Bonjour.

Ceci est le dernier chapitre de La Voyageuse des étoiles et je ne vous cacherez pas que ça me fait extrêmement bizarre. Et autant terminer en beauté, le titre de ce chapitre est une référence mais je doute que beaucoup de personnes ne la connaisse.

Sur ce je vous souhaite pour la dernière fois sur cette histoire

Bonne lecture !

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Epilogue : L'éternité ne dure qu'un temps —

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Les années passèrent sans que ni Maglor ni Elaiano ne comptent les jours et les heures. Le seul évènement notable fut le départ de Galadriel, Elrond, et Gandalf pour Valinor au cours de l'an 3021 du Troisième Age. Lorsque leur bateau quitta son mouillage des Havres Gris tous considérèrent qu'il était à présent au tour des Hommes de gouverner la Terre du Milieu. Cette année marqua donc aussi le début du Quatrième Age d'Arda. Les Royaumes de Gondor et de l'Arnor à présent réunis sous la bannière d'un nouveau roi fier descendant d'Isildur. Son union avec Arwen la fille d'Elrond fut d'ailleurs acclamée et une nouvelle ère de paix s'installa dans le monde. Les rares Orcs et Trolls survivants se terrèrent dans les profondeurs des montagnes et y croupirent sans avoir la moindre possibilité de retrouver la puissance qu'ils avaient atteint sous l'ombre de Sauron et la menace du Mordor. Les rares elfes à demeurer en Terre du Milieu se regroupèrent principalement en Lorien et en Eryn Lasgalen, le nouveau nom donné à la Forêt Noire car si ces bois ne recouvriraient pas leur gloire d'antan avant de longues années, la disparition de Dol Guldur avait libéré la forêt de l'ombre qui l'habitait et la rongeait. Toutes les araignées furent chassées, tuées, et leurs nids détruits. Seul au commande de la Lothlorien, Celeborn se lança dans de longues discussions avec le roi Thranduil afin de partager la partie Sud d'Eryn Lasgalen. Finalement une partie revint aux Galadhrims et cette portion de forêt fut surnommée ''Lothlorien Orientale''.

De leur côté, Elaiano et Maglor parcoururent le monde allant même jusqu'en haut des sommets les plus élevés qu'ils purent trouver. Ils revinrent par moment à Fondcombe que Glorfindel avait plus ou moins repris en charge mais ne s'y fixèrent que peu. Le temps passa et les années se transformèrent en décennies sans qu'aucun des deux elfes n'émette le désir de se fixer définitivement quelque part. Enfin, après plus de trente années à parcourir le monde, ils s'arrêtèrent à la Vallée Cachée avec l'intention de ne plus partir nulle part. La vie se poursuivit, plus douce et moins trépidante qu'auparavant mais ils profitèrent du repos que leur offrait le refuge entre les montagnes. Et si la cité avait perdu de sa superbe et que les lieux presque abandonnés semblaient chaque jours plus déserts, ils n'y prêtèrent pas attention et continuèrent leur vie sans se soucier du monde. D'un accord tacite, ils décidèrent de ne pas parler du passé et se contentaient de vivre chaque instant au jour le jour sans se soucier du lendemain. Ils avaient tous deux besoin d'oublier certaines choses et parler de leurs erreurs passées ne faisaient pas partie de ce dont ils avaient besoin pour être heureux. La jeune fille se prit de passion pour les étoiles et tous les soirs elle s'accoudait au balcon ouest et regardait à l'horizon les étoiles se lever. Un soir d'été plus chaud qu'à l'accoutumé, Maglor se décida à la rejoindre en sachant pertinemment qu'il n'allait pas apprécier la conversation à venir.

— Toujours à regarder les étoiles ?

— Pas vraiment. Je réfléchissais.

— Et qu'est-ce qui occupait autant tes pensées ?

— Rien de bien important, répondit-elle évasive mais son regard fuyant et le soupir qu'elle poussa en se détournant du paysage ne détrompèrent pas son interlocuteur.

— Je ne pense pas. Tu n'es pas la première que je vois agir de cette manière. Tu le ressens n'est-ce pas ?

— Quoi donc ? feignit d'ignorer Elaiano.

— L'appel de l'océan.

A ces trois mots, la jeune fille tourna instinctivement la tête vers l'Ouest comme si de sa position elle s'attendait à voir le large avant de baisser la tête penaude.

— J'ai pourtant essayé de…

Un mot lui échappa et elle s'interrompit, incapable d'achever sa phrase.

— J'ai essayé de…

— De l'ignorer ? Je m'en suis rendu compte.

— Je ne veux pas partir et pourtant c'est comme si au fond de moi on m'ordonnait de m'en aller. Au début c'était… Au début ce n'était qu'une vague sensation diffuse mais avec le temps ça a pris de l'importance. Maintenant je… je…

— Il ne se passe plus un moment sans que tu y penses.

— Oui, avoua-t-elle. Je ne voulais pas te le dire car j'ai bien remarqué qu'il n'en est pas de même pour toi. J'espérais qu'en repoussant l'échéance tu…

A nouveau elle s'interrompit et baissa les yeux. Elle se cramponna à la rambarde et serra le bois très fort entre ses doigts jusqu'à s'en faire blanchir les phalanges.

— Ce n'est pas de ta faute. Ce sont les Valar qui refusent que je revienne. Pas après ce que j'ai fait.

— Mais j'ai moi-même…

— Nous avons déjà eu cette conversation et je ne changerais pas mon propos. Tout est dans l'intention. Tu n'as pas blessé des gens intentionnellement. Moi oui. Et ni toi ni moi ne pouvons aller à l'encontre de la volonté des Valar. Tu possèdes d'ailleurs quelque chose qui leur appartient et qu'ils veulent sans aucun doute récupérer.

D'un geste il désigna le pendentif de la jeune fille. Elle ne s'en était plus servie depuis son aller-retour sur Terre et le fëanorion n'avait pas cherché à savoir si elle se rappelait encore le monde où elle avait grandi un temps. Probablement pas.

— Un jour ou l'autre il te faudra partir et je ne pourrais te suivre, ajouta-t-il.

— Non.

— Je suis désolé. Je ne peux rien y faire.

La nuit suivante, l'adolescente fit un rêve étrange. Elle se vit debout à côté d'un saule pleureur dans une forêt aux couleurs chatoyantes. Devant elle se tenait un être qu'elle ne connaissait pas mais qui l'observait avec douceur.

— Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ? demanda-t-elle sur ses gardes.

— Mon nom est Irmo mais certains me connaissent plutôt sous le nom de Lórien.

Elaiano reconnu aussitôt le nom du Vala des songes et des rêves mais ne se détendit pas pour autant. Faegmôr était un ancien Maia d'Irmo et tout ce qu'il avait fait restait ancré de manière vivace dans l'esprit de l'elfe.

— Je sais ce qu'il s'est passé, reprit-il en se détournant pour inviter son interlocutrice à le suivre.

D'abord hésitante la jeune fille se décida finalement à l'écouter. Après tout elle ne pourrait pas partir tant que le Vala n'en aurait pas fini avec elle. Ils marchèrent quelques minutes entre les arbres et malgré elle, Elaiano s'extasia devant la beauté et la sérénité qui se dégageait du lieu. Un oiseau se posa même sur un rocher non loin et continua de pépier lorsqu'elle s'accroupit et le fit monter sur sa main. Elle contempla longuement le plumage raffiné de l'animal avant qu'il ne s'envole à nouveau.

— Ce n'est qu'une illusion n'est-ce pas ?

La question n'en était pas vraiment une mais la remarque arracha un léger sourire au Vala qui se tenait un peu en retrait attendant sûrement que la jeune fille fasse le premier pas.

— Qu'en penses-tu ?

L'elfe passa sa main sur l'écorce d'un arbre et nota qu'elle pouvait parfaitement sentir toutes les aspérités du tronc sous ses doigts.

— Tout parait si réel. Même les illusions de Nínim n'étaient pas aussi précises et détaillées. Il y avait toujours quelque chose qui ne collait pas ou un détail anormal, ajouta-t-elle en repensant à la fois où le Maia avait tenté de la piéger en créant une illusion de Maglor lorsqu'elle se trouvait encore à Erebor.

Ce jour-là, elle n'avait détecté la supercherie qu'en remarquant l'absence de pouls chez le fëanorion.

— Pourtant, reprit-elle. Je sais que ce n'est pas vrai et qu'il ne s'agit que d'un rêve.

Le Vala acquiesça de la tête en signe d'assentiment.

— Peu de personnes savent faire la différence entre rêves et réalité. Ta perception est remarquable même s'il aurait été préférable que tu apprennes par toi-même et non par nécessité.

— Vous ne m'avez pas contacté pour me parler de…

Elle s'interrompit et chercha ses mots.

— …d'illusions j'imagine.

— En effet. Je voulais te faire une proposition et te mettre en garde.

— Contre quoi ?

— Nínim.

— Mais il est mort. Je l'ai tué et son corps a été brûlé.

— Je le sais bien, répliqua-t-il une lueur étrange dans les yeux. Seulement il a laissé un dernier souvenir derrière lui. Connais-tu seulement les conséquences du dernier geste qu'il a fait avant de mourir ?

Aussitôt la jeune fille se retrouva projeté quelques années en arrière, lorsque dans un ultime effort il avait plaqué une de ses paumes sur le front de l'adolescente avant de s'effondrer.

— Il a cherché à me tuer ? répondit-elle un peu déstabilisée par la question.

— Plutôt à te détruire. Ce n'est pas un hasard si tu as parfois du mal à t'exprimer et ce n'est pas non plus pour rien si tu ressens de plus en plus l'appel de l'océan. Tôt ou tard son héritage ne sera pas qu'une simple et occasionnelle perte de mémoire mais il sera tout autre. Ce seront des cauchemars et des illusions même lorsque tu seras éveillée. Le temps fera son œuvre et petit à petit il te détruira de l'intérieur. Tu te consumeras jusqu'à ne plus être qu'une coquille vide et tu ne pourras rien y faire.

— Mais il ne s'est rien passé en trente ans.

— Je n'ai jamais dit que ce serait rapide.

— Et il n'y a aucun moyen de l'arrêter ?

— Pas en Terre du Milieu.

La jeune fille se détourna. Elle se doutait bien de cette réponse qui faisait écho à la remarque du Vala un peu plus tôt. Elle ressentait l'appel de l'océan pour une raison.

— Je ne puis t'aider d'ici mais si tu viens je le pourrais.

— Et Maglor ?

Le regard d'Irmo s'assombrit.

— Le fils de Fëanor n'est pas le bienvenu.

L'elfe accusa le coup sans mots dire. Se disputer avec le Vala était loin d'être une bonne idée. Elle s'efforça alors à rester calme. Après tout, rien ne s'était passé en trente ans. Le situation pouvait encore rester stable quelques temps.

— Savez vous combien de temps il me reste ?

— Non mais les choses ne vont pas tarder à s'accélérer et il te faut ramener le dernier des Cinq.

L'adolescente le décrocha de son cou et le tendit au Vala.

— Prenez-le si vous voulez, je n'en ait plus l'utilité.

Son innocente proposition adoucit les traits de son interlocuteur qui recula d'un pas.

— Il te faut le rapporter par toi-même.

La scène se brouilla et la Vala commença à se fondre dans le décor.

— N'attends pas trop ou il sera trop tard.

— Mais prenez-le !

— Je ne peux pas… après tout ceci n'était qu'un rêve. Une pure illusion.

Le décor disparu et l'instant d'après Elaiano se réveilla dans son lit aussi essoufflée que si elle avait fait un sprint. Une seconde plus tard, Maglor fit irruption dans la chambre.

— Je t'ai entendu crier. Tout va bien ?

L'elfe se contenta de faire non de la tête et le fëanorion la rejoignit. Alors elle se livra et lui conta toute la conversation qu'elle venait d'avoir avec Irmo. Lorsqu'elle acheva son récit le fëanorion ne put cacher son désarroi.

— Je ne veux pas partir. Il ne s'est presque rien passé. Nous avons encore le temps.

— Tant que tout reste stable je ne dirais rien, mais si ça empire il te faudra partir. Je ne veux pas te perdre définitivement.

Ce fut donc la décision qu'il prirent de concert, espérant de tout cœur qu'Irmo s'était trompé. Quelques temps passèrent sans que rien ne se passe mais au premier jour du printemps, Elaiano commença à se comporter étrangement. Elle se figeait parfois et fixait le vide pendant quelques minutes sans raisons particulières avant en général de perdre l'équilibre ou de devoir se raccrocher à quelque chose pour ne pas tomber. Et si elle disait être simplement fatiguée, Maglor comprit presque aussitôt ce que ça signifiait. Et malgré toutes les tentatives de la jeune fille pour le cacher, l'elfe la voyait maigrir et s'affaiblir de jour en jour jusqu'à ce qu'elle ne tienne qu'à peine sur ses jambes. Au même moment, ils reçurent une lettre venue de Caras Galadhon dans laquelle Celeborn leur annonçait son départ imminent pour les Havres Gris. Le fëanorion sauta sur l'occasion et tenta par tous les moyens de convaincre Elaiano de partir vers l'Ouest mais elle s'entêtait et refusait de le laisser derrière. Au terme de longues discussions il parvint à la convaincre de partir et lui proposa même de l'accompagner jusqu'au port. Quelques jours plus tard, la jeune fille fit ses adieux à la Vallée Cachée et Maglor et elle partirent en direction des Havres Gris. Ils n'échangèrent que peu au cours de tout leur trajet trop conscients de ce qui les attendaient au terme de leur voyage. Qu'auraient-ils pu se dire qui ne les auraient pas affectés l'un et l'autre ? Rien. Le silence semblait alors être leur seule échappatoire et porte de salut. Ils croisèrent Celeborn peu avant leur arrivée au port et ne tardèrent pas en prenant pied sur l'embarcadère. Le Galadhrim monta sur le voilier et commença à l'affréter pendant qu'Elaiano disait au revoir à Maglor.

— Es tu certain de ne pas vouloir nous accompagner ?

— Je le voudrais, mais je ne peux pas. Tu le sais bien. J'attendrais que mon tour vienne et alors seulement nous serons réunis. Toi par contre tu ne peux pas rester.

La jeune fille voulu répondre mais les mots lui restèrent en travers de la gorge. Une légère brise souffla et gonfla les voiles du bateau.

— Le vent se lève, il te faut partir.

La mort dans l'âme il poussa la jeune fille en direction du navire prêt à partir. Elle monta à bord à contrecœur et aussitôt ils larguèrent les amarres. L'elfe se précipita à la poupe et se pencha par-dessus le bastingage jusqu'à manquer de tomber.

— Je convaincrais les Valar de te laisser revenir.

Son espoir arracha un sourire triste au fëanorion.

— Je t'attendrais tous les matins à l'aube sur la plage.

Harthon cened le ennas.

Le uivelin.

Le uivelin.

Le vent s'engouffra dans les voiles et en quelques instants, l'elfe ne fut plus qu'un point à peine visible au bout de l'embarcadère. Elaiano se détourna alors et tourna son regard vers l'horizon. Le soleil descendait lentement au loin et ne tarderait pas à disparaitre pour laisser place à un ciel piqueté d'étoiles. Doucement bercé par le clapotis des vaguelettes qui se brisaient contre la coque en bois, le navire fendait les flots comme un oiseau vole dans le ciel. L'air marin effleura le visage de la jeune fille qui oublia un instant sa peine. Si son cœur était resté en Terre du Milieu, tous ses espoirs étaient tournés vers l'Ouest. Elle irait voir Irmo puis convaincrait les Valar de le laisser prendre la mer. Qu'importe le temps et l'énergie que cela lui prendrait, elle tiendrait sa promesse.


Resté seul sur le ponton, Maglor attendit que le navire ait complètement disparu à l'horizon avant de se détourner. Il se trouvait à nouveau seul, sur les rivages d'une mer qu'il avait autrefois traversée et qui venait d'emporter avec elle celle qui avait ravi son cœur. En repartant pour Fondcombe il se prit à espérer qu'Elaiano réussisse et qu'elle parvienne à convaincre les Valar mais il ne se faisait que peu d'illusions. Les chances étaient infimes. Voire inexistantes. Au fond, il savait que jamais il ne repartirait de Terre-du-Milieu. Il serait le témoin invisible de toute son histoire, le seul à rester éternellement. Il observerait le monde changer, perché en haut des plus hauts sommets. Observateur immortel et inaltérable que le temps oublierait. Il y avait quelque chose de beau dans la solitude. Regarder le soleil se lever, traverser le ciel, puis s'éteindre à l'horizon était encore plus magique vu du haut d'un pic enneigé.

Des jours et des nuits passèrent. Des mois. Des années. Des millénaires. Le monde changea, les mœurs aussi. Des rois et reines se succédèrent. Des royaumes sombrèrent dans la guerre, d'autres vécurent de véritables Ages d'Or, et tous oublièrent le passé et ce qui avait forgé la terre qu'ils foulaient. Plus tard d'anciens textes furent redécouverts et les scientifiques les plus éminents des époques se penchèrent sur la traduction de ces dons du passé. Invisible au milieu des foules, Maglor foulait toujours le sol de la Terre-du-Milieu regrettant que sa gloire passée ne soit plus que présente dans des contes et légendes. Les temps passèrent et le fëanorion fini par perdre espoir. Mais un matin, alors que le soleil n'avait pas encore paru à l'Est, une étrange sensation l'éveilla. Un pincement au creux de son ventre le titillait et l'envie de prendre la mer s'empara de lui. Il comprit alors qu'Elaiano avait réussi. Les Valar acceptaient son retour.

Il rassembla le peu d'affaires qu'il possédait et prit la route de l'Ouest. Il voyagea presque sans s'arrêter et parvins jusqu'aux Havres Gris. Malgré le temps, les lieux étaient presque parfaitement conservés. Nul n'osait sans approcher car les lieux étaient interdits au public. Loin de s'en soucier, l'elfe atteignit sans encombre le port et apprêta un des bateaux amarré aux quais depuis longtemps abandonnés. Il dénoua le cordon qui maintenait la voile enroulée et la borda. Le vent s'engouffra dans la toile et poussa le navire qui quitta l'embarcadère. Si des personnes se promenaient non loin, ils ne virent qu'un voilier partirent droit vers l'Ouest s'en jamais faire demi-tour. Ainsi le dernier elfe encore présent en Terre-du-Milieu s'en alla.

Après de nombreux jours à voguer sur les flots, Maglor aperçu au loin un point noir qui grossit et se dévoila bientôt être son objectif. La terre qu'il avait quitté des millénaires plus tôt. Sa dernière nuit à bord du bateau fut l'une des plus courtes de sa vie. Il navigua sans faiblir toute la nuit se servant des étoiles pour ne pas se perdre. Et alors que le soleil émergeait tout juste à l'Est, il aperçu une plage de sable blanc sur laquelle une silhouette blonde se tenait, les yeux rivés sur l'étendue bleue de l'océan : Elaiano.

Fin


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Petit point d'elfique : en Sindarin "Harthon cened le ennas" veut dire "J'espère t'y voir" et "Le uivelin" veut dire "Je t'aimerais toujours".


Bonjour, bonsoir, salut…

C'est donc la fin de La Voyageuse des étoiles et avant de mettre définitivement cette histoire sur "terminée" et de ne plus y apporter de modifications je souhaitais faire un petit passage de remerciements.

J'ai eu l'idée de cette fanfiction dans un avion en juin 2019 et ait commencé à l'écrire dans un carnet environ un mois plus tard sans avoir la moindre idée de ce que je faisais. Il s'agissait de mon premier long projet d'écriture réalisée toute seule et m'aura permis de découvrir le monde des mots ainsi que de faire de très belles rencontres. Je ne citerai personne de peur d'oublier des noms mais ces personnes se reconnaitrons d'elles-mêmes (j'espère). Il m'aura donc fallu 1 an et 5 mois pour écrire entièrement cette histoire avec un total de 78 chapitres avec un total d'environ 280 000 mots (notes de l'auteur comprises) avec environ 3500 mots par chapitres en moyenne, alors que je partais initialement avec l'idée d'écrire 20/30 chapitres d'environ 1500/2000 mots chacun et d'avoir terminé d'ici fin juin 2019. Ouais… Trop d'innocence.

Pourtant cette expérience aura été géniale et je compte la poursuivre en me lançant cette fois sur des projets qui quitteront les univers de la fanfiction. Je parlerai de ces projets de manière un peu plus détaillé sur Discord alors si ça vous intéresse, que vous voulez partager sur vos propres projets, ou sur LVDE... demandez-moi le lien du serveur et je pourrais vous l'envoyer.

Il n'y aura pas de relecture sur cette histoire de part sa longueur et mon absence de motivation pour la relire mais n'hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de cette fanfiction.

Sur ce merci infiniment à tous et à toutes pour votre soutien, vos commentaires, et les moments de partage. Merci beaucoup et bonne chance à tous et à toutes ! Au plaisir de se retrouver dans d'autres histoires et/ou univers.