*LE CAIRN DE L'ÂME*

Tala balança la Masse par trois fois, le coup final asséné au Gardien le fit tomber à terre et ce dernier se dissout en un miasme noir.

« Sérana ! »

La Fille de Havreglace tourbillonnait, des dagues jumelles dans la main, bougeant comme une faux faisant son office dans un champ. Tala les prit en chasse jusqu'à ce que les deux femmes se retrouvent dos à dos.

« MERDE, où est Potéma ? » s'exclama Tala, essoufflée.

« Je ne sais pas ! » répliqua Sérana tout en envoyant un pic de glace droit dans la tête d'un Brumeux.

« Très bien, alors, » s'ébroua la jeune fille, qui s'empara de la Rose qui se trouvait dans le petit sac sur son dos. L'agrandissant, elle chargea le bâton et invoqua un portail à côté d'elles. Teyrn'garwch en sortit avec son air désintéressé habituel.

« Pourquoi m'avez-vous amené ici, Tala du Wyoming ? » gronda le Drémora. « Ce plan… il râpe sur ma peau comme des rasoirs ! Il coupe– »

« Ouais, ouais, je suis sûre que nous sommes tous ravis d'être ici, » le coupa Tala. « Maintenant, enfilez votre culotte de grand garçon et combattez, gros con ! »

Le Drémora sembla horriblement offensé, mais dégaina l'Espadon Daedrique de son dos en même temps.

« D'ACCORD, » renifla-t-il, se préparant à l'attaque des squelettes qui courraient contre eux.

« SERANA ! »

La vampiresse se tourna vers sa mère, qui déchainait un impressionnant flux de magie contre la barrière la maintenant en captivité.

« La mort des Gardiens a affaibli la barrière ! » dit Valérica avec les dents serrées. « Encore un instant et… »

C'est à ce moment qu'une vague de puissance couleur améthyste frappa la barrière depuis l'autre côté, projetant les deux vampires en arrière et renforçant plus que jamais le mur magique.

« NID FILOK FAH HI. »

Des épais nuages qui recouvraient le Plan du Cairn de l'Âme survint une silhouette imposante, des ailes en lambeau déployées.

« Oh merde, » cracha Tala. « Mon premier dragon et bien sûr, ça doit être Durnehviir, putain. »

Teyrn'garwch sourit légèrement à la vue du Dragon mort-vivant, chargeant depuis derrière lui et son épée se balançant contre le corps de la bête.

Et passa tout droit.

« PUTAIN ? » jura Tala, alors que sa propre arme traversait la chaire du dragon, les tissues et muscles se reformant droit derrière. C'était comme combattre un esprit géant fait de cendres, se séparant au moindre coup, seulement pour se former à nouveau quelques secondes plus tard.

« MEY, » toussa la bête géante. « ZU'U NIS DIR. »

La queue fouetta l'air, Tala brandit Brise-Sort et se fit soulever du sol à plusieurs mètres de distance. Le Drémora et Sérana se prirent un souffle puissant de l'étrange énergie dont Durnehviir semblait suinter de tous les pores. La vampire put à peine créer une barrière et le Drémora s'estompa simplement dans un grognement d'agonie.

Valérica frappait désormais inutilement la barrière, tentant en vain de venir en aide à sa fille qui se trouvait à seulement quelques pieds d'elle.

Herma-Mora… J'ai besoin de Vous.

La prière était silencieuse, alors que Tala peinait à se relever.

Père… AIDEZ-MOI !

Soudainement, une montée d'énergie sembla parcourir les veines de Tala. C'était un désir terrible, affamé, qui menaçait de la submerger. Elle se remit debout.

PAAAAAAAARLE… MAAAAA FILLLLLLLLLLLLLLE…

« JOOR ! »

Le Thu'um fit écho à travers le plan et déchira la gorge de Tala. La vague de pouvoir que cela généra frappa le dragon de plein fouet alors qu'il vrillait au son de sa propre langue.

Le mot pour « Mortel » heurta le dragon et fit tituber la bête géante, semblant par ailleurs indemne. Il toisa la fille du Wyoming comme si deux têtes lui étaient poussées ou si elle était devenue gigantesque.

« VOKORASAAL, » murmura Durnehviir avec le souffle coupé, se relevant lentement pour l'observer.

Alors qu'auparavant, la peau avait semblé aussi fragile que du papier, les muscles et tendons se durcirent et s'épaissirent. Les effets se répandirent dans tout le corps du dragon et pour la première fois, Tala eut un bref aperçu de quoi avait l'air le dragon autrefois, il y a de cela une éternité…

Eh bien… c'est différent du jeu.

Puis soudainement, un éclair frappa la bête, la faisant reculer. Il regardait les ondes d'énergie, incrédule.

« FAAZ ! » cria-t-il dans un ton qui provoqua presque du plaisir à Tala. « GEH ! FAAZ ! »

« Frappe, Tala ! »

La voix de la Reine-Louve ramena la fille à l'instant présent, qui se trouvait brusquement à ses côtés, invoquant éclair après éclair contre le dovah mort-vivant.

« Maintenant, fillette ! »

Tala lança des regards tout autour d'elle et trouva ce qu'elle recherchait : une épée géante en os appartenant à l'un des Gardiens de la prison de Valérica. S'élançant en avant, toujours emplie de ce que Herma-Mora lui avait fait, Tala attrapa l'arme massive qui aurait nécessité deux hommes pour la porter. La tenant avec ses deux mains, Tala tourna dans le sens des aiguilles d'une montre, la maintenant tendue.

Comme le lancer de poids à l'école.

Tala relâcha l'arme… maintenant… et celle-ci fendit l'air pour se planter profondément dans le poitrail de Durnehviir. Cette fois, du sang noir jaillit d'une artère, tandis que le rugissement du dragon se transformait en cris d'agonie. Le sang se déversait de sa gueule, l'étouffant.

Durnehviir tituba en arrière et fit trembler la terre autours de lui, puis le corps massif commença à luire, s'effondrant à nouveau en cendres. Le vent emporta le tas comme les feuilles durant un jour d'automne.

« Nous… l'avons fait, » lâcha la Reine-Louve, un éclat de triomphe dans ses yeux.

« Nous l'avons tué, » dit Sérana à bout de souffle.

« Non. »

Sérana se tourna pour voir sa mère qui se tenait juste derrière elle, la barrière désormais dissipée.

« Durnehviir ne sera pas vaincu si facilement. »

« Et pourquoi pas, par les Daedra ? » demanda Potéma d'un ton offensé. « Ne l'avez-vous pas VU– ? »

« Elle a raison, » intervint Tala, pointant du doigt une direction. « Regardez, là-bas. »

Le tas de cendres à la dérive se mit à briller à nouveau et la masse tourbillonnante recommença à prendre forme.

Une forme très familière.

« Oh, pour l'amour de Shéogorath, » murmura Potéma, rechargeant deux sorts d'électricité, Sérana en faisant de même. Tala s'empara de sa Masse et de Brise-Sort, vérifiant par deux fois si la Rose était toujours dans le petit sac sur son dos.

Durnehviir étira ses deux ailes ainsi que ses membres nouvellement reformés et atterrit devant les quatre, suffisamment loin de la portée optimale des sorts.

« Rengainez vos armes ! » dit soudainement le dragon en Langue Commune. « Je souhaite m'entretenir avec toi, Qahnaarin, »

« C'est un piège, » souffla Potéma à Tala.

« Qui est « Qahnaarin » ? » demanda Sérana.

« Ça doit être moi, » répondit Tala, passant devant les deux autres femmes. « Couvrez-moi si ça tourne mal. »

« Quand ça arrivera. »

Tala s'élança dans l'espace entre les deux partis et inclina sa tête poliment.

« Drem Yol Lok, Durnehviir. »

Le dragon se dressa et pencha sa tête de surprise.

« Salutations à toi aussi, mortelle, » répliqua-t-il. « Je n'aurais pas pensé avoir une tinvok avec un Jul… »

« Tu as été contraint d'exister sous cette forme pour l'éternité, » dit Tala en haussant les épaules. « Coincé entre laas et dinok, entre la vie et la mort. Je crois au respect entre guerriers aguerris. »

« PRUZAH. VAHZEN, » ronronna le dragon. « Je trouve tes oreilles dignes de recevoir mes paroles. Mes griffes ont lacéré de nombreux ennemis, mais je n'ai jamais été vaincu sur le champ de bataille. Ainsi je te nomme « Qahnaarin », ou « Vainqueur » dans ta langue. »

« Je te trouve tout aussi estimable, » répondit Tala avec une petite révérence un geste que le dragon lui retourna.

« Tes paroles m'honorent. Si je désire m'entretenir avec toi, Qahnaarin, c'est en raison de l'issue de notre combat. J'aimerais humblement te demander une faveur. »

« Tu souhaites retourner dans les cieux de Tamriel, » dit gentiment Tala. « Voler sans entraves, comme un vrai dovah. »

« FOLOV : c'est exact, » acquiesça Durnehviir. « Depuis des temps immémoriaux, je parcours le Cairn de l'Âme, et sers malgré moi les Maîtres Idéaux. Avant cela, je parcourais les cieux de Tamriel. C'est là que je souhaite retourner. Mais… »

« Le temps passé ici t'as imposé un lourd tribut. »

« KROSIS, » acquiesça à nouveau Durnehviir. « Je suis lié à cet horrible endroit. Si je m'éloignais du Cairn de l'Âme, je perdrais ma force jusqu'à n'être plus rien. »

« Alors, confie-moi ton nom, » répliqua Tala, les bras ouverts. « Et je t'invoquerai en Tamriel. »

Le dragon rayonnait désormais.

« VISK, Qahnaarin Fais-moi cet honneur et je combattrai à tes côtés en tant que Grah-Zeymahzin, ton allié, et je t'enseignerai mon Thu'um. »

« Comment avez-vous fini dans le Cairn de l'Âme, » questionna Sérana en prenant place à côté de Tala.

Durnehviir baissa sa tête, se remémorant son passé.

« Autrefois, je considérais Tamriel comme ma demeure, mais ces temps sont révolus. Les dovah parcouraient le ciel, rivalisant pour leur petit bout de territoire et provoquaient ainsi d'immenses combats qui leurs étaient fatals. »

« Est-ce que vous faisiez partie de tout cela ? » demanda Potéma.

« A la différence de mes frères, j'ai cherché des solutions extraordinaires afin de maintenir ma supériorité. J'ai commencé à explorer ce que les dovah appellent « Alok-Dilon », un art ancien et défendu, que vous appelez nécromancie. »

« Vous cherchiez donc le Cairn de l'Âme pour trouver des réponses, » devina Valérica.

« Les Maîtres Idéaux m'assurèrent que mes pouvoirs ne seraient jamais égalés, que je pourrais lever des armées de morts-vivants. En retour, je devais leur servir de Gardien jusqu'à votre mort, Sosnaak. »

« Il ne vous ont pas dit qu'elle était immortelle, » dit Sérana, sans voix.

« KROSIS, » acquiesça Durnehviir. « J'ai découvert un peu trop tard que les Maîtres Idéaux préféraient la duperie à l'honneur et qu'ils n'avaient aucune intention de me libérer. Ils avaient le contrôle sur mon esprit, mais fort heureusement, il leur fut impossible de contrôler mon âme. »

« Est-ce ainsi que vous avez pu vous libérer ? » questionna Tala.

C'est peut-être une autre chose différente des jeux…

« Me libérer ? » dit Durnehviir en secouant sa tête. « Non. Je suis ici depuis bien trop longtemps, Qahnaarin. La Cairn de l'Âme fait maintenant partie de moi. Je ne pourrais jamais plus considérer Tamriel comme mon unique demeure, ou je mourrais. J'espère seulement que tu m'octroieras quelques précieux moments en Tamriel par ton appel. »

Bon sang.

« Tu m'honores de ta confiance, Durnehviir, » déclara Tala. « Je t'appellerai lorsque je serai retournée dans ce royaume. »

« ZIN, Qahnaarin, » répondit Durnehviir, frémissant à cette idée. « Fais cela pour moi, et je serai ton débiteur. »

Puis, soudain, le dragon disparut aussi vite qu'il était apparu. La fumée d'énergie couleur améthyste se dirigea vers l'avant et frappa Tala dans la poitrine, la faisant trébucher en arrière à cause de l'étrange sensation :

DUR. Malédiction.

NEH. Jamais.

VIIR. Mourant.

Tala se redressa, la sensation de vertige qui avait gagné sa tête s'amenuisant alors que ses compagnons l'aidaient à se remettre debout.

« Eh bien… c'était quelque chose. »


*HAUT HROTHGAR*

LA GORGE DU MONDE

« Eh bien, c'est un bordel sans nom. »

Maître Arngeir lança un regard réprobateur à Tullius, mais le Grise-Barbe ne contredit pas l'affirmation.

« En tout cas, nous pouvons dire adieu à tout espoir de paix avec Markarth et le Vodahmin, » grogna Sarai, qui zyeutait la carte.

« Siddgeir, » murmura Llewellyn Né-Dragon, le nom sonnant comme un juron. « De tous les crétins sans cervelle, débiles… »

« Dit celui qui l'a emmenée en tête à tête dans un duel stupide et prétentieux, » souffla Sarai, et le Héros de l'Empire devint silencieux.

« Maître Arngeir ? »

Une autre silhouette vêtue de gris se tenait dans l'embrasure de la porte.

« Oui, Maître Borri ? »

« D'autres viennent, » répondit simplement le plus jeune des Grises-Barbes.

Le groupe à table lança des regards interrogatifs avant de se diriger vers les portes principales, qui avaient été ouvertes par Maîtres Einarth et Wulfgar.

A bout de souffle, exténués et (pour le second) pansé, Raerek de Markarth et Dengeir d'Epervine pénétrèrent le célèbre monastère, acceptant les gourdes d'eau avec des gestes de remerciements.

« Je suis heureux de vous voir en vie, mes amis, » dit Balgruuf en arrivant dans le hall d'entrée. « Nous avons craint le pire, avec les nouvelles du Jarl Siddgeir… »

« L'ancien Jarl Siddgeir, » corrigea Dengeir, se redressant autant qu'il le pouvait.

« Avec la mort héroïque de mon neveu bien-aimé dans une glorieuse bataille, » commença-t-il en n'essayant même pas de contenir le sarcasme qui transpirait dans sa voix. « Le peuple d'Épervine m'a à nouveau élu pour les diriger en tant que Jarl. »

Des acquiescements de compréhension survinrent de toutes les personnes présentes.

« Et je suis venu à cette Assemblée pour représenter ces gens, » déclara Dengeir de manière neutre.

« Bien, » dit Tullius, ravalant des centaines de questions et de préoccupations. « Pouvons-nous commencer, alors ? »

*QUELQUES TEMPS PLUS TARD*

Après la huitième suspension de séance, Sarai Gellarus, Archi-Mage de l'Académie de Fortdhiver et Llewellyn Né-dragon s'éloignèrent de quelques pas des autres.

« Eh bien, ça va… aussi mal que nous le pensions, » déclara Sarah à voix basse.

« Elisif est déterminée à régner en son propre nom, » dit Lewis, découragé.

« Je ne peux pas dire que je la blâme, » haussa Sarah des épaules. « Je peux y voir l'envie de régner en tant que femme forte et indépendante qui n'a pas besoin d'homme. »

« Hé, » grogna Lewis. « Je suis pour le Mouvement de la Libération de la Femme de Bordeciel, ou quel que soit la manière dont tu veux l'appeler, mais dans ce cas-ci… »

La femme leva ses mains dans un geste qui signifiait « Je sais ».

« Si Ancano n'était pas en train crâner dans les environs, j'aurais eu envie de te tirer loin de tout cela et dans une pièce isolée » sourit l'homme.

« Lewis, » souffla Sarah, sans pour autant pouvoir cacher son propre sourire. « Il est l'ambassadeur officiel du Domaine Aldmeri. Il a tous les droits d'être ici, il ne doit juste pas parler. »

« Ça ne l'a pas empêché de le faire, » grommela à nouveau Lewis. « Par les Dieux, son soutien à Elisif a ruiné toutes les chances qu'elle avait d'obtenir le vote de Brunwulf ou Dengeir. »

« Ça ne me surprendrait pas si c'était son but, » soupira l'Archi-Mage. « Un Bordeciel divisé est ce qu'il y a de mieux pour les intérêts du Domaine. Cela aurait du sens qu'il sème la discorde autant que possible. »

« Eh bien, ça fonctionne, » gémit Llewellyn Né-Dragon. « Balgruuf et Brunwulf, ainsi que Dengeir, sont totalement contre toute Haute-Reine qui recevrait ses ordres de Cyrodiil. »

« La pauvre jeune Idgrod et Kraldar sont juste ici pour tenter de faire ce qu'il y a de mieux pour leur peuple, » acquiesça Sarai. « Ils n'ont littéralement rien dans ce combat. Raerek, loué soit son cœur, ne peut même pas voter, avec la perte de Markarth. »

« Et cela laisse Elisif, Brina et Maven dans la faction pro-Impériale, » continua Llewellyn. « Si nous ne sommes pas prudents, une autre Guerre Civile pourrait éclater ici et maintenant. »

« Légat ? »

Tullius avait passé une tête au détour du couloir.

« Ils appellent tout le monde à revenir. »

Les deux Voyageurs partagèrent un regard, puis retournèrent avec le général Impérial dans la Salle de Réunion qui servait de salle à manger pour les maîtres Grises-Barbes.

« ASSEZ de ces chamailleries inutiles, » lança Dengeir en se levant avant que qui que ce soit ne puisse prendre la parole.

Le silence retomba autours de la table, alors que tous les yeux se tournaient vers celui qui avait été et était désormais à nouveau Jarl d'Épervine.

« N'est-il pas évident de ce qui doit être fait ? »

Le silence qui suivit semblait suggérer que non.

« Markarth est tombée, » poursuivit-il, à la fois ferme et calme, en désignant de la tête la silhouette désemparée de Raerek. « Épervine est au bord du désastre et de l'invasion, remercions l'incompétence de mon neveu. »

Le Jarl, ex-Sombrage, toisa de manière méfiante la silhouette encapuchonnée d'Ancano dans le coin de la pièce.

« D'autres… troubles… se dessinent à l'horizon, » déclara-t-il avec tact, à la surprise générale. « Des jours sombres guettent l'Empire, et Bordeciel, s'ils ne sont pas déjà là.

La Sécurité de Bordeciel n'a jamais été ses voisins… ou des lignées et des titres. Elle repose sur la force de nos bras et notre habilité au combat. »

Des hochements de tête survinrent de tout ceux présents.

« Qui a trouvé et récupéré la Couronne d'Os qui étaient sous nos yeux ? »

Llewellyn et Sarai se raidirent.

« Qui a vengé le Haut-Roi Torygg ? » continua Dengeir sans se démonter. « Qui a vaincu Alduin le Dévoreur de Mondes sur les marches de Sovngarde ? »

Il fit ensuite un pas derrière sa place et se dirigea vers la partie ouverte de la table.

« Épervine nomme Llewellyn Né-Dragon en tant que Haut-Roi de Bordeciel. »

Il y eut un silence de mort dans le cercle. Puis, Maven Roncenoir se leva.

« La Brèche élit Llewellyn Né-Dragon en tant que Roi, » déclara-t-elle en faisait une révérence à celui qui était son huscarl.

Balgruuf le Grand fut le prochain à se mettre debout.

« Blancherive serait fière d'élire Llewellyn Né-Dragon en tant que Roi. »

Lentement, Brunwulf Libre-Hiver rejoignit son camarade.

« Estemarche élit l'Enfant de Dragon en tant que Haut-Roi de Bordeciel. »

Kraldar se leva presque en même temps que la silhouette élancée d'Idgrod.

« Fortdhiver élit Llewellyn Né-Dragon en tant que Roi. »

« Ainsi que Hjaalmarche. »

Llewellyn Né-Dragon se mit lentement debout, fixant l'Archi-Mage avec un regard qui voulait clairement dire…

Qu'est-ce que JE FAIS MAINTENANT, PUTAIN ?


Quelques rencontres attendues… et certains rassemblements TRES PEU attendus.

Laissez-moi connaître votre avis sur l'histoire. Je traduis toutes les reviews à Tusken1602, l'auteur original de la fanfiction.

Merci d'avoir lu et à la prochaine !

Nephariel