Dernier chapitre !

Il y aura (peut-être) un épilogue, si j'ai pas la flemme.

Merci à tous de m'avoir suivie tout ce temps !

J'ai l'intention d'écrire un vrai livre sur Dimitri. Si je le finis un jour et le publie, je le dirais sur ma page d'auteur.

J'ai un groupe discord où je postes des extraits et des idées de fic, pour ceux qui sont intéressés.

.

Bonne lecture !

Pilou.

.


.

Chapitre 9 : Retrouvailles.

.

Murtagh se réveilla en sursaut, regardant autour de lui avec une légère panique. Il ne savait pas ce qui l'avait réveillé, mais, considérant où il se trouvait, il était extrêmement paranoïaque. Il se calma en constatant que la pièce où il s'était enfermé était toujours verrouillée et vide. Il se rendit alors compte que ce qui l'avait réveillé venait de l'intérieur. Il ferma les yeux et sentit deux choses. La première, Godric avait de nouveau faim. La seconde, Dim irradiait l'excitation et d'une sensation de bientôt, proche. C'est à ce moment là qu'il remarqua que la présence de sa moitié était beaucoup plus proche que la veille. Et ça ne voulait dire qu'un chose, Dimitri venait à lui. Or, un ou une elfe dans le territoire de l'Empire ? C'était une très mauvaise idée.

Il se leva, pris son sac et posa Godric sur ses épaules avant de sortir de la pièce. Il était temps de partir. L'Empire pouvait se démerder avec les Vardens et les Vardens pouvaient se démerder avec l'Empire. En ce qui le concernait, il allait prendre des vacances bien méritées avec sa moitié. Il se rendit aux cuisines en évitant les quelques personnes présentent dans les couloirs et paralysa rapidement les quelques serviteurs présents dans la pièce. Il donna de la viande à Godric et remplit deux sacs avec des provisions. Puis, il lança le sac contenant la tête du roi sur la table et lança au cuisinier en chef :

_ Dites aux nobles qu'ils peuvent se démerder avec l'Empire, la guerre civile qui va immanquablement se déclencher et les Vardens.

Il partit sur ces mots, trouva une chambre de noble au hasard et leur vola deux tenues de voyage et de l'argent, se nettoyant au passage dans leur salle d'eau.

Il continua d'éviter toutes les personnes qu'il pouvait croiser tout en sortant du palais par les passages des serviteurs, une fois de plus reconnaissant pour les années qu'il avait passé à explorer dans son enfance.

Une fois dans les rues grouillante de monde de la capitale, il fit se cacher Godric sous sa veste et se dirigea vers les écuries proches de la porte Nord. Il pouvait entendre les gens discuter autour de lui des dernières rumeurs. Apparemment, le bruit causé par l'effondrement du dragon noir s'était entendu dans toute la ville, mais personne ne savait ce qu'il s'était passé. Les nobles avaient dû imposer un ordre de silence. Murtagh pouvait aussi voir les gardes qui patrouillaient dans toutes les rues. Il s'assura d'avoir l'air naturel et totalement à sa place dans les rues, se cachant au milieu de groupes ou derrière des gens plus grands que lui et s'assurant ainsi que les gardes ne le repèrent pas. Il ne savait pas s'il était recherché ou non et il n'avait pas l'intention de le découvrir.

Il arriva aux écuries et à la porte Nord sans encombre, ce qui le mettait encore plus sur ses gardes. Il avait confiance en ses capacités, mais il avait aussi conscience de ses limitations. Il ne connaissait pas la magie du coin et tout ce qu'il avait, c'était les connaissances basiques de nécromancie qu'il avait intégré durant les siècles passés avec Dimitri. Il observa attentivement les allés et venus. La porte n'était pas fermée et on pouvait encore entrer et sortir, mais les gardes étaient nombreux et fouillaient absolument tout le monde. Ce qui voulait dire qu'il était probablement recherché.

Il se dissimula dans une ruelle et s'appuya contre le mur, fermant brièvement les yeux pour réfléchir. Il pouvait essayer de se glisser dans ou sous un wagon ou une charrette, mais ça prenait le risque d'être découvert. Il savait qu'en théorie, il pouvait changer son apparence pour que les gardes ne le reconnaissent pas, mais ça laissait le problème de Godric et l'œuf. Il ne pouvait pas les laisser tomber entre les mains des gardes et des nobles. De plus, il doutait d'avoir le contrôle nécessaire pour faire changement d'apparence, surtout à son âge. Se soigner était une chose, modifier sa structure corporelle en était une autre. Il valait mieux faire ce genre de modification quand on était encore dans le ventre de sa mère, avant qu'on ne soit totalement développé. Après ça, les changements étaient parfois difficiles, voir douloureux s'ils étaient importants.

Il rouvrit les yeux. Il avait une idée, mais ça allait être risqué. Il ne savait pas s'il avait le contrôle pour quelque chose d'aussi subtil, mais au moins, s'il se ratait, ça ne serait pas sur son âme. Il rajusta son bonnet et s'assura que tout ses cheveux étaient dedans avant de resserrer son écharpe et de vérifier que Godric était bien caché sous sa veste, donnant l'impression qu'il s'était laissé allé sur la nourriture et le vin. Il avait également enroulé un tissu autour de la garde de l'épée qu'il avait volée au roi afin de cacher son apparence du mieux qu'il pouvait. Après tout, il n'y avait pas cinquante milles épées blanches à Urû'baen. Son apparence était celle d'un voyageur de classe moyenne qui pouvait se permettre de se laisser aller.

Il se dirigea ensuite vers l'écurie et s'approcha du propriétaire en sortant sa bourse.

_ Bonjour, combien pour un cheval ?

_ Location ou vente ?

_ Vente.

_ Deux cents couronnes minimum. Mille pour les meilleurs.

_ Vous en avez un pour trois cents ?

_ Oui. Attendez un instant.

Murtagh hocha la tête avant de jeter un œil vers les gardes, mais ils ne lui prêtaient pas encore attention. Le propriétaire revint avec un cheval rouant qui avait l'air d'avoir connu de meilleur jours mais qui était encore en forme. Murtagh paya pour le cheval et son équipement.

Il monta le cheval et se dirigea calmement vers les portes, se glissant dans la file qui partait. Un garde se dirigea finalement vers lui et Murtagh se saisit aussitôt de son âme. Dimitri lui avait expliqué comment faire du marionnettisme et influencer les pensées et actions des gens. C'était assez délicat, mais aussi une manipulation basique. Il fallait juste éviter de tuer la personne, ou d'en faire un légume. Il allait le faire pour le pousser à ne pas remarquer l'œuf, Godric, ou qu'il était Murtagh, quand il se souvint d'une pièce de magie qu'il connaissait par cœur et dont il était sûr de l'existence dans ce monde. Il croisa le regard du garde pendant qu'il lui posait des questions et entra dans son esprit sans difficulté. Il manipula le garde pour qu'il ne remarque rien d'important avant de se retirer de son esprit. Il relâcha son âme quand le garde le laissa passer sans problèmes.

Une fois à une heure de la capitale, il s'autorisa à pousser un soupir de soulagement. Il avait réussi à passer. Maintenant, il n'avait plus qu'à retrouver Dimitri.

Il poursuivit son chemin pour le reste de la journée, évitant les villages et les patrouilles avec précaution tout en suivant la rive Est du Ramr. Il ne pouvait vraiment pas prendre le risque d'être attrapé. La route allait être longue pour rejoindre Dimitri, mais il ne pouvait se défaire de son excitation à l'idée de le revoir. Il lui avait manqué !

.

-sSs-

.

Eowyn courait tout droit en direction de la présence de Vladimir. Elle savait qu'il se déplaçait aussi vers elle, la distance entre eux se réduisant à grande vitesse chaque jour et l'excitation montant de façon exponentiel dans leurs deux esprits. Elle pouvait le sentir, tout proche, à proximité de la limite du Hadarac. Elle savait qu'il devait être à moins de quelques heures et accéléra sa vitesse de course. Elle allait enfin le revoir !

Elle aperçu finalement un cheval se dirigeant droit vers elle. Le cavalier l'arrêta à quelques mètres d'elle et sauta à terre avant de se précipiter vers elle. Eowyn sprinta et se jeta dans les bras de sa moitié.

_ Vlad !

Il la rattrapa et tourbillonna en riant joyeusement. Joie, amour et soulagement les submergeant tous les deux.

_ Dimitri !

Elle lui sourit joyeusement alors qu'il la reposait à terre et plaça son front contre le sien, passant au Russe avec aisance.

_ Tu m'as tellement manqué, mon amour.

_ Toi aussi. Pouvoir te sentir en permanence est la seule chose qui m'a permis de tenir toutes ces années, même si je ne savais pas qui tu étais. J'ai toujours su que tu étais importante.

_ J'en suis heureuse. Je suis désolée de ne pas avoir pu plus aider, je...

Il l'interrompit en l'embrassant. Elle se laissa aller dans son étreinte, juste heureuse de le revoir.

_ Je ne t'en veux pas. On avait nos propres situations, je comprends.

Elle lui sourit de nouveau avant de l'embrasser à son tour, brièvement.

_ Je suis Eowyn, fille de Rhunön.

Vladimir eut un reniflement amusé en commentant :

_ Je ne savais pas qu'il y avait des Nazgûls à tuer dans le coin.

Elle éclata de rire avant de répondre :

_ Je me suis dit exactement la même chose quand j'ai appris mon nom. Et toi ? Qui es-tu, mon bel homme ?

_ Murtagh, fils de Morzan.

Elle cligna avant de hocher la tête.

_ Je pensais que ça pourrait être toi, quand Brom m'a raconté son histoire après la naissance d'Eragon et encore quand il m'a parlé de toi récemment.

_ Ils sont bien arrivés chez les Vardens ?

_ Oui, ne t'en fais pas pour ça. Eragon a même tué Durza, l'Ombre. Il était dévasté à l'idée que son frère se soit fait capturé.

_ C'était nécessaire. Si je ne l'avais pas fait, je n'aurais pas obtenu ma solution.

_ Un dragon.

_ Oui. Est-ce que c'est un problème ?

Il connaissait les problèmes que Eowyn avait avec les dragons, il avait les mêmes et avait dû réconcilier son aversion avec son nouveau statu de dragonnier.

_ Non. Mon père est un dragonnier et j'ai su au moment où j'ai senti ta naissance que tu serais humain. La seule façon pour toi d'avoir ma longévité était de devenir un dragonnier. Je me suis faites à l'idée il y a des années, ne t'en fait pas. Vas-tu me le présenter ?

Il hocha la tête et s'écarta d'elle, passant un bras autour de sa taille alors qu'il la guidait vers son cheval. Un dragon rouge était sagement assis par terre, juste à côté de la monture.

_ Eowyn, je te présente Godric, Godric, ma femme, Eowyn.

Eowyn leva un sourcil avec un sourire amusé.

_ Godric, vraiment ?

_ La couleur m'a fait penser directement à ce nom. Il lui va bien.

Elle lui sourit de nouveau avant de s'accroupir devant le dragon.

_ Contente de te rencontrer, Godric. Je te remercie d'avoir sauver mon amour et de lui avoir rendu ses souvenirs.

Le dragon émit un petit cri avant de s'avancer vers elle et de presser son museau dans sa paume. Elle sourit doucement avant de le caresser.

_ Il est mignon.

_ Pas vrai ? Et c'est un vrai glouton, tu verrais les quantités de viande qu'il avale tous les jours.

_ C'est un garçon en pleine croissance, évidemment qu'il va beaucoup manger.

Elle se releva et se glissa de nouveau dans les bras de Murtagh, soupirant de bien être en sentant la présence familière contre elle. Il resserra sa prise sur elle en enfouissant son visage dans ses cheveux avec un sourire. Ils restèrent un long moment ainsi, profitant juste de la présence de l'autre.

Finalement, ils se séparèrent et se dirigèrent vers un coin ombrageux pour monter leur camp.

_ Donc, qu'est-ce qu'on fait ?

_ Je veux des vacances. J'ai tué le roi et je me suis débarrassé de la source de son pouvoir et de tous les mages d'Urû'baen, donc les Vardens auront juste à géré les nobles. On peut partir à l'Est, explorer, faire ce qu'on veut et juste... Se détendre. Vivre.

_ C'est vrai que ces dernière vies... ça fait longtemps qu'on n'a pas juste passé du temps ensemble en profitant de la vie. Et il y a tellement de chose à découvrir dans ce monde... La source de son pouvoir ?

_ Des pierres de couleurs contenant des âmes. Elles avaient clairement toutes sombré dans la folie, donc je les ai renvoyé dans le Cycle.

Il sentit sans problème l'éclat de fureur de sa femme à ça. Elle haïssait quand on allait contre le Cycle.

_ Je vois. Je suis contente que tu les ai relâché.

Il lui sourit en la serrant contre lui, la sentant se détendre totalement dans ses bras.

_ Donc... Vacances ?

_ Vacances, acquiesça-t-elle. Et exploration. Et pour commencer, un peu d'exhibitionnisme.

Il eut un sourire en coin en sentant exactement ce qu'elle voulait dire par là et l'embrassa furtivement dans le cou.

_ Il n'y a pas grand monde pour nous voir, à part Godric et Bigadin.

_ Le Disque-Monde, vraiment ?

_ C'est un classique.

Elle rit avant de le pousser sur son dos et de s'asseoir sur lui.

_ Témoins ou non, je ne vais pas te laisser dormir.

_ Oh, mais j'y compte bien, Ma Dame.

Elle lui sourit joyeusement avant de l'embrasser.

.

-sSs-

.

Très cher père, très chère mère,

J'ai retrouvé mon mari et on a décidé d'aller explorer l'Est. Cela fait une éternité depuis la dernière fois qu'on a eu l'occasion de se détendre et de profiter de la vie. J'espère que vous comprendrez pourquoi nous ne nous joindrons pas à la guerre.

Vladimir a tué le roi et une bonne partie des Mages vivants à Urû'baen, donc, je suis sûr qu'Eragon et père n'auront pas trop de problème pour aider les Vardens et les elfes dans leur reconquête de l'Empire. L'œuf rouge a éclot pour Vladimir, un adorable petit dragon nommé Godric. Il a aussi embarqué l'œuf vert et détruit la source de pouvoir de Galbatorix, des âmes enfermées dans des pierres colorées.

Je compte lui enseigner ce que je sais de la magie et de notre pouvoir commun. Une fois la guerre terminée, on vous rendra visite pour remettre l'œuf à Eragon, ou Brom, ou toi, père.

Nous sommes actuellement en route vers les terres inexplorées de l'Est. On espère y trouver des choses intéressantes. Qui sait ? Peut-être que des dragons sauvages ont réussi à y échapper pendant la guerre.

Comment allez-vous tous les deux ? Et Arya ? Je sais que ça doit être dur pour elle d'avoir perdu Faolin, surtout quand Eragon a clairement un faible pour elle et je ne lui fait pas confiance pour ne pas agir en idiot dans son désir de la courtiser. Passez le bonjour à Glaedr et Brom de ma part.

Oh ! J'oubliais. Vladimir est Murtagh. Il va bien, la maladie dont il souffrait était due à son âme trop large pour son corps mortel, devenir un dragonnier l'a soigné. Donc Eragon peut arrêter de s'inquiéter pour lui.

En attente de nouvelles et avec tout mon amour,

Eowyn.

Ps : Le corbeau nous retrouvera si vous lui donnez une réponse. On a aussi un miroir avec nous, si vous êtes hors des barrières de la forêt et pouvez nous contacter par magie.

.

-sSs-

.

Eowyn,

Ta mère et moi sommes très heureux d'apprendre que tu vas bien et que tu as retrouvé ton mari. Nous vous souhaitons le plus grand bonheur. Même si l'on veut le rencontrer, ne serais-ce que pour lui donner les menaces traditionnelles concernant le cœur de notre fille.

Nous ne vous en voulons pas pour ne pas participer à la guerre. Nous comprenons pourquoi vous voulez un peu de temps pour vous retrouver. De plus, tu n'aurais de toute façon pas eu le droit de participer aux combats. Ton esprit est peut-être vieux, mais, par critère elfique, tu restes une enfant jusqu'à tes cent ans. Profitez bien de votre temps et soyez prudents.

Oromis et moi voulons des petits enfants. Mais soyez prudents, les Elfains ne sont pas très bien acceptés par les elfes ou les humains. Je sais que toutes les mentions de la Purge ont été effacées, mais je m'en souviens encore.

Les humains sont... normaux. Alors que les elfes, nous sommes saturés de magie et ne sommes pas affectés par le temps. De ce fait, les enfants des couples elfe / humain, principalement des dragonniers, sont rarement... stable, on va dire. On ne sait jamais ce qu'ils prennent de quel parent.

Est-ce qu'ils ont une longévité humaine ? Elfe ? Entre les deux ?

Est-ce que leur corps est saturé de magie ? Est-ce qu'il ne l'est pas ? Est-ce qu'ils ont une facilité avec la magie, même s'ils ne sont pas saturés ?

Est-ce que leurs capacités physiques sont humaines ou elfiques ?

Est-ce qu'ils sont stables ?

Malheureusement, la réponse à cette dernière question est : très rarement. Quand ils ne meurent pas à la naissance ou dans le ventre de leur mère, parfois tuant aussi la mère, ils ne vivent pas bien longtemps. Certains perdent le contrôle de leur magie... D'autres voient leur corps se désagréger sous leur puissance parce qu'ils n'ont pas une résistance elfique... D'autres implosaient, détruisant tout ce qui les entouraient, sous la force de leur magie.

Très peu d'Elfains naissaient stables et en bonne santé.

De ce fait, il a été décidé par les elfes de l'époque, après une explosion particulièrement spectaculaire ayant tué un des fils du roi, de déclarer une Purge. La mort des Elfains et l'interdiction formel des humains et des elfes d'avoir des enfants.

C'est une des raisons pour lesquels le faible d'Eragon pour Arya nous inquiète, Brom, Rhunön et moi.

Exactement. Les dragonniers étaient, pour la plupart, encore des elfes, à l'époque. Ils ne se sont pas ouvertement opposés à la Purge. Seuls ceux qui avaient des enfants Elfains essayèrent de lutter pour les protéger. Mais au final, le conseil des Anciens déclara que les elfes avaient raison et menacèrent les dragonniers rebelles d'exécution pour trahison s'ils ne laissaient pas faire.

Le siècle suivant fut passé à effacé toute trace de la Purge de notre histoire et à répandre la fausse idée que les elfes et les humains étaient incapables de concevoir ensemble.

Je vous conjure d'être prudents tous les deux. J'espère vraiment que votre pouvoir commun vous permettra d'assurer la stabilité de tout enfant que vous aurez.

Maintenant que l'on vous a mis en garde, passons à des choses plus positives. Nous nous portons tous les deux bien. Glaedr et Brom vous passent le bonjour et l'on souhaite tous les trois pouvoir former Vladimir lorsque la guerre sera terminée. Je sais que tu feras un excellent travail concernant sa magie, mais il existe des secrets de dragonnier qu'il nous faudra lui transmettre.

Eragon a toujours clairement un faible pour Arya et a du mal à ne pas le montrer. L'autre jour, il a fait un Fairth d'elle... Elle l'a assez mal pris. Je sais que Brom a eu une longue discussion avec lui à ce sujet, donc j'espère que ça s'améliorera. Pour ce qui est de ses études, il est tout aussi curieux que son père et apprend vite, même s'il a parfois du mal a saisir un concept. Il a été soulagé d'apprendre que son frère allait bien et n'était plus à Urû'baen et vous passe le bonjour.

Arya se remet, cependant,elle semble s'être renfermée sur elle-même et utiliser la guerre comme excuse pour ne pas penser à sa perte. Brom et moi lui avons parlé, séparément, et elle s'est un peu ouverte, je pense tout de même qu'il lui faudra du temps pour guérir.

Nous vous souhaitons un bon voyage et j'essayerais de vous contacter via miroir lorsque je serais hors de la forêt.

Avec tout notre amour,

Oromis, Rhunön.

.


.

Finit !

Votre avis ?

Pilou