Deux jours après, Ciel avait toujours les oreilles et la queue.

Mais il avait découvert le moyen de les faire disparaitre de lui-même.

Bien sûr devant Sebastian il les avait fait disparaitre et lui avait dit qu'ils pouvaient s'en débarrasser.

Sebastian lui avait demandé de les garder et comme il voulait faire plaisir à son mari, il les garda.

Ils s'apprêtaient à se coucher quand Ciel sorti un cadeau.

-Tu ne devrais pas me faire de cadeau. Je ne m'intéresse pas à ton argent tu le sais.

-Je le sais mais tu es comte tu devrais t'habiller différemment pour certaines occasions. Notamment pour dormir. Tu devrais l'ouvrir.

Sebastian ouvrit et sorti un pyjama en soie.

-C'est une matière noble.

-C'est beaucoup trop, en quoi ai-je besoin de matière noble ? demanda Sebastian.

-Parce que tu es comte et je trouve que ce genre de chose t'irait bien. Essaie pour me faire plaisir.

-D'accord.

Sebastian alla se changer et ressorti plus beau au goût de Ciel.

Ciel se leva et dit à Sebastian :

-C'est super sexy sur toi.

-Tu trouves ? Les vêtements m'intéressent peu. Je trouve même que ce serait mieux sur toi.

-Non il te va mieux, répondit Ciel.

Ciel rejoint son lit et Sebastian le rejoint.

-Je ne veux pas que tu sentes obligé de m'acheter des choses de luxe parce que j'ai un statut différent. Je veux que ce soit pareil qu'avant.

-Je n'ai pas le droit de faire plaisir à mon mari ? demanda Ciel.

-Si mais tu sais comment le faire, pas besoin de cadeau.

-je sais à quoi tu penses, pervers !

-Tu y penses aussi non ? demanda Sebastian.

-Oui mais pas tout le temps.

-Je t'ai dit que je me rattraperai. Je te ferai l'amour tous les jours.

Sebastian tenta une approche mais Ciel le stoppa.

-J'en ai marre que tu veuilles te rattraper. Je ne suis pas un objet sexuel !

-Non tu es mon mari. Tu as l'obligation du devoir conjugale.

-Il y a une limite au devoir conjugale, je vais dormir ailleurs.

Ciel quitta le lit laissant Sebastian seul.

-Tu vas dormir seul ?

-Oui pour une fois, bonne nuit, répondit Ciel.