Tom renversa la tête vers la voûte céleste, inspirant et expirant profondément. Il se sentait plus léger maintenant que la nuit était tombée.

Il relia les étoiles les unes aux autres, décrivant des dessins abstraits dans son esprit par habitude. C'était quelque chose qu'il faisait parfois les nuits d'été à l'orphelinat.

Il supposa que dorénavant celui-ci était détruit. Il se demanda, avec une certaine légèreté, si c'était la Seconde Guerre mondiale qui l'avait détruit ou lui.

Le mage noir eut un sourire un peu sombre. Il était sûr que si Voldemort ne l'avait pas fait, alors il avait au moins souhaité le faire. Cet endroit avait été témoin de bien trop de ses faiblesses pour qu'il veuille le préserver.

Aujourd'hui lorsqu'il regardait le ciel, il avait cette drôle d'impression que les étoiles avaient comme bougé de place, que tout était différent cinquante-ans plus tard.

D'un mouvement qui lui était familier, il leva une main vers le ciel et écarta les doigts, comme pour pouvoir y saisir le plus de boules de gaz luminescentes possible, tout en sachant qu'il ne pourrait les atteindre. Il pencha très légèrement la tête et tourna sa main de quelques degrés vers la droite.

Là. Il était certain qu'il pouvait dessiner une courbe, il y a cinquante-ans. Elle avait disparu. Aujourd'hui tout lui semblait si différent, le ciel sous lequel il évoluait n'était plus de même.

Avec une sérénité qui lui était étrangère il se demanda si Voldemort, avait continué de le faire. Regarder le ciel comme pour y deviner son avenir.

Tom abaissa la tête vers l'horizon, contemplant Ilvermorny autour de lui. Son observation lui fit comparer ces lieux à Poudlard. Là aussi tout lui semblait étrangement similaire mais pourtant si différent.

Il y a quelques semaines encore, il aurait tout donné pour récupérer les souvenirs qui lui manquaient de ces cinquante dernières années, mais cette nuit ne lui en donnait pas la moindre envie.

Lord Voldemort était son passé. Pas son futur. Il n'avait jamais souhaité s'attacher au passé, il préférait se fixer des objectifs à réaliser à l'avenir.

Les derniers souvenirs qu'il possédait de son passé étaient ceux du jour où il avait créé son Horcruxe. Il s'en souvenait avec tant de précision. Pour lui cela semblait si récent.

Il avait en mémoire les souvenirs et les images de ce qu'il avait fait et ressenti. Faire un Horcruxe avait été quelque chose qui l'avait exalté, il ne pouvait pas se mentir là-dessus. Pour la première fois de sa vie son corps et son esprit lui avaient semblé libérés de la force destructrice de sa magie. Son âme déchirée l'avait fait souffrir mais il avait aussi senti que quelque chose d'autre s'était affaibli.

Le Basilic avait tué pour lui et il ne s'en sentait même pas coupable. Il savait dorénavant ce qui se serait passé s'il ne l'avait pas fait. Sa magie l'aurait dévorée vif et il serait devenu l'une de ces créatures sans aucun contrôle que les sorciers avaient appelé un Obscurus.

Il l'était déjà. À l'intérieur de lui, dormaient les lambeaux et les lamentations d'un Obscurus restreint depuis trop longtemps. Écrasé et déchiré par la création répétée d'Horcruxes. Tout comme son âme, qu'il s'imaginait n'être qu'un ensemble de particules éparses, un trou noir où dansaient parfois quelques éclats, reliques indistinctes de ce qu'elle fut avant son intervention.

Il aurait dû mourir. Seize années, cela était déjà considéré comme un exploit pour un Obscurial.

Il en avait... ils étaient en 1998 ? Alors il avait soixante-douze ans, bientôt soixante-treize.

Un éclat de rire sincère mais teinté de tristesse lui échappa, s'évanouissant dans le silence de cette nuit.

Il était plus âgé qu'il ne pensait un jour le devenir. Étant petit il avait toujours songé au fait qu'il mourrait tué par les bombes des raids aériens lancés sur Londres.

Ces yeux revinrent vers le ciel et des nuages imaginaires sombres et chargés de cendres apparurent dans sa contemplation des astres. À ses oreilles résonna la sonnerie stridente de l'alerte ; il fallait se mettre à l'abri, fuir, se cacher, éteindre toutes les lumières et prier que ce ne serait pas aujourd'hui le dernier jour qu'il verrait.

Ce cauchemar, si réel, lui donna mal au ventre, ses muscles crispés comme si dans le ciel si clair d'Ilvermorny des bombardiers allemands allaient tout à coup apparaître. Puis, se rendant compte qu'il se laissait bien trop affecté par ses frayeurs d'enfance, il soupira.

La guerre était finie depuis bien longtemps maintenant. Il l'avait lu, Albus Dumbledore avait réussi à arrêter Gellert Grindelwald en 1945.

Il n'avait plus rien à craindre. Personne ne le placerait dans un orphelinat en ces temps où il était un Seigneur des Ténèbres. Tout était différent et pourtant... les choses lui semblaient ne pas avoir bougé.

La guerre créée par Grindelwald avait été remplacée par la sienne. Les mentalités étaient les mêmes. La même rengaine résonnait encore à travers les cieux. Les sorciers n'avaient pas changé, le temps était passé et ils continuaient de commettre les mêmes erreurs, créant malgré eux des enfants portant les stigmates de blessures infligées par des êtres incapables de les comprendre. Son ascension en tant que Seigneur des Ténèbres avait été inutile, Voldemort n'avait rien fait des projets qu'il s'était fixé.

Tom fut tout à coup pris d'un grand sentiment de ressentiment et il serra les poings en baissant les yeux vers le sol. Sa lutte avait été vaine.

À quoi bon rester en vie et déchirer son âme et sa magie pour survivre, quitte à en perdre l'esprit, si cela n'avait servi à rien ?

Avait-il seulement essayé ? Ou s'était-il complètement laissé dépasser pas sa soif de puissance ?

Il connaissait la réponse à cette question. Jedusor relâcha la tension qui étreignait son corps et essaya de retrouver un certain calme. Un demi-siècle n'avait pas suffi à Voldemort à faire changer quoi que ce soit, la situation dans laquelle il se trouvait actuellement en était la preuve la plus flagrante.

Tom savait qu'il avait une part de responsabilité dans ce qu'il vivait aujourd'hui.

Il s'était laissé aller à la facilité, à la faiblesse. Il avait fait le choix de conserver sa vie au prix de son humanité.

Jedusor savait qu'Harry n'aurait jamais fait ce choix s'il avait été à sa place. Si Harry avait été lui, il était certain qu'il aurait été bien plus fort aujourd'hui. Cette force qui lui prêtait déjà sans même sans rendre compte en était la preuve.

Pourtant le monde magique ne les avait pas aidés, ni l'un ni l'autre. Il n'avait fait que les enfoncer davantage, les rejeter et d'un simple regard, ils les avaient condamnés. En les laissant grandir à l'écart des leurs, en les isolant, le fossé n'avait fait que se creuser entre-eux d'année en année. Leurs magies ne s'étaient pas développées normalement, la peur, la haine, la souffrance et la solitude avaient fait d'eux des êtres voués à disparaître. En décalage avec le reste de l'univers.

Cinquante années étaient passées et le monde magique continuait à laisser ses enfants aux mains de personnes les haïssant plus que tout. Comme si cela était un jeu cruel que s'offraient les plus hautes sphères.

Les moldus étaient incapables de comprendre un être de nature magique, l'histoire l'avait démontré des milliers de fois. Que fallait-il aux gouvernements sorciers pour comprendre qu'ils étaient responsables ? Responsables de chacune des blessures que les moldus avaient infligées à Harry et lui. Responsables de ce qu'ils étaient devenus par leurs fautes.

Le ciel était différent mais rien sous les étoiles ne semblait s'être réellement modifié. Les problèmes dont souffrait le monde magique étaient les mêmes. Les guerres n'y avaient rien changé.

Tom se sentait piégé, piégé dans une sorte de boucle temporelle où les hommes l'entourant s'amusaient à regarder l'histoire se répéter.

Combien d'êtres comme lui allaient-ils devoir naître avant qu'un changement - une prise de conscience - n'apparaisse ?

Que fallait-il faire pour que l'univers magique tout entier entende les cris de ceux qui souffrent par leur négligence ?

Il l'ignorait. Il s'en fichait. Si cela ne tenait qu'à lui, il détruirait tout, réduirait ce monde en cendres, tuerait chaque être magique et non-magique ayant un jour foulé cette terre. Il ressentait parfois cette envie de tout saccager, de se venger. S'il ne restait plus rien alors il n'y aurait plus personne pour le regarder avec terreur et horreur, il n'y aurait plus personne pour lui faire du mal et le juger. Il pourrait tout détruire, éteindre chacune des étoiles qu'il apercevait jusqu'à en mourir d'épuisement.

C'était la solution que son esprit affecté par des années à errer dans la haine s'était imaginé. Et peut-être était-ce finalement devenu le but de Voldemort ; celui-ci n'était peut-être pas devenu un Seigneur des Ténèbres pour bousculer les codes mais seulement pour les détruire. Les réduire en poussière et marcher sur ces braises fumantes pour aller détruire autre chose.

Tom ferma les yeux douloureusement. Ce serait si facile pour lui de se laisser aller de nouveau, de devenir celui qu'il avait été.

Mais les choses avaient changé, même si sous ce ciel les sorciers lui semblaient être les mêmes êtres dénués d'intérêt qu'il avait auparavant connu, quelque chose avait changé.

Il n'était plus seul.

Ils étaient deux. Cette simple pensée réchauffa l'intégralité de son être et plus rien d'autre n'eut d'importance. Le monde lui semblait toujours aussi hostile et néfaste et il ressentait toujours l'envie de détruire tous ceux qu'il considérait comme coupable de sa condition mais, désormais, il n'était plus seul.

Ils étaient deux et cela lui suffisait. Le monde pouvait être le même endroit aussi triste et empreint de souffrance que dans son enfance, cela n'avait plus la moindre importance. Il avait trouvé un semblable avec qu'il pourrait vivre en paix.

Quelqu'un le comprenant et l'acceptant pour ce qu'il était, quelqu'un capable de lui offrir une place, de le considérer comme un être vivant, un égal. Quelqu'un se souciant de ses ressentis et du fait que le reste du monde face preuve de justice envers lui.

Tom ferma les yeux avec sérénité, il était le salut de son existence. Harry se battait. Pour lui. Pour le reste du monde. Pour rester ce qu'il souhaitait être au-delà du mal qui le rongeait. Il ne baissait pas les bras, Potter ne se rendrait jamais sans combattre. Comme lui l'avait déjà fait auparavant... il avait déposé les armes, il n'avait aucun soutien, aucune chance d'en réchapper.

Son père moldu refusait son existence, il n'avait jamais connu sa famille sorcière mais il savait que ceux-ci n'auraient eu que faire d'un bâtard.

Et Albus Dumbledore... la seule personne qui aurait pu l'aider l'avait toujours regardé comme s'il était une étoile filante, une comète destinée s'écraser avec fracas avant de disparaître, brûlant tout sur son passage. Il l'avait évité, ignoré. Essayé de renier son existence et lorsqu'il y était confronté, il lui lançait ce regard... empli de méfiance et de peur, de regret et de haine.

Dumbledore le haïssait et à part lui, Tom n'avait jamais eu aucune autre porte de sortie. Alors il avait baissé les bras et il s'était débrouillé seul, devenant cette étoile déjà éteinte, mourante et destructrice que son professeur voyait en lui.

Tuer ou être tué. Rechercher la puissance pour légitimer son existence. Haïr par défaut. Il ne lui semblait n'avoir ressenti que cela. La haine et la crainte. Il avait tué pour conserver sa vie et Voldemort avait continué sur cette lancée essayant désespérément de donner un sens à son existence avant de s'écraser.

Il avait eu des rêves, des idées, des pensées mais chacune d'entre-elles n'avait jamais été que liée à sa soif de survivre. Il ne lui semblait n'avoir été que cela, un survivant. Né dans l'indifférence pour détruire.

Jusqu'à ce jour. Ressuscité il s'était réveillé. On l'avait enfermé. On l'avait traité comme un criminel. Jamais il n'avait vu autant de rage et de peur à travers les visages qu'il croisait.

On avait finalement répondu à ses interrogations, raconté sa vie comme si l'on lui lisait une histoire. C'était son futur... ou plutôt son passé qu'on lui avait balancé comme une évidence. Cela l'avait inquiété, il ne se reconnaissait pas dans le récit qu'on lui avait donné et pourtant... cela paraissait si réel. Il s'était fait une raison, il était le Seigneur des Ténèbres de cette génération.

Après avoir souffert d'une guerre créée par un Seigneur des Ténèbres il en était devenu un à son tour. Sa vie était d'une telle ironie... il n'avait fait que perpétuer sa douleur à travers les années, faisant naître d'autres enfants dans le sang d'une guerre. Il n'avait rien fait d'autre que détruire et il n'avait même pas réussi à le faire correctement.

Il avait eu besoin de plusieurs jours pour réussir à ingérer toutes ces informations. À comprendre que son temps était passé et que toutes les personnes qu'il avait connues étaient décédées, qu'il représentait dorénavant un monstre dont le monde magique avait conscience de l'existence et souhaitait éradiquer. Il ne pouvait rien faire, il était impuissant. Tous ces rêves de changer le monde dans lequel il avait grandi avaient volé en éclat et ses désillusions étaient si grandes qu'il se souvenait avoir voulu renier le fait qu'il avait un jour été cet être monstrueux.

Tous ses pires cauchemars étaient devenus réalité. Il était tombé du ciel et s'était brisé en millier de morceaux sur le sol.

Il avait attendu la rentrée scolaire de Poudlard avec une certaine appréhension. Tout était similaire à avant et pourtant tout lui semblait si différent, ce n'était pas son époque. Il se sentait dépassé, déplacé et...

Il était arrivé. Son étoile, celle sur laquelle les morceaux de son existence torturée allaient pouvoir se fixer. Tout à coup ce sentiment, celui de ne pas avoir sa place dans ce monde avait disparu. Il s'était disloqué à la seconde où il avait senti sa présence. Son âme brisée en avait trouvé une autour de laquelle elle pourrait tourner, se réanimer et vivre.

Il lui avait suffi de poser les yeux sur lui pour que son univers écroulé retrouve toute sa stabilité. Croiser ses yeux pour que son existence lui semble tout à coup avoir retrouvé un sens.

Le ciel pouvait bien-être plus vieux d'un demi-siècle ou même de deux au-dessus de sa tête, ça lui était complètement égal. Ce monde était le sien, aussi sombre et moche qu'il l'avait toujours été mais il avait tout même une dissemblance avec celui qu'il avait connu. Une lumière. Sa lumière si brillante dans l'obscurité.

Aveuglé par la peur et la colère, il avait enfin trouvé une source de lumière dans son univers éteint. Une étoile au-dessus du firmament de ses tourments.

Il avait pensé qu'il serait seul durant toute sa vie, que jamais il ne trouverait quelqu'un qu'il pourrait appeler un égal. Il s'y était fait. Il s'était trompé.

Les premières minutes passées avec lui avaient été parfaites. Il savait qui il était. Harry James Potter. L'homme qui l'avait tué. Ça n'avait aucune importance qu'il soit l'ennemi de cet être qu'il avait un jour été. Cela ne changeait rien. Il était parfait. Exactement la personne qu'il aurait tant aimé avoir à ses côtés durant toutes ses années qu'il avait passées seul. S'ils étaient nés à la même époque, ils seraient devenus incroyables, il en était certain. Harry l'aurait guidé. Son étoile si lumineuse.

Avec lui, il aurait eu un soutien. Il se serait battu, il ne serait jamais devenu Voldemort. Il aurait changé le monde pour qu'il puisse y marcher en sécurité. Il n'aurait jamais éprouvé la volonté de tout détruire. S'ils avaient été deux depuis le début ni lui ni Harry ne seraient devenus des Obscurial. Ils auraient été deux pour s'aimer l'un l'autre. Et Tom en était persuadé, cinquante-ans plus tard, tout aurait changé.

Ses premières semaines à apprendre à le connaître étaient les plus belles de sa vie. Même s'il était amnésique, il savait que jamais il n'avait été aussi heureux. Il ressentait de véritables émotions. Pour la première fois il lui semblait vivre, respirer. Les ténèbres le recouvrant lui paraissaient toujours aussi noires mais au-delà... il était capable de l'apercevoir. Dans son monde, une étoile était née.

Il avait eu conscience des problèmes liés à leurs situations, à leur relation. Leurs âmes étaient deux versions différentes de la même, ils n'auraient jamais dû naître à la même époque... et Harry avait ce problème avec sa magie, le même que lui. Celui qui l'avait poussé à créer cet Horcruxe...

Il ne savait pas ce qu'était ce problème dont ils souffraient tous les deux lorsqu'il avait fait sa connaissance mais il se doutait déjà que c'était quelque chose qui mettait leur vie en danger. Et il avait, enfin, découvert la vérité. Ils étaient des Obscurial. Des étoiles destinées à tomber du ciel en bousculant celles qui y étaient déjà installées. Instables.

Il avait trouvé un semblable. Le sien. Et celui-ci souffrait de la même chose que lui. C'était de sa faute, il le savait. Il avait bousillé sa propre vie mais aussi la suivante de son âme. Et il aurait aimé le regretter, sincèrement être désolé pour cela et... une partie de lui l'était. Mais une autre était satisfaite, heureuse. Monstrueusement joyeuse.

Il ressentait une véritable félicité à la pensée qu'il était vivant et qu'il n'était plus seul.

Il n'était pas quelqu'un de bien. Il était heureux de pouvoir connaître Harry, même s'ils devaient être mourants tous les deux pour cela. Même si son âme devait être à jamais condamnée à ne plus se réincarner, il était heureux. Braver l'interdit ne lui avait apporté que souffrance, excepté Harry. Il recommencerait tout demain si cela devait être à refaire. Sa seule crainte était qu'il le haïsse pour cela, qu'Harry ne puisse pas lui pardonner ce qu'il lui avait fait.

Le monde n'avait pas changé, son monde avait changé. Les étoiles sous lesquelles il était né étaient les mêmes aujourd'hui, mais dans les cieux orageux de son existence un éclair étincelant était tombé du ciel, l'éclairant l'espace d'un instant et depuis, il lui semblait tout percevoir différemment.

Peu importe le prix. Peu importe combien de temps cela durerait, aujourd'hui Tom connaissait la prophétie et il promettait aux cieux qu'il allait vivre et qu'il le ferait avec Harry, quitte à devoir supporter l'existence de toutes les autres étoiles du ciel pour pouvoir conserver la sienne.

Levant une main à son cou, Tom Elvis Jedusor caressa du bout des doigts la petite tête triangulaire de Diligitis qui somnolait sur lui et lui chuchota dans un fourchelang tranquille ;

§ Allons voir comment se porte notre étoile. §

À Suivre...

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