Harry Potter
And the Prince of Slytherin TRAD
Livre 2: Harry Potter et l'Ennemi Secret
Disclaimer : Harry Potter et tous personnages associés appartiennent à J.K Rowling, l'histoire appartient à l'auteur connu sur ce site sous le pseudo de « The Sinistre Man ». Aucun personnage ne m'appartient.
Résumé : Harry Potter a été répartit à serpentard suite à une enfance malheureuse. Son frère Jim a été sacré Survivant. Vous pensez connaitre cette histoire ? N'en soyez pas si sur ! TRADUCTION de la Deuxième année (Harry Potter et l'Ennemi Secret). Il n'y aura aucune trame romantique avant au moins la Quatrième année. Bashing limité.
Chapitre traduit par : Xangel-15X
Bêta : Chysack
Note traducteur : L'auteur a qui appartient cette fiction « The Sinister Man » a également publié un roman original intitulé « Strangers In Boston », sous le nom de plume T.S. Mann. Il est disponible sous forme d'ebook sur Amazon avec une édition de poche à paraître prochainement. N'hésitez pas à aller jeter un coup d'œil à son travail ! Disponible uniquement en anglais pour le moment.
Bonne Lecture
¤ Harry Potter and the Secret Enemy ¤
Chapitre 08: The Birthday Party (Part 1)
(La Fête d'Anniversaire)
Une fois le petit déjeuné terminé et en attendant l'arrivée de la presse, les Potter firent visiter le Manoir à Harry et aux Longbottom. En effet, l'ensemble des adultes présents pensaient qu'il était mieux pour Harry de se rendre à « l'événement » sans pour autant y participer de manière active, à moins que l'un des journalistes n'insiste pour avoir son avis. Les journalistes en question étaient en réalité deux reporters de la Gazette (l'une d'entre eux était d'ailleurs la fameuse reporter people, Rita Skeeter) ainsi qu'un photographe Xenophilius Lovegood, le propriétaire du Chicaneur (qui était soit un journal satirique, soit les fabulations d'un malade, en fonction de la personne à qui vous posiez la question) un reporter de la Radio Sorcière trois reporters de Sorcière Hebdo et cinq autres appartenant à des journaux étrangers. Une fois le temps venu, Harry accompagna les Potter sur l'estrade où la conférence de presse allait avoir lieu, mais prit place à l'arrière et ne participa pas autrement que sous la forme d'un sourire charmant, quand James leur fournit une explication plus ou moins plausible sur le pourquoi du comment personne n'avait jamais entendu parler de lui. James demanda également à l'assemblée de journalistes présents de « respecter la vie privée d'Harry, durant cette rude période que traverse la famille. »
Malgré la requête de James, Harry eut tout de même droit à quelques questions, majoritairement innocentes tel que : "Comment est-ce que vous vous adaptez à votre nouvelle vie de sorcier ?" "Comment s'est déroulé votre enfance dans le monde moldu ?" et même à une question de la part de Sorcière Hebdo à propos du type de produit qu'il utilisait pour ses cheveux (il cita le nom de Lavender Brown qui l'avait introduit à Sleekeazy). Finalement, ce fut au tour d'une femme vêtue d'un horrible ensemble léopard et portant une paire de binocle sur le nez de s'avancer. Elle s'identifia comme étant Rita Skeeter, et lui posa une question sur les rumeurs supposant que James lui aurait envoyer une Beuglante, le lendemain de sa répartition. James commença à protester avant qu'Harry ne l'interrompe.
"Je suis certain, Miss Skeeter, que vous savez que l'histoire de la Beuglante est plus qu'une rumeur, étant donné qu'elle a explosé devant plusieurs centaines de mes camarades. Toutefois, cet évènement s'est produit il y a presque un an, et mon père et moi avons fait en sorte de travailler sur nos différents," fit Harry avant de se tourner vers James et de lui adresser un sourire. À son plus grand soulagement, l'homme eut au moins le bon sens de le lui retourner face à l'assemblée de reporters. "Bien que ça ait été quelque peu embarrassant à l'époque, j'ai conscience que la répartition d'un Potter chez les Serpentards pour la première fois depuis plus de 200 ans a été un choc pour tout le. En réalité, je suis le premier Potter à avoir été répartit ailleurs qu'à Gryffondor depuis très longtemps. Toutefois, mon père s'est excusé de son comportement, et j'ai accepté ses excuses. Et ensemble nous avons décidé de passer outre cette histoire. Mon objectif à présent, est de montrer à tout le monde qu'il n'y a rien de mal à être Potter et Serpentard, et que je peux faire honneur aux traditions ancestrales de courage et de loyauté de ma famille, bien que je sois personnellement plus rusé que courageux. Et plus important encore, j'aimerai montrer que la Maison Serpentard à plus à offrir à la communauté magique de Grande-Bretagne que quelques serviteurs bigots qui ont suivi un mage noir de pacotille, que mon frère a vaincu il y a déjà plus d'une décennie."
"Bien dit mon garçon ! Bien dit !" s'exclama Xeno Lovegood qui commença à applaudir, suivit de près par plusieurs reporters confus. Pour sa part, Skeeter se contenta d'observer Harry d'un air spéculatif, avant de se mettre à écrire furieusement sur son bloc note. Harry se demanda s'il avait imaginé le coup d'œil furtif qu'elle lança à James et Peter avant de commencer à prendre ses notes.
Peu de temps après la conférence de presse prit fin, les dernières questions portant sur la somme d'argent que les Potter espéraient récolter aujourd'hui au profit des quelques projets de leur Fond de Charité. Le groupe se dirigea par la suite vers le jardin où un buffet (aux couleurs de Gryffondor, bien sûr) les attendait. Des tables avaient été placées au milieu du jardin, de manière à ces que les invités puissent s'assoir et manger. En face se trouvait une longue table où de nombreux cadeaux avaient été disposés. Certains provenaient de fans de Jim, d'autres avaient été envoyés par des personnes qui pensaient qu'il était politiquement ou socialement correcte de se faire passer pour des fans du Survivant. Ginny se trouvait d'ailleurs déjà parmi la foule qui entourait Jim, au côté d'une jeune fille qui ressemblait à une version miniature de Daphné Greengrass. À leurs côtés se tenait une autre fille aux cheveux blonds et aux grands yeux bleus qui retint l'attention d'Harry, principalement parce qu'elle n'arrêtait pas de faire des allers-retours du regard entre Harry et Jim, une expression de plus en plus perturbée sur le visage. Plus loin se tenait James Potter, occupé à saluer un groupe d'invités de prestige. Harry reconnut parmi eux Albus Dumbledore, accompagné du Ministre de la Magie, Cornelius Fudge, de la directrice du département de la Justice Magique, Amélia Bones, et du chef du Bureau des Aurors, Rufus Scrimgeour. Dumbledore remarqua Harry et lui adressa un sourire en levant son verre pour le saluer. Harry lui rendit son salut d'un hochement de tête respectueux.
Durant la conférence de presse, James avait mentionné qu'il espérait que l'évènement de cette année rapporterait plus de 20 000 galions de dons. En observant le spectacle qui se déroulait sous ses yeux, Harry se remémora ses précédents anniversaires et fut pris une fois de plus par un sentiment de dégoût et d'amertume. Il était vrai que le passé restait dans le passé et qu'il ne pouvait rien y faire, mais il ne pouvait s'empêcher d'en être ahuris, dans des moments comme celui-ci. En effet, avant que James ne réapparaisse dans sa vie il y a plus d'un an, il avait l'habitude que les Dursley l'obligent à cuisiner pour eux le matin du 31 Juillet, avant de l'enfermer dans son placard, tandis qu'eux allaient profiter de leur journée à l'extérieur. À leur retour, ils se vantaient de toutes les choses amusantes qu'ils avaient fait, avant de lui offrir un cadeau. Une année il avait reçu un porte manteau, une autre ça avait été un élastique que Dudley avait trouvé. Pendant un instant, Harry se demanda ce qui était pire : d'avoir toujours vécu ses anniversaires comme une sorte de farce cruelle, ou de le célébrer comme évènement public annuel, visant à cultiver un mythe et non une personne réelle. Il finit par en conclure qu'au final, Jim s'en sortait quand même mieux que lui.
Vers 12 h 15, ce fut au tour de Jim de leur faire un discours de bienvenue, discours qui était apparemment plus long cette année, au vu du nombre de personnes supplémentaires à avoir été invitées - principalement des amis d'Harry, mais également des gens comme Arthur et Molly Weasley, qui ne faisaient pas partis du cercle social habituel des Potter. Jim présenta également Harry de manière plus formelle, mais heureusement, personne ne s'attendait à ce que lui fasse de discours.
Après que Jim eut terminé, Harry fit le tour des invités, qu'il connaissait pour la plupart, mais dont certains lui étaient totalement inconnus. Il fut ravi de constater que tous ceux qu'il avait invité étaient venus, malgré le fait que James, Jim, et quelques autres Gryffondors bien-pensant les dardaient de regards noirs, ce qui était totalement idiot de son point de vu. Il se fit un point d'honneur à se présenter à Rufus Scrimgeour, qui était certainement l'une des plus grandes figures publiques du gouvernement sorcier à être issu de Serpentard. L'homme lui serra cordialement la main, avant de lui raconter l'hilarante histoire de la Beuglante que Lily avait envoyé à James en plein milieu du bureau des aurors. Harry nota que Scrimgeour, qui avait une réputation d'homme taciturne et discret, se fit un point d'honneur à raconter l'histoire d'une voix suffisamment forte pour en faire profiter toute l'assemblée (y compri James). Harry était presque sûr d'avoir entendu le grincement des dents de son père, qui se trouvait pourtant à une dizaine de mètres de lui.
Harry en profita également pour présenter Marcus Flint, qui se trouvait dans les parages, à Scrimgeour. Depuis son arrivée, Flint avait semblé aussi nerveux qu'un chat entouré d'une meute de chiens, mais il se reprit rapidement et fit bonne impression devant l'auror en chef. À la grande surprise de Marcus, Scrimgeour mentionna son arrière-grand-père, Caractacus Flint, celui-là même qui avait été Prince de Serpentard dans les années 1870, bien que rien n'indiquait que Scrimgeour était au courant. Caractacus avait été un auror de légende vers le début du 20éme siècle, et avait même été le mentor de Scrimgeour à sa sortie de l'académie, avant de périr de manière héroïque en 1938, en combattant les fascistes loyalistes de Grindelwald. L'intransigeant auror encouragea Flint à avoir de bonnes notes et à le contacter après l'obtention de son diplôme. Puis, il serra la main d'Harry avant de se diriger vers un autre groupe d'invités.
"Est-ce que Rufus Scrimgeour vient juste de me demander de le contacter à ma sortie de Poudlard ?" demanda Flint d'une voix légèrement tremblante.
"Oui. À condition d'avoir de bonnes notes, bien sûr," répliqua Harry en prenant une gorgée de son cocktail.
"J'étais à deux doigts de vomir sur ses pompes."
"Je suis content que tu ne l'aies pas fait. Tu n'aurais jamais autre occasion pour faire bonne impression. Au fait, comment se portent tes notes ?"
Marcus soupira. "J'ai repassé mes BUSEs de Potion et de Métamorphose la semaine dernière. C'était les deux que j'avais raté la première fois. Je dois attendre encore une semaine avant d'avoir les résultats et je n'en peux déjà plus. Comment se porte ton entrainement de Quidditch ?"
"J'ai joué un match amical contre Cédric Diggory. Il m'a battu à 7 contre 4."
Marcus lui jeta un regard surprit. "Ce n'est pas mal du tout, étant donné le peu d'expérience que tu as. On vient peut-être de trouver notre nouvel attrapeur."
Harry haussa les épaules. "En réalité, je préfère être poursuiveur. Mais bien évidement, j'accepterai n'importe quelle position que le Capitaine m'offrira."
L'autre garçon roula des yeux. "Pour l'amour de Merlin Potter, arrête d'essayer de me faire de la lèche. Tu m'as déjà tellement dans la poche que j'ai l'impression d'être un mouchoir usé." Harry éclata de rire, avant d'aller présenter Flint à Ludo Bagman, le directeur du département des Sports Magique et le plan de secours de Marcus, puisque ce dernier voulait tenter une carrière de joueur professionnel, au cas où ses notes ne lui permettraient pas d'entrer au Ministère.
Une fois séparé de Marcus, Harry fit un autre tour des invités, avant de se présenter auprès des parents de Justin Finch-Fletchley, principalement pour voir ce que cela donnerait. Les deux moldus furent polis (ce qui n'avait rien de surprenant, étant donné l'éducation qu'ils avaient reçus au vu de leur rang social), mais à présent qu'il savait quoi chercher, Harry pouvait sentir le sentiment de dédain à peine contenu que les deux moldus avaient développé à son égard, après seulement quelques minutes de conversation. Harry les laissa rapidement, mais eut le temps d'entendre les murmures furieux de Justin face au comportement de ses parents. Harry secoua tristement la tête en se dirigeant vers le buffet pour se resservir un verre.
En chemin, il croisât deux de ses camarades de maison : Daphné Greengrass et Tracey Davis. Malgré une année passée ensemble au sein de la même Maison, les deux filles restaient un mystère pour Harry. D'un point de vue personnel, il pensait les avoir cernées : Daphné, la jolie fille aux cheveux sombre et aux airs mystérieux qui se prenait pour un membre oublié de la famille Windsor (1), et Tracey, dont le comportement de "blonde" n'était rien d'autre qu'un lueur visant à tromper les Serpentards les moins perspicaces, à leur faire penser qu'elle ne pouvait représenter aucune menace. Toutefois, le mystère perdurait sur les circonstances de la rencontre entre l'Héritière Présumé de la Maison Greengrass et une sang-mêlé élevée par une mère célibataire moldue, ainsi que sur comment ces deux-là avaient fini meilleures amies avant même d'entrer à Poudlard, sans oublier le fait que Lord et Lady Greengrass semblaient traiter la jeune sang-mêlé comme leur propre fille, malgré l'absence de relations familiales.
"Merci pour l'invitation Potter, aussi inattendue soit-elle," fit Tracey.
"Eh bien, plus on est, mieux c'est. C'est pour ça que j'ai invité tous les Serpentards de ma classe que je ne pense pas être des mangemorts en herbe. Ne te sens pas redevable envers moi pour si peu."
"Arrête de jouer aux imbéciles Potter," claqua Daphné. "Tu as pris la peine d'inviter toute ma famille à l'évènement de l'année, un évènement auquel ma mère souhaitait se rendre depuis aussi longtemps que je me souvienne. Bien évidement qu'à présent tu penses qu'on t'en doit une."
Le brun soupira de manière exagérément peinée. " Tu me blesses Greengrass. Mais après tout, j'ai l'habitude venant de vous. Il y a encore beaucoup de personnes qui refusent de s'adresser à moi par mon prénom, mais vous deux êtes les seules à m'avoir autorisé à le faire en début d'année, avant de changer d'avis, pour une quelconque raison frivole."
"Ça n'avait rien de frivole, Potter," répondit Tracey avec colère. Daphné tenta de la faire taire, mais la jeune fille l'ignora. "Draco et Pansy ont mis la pression à Daphné pour qu'elle ne se rapprocher pas de toi. Ils ont menacé de me rendre la vie difficile à cause de... tu sais quoi." Et effectivement, il en connaissait la cause - la position de Tracey au sein de Serpentard était à l'époque encore plus précaire que la sienne. Ils étaient tous les deux des sang-mêlé, mais lui au moins était l'héritier Potter. En revanche, personne ne savait rien des parents de Tracey, à l'exception du fait que sa mère soit une moldue qui avait eu une liaison avec un sorcier non identifié.
"Eh bien," fit Harry, "Draco ne représente plus une menace pour moi. En réalité, il ne l'a jamais été, mais à présent il est... je ne trouve pas le terme. Existe-t-il un mot pour définir une anti-menace ? Bref, je vous promets à toutes les deux que je ne vous demanderai rien en contrepartie de cette invitation," conclu-t-il en souriant. "Par contre, une invitation au Bal du Nouvel An des Potter, ce serait une autre histoire."
Les yeux de Daphné brillèrent soudainement de manière dangereuse. "Qu'est-ce que tu veux en échange ?" demanda-t-elle, dégoulinante d'envie.
"Rien de bien précis, là tout de suite. Disons juste que tu me devras une faveur par la suite... Daphné."
"Si tu ne veux rien de nous, pourquoi nous avoir invitées aujourd'hui ? Juste pour pouvoir nous appeler par nos prénoms ?"
"Ne sois pas idiote. Ta sœur, Astoria, m'a déjà dit que je pouvais l'appeler par son prénom après seulement quelques minutes de conversation et ta mère m'adore déjà. Je pense qu'elle cherche un gendre... non pas que je sois intéressé, là tout de suite, mais on peut en reparler dans quelques années, et nous verrons bien ce qu'il en ressort. Et pour répondre à ta question Daphné, j'ai invité ta famille parce que je voulais rencontrer ton père. Et aussi afin de présenter ton père à quelques personnes."
Daphné jeta des regards suspicieux autour d'elle et remarqua son père, assit à une table lointaine et discutant d'une voix animée avec Augusta Longbottom et Madanapala Patil. "Qu'est-ce que tu es entrain de comploter Potter ?"
"Je ne complote rien Daphné. Je... tisse juste quelques relations. Ta famille est dans l'import-export et les Longbottom possèdent des fermes et pépinières magiques sur trois continents. Les Patils, eux, possèdent des mines en Inde et en Asie du sud. Si ces trois familles réussissent à combiner leurs ressources, elles pourraient briser le monopole sur les potions importées détenu par la famille Selwyn. Et pour l'amour de dieu, appelle-moi Harry."
Tracey le fixa d'un regard concerné. "Les Selwyn sont une famille puissante Pott... Harry. Ils feraient des ennemis dangereux."
"Excellent. C'est le seul type d'ennemis qu'il vaut la peine d'avoir," répondit Harry en lui adressant un clin d'œil. Puis il les saluât en s'inclinant légèrement avant de les laisser murmurer furieusement sur ce qu'il venait de leur révéler. Les Selwyn était puissants et dangereux. Ils étaient également ouvertement en faveur de Voldemort et n'avaient réchappé à la justice qu'en déclarant avoir été soumis à l'impérium, ce qui était encore moins crédible que la défense similaire venant de Lucius Malfoy, et Harry ne doutait pas qu'ils avaient dû payer un pot de vin encore plus gros que le blond. De l'avis qu'Harry, c'était peut-être le boulot de Jim de "combattre les méchants" en jouant les héros ridicules, mais cela n'empêchera pas Harry de faire autant de dommages que possible avant d'en arriver là. Il avait de l'argent et il avait les ressources politique et légales nécessaires, sans oublier la confiance de la famille Longbottom, et dans quelques années, il aurait le statut d'Héritier Apparent de la Maison Potter. Et à son avis, les mangemorts seraient dans une position bien plus précaire durant la prochaine guerre, s'ils la commençaient en étant ruinés.
Une demi-heure plus tard, Harry se tenait près du buffet, observant son frère toujours entouré d'une foule de personne. Toutefois l'attention de Jim était entièrement retenue par Cédric Diggory, qui était visiblement en train de parler des nouvelles techniques d'attrapeur qu'il avait appris en camp d'entrainement estival. Neville, Ron et quelques autres garçons ainsi que Ginny, buvaient ses paroles tandis que le reste de la foule, composée d'une douzaine de filles, semblaient juste contentes d'être vues en compagnie du Survivant. Lavender Brown en particulier, se tenait aux côtés de Jim avec des airs de propriétaire. Près d'elle se trouvaient Susan Bones, Hannah Abbott, Astoria Greengrass, la fille aux cheveux blonds qu'Harry avait identifiée comme étant Luna Lovegood, Parvati Patil, et quelques autres dont il ne connaissait pas le nom.
En revanche, Padma Patil ne se trouvait pas parmi les groupies de Jim – Harry avait noté sa présence de l'autre côté du jardin, assise à une table avec Olivia Kolumbiko (la préfète de septième année de Serpentard), Margaret Bulstrode et Percy Weasley. À priori, Padma était en train d'essayer de leur soutirer des informations sur comment devenir préfet. Il avait été surpris à Noël dernier quand Percy avait laissé échapper qu'il pensait qu'Olivia aurait dû être Préfète en Chef. Le garçon semblait avoir un petit faible pour la Serpentard au caractère affirmé. Harry scannait la foule à la recherche d'Hermione quand elle apparut soudain dans son dos en l'appelant, le faisant ainsi sursauter et renverser quelques gouttes du contenu de son verre.
« Gah ! Ne refais plus jamais ça ! Même avec une cape d'invisibilité, Jim Potter n'arrive pas à être aussi sournois que toi ! »
Hermione éclata de rire. « En parlant de Jim, as-tu eu l'occasion de lui parler ou pas encore ? »
« Oui, on a eu une charmante réunion familiale quand je suis arrivé ce matin, » répondit-il.
« Non, je voulais dire en tête à tête. » Harry remarqua la tournure plus sérieuse qu'avait pris la conversation.
« Non, pas encore. Non pas que je comptais lui parler d'ailleurs. Pourquoi est-ce que tu me poses la question ? »
Elle hésita un instant avant de se pencher vers lui avec un air de confidence. « Il m'a pris à part tout à l'heure pour me parler en privé. Il voulait me présenter ses excuses à propos de la dispute qu'on avait eu en septembre dernier, quand il m'avait traitée de 'sang-de-bourbe'. »
Harry renifla d'un air méprisant. « Vraiment ?! C'est maintenant qu'il s'excuse ? »
« Chuuuut, » siffla Hermione, ne voulant pas attirer l'attention. « Il s'est excusé le jour qui a suivi notre dispute, mais ça ne venait clairement pas du cœur et c'était clairement ses parents qui l'avaient obligé à le faire. Il avait l'air beaucoup plus sincère aujourd'hui. Un peu trop sincère d'ailleurs. »
« Comment est-ce que des excuses peuvent-être trop sincères ? »
Hermione hésita. « Peut-être que je m'inquiète trop mais à sa manière de me parler… j'avais l'impression que… eh bien j'avais l'impression que c'était le genre d'excuses qu'on présente à quelqu'un à qui on a l'impression d'avoir causé du tort et auprès de qui on veut faire amende honorable quand on est sur son lit de mort. »
Surprit par la description morbide, Harry reporta son regard sur Jim. Bien qu'il soit trop loin pour entendre clairement ce qui se disait, il semblait que Cédric mentionnait le match amical qu'ils avaient disputé au Terrier. Harry remarqua que Cédric désigna une Ginny rougissante avant de le pointer, lui, du doigt. Jim croisât son regard, sourcilles froncés. Visiblement, il n'était pas ravi par l'idée que son jumeau puisse jouer pour l'équipe de Serpentard. Réprimant un rictus, Harry se dirigea vers le groupe d'adolescents, Hermione à ses côtés. Alors qu'il s'approchait, la fille Lovegood fit des allers-retours des yeux entre lui et Jim, une expression nerveuse sur le visage. Finalement, elle décida de concentrer toute son attention sur Jim, se positionnant littéralement dos à Harry, afin de ne pas le voir. Jim pouvait toujours voir Harry et plus ce dernier s'approchait, plus l'expression de Jim s'assombrissait.
« Est-ce que tu vas bien Jim ? » demanda soudainement Luna, une expression inquiète sur le visage. « Les joncheruines et les nargoles dans ta tête sont soudain devenus agressifs. » La plupart des personnes qui se trouvaient à côté d'elle grognèrent en roulant des yeux. Jim y compris.
« Je vais bien Luna. Et je n'ai pas de joncheruines dans ma tête puisque, comme je te l'ai expliqué une douzaine de fois déjà, ils n'existent pas. »
« Eh beh, si les joncheruines n'avaient pas infestés ta tête, pourquoi tu aurais ressenti le besoin de mettre ton masque de Survivant, avant même que la fête ne commence, andouille ? »
Lavender fit une tête étrange avant de murmurer un « loufoca » en soupirant. Luna ne semblait pas avoir entendu, contrairement à Ginny qui plissa les yeux d'un air menaçant en direction de l'autre fille.
« Luna, » fit Jim d'un air ennuyé, « Je ne sais pas ce que tu essayes de dire, mais je peux t'assurer qu'il n'existe rien de tel que les joncheruines. Ou les Nargoles, ou encore les Cornus… machin chose. »
« Les Ronflacks, » corrigea joyeusement Luna.
« Qui. N'existent. Pas ! » claqua Jim. « Quoi que, si ces joncheruines peuvent expliquer le mal de crâne qui tu me donnes, on tient peut-être quelque chose, » dit-il avant de se tourner vers Harry qui s'était avancé jusqu'à se tenir à ses côtés. « Mais il serait plus probable de supposer que c'est plutôt dû à la proximité de mon frère. Qu'est-ce que tu veux Harry ? »
« Souhaiter un joyeux anniversaire à mon petit frère ? » répondit Harry d'un air suffisant. « Après tout, c'est la raison de notre présence ici, aujourd'hui. Je voulais aussi me présenter à cette charmante demoiselle, et en apprendre un peu plus peut-être sur les… ratflasques et les niggles ? Harry Potter, à votre service, » se présentât-il en tendant la main à Luna, mais à ce stade-là, la jeune fille semblait quasiment en panique, ses yeux écarquillés d'horreur, faisant des allers-retours entre les jumeaux Potter. Puis, elle inspira profondément comme si elle comptait lâcher un hurlement, avant de s'évanouir brutalement. Seuls les réflexes d'attrapeur de Jim lui permirent de rattraper la jeune fille, avant qu'elle ne tombe. Jim l'allongea précautionneusement sur le sol, puis demanda à Neville et Cédric d'aller chercher le père de la jeune fille.
Harry et Hermione s'accroupirent à côté d'elle. « Ok, quoi qu'il vienne de se passer, je tiens à préciser que je n'y suis pour rien. »
« Tais-toi, » fit Hermione en caressant la main d'une Luna à demi-consciente. La jeune fille remua, avant de se pencher brusquement vers une Hermione surprise et se mit à lui murmurer furieusement à l'oreille.
C'est ce moment-là que choisit l'une des filles qu'Harry ne connaissait pas pour se mettre à parler d'une voix supérieure. « Pff. Loufoca Lovegood a encore frappé. Elle doit toujours faire son show, celle-là. »
« Ne sois pas méchante Marietta, » prévint Ginny d'une voix basse, mais étonnement dangereuse.
« Ginny chérie, je sais que, vivant à Ottery St. Catchpole, tu n'as pas eu l'occasion de te faire beaucoup d'amis, mais tu commences Poudlard dans un mois et crois-moi, tu peux faire mieux que Loufoca Lovegood. »
Ginny s'apprêta à rétorquer, mais avant qu'elle ne puisse le faire, Harry s'avança d'un air excité vers l'autre fille. « Hey, mais je te connais, toi ! J'aurai dû te reconnaitre dès le début ! Tu es la petite sœur de Vincent Crabbe n'est-ce pas ? Il m'a beaucoup parlé de toi ! Je suis Harry Potter, enchanté de faire ta connaissance ! » Il lui tendit la main, de manière à pouvoir prendre la sienne pour un baisemain. La fille le fixa avec horreur.
« Je suis Marietta Edgecombe, et je ne suis en aucun cas lié à Vincent Crabbe ! » répondit-elle d'une voix furieuse.
« Vraiment ? » reprit Harry d'un ton surpris. « Mais la ressemblance est pourtant tellement… étrange ! »
Les yeux de Marietta brillèrent d'une lueur furieuse, avant qu'elle ne fasse demi-tour, s'enfuyant à toute jambe, suivie de près par plusieurs autres filles qu'Harry ne connaissait pas et dont il se fichait éperdument. Jim reporta son attention sur Harry d'un air ennuyé.
« Qu'est-ce que tu racontes ? Elle ne ressemble en rien à Crabbe. »
« Je le sais bien, Petit Frère. Mais c'est supposé être une fête. Je n'aurai pas pu lui expliquer en pleine figure que je pense que c'est une petite snobe ennuyeuse. Ça aurait fait tâche. » Derrière lui, Ginny éclata de rire. Ron la darda d'un regard furieux, mais ne fit aucun commentaire.
C'est à ce moment-là que débarqua Xeno Lovegood, qui aida sa fille à se remettre sur pied. Luna semblait toujours légèrement étourdie, et évitait sciemment de regarder en direction des jumeaux Potter. Elle murmura quelque chose à son père qui se tourna en direction de Jim. « Je suis navré pour le dérangement Mr. Potter, mais je pense que ma Luna a eu suffisamment d'émotions pour la journée. Je ferai mieux de la raccompagner à la maison, » fit-il avant de partir avec la jeune fille toujours tremblante.
Jim secoua la tête. « Marietta avait raison sur une chose au moins. C'est vrai qu'elle aime bien faire le show. »
Ginny se tourna vers lui, furieuse. « Tu es injuste, Jim. Tu sais bien que ça ne fait pas si longtemps que sa mère est morte. Et sous ses yeux en plus ! »
Jim rougit tandis que Ron s'avançait. « Ça suffit Ginny. N'oublie pas qu'on est des invités ici. »
« Tout à fait, » répliqua Harry avec aspérité. « Et plus précisément, Ginny est mon invitée, puisque Jim ne t'a invité que toi et les jumeaux. Et personnellement, je ne suis pas du tout offensé par le fait que Ginny défende son amie. »
Jim leva une main, empêchant ainsi Ron de répliquer. Puis, il fixa Ginny qui semblait voir le Survivant sous un nouveau jour. « Ginny, je suis désolé si tu t'es sentie offensée par ce que j'ai dit sur Luna. Et je suis désolé pour elle aussi. Je suis juste un peu stressé. Ça a été une longue journée et elle est loin d'être finie. À présent, si vous voulez bien m'excuser, j'ai besoin de me rafraîchir un peu. Dans une demi-heure, on commence à ouvrir les cadeaux. Je vous verrai à ce moment-là, » termina Jim avant de s'en aller rapidement. Ron adressa un dernier regard furibond à Harry avant de se diriger vers le buffet. Harry haussa les épaules. Sa relation avec le garçon s'était certes améliorée, n'étant plus aussi hostile qu'avant, mais cela ne signifiait pas qu'il se souciait des sentiments de son frère. Il se contenta donc de se rapprocher d'Hermione.
« Qu'est-ce qu'elle t'a dit à l'oreille ? »
« Eh bien, c'était un peu étrange, même pour une sorcière. Selon elle, tout le monde possèderait des petites créatures invisibles et volatiles nommées nargoles, qui flottent autour de nos têtes et qui infestent le cerveau de tous ceux avec qui on interagit. Mais ce n'est pas le plus étrange. »
« Ça ne l'est…pas ? » fit Harry qui pensait que cette histoire de nargoles était déjà bien étrange. Hermione ne répondit pas tout de suite, se contentant de lui faire face et de le fixer de manière intense.
« Non, le plus étrange, en supposant qu'elle ne raconte pas n'importe quoi, c'est qu'elle explique que les nargoles qui flottent autour de ton esprit et ceux qui entourent celui de Jim ne s'aiment pas, et quand vous êtes près l'un de l'autre, ils sont pris d'une fièvre cannibale et commencent à se dévorer entre eux. »
Harry clignât des yeux. « Oooook, tu avais raison. Ça, c'est étrange. » Tout en discutant, Harry remarqua par-dessus l'épaule d'Hermione que Blaise se trouvait debout, seul près de la porte d'entrée du Manoir, essayant de toutes ses forces de ne pas regarder dans sa direction, à tel point que cela aurait alerté n'importe quel Serpentard un minimum compétent du fait que le garçon voulait lui parler au plus vite. « Il y a des moments, » songeât-il, « où le besoin de discrétion des Serpentard peut-être vraiment… fatigant. »
« Peux-tu m'excuser un moment Hermione, » fit-il, « Il faut que j'aille voir Blaise là-bas, où il essaye de faire croire qu'il n'a pas besoin de me parler. Je ferai mieux d'aller voir ce qu'il me veut. »
Hermione secouât la tête d'un air amusé. « Ces Serpentards, » dit-elle.
Cinq minutes plus tard, Jim se trouvait dans l'une des nombreuses salles-de-bain du rez-de-chaussée, se lavant vigoureusement le visage. Il avait essayé d'arranger un peu la tignasse qu'il avait sur la tête et pour une fois, fut jaloux des techniques de coiffage d'Harry. Il pensa brièvement à demander à Lavender et Parvati de lui faire un « relooking », comme elles l'avaient fait pour son frère, avant de se raviser. À ce stade-là, la dernière chose qu'il voulait c'était que tout le monde pense qu'il copiait son Serpentard de frère, même concernant quelque chose d'aussi inconséquent qu'une coiffure. Tout en s'observant dans le miroir, Jim frissonna brièvement, se demandant si les autres parvenaient à distinguer aussi facilement que lui, le mélange de sentiments qui se reflétaient au fond de ses yeux. Probablement pas. Les gens avaient tendance à voir uniquement ce qu'ils voulaient bien voir, et tout le monde ne voulait voir en lui que l'Elu, le Sauveur de la communauté magique. Personne ne le voyait réellement pour ce qu'il était : un enfant de douze ans croulant sous le poids qu'il portait sur ses épaules. « Heh. Ou peut-être que c'est juste l'effet des joncheruines, » songeât Jim dans un reniflement sarcastique tandis qu'il repensait à sa rencontre avec Luna. Mais encore une fois, toutes ses rencontres avec Luna étaient étranges, donc rien de nouveau sous le soleil. Le garçon inspira profondément et sortit de la salle de bain, avant de sursauter violement quand quelqu'un l'interpella. Toutefois, il se détendit rapidement en reconnaissant l'une des seules personnes au monde en qui il avait totalement confiance.
« Oh, hey Oncle Pete, » fit Jim en saluant son parrain, Peter Pettigrew.
« Est-ce que tout va bien mon garçon ? Tu as l'air… contrarié. Est-ce que c'est parce qu'il est là ? »
« Non ce n'est pas ça. Qu'on le veuille ou non, c'est aussi son anniversaire et il mérite d'être présent ici, aujourd'hui. »
Peter renifla doucement face au sentimentalisme de son filleul, comme si lui pensait qu'Harry n'avait rien à partager avec Jim. « Eh bien, quoi qu'il arrive, garde toujours en mémoire que tes parents t'aiment. Et bien que ton père ait quelques… obligations paternelles envers Harry, je serai toujours ton parrain et ça, ça ne changera jamais. Compris ? »
Le garçon sourit. « Bien sûr, Oncle Pete. »
Sur ces paroles, Peter scanna les alentours pour être sûr qu'ils étaient seuls. « D'ailleurs, tant que j'y suis, je veux profiter qu'on soit seuls pour t'offrir ton cadeau. Ton cadeau 'officiel' est sur la table avec les autres, mais je voulais t'offrir quelque chose de plus personnel. Un de mes clients les plus… discutables, m'a expliqué comment le trouver sur l'Allée des Embrumes. Tu ne dois dire à personne que je te l'ai donné Jim, ok ? » Jim fut surpris par le ton insistant de son oncle et lui promit de ne rien dire d'un hochement de tête solennel. De l'intérieur de sa veste, Pettigrew sortit un petit livre de poche, relié d'une couverture en cuir rouge qui semblait extrêmement usé. « Quand tu n'es pas en train de le lire, cache-le et surtout, ne te fais jamais attraper avec, ou sinon aucun de nous deux ne risque de s'en sortir. »
Il n'y avait aucun titre sur la page de garde et Jim ouvrit le bouquin à la première page. Quand il vit le titre, il laissa échapper un hoquet de surprise. Il s'agissait d'Occlumencie : Le Guide Du Débutant, écrit par un auteur du nom de « Nemo ». Le garçon fixa son parrain d'un air ravit en lui adressant un sourire reconnaissant. « Oh mon… wow. Merci beaucoup, Oncle Pete. Je ne sais pas quoi dire. »
« Tu n'as pas besoin de me dire quoi que ce soit. Vraiment. Mais surtout, n'en parle pas! Ta mère fait vraiment peur quand elle est en colère, sans oublier que je peux avoir de gros problèmes si on apprend que j'ai donné ça à un mineur. Mais je sais que ça te tient vraiment à cœur d'apprendre ça. Alors s'il te plait, juste… fais attention. Tu devras te débrouiller tout seul pour apprendre, alors va doucement. Le gars qui me l'a vendu m'a dit d'être sûr de maitriser l'ensemble des exercices de chaque chapitre, avant de passer aux suivants. »
« D'accord, promis. Et je ne dirais à personne d'où ça vient. » Il s'avança brusquement et enlaça l'homme. « Je ne sais pas ce que je ferai sans toi, Oncle Pete. »
« Chut. C'est à ça que servent les parrains – à supporter leurs filleuls. A présent, va mettre ça à l'abri et prépare-toi pour l'ouverture des cadeaux. J'ai hâte de voir tous les trucs cools que tu as collecté cette année et que tes parents vont s'empresser de refourguer à quelques orphelins qui ne les méritent certainement pas. »
Jim éclata de rire et monta les escaliers en courant, son nouveau livre à la main. Peter l'observa, un sourire indulgent sur les lèvres en sirotant son verre. Pour être tout à fait honnête, il avait vraiment hâte que la cérémonie d'ouverture des cadeaux d'anniversaire du Survivant débute. Enfin, il pensait plus à un cadeau en particulier. Cette célébration annuelle de l'anniversaire du Survivant était devenue une tradition au sein de la communauté magique. Toutefois, Pettigrew suspectait qu'on se remémorerait les festivités d'aujourd'hui jusque dans les livres d'histoire.
(1) La famille Windsor est l'actuelle famille royale de Grande-Bretagne
