Sebastian se leva et chercha quelque chose qui pourrait convenir à Ciel.

Il fixa le panier de fruits et lui demanda :

-Un fruit ?

-Un fruit ? C'est étrange non ? demanda Ciel.

-Ben ce n'est pas comme mon sexe mais c'est assez gros, non ? Une banane conviendrait peut-être. Chaton, je sais que c'est médiocre mais je n'ai pas de choix à te proposer.

-Ok je peux essayer.

Ciel essaya sous les yeux de Sebastian, un peu curieux de voir si Ciel apprécierait.

-Bien, je vais la rentrer.

Ciel rentra la banane en lui et commenca des vas et viens en lui.

Etonnamment, ce n'était pas si mauvais qu'il l'avait pensé.

-Alors, chaton ?

-Ce n'est pas mauvais, je veux que tu le fasses.

-A tes ordres, chaton.

Sebastian introduit et sorti la banane en Ciel.

Ciel avait l'air d'apprécier.

-Je suis désolé de ne pas te proposer mieux.

-Je sais Sebastian. Continues.

Ciel jouit plusieurs fois puis s'endormi.

Sebastian veilla sur lui le reste de la nuit.

Quand Ciel se réveilla, il était déjà 13h00 de l'après-midi.

Il ouvrit les yeux et vu Sebastian à ses côtés.

-Bonjour, mon époux, dit Ciel.

-Bonjour chaton, répondit Sebastian en souriant.

-J'ai mal à la tête, je ne boirai plus autant, on dirait que sur toi l'alcool a eu peu d'effet.

-Oui, un démon ne peut pas être soûle, tu as ta réponse, dit Sebastian.

-Dommage, j'aurai aimé te voir soûle.

-Je me rattraperai chaton, je te ferai prendre ton pied.

-Ne t'en fais pas, on a le temps de se rattraper. C'est la première fois que je viens à Paris, tu es déjà venue. Tu me feras visiter ? demanda Ciel.

-Oui mais il y a longtemps. On ira voir la tour eiffel.

-Oui, répondit Ciel en souriant.

-Tu sais que je t'aime, chaton ?

-Oui je le sais, Sebastian. On va passer notre vie ensemble. Tu vas me transformer quand ? demanda Ciel.

-Prenons le temps de profiter du voyage avant, je te transformerai avant que l'on ne parte.

Puis il prit la main de Ciel et la baisa.

-Tu es mon chaton pour la vie.

Ciel se rapprocha de Sebastian et se serra contre lui.

-J'ai envie de rester comme cela un peu.

-Comme tu veux, mon époux, répondit Sebastian.