comme si c'était amusant de le torturer ainsi. De lui faire une réputation de pervers en string sur terre alors que le monde mazoku le chouchoutait à sa façon... Sa famille de cœur était là-bas. Dans ce monde. Il l'aimait encore plus que sa famille de sang. Celle qui l'attendait. Il lâcha un soupir avant partir de cet endroit avec son ami. Son royaume l'attendrait encore. Mais combien de temps ? Il ne le savait pas, mais il avait hâte d'y revenir.
