Bonsoir à tous et toutes !
Il m'aura fallu une journée entière pour uploader un par un mes 80 chapitres sur l'application. Ce fut très long... mais je suis contente d'avoir eu la volonté d'aller jusqu'au bout. À l'heure où je vous parle, je m'apprête à publier tous mes chapitres sur le site. Ensuite je pense relire les chapitres publiés, histoire de me mettre à votre place et aussi de refaire la mise en page. Cela risque de me prendre un moment alors ne vous inquiétez pas si vous voyez des mises à jour fréquentes cette semaine.
J'arrête de vous embêter avec mon blabla inutile, promis. J'en viens au sujet principal de ce message. Comment va se dérouler le reste de la publication puisque l'histoire n'est pas finie ? Ma réponse à cette question est plutôt simple ; je vais essayer de trouver un rythme de publication qui me corresponde.
Je ne sais pas si cela sera toutes les semaines, ou toutes les deux semaines, voire peut-être même tous les mois mais je vais essayer d'écrire de mon côté et de calculer combien de temps il me faut pour préparer un chapitre entier à la publication.
Le chapitre 80 est déjà à moitié écrit. J'espère poursuivre tranquillement son écriture puis le corriger mais puisqu'il est déjà avancé, je ne peux pas vraiment l'utiliser pour faire mes calculs, par conséquent, j'utiliserai le 81. Ce qui vous fera, la prochaine fois que je publierais, deux chapitres plus une annonce sur le rythme de publication que j'aurais alors planifié.
Je pense avoir tout dit à ce sujet. Si vous avez la moindre question vous pouvez me la poser dans les reviews, j'y répondrais la prochaine fois. Même chose si vous souhaitez me faire un retour général sur l'histoire.
C'est le moment parfait pour me donner votre avis sur DISSEMBLANCE !
J'aimerais beaucoup savoir si cette histoire vous plaît toujours, si la suite vous intéresse, vos théories sur le futur, vos avis sur les chapitres déjà publiés, ce que vous pensez des personnages. N'hésitez surtout pas à me laisser votre avis, cela me fera vraiment plaisir de le lire.
Sur ce, je vous dis à bientôt, je vous embrasse et je vous laisse avec ce chapitre !
Chapitre 79 : Immanquables éléments
L'effet fut immédiat, des fils de magie apparurent dans les airs et vinrent encercler ses muscles et son corps, formant une armure. Mais Harry se rendit très vite compte de la dangerosité du sort lorsque les fils magiques qui l'encerclaient - dans le but de le protéger et de lui permettre en même tant d'attaquer - lui brûlèrent la peau, le sort le blessait, il ne maîtrisait plus rien.
Revenant à lui après l'apparition, le directeur reconnut le sortilège utilisé par Harry Potter et s'empressa de lancer.
— Finite Incantatem !
Malheureusement, l'effet voulu ne fonctionna pas, le sortilège s'écrasa contre l'armure magique qui l'absorba et celle-ci sembla enserrer un peu plus son sorcier pour le protéger.
Paniqué, le directeur cria à Potter de stopper le sortilège.
Harry n'eut aucun mal à tout arrêter, il se contenta de cadenasser sa magie et de la faire revenir dans sa poitrine comme il en avait l'habitude. Les fils magiques suivirent sa volonté, se retirant de son corps pour fondre vers sa poitrine, disparaissant.
Le directeur eut l'air très perturbé, il déclara d'une voix forte.
— La démonstration est terminée. Monsieur Potter, sachez que le dernier sortilège que vous venez d'utiliser et non seulement hautement interdit dans la plupart des nations magiques, mais en plus de cela ; vous ne le maîtrisez pas, il aurait pu vous tuer.
Ou vous faire perdre le contrôle de votre monstruosité. Ajouta le directeur sans pour autant exprimer cette pensée.
Agilbert Fontaine lui adressa un regard grave emplit de trouble et de crainte mais aussi… de peine ? Harry ignorait ce qui se passait, c'était la première fois qu'il voyait ce fantôme à Ilvermorny et personne ne lui avait dit qu'il y en avait un autre que Marthe, la femme qui s'occupait des sombrals du mont Greylock.
Le directeur ne dit rien à ce sujet, bien qu'Harry fut certain que celui-ci l'avait vu aussi clairement que lui. Les élèves quant à eux, ne semblaient même pas avoir vu l'incident. En vérité, ils parlaient tous à voix basse du sortilège de Corona et du fait qu'il était complètement inconscient d'avoir tenté d'utiliser un sortilège aussi dangereux sur lui-même. Certains semblaient admiratifs du fait qu'il eut presque réussi à l'utiliser décemment et d'autres regardaient les légères marques rouges qui étaient apparues sur sa peau, comme si elles étaient des marques de la peste.
Il les ignora, et le reste du cours fut uniquement théorique, le directeur ne lui adressa plus aucune attention. Il avait passé plus d'une heure à lui lancer des sorts et des malédictions en le provoquant et maintenant ; il évitait sa vue comme s'il était maudit. Ces camarades faisaient la même chose, imitant le directeur, excepté Therence qui lui avait discrètement demandé s'il allait bien.
Oui, il allait bien. S'il le comparait aux entraînements avec l'Ordre du Phénix et à ses combats contre les Mangemorts, ce duel n'était pas si terrible. Il était seulement perturbé par cet enfant fantomatique qui l'avait aidé ainsi que par le comportement paradoxal du directeur envers lui.
Harry passa le reste du cours dans un coin de la salle, un peu isolé malgré lui, Agilbert Fontaine l'ignorait et la seule fois où il lui lança un coup d'œil, ce fut un regard noir. Troublant un peu plus le Gryffondor qui ne savait plus du tout quoi penser du directeur. Est-ce qu'il lui en voulait ? Avait-il vraiment été trop loin en utilisant ce sort ? Peut-être qu'il aurait mieux fait d'abandonner le duel et qu'Agilbert Fontaine attendait simplement de lui qu'il avoue qu'il n'avait jamais eu d'enseignement dans le domaine de la magie défensive. Ou alors ce n'était pas lui le problème mais le fantôme...
Ellias ? C'était le nom que lui avait donné le directeur. Qui était-il ? C'était la deuxième fois qu'il lui prêtait main-forte dans une situation difficile et à chaque fois… le directeur était aussi impliqué.
Soupirant, Potter grimaça un peu en baissant les yeux vers ses mains, elles étaient meurtries, non seulement parce qu'il les avait utilisés comme boucliers mais aussi à cause du Corona mal exécuté qu'il avait utilisé. Des traces de brûlures rougeâtres marquaient son visage et probablement toutes les parties de son corps qui n'étaient pas protégées par son uniforme ; fines, elles ne lui faisaient pas vraiment mal mais elle lui rappelait à quel point son ignorance en matière de sortilèges défensifs pouvait être handicapante.
Harry se promit que dès qu'il en aurait l'occasion, il essaierait de se pencher sur la question. Histoire d'avoir au moins les connaissances théoriques pour se débrouiller la prochaine fois. Il songea avec un léger sourire que Hermione serait probablement fière d'entendre ça.
À Poudlard il n'avait appris que l'offensive, au lieu de réellement se défendre, il esquivait et ripostait immédiatement. Il se battait sans jamais bloquer les sorts et les malédictions, ne pensant toujours qu'à attaquer, c'était de cette manière-là qu'on lui avait appris la magie et... c'était ce qui lui venait le plus naturellement. S'il avait le choix entre un Expelliarmus et un Protego dans une situation de duel, son choix irait sans hésitation vers le premier. Un Protego le protégerait de manière éphémère, alors que l'Expelliarmus pourrait lui permettre de remporter le duel.
Pourtant, après l'expérience assez désagréable qu'il venait de vivre, Harry se disait que, peut-être, en apprendre plus sur la magie défensive l'aiderait dans une situation comme celle-ci où il ne pouvait pas - ou ne voulait pas - attaquer.
Quelques instants plus tard, le cours prit fin et Harry quitta la salle avec davantage de questions à l'esprit que lorsqu'il y était entré…
Alors qu'il descendait l'escalier en colimaçon menant au bureau du directeur - utilisé comme une salle de classe - Therence le rejoignit et il lui demanda à voix basse.
— Tout va bien ? Tu devrais peut-être aller à l'infirmerie pour soigner ça.
Harry grimaça en remarquant la manière dont son camarade regardait ses blessures, elles ne lui semblaient pas graves au point de consulter l'infirmière, cela ne lui faisait même pas vraiment mal, il n'allait pas déranger quelqu'un pour ça. Il répondit instantanément.
— Ce ne sont que des égratignures.
Therence eut l'air incrédule un moment mais il ne lui dit rien. Après un instant supplémentaire, Harry exprima une question qui lui tournait dans la tête depuis un moment.
— Est-ce que tu sais s'il y a des fantômes à Ilvermorny ? Je veux dire, à part Marthe Durand.
Harry savait que seul lui et le directeur avaient vu l'apparition du petit garçon mais il voulait tout de même demander, au cas où des rumeurs courraient sur un fantôme d'enfant à Ilvermorny.
Therence le dévisagea un peu, trouvant visiblement sa question étrange puis il lui souffla.
— Non, pas que je sache. Marthe a toujours été la seule, elle veille sur les allées et venues à Ilvermorny depuis de nombreuses années. Je n'ai jamais entendu parler d'un autre fantôme ici. Pourquoi cette question ?
Harry ne se sentait pas encore assez en confiance avec Therence pour lui parler sans détour mais il ne voulait pas non plus lui mentir. Il se décida pour un entre-deux un peu maladroit alors qu'ils atteignaient le bas des escaliers.
— Je me posais la question. À Poudlard il y a beaucoup de fantômes qui vivent dans le château. Je me suis dit que cela pourrait être le cas ici aussi.
La conversation se termina là-dessus, laissant Harry un peu plus perplexe encore. Il n'osa pas demander si Therence connaissait ou avait connu un enfant du nom d'Ellias...
Harry se sentait encore secoué, il ne parvenait pas vraiment à se retirer de l'esprit cette étrange apparition ; il venait de descendre dans le Hall en compagnie de Therence qui le guidait vers le réfectoire lorsqu'il remarqua une magie, qu'il reconnut instantanément, entrer en contact avec la sienne.
Cela lui donna un frisson involontaire et il se retourna, la présence de Tom Jedusor était quelque part derrière lui, celle de sa magie se précipitant vers la sienne pour s'assagir à l'instant où elles se rencontrèrent.
Lorsqu'il se retourna, il ne put pas le manquer, il y avait pourtant une foule d'élèves qui traversaient le Hall à ce moment là, pourtant Harry n'eut aucunement besoin de le chercher et il eut cette impression, celle que même s'il y avait eu des milliers de personnes dans cette pièce immense, ses yeux ne se seraient pas trompés. Ils se seraient directement plongés dans ceux, qui au bout de cette salle, l'attendaient.
Le temps fut suspendu pendant une seconde, une seconde où ils furent les deux seules âmes immobilisées en ce lieu. Puis le monde se remit à tourner autour de lui et Harry entendit de nouveau les conversations et les bruits de l'agitation.
Au loin, Jedusor sembla se ressaisir lui aussi, il lui adressa un léger signe de tête, une vague de soulagement percuta la poitrine d'Harry et il sut sans hésiter que ce soulagement ne provenait pas de lui mais qu'il était pour lui.
Il arrêta de bouger, sans se préoccuper de Therence qui, après un instant à avancer sans lui, avait remarqué son immobilité. Le responsable des Oiseaux-tonnerre s'apprêtait à demander à Harry Potter pourquoi il s'était arrêté de marcher tout à coup, quand il s'aperçut dans quelle direction regardait Potter.
À l'autre bout du Hall, Thomas Gaunt se tenait près de la porte principale et il regardait dans leur direction. C'était un regard assez pénétrant qui rendit Therence mal à l'aise alors qu'il n'était pourtant pas celui auquel il était destiné. Il n'eut aucun mal à deviner à qui ce regard s'adressait réellement. Potter ne fit aucun mouvement, comme figé. Avant que Gaunt ne se décide à venir vers eux. À cet instant Harry Potter sembla hésiter entre avancer dans la direction du Serpent Cornu ou au contraire reculer.
Therence songea qu'à sa place, il aurait probablement fui. Gaunt lui faisait peur, il se souvenait très clairement avoir vu celui-ci tenir tête au directeur pendant la répartition d'Harry ainsi que traumatiser Chul Fontaine - un Serpent Cornu réputé pour être un excellent élève très respecté à Ilvermorny, tout comme le directeur par ailleurs - d'un seul regard.
Maintenant il comprenait un peu pourquoi. C'était déjà le cas avec Harry Potter, mais Therence trouvait cela normal, après tout Potter était le héros de la dernière guerre, il était normal qu'il puisse percevoir sa magie. Même s'il n'avait jamais vraiment remarqué ce don chez lui auparavant, il ne pensait pas faire partie des sorciers ayant la capacité de ressentir les flux magiques, seuls ceux en ayant une excellente maîtrise ainsi que ceux en disposant d'une quantité impressionnante ; étaient censés pouvoir posséder ce don.
Gaunt se rapprocha d'eux pas à pas et Therence sentit qu'en plus de la magie de Harry Potter qui lui donnait déjà parfois un peu le tournis, celle de Gaunt s'y ajouta, il lui sembla que les deux présences magiques se retrouvaient, se saluaient, rendant l'air un peu plus lourd, chargé de magie.
Il en était témoin pour la première fois, alors il ne se sentait pas le coeur de se détourner de ce spectacle. Un spectacle invisible qui l'effrayait autant qu'il le fascinait. En tant que né-moldu, jamais il n'avait pensé au fait que la magie était réellement partout autour d'eux de cette manière-là, en regardant Potter et Gaunt se saluer, il prenait brutalement conscience de ce fait.
Alors même s'il se sentait un peu comme un voyeur à observer les retrouvailles de ces deux sorciers, Therence ne se détourna pas. Il savait que Gaunt avait passé la nuit avec Potter, il les avait entendus remonter ensemble, les avait vus se tenir la main et il avait remarqué le départ de Gaunt tôt ce matin, avant le réveil des autres Oiseaux-tonnerre.
Il ne savait pas s'il avait le droit d'en tirer les conclusions qui s'imposaient à lui mais de toute façon, il lui aurait fallu être aveugle pour ne pas le voir à l'instant où Gaunt attrapa Potter par l'épaule pour l'attirer dans une étreinte. Une étreinte brève qui suffit à Therence pour enfin prendre la décision de détourner le regard.
Avant de partir, il dit, en tournant le dos au couple derrière lui.
— Harry ? Gabrielle souhaitait que l'on déjeune tous ensemble ce midi, tu pourras nous rejoindre tout à l'heure si tu le souhaites.
Il entendit et sentit Potter se tourner vers lui tout comme il sentit le regard de Gaunt passer brièvement dans son dos avant de se désintéresser de sa personne.
Harry accepta son invitation et lui dit qu'il les rejoindrait un peu plus tard. Therence quitta alors le Hall, son rythme cardiaque perturbé retournant peu à peu à la normale. Il lança un dernier regard aux deux sorciers avant de disparaître dans les couloirs adjacents et lorsqu'il les vit de loin, il songea que même à cette distance, il n'y avait rien d'ordinaire dans leur manière d'interagir et même s'il essayait de rationaliser ses pensées en se répétant qu'il devait être un peu fatigué et que cela expliquait pourquoi sa vision de la situation était déformée, après tout Potter et Gaunt ne faisait que se saluer, n'est-ce pas ? Il n'y avait rien d'extraordinaire là-dedans... alors pourquoi avait-il l'impression d'avoir assisté à un moment privilégié ?
Tom se détacha de son âme-sœur après l'avoir brièvement étreint. Remarquant presque à regret que le contact physique lui avait retiré la capacité de ressentir les émotions d'Harry. Il s'y était fait. Ces émotions ténues, lointaines et fragiles qui lui parvenaient comme si elles venaient d'une partie de lui dont il n'avait pas le contrôle, elles lui manquaient déjà.
Elles l'avaient d'abord effrayé, elles lui étaient parvenues parce qu'Harry souffrait quelque part loin de lui et cette idée lui était insupportable. Mais malgré cette connaissance, et maintenant qu'elles ne l'atteignaient plus, elles lui manquaient. Les émotions de Potter étaient beaucoup plus douces et agréables que les siennes, elles lui semblaient être une version beaucoup plus apaisée et maîtrisée des siennes.
Tom savait qu'il ressentait les choses un peu plus fortement parfois mais si Harry les ressentait de cette manière si... agréable alors, maintenant, il comprenait bien mieux comment ses émotions à lui pouvaient le rendre malade. À côté de ceux du Gryffondor ses sentiments étaient d'une violence inouïe.
Au moment où il relâcha Potter de son étreinte, il entendit l'Oiseau-tonnerre proche d'eux demander à Harry s'il souhaitait déjeuner avec Delacour - la championne de Beauxbâtons - Tom se souvenait d'elle. Harry semblait la connaître et il avait été inquiet pour elle a sa nomination. Jedusor lança un regard à l'Oiseau-tonnerre en question et il entendit Harry lui dire qu'il les rejoindrait plus tard, avant que celui-ci ne parte en direction du réfectoire.
Lorsqu'il releva les yeux sur Harry, le cœur de Tom manqua un battement et il sentit une rage froide brûler ses veines. Blessé. Il était blessé, des marques de brûlures encore vives marquaient le visage de son lion, descendant dans son cou, ses vêtements aussi semblaient avoir subi l'assaut de ces lignes de feu et lorsque les yeux du mage noir tombèrent sur les mains du Griffon, sa mâchoire se contracta et il siffla.
§ C'est le directeur qui t'a fait ça ? §
Harry grimaça, il aurait dû se douter que Tom ne serait pas du même avis que lui. Qu'il ne considérerait pas ses blessures comme des égratignures et encore moins comme sans importance. Avant qu'il ne puisse la chasser, la pensée qu'il aurait probablement réagi de la même manière si Tom s'était présenté à lui avec ces plaies s'installa dans son esprit.
Pour rassurer le mage noir et lui prouver que ses blessures n'étaient que des égratignures sans importance, il saisit sa baguette et se concentra quelques secondes. Tom lui avait appris les bases en magie curative lorsqu'ils avaient sauvé Diligitis ensemble, c'était le moment de voir s'il était capable d'utiliser ce type de magie par lui-même.
— Vulnera Sanentur.
Cela fonctionna à merveille, il maintient le sort de soin jusqu'à qu'il ne vit plus aucune trace sur ses mains. À l'instant où il ne ressentit plus qu'un léger picotement, il releva la tête et avec un sourire fier d'avoir réussi il ajouta, remarquant que le mage noir était visiblement partagé entre deux émotions, ses yeux s'embrasant pour s'assombrir peu après.
— Cela ne me faisait pas mal. Ce n'était qu'un exercice de défense pendant le cours, j'ai voulu utiliser un sortilège que je ne maîtrisais pas et c'est arrivé. Le directeur n'est pas responsable de ça.
Tom ne réagit pas sur ce sujet. Il regarda sa baguette puis ses yeux revinrent vers les siens se colorant d'un rouge écarlate alors que l'expression de son visage se teintait d'un effarement rempli de satisfaction.
— Tu utilises la baguette qui était la mienne.
À Suivre...
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