Le lendemain matin, Ciel ouvrit les yeux et ne vu pas son époux.

-Ou est-il ? se demanda Ciel.

Il sorti de son lit er parti à sa recherche.

Il fit le tour du second étage mais ne le trouva.

Il descendit au premier étage et le trouva mais pas seul.

Thomas couru vers Ciel en le voyant.

-Bonjour Thomas, tu as eu de beaux cadeaux ?

-Oui, j'ai eu …

Thomas avait été gâté par Claude et Alois.

Puis Thomas montra une peluche de lapin qui lui était familière.

-Oh mais c'est l'édition limitée !

-Oui, il avait un intérêt particulier quand on est passé devant alors on lui a acheté, dit Alois.

-Bon choix.

Puis le regard de Ciel croisa celui de Sebastian son époux.

-Tu es partie d'un coup, j'ai pris peur ! s'exclama Ciel.

-Je n'étais loin, pourquoi je t'ai manqué ?

-Evidemment !

Alois remarqua le pyjama de Ciel, celui supposé être offert à Sebastian.

-Pourquoi c'est toi qui le portes ?

-Sebastian dit qu'il me va mieux mais je ne pense pas.

-Tu n'aimes pas ce genre de matière ? demanda Claude.

-Non rien de luxueux. Il va mieux à chaton.

-Moi je le préfère sur toi, répondit Ciel.

Ciel et Sebastian avaient choisis de rien s'offrir.

Cela étonna Claude.

-Vous ne vous offrez rien ? demanda Claude.

-Non on a eu une discussion là-dessus, je n'aime pas offrir un cadeau pour des occasions et lui n'aime pas que je lui offre trop de chose alors c'est quand j'en ai envie de temps en temps. Mais rassures-toi Camille aura un très beau cadeau, répondit Ciel.

-Oui on s'est mis d'accord là-dessus. Je vais même laisser Michel avec Camille sans les déranger, ni les espionner, dit Sebastian.

-Tu les espionnais ? demanda Alois.

-Oui mais j'ai arrêté.

-Il a vraiment accepté Michel, maintenant, répondit Ciel.

Camille descendit les escaliers.

-Kitty, viens on a un cadeau pour toi, dit Sebastian.

-C'est quoi ? demanda Camille.

-Eh bien, on a décidé de te laisser choisir des vêtements dans un magasin ou ils proposent des choses plus adultes.

-Et Michel pourra t'accompagner, Elisabeth si tu veux aussi mais je compte bien venir aussi, répondit Sebastian.

-Tu ne vas pas embarrasser Michel ? demanda Camille.

-Pourquoi Elisabeth ? demanda Alois.

-Nous sommes des hommes, Elisabeth est une femme et qui de mieux qu'une femme pour en conseiller une autre ? demanda Sebastian.

-Tu y vas pour connaitre plus Michel ? demanda Ciel.

-Oui un peu aussi mais surtout pour admirer ma Kitty. Ne t'en fais pas, j'ai accepté Michel.

-Je suis content papa, que tu l'acceptes enfin.

-Ton père n'a pas un mauvais fond, dit Ciel.

Claude sorti un cadeau.

-C'est pour vous deux.

-Il ne fallait pas, dit Sebastian qui prit le cadeau.

-Tu veux l'ouvrir chaton ?

-Non fais-le, répondit Ciel.

Sebastian ouvrit le cadeau et découvrit des menottes.

-C'est pour quel usage ? demanda Sebastian.

-Tu ne devines pas ? demanda Claude.

-Si mais ce n'est pas notre truc, tu sais, dit Ciel.

-Moi je ne serai pas contre en fait.

-Vraiment ? demanda Ciel.

Claude sorti un autre cadeau pour Camille cette fois-ci.

Il lui tendit et Camille le remercia.

Elle ouvrit le paquet et découvrit une paire de talon.

-C'est magnifique, dit Camille.

-Ce n'est pas un peu haut ? demanda Sebastian.

-Tu sais les femmes sont habitués à porter ce genre de chaussures, Elisabeth en a souvent, dit Ciel.

-C'est vrai, je m'y habituerai. Michel va les adorer.

-Michel est un fétichiste des chaussures ou des pieds ? demanda Alois.

-Non pas que je sache, dit Camille.

En fait, Michel et Camille ne couchaient pas ensembles, elle ne savait pas donc pas s'il avait ce genre de tendance fétichiste.

-Evidemment, puisque Michel ne touche pas à ma Kitty ! s'exprima Sebastian.

-Bébé, tu devais te calmer là-dessus.

-Pardon, Camille, dit Sebastian.

-Ne t'en fait pas, Michel est un gentleman. Je vais l'appeler pour lui raconter.

Camille s'en alla.

-Tu sais qu'un jour ils le feront, Sebastian, dit Claude.

-Pourquoi tu es si méfiant ? demanda Alois.

-Parce qu'ils peuvent concevoir comparé à nous, je ne veux pas être grand-père maintenant.

-Moi non plus, mais il y a moyen d'éviter les enfants, tu sais. Ce sont leur affaire de toute façon, répondit Ciel.

-Cela devient notre affaire s'il y a un enfant.

-Ils n'en feront pas avant un moment, dit Ciel.

Ils discutèrent un moment encore puis Sebastian les raccompagna jusqu'à la porte.

-Amusez-vous bien, dit Claude.

-Je ne suis pas sûr que ce soit le truc de chaton mais bon.

Ciel en ce jour de congé de noel, Ciel se détendait.

Il prenait un bain.

-Je te rejoins ? demanda Sebastian.

-Non je veux être seul.

-Alors une fois que tu seras détendu, on pourra se détendre à deux ?

-Si cela inclut les menottes c'est non ! répondit Ciel.

-Je n'ai pas dit que je voulais essayer aujourd'hui. Si tu ne veux pas essayer, je ne te forcerai pas. Ton plaisir passe avant tout.

-Dans ce cas, je prendrais bien quelque chose de chaud.

-Tout de suite, chaton.

Sebastian alla préparer du thé.

Quand il revenu, Ciel avait remis une chemise sur lui.

Il posa le plateau.

-Tu peux rester comme cela.

-Non je vais me couvrir un peu plus.

Il enfila un pantalon et une robe de chambre puis pris son thé.

-Tu as assez chaud ? demanda Sebastian.

-Oui, pourquoi tu te soucies plus de moi que toi ?

-Parce que je suis ton mari.

-Tu étais pareil avant le mariage. Pourquoi n'es-tu pas égoïste quelque fois et ne penses-tu pas à toi ? demanda Ciel.

-Parce que ton plaisir passe avant tout.

Sebastian prit la main de Ciel et la baisa.

-Tu es toute ma vie, je veux être égoïste mais je ne veux pas te déplaire.

-Il y a des trucs que tu veux et que tu n'oses pas demander de peur de me déplaire ? demanda Ciel qui posa sa tasse de thé.

-Non mais si tu veux que je sois égoïste alors on pourra se servir de cela.

Il prit les menottes et les donna à Ciel.

-D'accord mais on pourra faire l'inverse, te les mettre aussi alors ?

-Evidemment. Alors, tu es partant, chaton ? demanda Sebastian.

-D'accord.