L'empire des miracles, une mafia entre deux mondes

Bonjour, voilà ma première fic Akakuro

Résumé : Nous sommes en 2050 et la Terre a évolué. Après une menace naturelle de niveau planétaire, de nouvelles inventions et de nouveaux concepts ont vu le jour. Le réseau du crime et celui de la police ont évolués. Dans ce nouveau monde, une organisation un peu particulière a vu le jour : l'Empire des Miracles. Une mafia avec un pied dans l'illégalité et un lien fort avec la police. Une mafia composé de l'élite. Une mafia pratiquement intouchable. Et bien sûr, comme dans tout empire, il faut un empereur… et une impératrice. Voici leur histoire.

Disclamer : les personnages de Kuroko no Basket ne m'appartiennent malheureusement pas.

Pairing : Akakuro, …

Note : cette histoire se passe dans le futur donc il y aura de nouvelles inventions.

Si le concept dès le prologue vous plaît, alors faîtes-le moi savoir et je continuerai.

Prologue

Une nuit à Tokyo, dans une rue

Une ombre marchait à petit pas pressés. Elle s'arrêta devant une ruelle, regarda à droite puis à gauche avant de s'engouffrer dans l'allée mal éclairée, un sac de sport à la main. Elle traversa encore une, deux autres ruelles avant d'arriver devant la porte d'une usine abandonnée. Non loin de là, un réverbère s'alluma éclairant la silhouette : une jeune femme en tenue de sport noir .

Elle mit la bande du sac de sport sur son épaule avant de pousser avec précaution la porte devant elle. Cette dernière émit un grincement et la jeune femme s'engouffra dans l'ouverture sur la pointe des pieds. Autour d'elle, tout était sombre alors elle avança à tâtons, les mains devant elle pour prévenir des obstacles. Elle s'arrêta au bout de quelques pas, fouilla dans son sac et en sortit une petite lampe de poche qu'elle alluma. Elle avança alors avec plus d'assurance et examina les portes qui étaient sur son chemin en marmonnant entre ses dents :

-N-213, 214, 215,...

Elle finit par s'arrêter devant l'une d'elle, N-300, qu'elle ouvrit doucement. Aucun bruit. Elle éteignit sa lampe et franchit la porte.

Dès qu'elle mit un pied à l'intérieur de la pièce, les lumières du plafond s'allumèrent éclairant un petit groupement de voiture tandis qu'une voix grave et moqueuse retentissait :

- Mademoiselle Yukino, nous n'attendions plus que vous.

Elle ouvrit les yeux( qu'elle avait fermé à cause des lumières) et regarda son interlocuteur qui était devant les voitures. Elle s'avança et s'arrêta à quelques mètres de lui avant de crier :

- Où est mon frère ? J'ai ramené ce que vous voulez alors rendez-le moi !

- Eh bien, eh bien, ne soyez pas si pressée ma chère. Nous avons tout notre temps. De plus, votre frère va très bien, je vous en donne ma parole.

La jeune fille eut d'un rire forcé avant de répliquer :

-Vous croyez vraiment que votre parole vaut quelque chose à mes yeux ? Je veux le voir de mes yeux ! Vous n'aurez pas les documents tant que qu'il ne me sera pas rendu, c'était le marché ( en disant cela, elle resserra sa prise sur le sac à son épaule) !

- Bien sûr. (il fit un signe de tête vers l'un des armoires à glace derrière lui) Va le chercher.

Elle le suivit du coin de l'œil tout en gardant son attention fixée sur le petit homme. L'homme revint en poussant devant lui un adolescent avec un sac opaque sur la tête et les mains attachées. Son jean et son T-Shirt devaient avoir connu de mauvais jours.

- Haru, cria la jeune femme ! Haru, c'est moi Yukino !

- Nee...Nee-san, fit la voix faible et mal assurée du dénommé Haru ? Qu'est-ce que t-tu f-fait là ?

- Je suis venue te libérer, quelle question ! (se tournant vers le petit homme) Eh bien, qu'attendez-vous ? Faisant l'échange maintenant, je dois être à la maison avec mon petit frère dans à peine une demie-heure.

- Oui, bien sûr, acquiesça l'homme avec un rictus. Avancez, nous ferons l'échange en même temps pour plus d'équité. Cela vous convient-il ?

- Très bien. (s'adressant à son frère tout en recommençant à s'avancer) Allez Haru, viens me rejoindre. Je suis juste devant toi.

Son frère s'avança vers elle, à pas chancelants tandis qu'elle tendait progressivement le sac vers le gangster.

Alors qu'elle tirait son frère à elle et que l'homme était à deux doigts de prendre le sac, un tir, sorti de nulle part, toucha le bras du kidnappeur le faisant hurler de douleur.

A partir de là, ce fut la panique. Le petit gros hurla à ses hommes de retrouver le snipper tout en courant se mettre à l'abri.

La jeune femme ne chercha pas à comprendre : elle attrapa son frère, enleva le sac de papier de sa tête, récupéra son sac de sport et s'enfuit vers la sortie, l'ex-prisonnier sur les talons.

Sa dernière vision avant que la porte ne se ferme fut l'apparition d'un homme plutôt baraqué, vêtu des pieds à la tête d'une combinaison noire moulante qui atterrit entre le chef et la voiture coupant toute retraite.

Elle s'enfuit avec son petit frère sans un regard en arrière.

Derrière elle, quatre coups de feu brefs retentirent suivi d'un cri de souffrance vite étouffer puis le silence revint.

A l'intérieur, l'homme se tenait seul au milieu de trois corps immobiles. Il fit craquer ses doigts puis attrapa le chef de la petite troupe qui se traînait dans la sortie, sa jambe gauche et son bras droit en sang. Un deuxième homme, plus petit et plus fin, atterrit à ses côtés, un fusil noir sans viseur à la main.

- C'est lui qu'on cherche, déclara-t-il d'une voix déformée par un modificateur de voix sûrement. L'idiot qui a mit l'Impératrice en colère.

- Ouais, acquiesça le baraqué d'une voix ennuyée tout aussi déformée. Un véritable suicidaire si tu veux mon avis.

- Pi-Pitié, gémit le mollusque à leurs pieds d'une voix agonisante. Si c'est pour le frère, on l'a seulement utilisé pour forcer la gamine à nous donner les documents, on savait pas…

- Tais-toi, gronda le plus grand en lui donnant un coup de pied dans le ventre le pliant encore plus en deux. Le problème, c'est ton trafic illégal sur un territoire qui ne t'appartiens pas. Ça a mis quelqu'un en colère, quelqu'un que tu n'aurais jamais dû contrarier.

Le plus petit le releva avec une force insoupçonnée pour un petit gabarit et sortit un pistolet avec silencieux qu'il mit contre sa tempe.

- Qu-qui vous envoie ? Je vous paierai deux fois, non trois fois son prix si vous m'épargnez, essaya le mort en sursis.

- Laisse tomber, on est pas intéressés, affirma le plus grand des deux. Il était vraiment furieux.

Le plus petit tira puis laissa tomber le corps sur le sol. Il sortit deux cartes à jouer qu'il laissa sur le corps inanimé. Puis il s'en alla avec son partenaire. Derrière, les lumières s'éteignirent replongeant la pièce dans le noir.

J'adore les reviews alors donnez-vous en à cœur joie !

Vahisha:)