Hello !
Et voilà, comme promis, le chapitre final de cette fiction de St Valentin. Je suis un peu émue à l'idée de la quitter, j'espère en tout cas que vous aurez pris autant de plaisir à la lire que moi à l'écrire. C'est ma première vraie fiction ici, alors même si elle est légère et de qualité bien moindre que certains récits que je dévore ici, je suis fière et heureuse d'avoir sauté le pas.
Merci à vous, lecteurs de passage ou réguliers, d'avoir donné sa chance à ma petite histoire. J'espère que vous aurez passé un bon moment.
Un merci tout particulier à Petite-Licorne-Arc-En-Ciel et Jiwalumy pour leurs reviews quotidiennes, j'ai eu plaisir à échanger avec vous tout au long de cette fiction. Vos adorables mots m'ont touchée chaque jour, alors merci infiniment.
J'ai d'ores et déjà commencé à coucher sur papier une nouvelle fiction, bien plus longue que celle-ci (une trentaine de chapitre à vue de nez), que j'espère vous proposer dans quelques temps. D'autres idées d'OS ou fictions courtes me trottent dans la tête alors qui sait, peut-être aurai-je le plaisir de vous recroiser bientôt ? ;-)
Je vous laisse avec cet épilogue, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça me fera plaisir.
Bonne lecture et à bientôt,
M
Chapitre 14 -
15 février 2000
Lorsque Pansy se réveilla, quelques heures plus tard, elle mit quelques secondes à se rappeler où elle était. Dans quels draps elle était, plus précisément. Elle rougit légèrement en repensant à sa scène de la veille. Par le caleçon de Merlin, elle s'était littéralement jetée sur Harry Potter ! Si son père avait vu ça, il serait sans doute mort une deuxième fois. Son sourire fut de courte durée cependant, lorsqu'elle s'aperçut qu'elle était seule dans le grand lit. Il n'avait tout de même pas osé l'abandonner dans son propre appartement, si ? Ils s'étaient aimés si fort, cette nuit.
Ses pas la menèrent dans le salon. Elle n'avait pas vraiment pris le temps de l'observer jusqu'alors, mais force fut de constater que les lieux manquaient cruellement de décoration et de chaleur. Des cartons de déménagement traînaient encore ça et là. Pansy se promit de remédier rapidement à ce problème. En entassant ses chaussures dans l'entrée par exemple. Ou sa collection de boucles d'oreilles dans la salle de bains. Et en adoptant le côte gauche du lit de manière exclusive et définitive. Un bruit de casseroles interrompit son inspection. Le spectacle qui l'attendait dans la cuisine valait bien un réveil en solitaire.
Dos à elle se tenait le grand Harry Potter, torse nu, habillé d'un tablier beige, visiblement en pleine concoction d'un petit-déjeuner de gala. La brunette ne put s'empêcher de pouffer de rire devant une telle scène. Harry fit volte-face et lui offrit un grand sourire.
- Déjà réveillée ? J'espérais avoir le temps de t'apporter le petit-déj au lit, fit-il avec une moue penaude.
Si Pansy avait hésité quant au comportement à tenir ce matin, elle fondit comme neige au soleil devant l'enthousiasme de son amant. Sans mot dire, elle s'approcha vivement de lui et l'embrassa. Elle sentit le jeune homme sourire contre ses lèvres.
- Tu vas m'embrasser comme ça à chaque fois que j'ouvre la bouche ?
- Laisse-moi réfléchir Potter… dit-elle sans s'éloigner de sa bouche. Oui, c'est fort possible.
- Bien. Tu m'en vois ravi.
Et il l'embrassa de plus belle. Pansy crut défaillir lorsqu'elle sentit les mains de Harry glisser dans son dos, sous son tee-shirt. Tout bien réfléchi, cette délicieuse odeur de pancakes ne pouvait décemment pas rivaliser avec les baisers de Harry Potter. Peut-être pouvait-elle faire l'impasse sur le petit-déjeuner et passer la matinée au lit, en bonne compagnie ? Le jeune homme devait en être au même stade de sa réflexion, puisqu'il prit Pansy dans ses bras, celle-ci nouant automatiquement ses jambes autour de ses hanches en soupirant de bien-être. Par Merlin, cette fille le rendait fou. Et son état de folie avancé l'enjoignait visiblement à lui faire l'amour sur la table de la cuisine. Et sur le tapis du salon. Et à peu près partout ailleurs. De grands projets en somme, dans lesquels Harry avait bien l'intention de se lancer. Tout de suite. C'était sans compter sur un brusque concerto de miaulements suraigus.
Sans lâcher la main de son homme, Pansy tourna la tête pour identifier la source de ce boucan.
- Tu as adopté Peluche ?
La jeune femme se précipita pour accueillir le chaton qui lui rendit son accueil chaleureux en reconnaissant sa protectrice. Une montagne d'émotions tombèrent en avalanche et firent faire les montagnes russes à l'estomac de Pansy.
Harry haussa les épaules.
- Il était seul et un peu perdu, comme moi. Je me suis dit qu'à deux, on serait un peu moins seuls.
- Tu as adopté Peluche !
Pansy se jeta à nouveau sur lui pour l'embrasser, et Harry se dit qu'il risquait de prendre très vite goût à cette nouvelle habitude.
- Pour ta gouverne, il ne s'appelle pas Peluche.
- Ah, et comment s'appelle-t-il alors ?
- Il s'appelle Chance.
Aux yeux de Harry, le sourire étincelant que lui adressa Pansy ce matin-là valut tout l'or du monde.
— FIN —
