Titre : Lutter pour ne pas t'aimer,
Auteur : Althaïs
Beta : Miss Damdam Oceanne1979 Cocolie
Disclaimer Les personnages d'Harry Potter sont à JK Rowling je ne fais que les emprunter,
Pairing : Drago Harry
Avertisement : Ceci est un slash Homophobe s'abstenir
Note : La fiction est totalement écrite il faut juste que je n'oublie pas de poster, J'ai l'accord de l'auteur pour la poster sur ce site.
Merci à Brigitte26 et Antanasya pour les rewiew , aux personnes ayant mis la fiction en favori et à celles qui la suivent
Antanasya : Tu as raison de craindre le pire mais je n'en dirai pas plus et te laisse découvrir la suite, Merci pour la rewiew,
Chapitre 32 Menaces et loyauté :
Wayne était justement en train d'essayer de soudoyer un des Gryffondor ayant participé à la première agression dont avait été victime Drago Malefoy.
« Non, c'est hors de question. J'ai eu assez d'ennui comme ça.
- Mais voyons, je veux juste que tu me fasses entrer dans votre tour.
- Si on se fait prendre, je serai expulsé. Je ne peux pas faire ça, expliqua le Gryffon avant de tourner les talons. »
Wayne jura. Il espérait que ce maudit rouge et or tiendrait sa langue. Le Poufsouffle, tout en se dirigeant vers la grande salle pour le dîner, cherchait une solution. Il n'était pas un mangemort et ne pouvait pas utiliser l'Impérium. "Comment par Circé, allait-il pouvoir faire ? " Il fit soudain demi-tour. La réponse à se problèmes était tellement simple que Wayne se demandait pourquoi il n'y avait pas pensé plus tôt.
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Harry mangea du bout des lèvres sous les regards exaspérés de ses amis. Le Gryffon grimaça. Il était trop anxieux pour réussir à avaler quoi que ce soit. Il était résolu à aller voir le professeur McGonagall si d'ici la fin de la semaine, Drago ne se manifestait toujours pas.
Le survivant attendit patiemment que Ron engloutisse son dernier morceau de tarte à la mélasse pour se lever et retourner dans la tour des Gryffondor. Il essaya du mieux qu'il le put de tenir une conversation avec Ron et Hermione jusqu'à leur arrivée dans leur salle commune, où il prétexta vouloir se coucher pour rester seul.
Hermione rédigeait déjà son exposé pour la botanique quand elle entendit Harry crier. Neville, Ginny, Ron et elle-même se précipitèrent dans le dortoir.
Toutes les affaires d'Harry n'étant pas protégées d'un sortilège, avaient été massacrées. Son matelas, son oreiller et les tentures du lit avaient été déchirés, éventrés et des traînées de sang avaient été laissées de façon à indiquer une direction. Un poignard figé dans le bois du lit baldaquin retenait un morceau de parchemin. Hermione s'approcha et lut à haute voix :
Potter
Nous savons que vous êtes sous l'influence de sorciers maléfiques. Par trois fois déjà, vos actions pour les protéger vous ont démasqué mais nous ferons tout pour vous libérer.
Il est de notre devoir de sauver notre sauveur et bientôt les traîtres périront.
Ginny fixait la scène, la bouche entrouverte, les yeux écarquillés, Neville avait les lèvres pincées, le teint blême, tandis que Ron serrait les poings.
« Il faut prévenir McGonagall, fit Hermione d'une voix tremblante. »
La Gryffonne se tourna vers Harry qui semblait pétrifié. Il respirait difficilement essayant vainement de contenir ses émotions, ses cheveux ébène contrastant avec son teint livide.
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Callie frissonna. Elle suivait son père depuis deux jours. La jeune femme était certaine qu'il préparait un mauvais coup. Emmitouflée dans une vieille cape, elle était tapie dans l'ombre, près d'une lugubre auberge d'un petit village du pays de Galles, où son père avait, semblait-il, donné rendez-vous à deux individus à l'aspect patibulaire.
Grâce aux oreilles à rallonge de chez Weasley, Farces pour sorciers facétieux, elle venait de comprendre l'essentiel des projets de son géniteur, dire qu'elle était horrifiée, était un doux euphémisme.
Callie songea qu'elle se devait d'intervenir. Perdue dans ses pensées, la jeune femme ne vit pas son père sortir, s'approcher à pas feutrés et la stupéfixer.
Quand Callie se réveilla, elle était dans sa chambre. La fenêtre et la porte avaient été magiquement scellées et Hopkins lui avait bien évidemment confisqué sa baguette.
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Hopkins surveillait les alentours du cottage Malefoy, dont il avait obtenu la localisation par un ami au ministère, attendant le moment propice pour atteindre Drago.
Il aurait déjà pu s'occuper de la femme Malefoy mais il avait besoin d'un appât pour faire venir Potter et le libérer.
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A Poudlard, Harry arpentait de long en large le bureau de la directrice. Minerva le regardait avec un mélange de compassion et d'incrédulité.
« Mais voyons Mr Potter, rien dans cette… »
Minerva hésita un instant sur le qualificatif à accorder au parchemin trouvé sur le lit du survivant puis reprit :
« Rien ne prouve qu'ils en ont après Mr Malefoy.
- Avec tout le respect que je vous dois Professeur, je ne vois pas après qui d'autre ils en auraient. »
McGonagall soupira intérieurement. Elle planifiait déjà de convoquer les directeurs de maison et les élèves ayant participé à l'agression dont avait été victime Drago quelques mois plus tôt, mais elle hésitait à impliquer le ministère.
« Laissez-moi au moins aller vérifier que les Malefoy vont bien, continua l'élu.
- Je ne peux malheureusement pas vous laisser faire cela Harry, mais je vais informer le bureau des Aurors en espérant que ceci n'est pas un vaste canular. »
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Callie avait cherché une faille lui permettant de s'échapper. L'ancienne Serdaigle devait impérativement prévenir Harry Potter mais son père avait pensé à tout, même à verrouiller la petite salle de toilette attenante à sa chambre.
« Par Merlin! songea la jeune fille, que puis-je faire ? »
Callie inspecta de nouveau la pièce espérant trouver l'inspiration pour venir en aide au survivant. Les derniers rayons de soleil rougeoyaient déjà quand la jeune femme se laissa tomber sur l'épais édredon recouvrant son lit, fermant les yeux.
Callie n'était pas loin d'abandonner tout espoir quand un lointain souvenir ressurgit de sa mémoire. Elle savait qu'elle ne rêvait pas. Des images dansèrent devant ses yeux clos et comme dans une pensine, elle se voyait, elle devait alors être âgée de huit ans. Tous les soirs, sa mère Mathilde, lui parlait de Poudlard et la fillette qu'était alors Callie, était émerveillée et impatiente de découvrir l'école de sorcellerie. Un soir, alors que Mathilde venait embrasser sa fille pour la nuit, celle-ci lui demanda de sa voix fluette si sa mère croyait qu'elle pourrait découvrir des passages secrets quand elle irait à Poudlard. Mathilde avait souri et répondu à l'enfant que le cas échéant, elle lui en montrerait un ici, chez eux. Callie, surexcitée à cette annonce avait supplié pour que sa mère le lui montre. Avec un sourire indulgent, Mathilde s'était alors agenouillée sur le plancher pas très loin du lit de la fillette et avait ôté le tapis moelleux révélant une trappe. Callie aurait voulu aller visiter le souterrain mais sa mère le lui avait interdit.
« Pour ouvrir ce passage secret, tu n'as pas besoin de magie. Par contre, tu ne peux pas y avoir accès avant la fin de tes études, avait dit sa mère. »
Les années passèrent et Callie avait fini par l'oublier.
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Harry, Hermione et Ron s'étaient réfugiés dans le dortoir des huitième années. Furieux, de ce qu'ils jugeaient être un manque de discernement du professeur McGonagall, Harry fulminait. Ses deux meilleurs amis tentaient du mieux qu'ils le pouvaient de le calmer. Hermione était de plus en plus angoissée car l'élu ne semblait pas se rendre compte que dans son courroux, son aura devenait oppressante et que des vagues de magie crépitaient autour de lui. Soudain, sans prévenir au préalable, le survivant arrêta de gesticuler et d'un pas assuré, il marcha jusqu'à sa malle, ôta les sorts de protection et fouilla dans celle-ci. La brunette, qui était assisse sur le lit de Ron, sauta sur ses pieds, ayant déjà compris ce qu'Harry projetait.
« Harry, je ne sais pas si c'est une bonne idée ? tenta-t-elle. »
Mais le jeune homme, sourd à ses protestations, avait déjà refermé son coffre et en avait sorti sa cape d'invisibilité et la carte du maraudeur. Une détermination intense se lisait dans chaque trait de son visage et Hermione abdiqua alors que son ami déclarait :
« Je vais le chercher et rien de ce que vous pourrez dire ou faire me fera changer d'avis. »
Hermione pinça ses lèvres pour s'empêcher de sortir la diatribe qui lui venait à l'esprit, jeta une œillade à Ron et répliqua :
« Alors on vient avec toi. »
Ron, bien qu'un peu pâle, acquiesça d'un simple hochement de tête. A chaque fois qu'Harry prenait une décision et qu'Hermione se rangeait de son côté, Ron les suivaient aveuglément. Plus d'une fois durant leurs années d'amitié, il les avait aidés. Que ce soit à la recherche de la pierre Philosophale ou dans leur quête des Horcruxes, il était leur allié. "Pire qu'un Poufsouffle, le raillait autrefois Fred."
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Callie tira de toutes ses forces sur la chaîne libérant la trappe du souterrain. Elle n'eut pas de difficulté à l'ouvrir, puis elle se glissa péniblement dans l'ouverture, s'écorchant les bras au passage. Quand enfin elle put se redresser, la jeune femme mit quelques instants pour se repérer. Elle aperçut sur sa droite le toit du manoir ayant appartenu à un de ses lointain ancêtres et compris alors qu'elle se trouvait aux abords de la forêt, à une centaine de mètres du village. Callie épousseta brièvement ses vêtements. Elle devait retourner chez elle, sans baguette, elle ne pouvait pas faire grand-chose mais elle pouvait au moins envoyer un hibou pour prévenir le héros du monde sorcier. Callie craignit un instant que son courrier n'arrive pas jusqu'à l'élu puis elle se rassura en se disant que son père et ses complices étaient occupés chez les Malefoy et qu'ils ne pourraient donc pas cette fois, l'intercepter comme ils l'avaient fait pour les lettres de Drago.
