Merci pour vos lecture et vos retours.
Elisa: merci pour ton message.
Merci Delicity-Unicorn, ma beta adorée, pour ton temps et ta patience. Je t'embrasse fort.
Les garçons à l'abri, Oliver va pouvoir s'attaquer au dernier problème qui se pose. Bonne lecture...
Chapitre 25
Oliver, debout et les mains dans le dos, ne quittait pas Franck Ellis des yeux.
L'homme se tenait recroquevillé sur lui. Il avait arrêté de pleurer et tentait de s'expliquer alors que la culpabilité exsudait de tout son être. Il l'avait exfiltré de chez lui en évitant tous les gardes grâce à Felicity et l'avait mis à l'abri dans une planque mais il devait encore s'occuper du groupe armé.
— Où tu as rencontré ces hommes ?
— Je..., en baissant les yeux. Je voulais avoir plus de pouvoir... on m'a présenté des gens, il y a eu des rendez-vous, des échanges de bons procédés.
Oliver écoutait le maire se lamenter et l'arrêta quand il fut sur le point de se rependre en excuses.
— Tu veux dire que tu leur as facilité la tâche en les aidant à se cacher de la police et en arrangeant les problèmes qu'ils rencontraient dans leurs affaires. Ellis se crispa à la dureté de sa voix.
Il connaissait cette soif de pouvoir, cet aveuglement à engranger argent, relations et informations. À dissimuler des secrets, faire chanter les bonnes personnes, manipuler et mentir. Son père en avait fait son quotidien et lui avait commencé à faire ses armes.
A l'abri derrière un nom et une réputation il était rapidement grisant de se sentir intouchable et entretenir ce sentiment demandait toujours plus de prise de risque.
Le maire Ellis n'avait aucune excuse. Il était au service de la ville et le bien-être de ses habitants devait passer avant tout le reste. Son poste demandait du pouvoir mais au service des autres. C'est pour cette raison qu'il sentait son alter-ego bouillir de rage.
— Je sais que j'ai mal agis mais quand j'ai voulu tout réparer c'était trop tard, expliqua Ellis la voix tremblante. Ils m'ont forcé à mettre en place une milice en faisant augmenter la criminalité dans la ville et en faisant éclater des affrontements de plus en plus violents. Ils ont commencé à faire peser une pression sur des hommes d'affaires pour obtenir ma réélection pour prolonger leur plan... et je ne savais plus quoi faire.
— Et tu pensais pouvoir te débarrasser d'eux aussi facilement. Ils t'auraient toujours demandé plus.
Ellis hocha la tête, le regard triste et les épaules voutées.
—Je sais mais je ne pouvais plus faire marche arrière. J'ai tenté d'éviter tout ça, de ne plus leur obéir mais ils s'en sont pris à ma famille. Sa voix se brisa et il étouffa les nouveaux sanglots qui le submergeaient.
Oliver soupira en mesurant la bêtise de cet homme. Pour avoir un peu plus de pouvoir il avait mis la main dans un engrenage qui avait broyé sa famille et qui mettait sa ville à mal.
— Où est ma famille ? Vous avez dit…
— Il me faut d'abord des réponses, l'interrompit Oliver.
L'interrogatoire se plongea mais Oliver n'obtint aucune information utile. Il serra le poing de frustration et se tourna vers la porte en entendant du bruit.
John, dans son costume de justicier, entra accompagné d'une femme et d'une petite fille apeurée. La femme lui jeta un regard inquiet avant d'apercevoir son mari et de courir vers lui en entrainant sa fille.
Oliver se détourna de leurs étreintes et s'approcha de John. Ce dernier lui expliqua que Barry avait agi sans attendre dès qu'il avait reçu les instructions de Felicity. Les gardes n'avaient pas eu le temps de s'apercevoir de son passage mais ils avaient depuis averti leur contact et Felicity remontait le fil des communications. D'ici peu de temps elle pourrait leur donner la localisation du cerveau de l'opération.
Leur oreillette grésilla et la voix de Felicity raisonna. Ils allaient enfin mettre un terme à toute cette histoire.
Oliver atterrit sur le toit et se redressa rapidement pour faire face à un danger éventuel. Felicity avait réussi à localiser le centre névralgique d'où semblait partir tous les ordres. Barry, John et lui ne pouvaient pas faire face à cette organisation comptant de nombreux membres. Ils avaient besoin de renfort sans parler qu'ils ne savaient pas encore qui était responsable de tout ça.
Felicity avait transmis toutes les informations qu'elle avait recueilli à l'inspecteur Lance. Dans son message elle l'avertissait que le maire et sa famille étaient hors de danger et qu'ils devaient agir rapidement pour arrêter le groupe armé et s'en débarrasser.
Il échangea un regard avec Barry qui partit dans un éclair rouge. Le plan était simple. John restait auprès des forces de police alors que Barry et lui s'introduisaient pour mettre la main sur le responsable et lui faire passer l'envie de recommencer.
####
Oliver donna un coup de poing sec, fit une courte pause avant d'enchaîner les frappes. Il avait besoin d'évacuer sa frustration et ça allait lui prendre encore de nombreuses heures pour y arriver.
L'équipe avait sauvé le maire et sa famille avant de s'attaquer au groupe armé. Barry leur avait prêté main forte et il n'avait pas été de trop pour faire face aux attaques dans les rues et traquer le responsable. Lance aussi avait été d'une grande aide. L'inspecteur réprouvait les agissements d'Arrow, il l'avait suspecté d'utiliser les revers que subissait la ville, il avait été réticent à se joindre quand ils lui avaient demandé de l'aide mais face aux ravages de ce groupe armé il avait choisi le moindre mal. Son engagement dans la police était de protéger les innocents et il avait besoin des justiciers pour arriver à contrer cette menace.
Chacun avait une mission mais même avec cette organisation que Felicity coordonnait la bataille avait été rude. De nombreux agents avaient été blessés mais ils avaient réussi à contenir les hommes armés, Barry avait nettoyé l'immeuble où se cachait le cerveau de l'organisation et pourtant ils n'avaient pas réussi à lui mettre la main dessus.
Oliver avait tenté d'obtenir des informations des hommes qui se dressaient sur leur chemin avant de les mettre hors d'état de nuire quand il ne tirait rien d'eux. Ce jour-là, ils avaient dû rejoindre le repaire les mains vides et même avec tous ses efforts depuis trois jours aucune piste ne se dessinait.
Franck Ellis et sa famille étaient sous la protection de la police mais il y avait fort à parier qu'il ne resterait pas longtemps à la tête de la ville. Toute cette affaire l'avait secoué.
La seule chose qui le consolait était que les hommes qu'ils avaient arrêtés finiraient peut-être par donner des informations solides à la police. Felicity surveillait toujours les activités qui pouvaient paraitre suspectes et ils contacteraient l'inspecteur Lance pour connaitre les informations que l'inspecteur arriverait à obtenir. Maintenant qu'ils avaient collaboré, obtenir des informations de sa part serait plus facile.
Il commença un nouvel enchainement de coups en pensant aux garçons. Il avait finalement décidé de cesser la traque même si ça lui coutait. Il ne voulait pas laisser le responsable impuni mais Daniel et Thomas avaient aussi besoin de lui. Depuis qu'il les avait retrouvés, ils ne le quittaient pratiquement pas. Ils avaient voulu savoir ce qu'il s'était passé, s'il avait été blessé et il avait répondu au mieux en essayant de ne pas les inquiéter. Les hommes responsables de leur enlèvement n'étaient plus en ville et les blessures qu'il avait étaient superficielles.
Oliver donna un coup de pied latéral de toutes ses forces pour évacuer sa frustration en étouffant un cri de rage. Taper sur un sac ne fonctionnait pas, il avait besoin de réponses qu'il ne pouvait pas avoir. Il retira son teeshirt trempé de sueur l'esprit préoccupé, focalisé sur les informations qu'ils avaient pu manquer. Le bruit d'un objet tombant sur le sol résonna et il tourna la tête brusquement vers l'origine du bruit.
Thomas se tenait près de la porte. Il était figé et son regard trouble posé sur les cicatrices qui zébraient son corps.
Oliver se dépêcha de passer un autre teeshirt avant de s'approcher lentement du petit garçon qui restait muet, son regard restant focalisé sur son torse.
— Je suis désolé que tu aies vu ça, en s'accroupissant pour se mettre à sa hauteur. C'est ancien tu sais..., tenta-t-il de lui expliquer.
Thomas releva la tête pour trouver son regard et Oliver eut la désagréable impression de lui faire peur.
— Thomas…
— Tu as dit que t'étais pas blessé en étant Arrow, que Felicity te surveillait mais… Il ne parvint pas à terminer sa phrase, choqué par les marques qui parsemait le corps d'Oliver.
— Viens avec moi, reprit-il en se redressant et en posant une main sur son épaule.
Il devait lui confier un peu plus son passé et ce qu'il avait traversé pour éviter que son imagination ne s'emballe.
Il l'observa un instant en pensant qu'il avait changé depuis son arrivée. Thomas était moins méfiant mais ce qu'il avait découvert récemment le concernant devait le perturber et voir ses cicatrices évoquait la violence dont il avait voulu les protéger.
Ils prirent place sur le banc d'entrainement et Oliver s'accouda sur ses genoux en réfléchissant à ses mots.
— Je veux pas que tu mentes pour me protéger.
Il regarda Thomas avec un sourire triste et acquiesça. Il se souvenait encore des cauchemars de Daniel liés à la peur qu'il soit gravement blessé. Il ne voulait pas raviver son angoisse et alimenter le stress que devait gérer Thomas en lien avec son enlèvement. Mais il comprenait aussi son besoin de connaitre la vérité et il ne voulait pas le tromper.
— J'ai dû apprendre à me battre pour survivre et je n'étais pas réellement doué pour ça au début, expliqua-t-il avec un rire amer au souvenir de son apprentissage. La plupart des cicatrices que je porte date de l'époque où j'étais sur cette ile perdue.
— Mais pas toutes. Thomas le regardait dans les yeux et attendait des réponses.
— Non, en soupirant, mais avant j'étais seul, ce n'est plus le cas maintenant. Felicity veille sur moi.
Le petit garçon tentait de lire dans son regard la moindre faille et Oliver ne détourna pas les yeux. Il devait lui montrer qu'il pouvait avoir confiance en lui.
— Ça peut m'arriver d'être blessé, reprit-il. Mais si c'est le cas je sais que je peux compter sur mes amis, ils peuvent m'aider et me soigner si c'est grave.
— Ça s'est déjà passé ?
— Oui, dans un murmure alors que de mauvais souvenirs alourdissaient son cœur.
— Et tu veux être encore Arrow même si tu es blessé ?
Oliver sourit en coin et hocha la tête.
— Je dois le faire mais je vais faire encore plus attention maintenant que vous êtes avec moi.
— Je veux pas que tu meurs toi aussi, dit Thomas d'une voix étranglée par son angoisse.
Oliver passa un bras sur ses épaules et le serra contre lui. Il lui parla encore un moment pour le rassurer. Sa peur était légitime et il s'en voulait de l'entretenir.
####
Felicity frappa à la porte de l'appartement d'Oliver légèrement anxieuse. Ces derniers jours n'avaient pas été de tout repos. Elle sursauta légèrement et releva la tête quand la porte s'ouvrit alors qu'elle était perdue dans ses pensées. Son anxiété se calma instantanément en croisant le regard chaleureux d'Oliver contrastant avec celui qu'il avait offert ces derniers jours.
Il l'invita à entrer et son cœur fit un bond dans sa poitrine quand lui attrapa la main après avoir jeté un regard derrière lui. Elle se laissa faire sans comprendre quand il l'entraina à l'écart dans un léger renfoncement alors que son cœur continuait de cogner. Et quand il l'embrassa furtivement, elle fondit de plaisir. Ils s'embrassèrent tendrement mais elle sentait l'urgence contenue dans ses gestes. Elle avait glissé ses mains sur ses bras pour les poser sur ses épaules et elle sentait la chaleur de ses mains sur sa taille et ses hanches
— Et les garçons ? demanda-t-elle quand ils mirent fin au baiser pour reprendre leur souffle. Elle regarda rapidement derrière elle mais Oliver la plaqua plus fermement contre le mur.
Ses sens s'éveillèrent un peu plus, le désir d'Oliver attisant le sien et elle plongea ses doigts à la naissance de ses cheveux pour se retenir à lui en soupirant. Il caressa le coin de ses lèvres et la naissance de son sourire, un regard intense se fixant au sien.
— Thomas est dans sa chambre et Dany est scotché à la télévision.
Oliver glissa une main dans son cou pour ramener son visage vers lui et l'embrassa avec tendresse avant que son baiser ne s'emporte.
Felicity y mit un terme et soupira en caressant son torse fort.
— J'ai l'impression que tu n'as jamais été aussi heureux de me voir, en grimaçant amusée et il s'approcha de son oreille.
— C'est parce que je ne te l'ai jamais dit et jamais montré jusque-là, en murmurant.
Felicity resta muette à ces mots doux, surprise qu'il parle de ses sentiments. Lors de leur dernière conversation concernant leur rapprochement, il avait dû lutter pour exprimer ce qu'il ressentait et il semblait que les dernières épreuves le poussaient à se dévoiler un peu plus.
Ils restèrent plongés dans le regard de l'autre pendant quelques secondes. Felicity sentit son cœur se remplir d'amour et de tendresse au regard qu'Oliver posait sur elle. Il était fort et pouvait se montrer sans pitié mais il pouvait également la faire chavirer avec ce regard profond.
Elle avait l'impression qu'il lui montrait pour la première fois l'homme heureux qu'il pouvait être et de la laisser lire dans son âme. Elle caressa rêveusement sa tempe. Il lui vola un dernier baiser sage, se détacha d'elle et l'entraina vers Daniel.
— C'est sa nouvelle passion, dit Oliver amusé de voir le petit garçon focalisé sur ce qu'il se passait à l'écran fasciné par ce qu'il voyait.
Le documentaire montrait des lions en train de courser une gazelle qui n'avait rien demandé. Une lionne lui sauta sur le dos alors qu'une autre l'attaquait à la gorge. Felicity grimaça en s'asseyant à côté de Daniel.
— C'est normal, les bébés lions ils doivent manger aussi, expliqua Daniel en soulevant les épaules alors qu'il avait aperçu sa grimace.
— Tu as raison, en écarquillant légèrement les yeux sous cette vérité.
Daniel se glissa sur le canapé et vint se blottir contre Felicity sans lâcher l'écran des yeux.
— Tu restes manger avec nous ce soir ?
— Oui Oliver m'a invité, en lançant un sourire à celui-ci.
Le petit garçon se redressa en la prenant par le cou pour s'approcher de son oreille.
— Je suis content que tu es là. J'ai eu peur mais maintenant tu es avec nous et Oliver aussi.
Felicity le serra dans ses bras, déposa un baiser dans ses cheveux. Thomas arriva à son tour et elle lu le même soulagement dans son regard que dans celui de Daniel.
Le repas se passa dans une ambiance détendue. Daniel raconta sa journée à l'école et Thomas, sous l'impulsion de son petit frère, leur partagea l'idée de sa nouvelle histoire.
— Et Alyssa l'a beaucoup aimée, lança Daniel d'un air victorieux.
Thomas se tendit et se tourna vers son frère en lui lançant un regard noir ce qui eut comme effet de faire rire celui-ci. Oliver sourit en coin. À voir la gêne évidente de Thomas, Alyssa était une amie pour qui il avait un coup de cœur.
Il se mordit la langue pour ne pas rire quand Daniel annonça que son frère était amoureux d'Alyssa et que celui-ci rougit.
— Ça suffit Dany.
— Mais c'est vrai, insista-t-il pour se défendre.
— Je n'ai pas dit que ce n'était pas vrai mais ton frère n'a pas envie d'en parler. Alors ne l'embête pas.
Les garçons se chamaillaient encore à la fin du repas. Oliver sourit en sentant une douceur s'épanouir dans son torse. Sa vie pouvait être remplie de vie et de rires.
Il se leva pour débarrasser, il sentit Felicity se coller presque à lui en rangeant ce qui trainait encore sur le plan de travail avant de croiser son regard rieur.
Un élan envahit son cœur, une envie de retrouver la douceur de ses lèvres et l'apaisement que son corps contre le sien lui faisait ressentir. Il avait besoin de se perdre encore plus en elle pour retrouver cette petite part de lui-même qu'il avait oublié pendant de si longues années. Cette part de lui qui n'avait pas été atteinte par tout ce qu'il avait fait et qui espérait encore.
Il se pencha en posant une main sur sa joue et posa ses lèvres contre les siennes pour l'embrasser tendrement. Il oublia tout ce qu'ils avaient traversé ces derniers jours et se laissa transporter par leur douceur et tout ce que ce baiser éveillait un peu plus en lui.
Oliver se détacha lentement de Felicity en plongeant son regard dans le sien. Elle avait posé une main sur son torse et ils restèrent quelques secondes dans ce moment suspendu jusqu'à ce qu'il se rende compte que quelque chose était étrange.
Il n'y avait plus de bruit.
Il pivota lentement la tête vers les garçons. Ceux-ci les regardaient les yeux écarquillés. Il sentit Felicity se détacher de lui à regret et il se redressa en passant un bras dans son dos pour leur faire face.
Le regard de Daniel passait de l'un à l'autre avec un air surpris. Thomas comme à son habitude semblait s'être refermé sur lui.
Oliver resta muet ne sachant pas quoi dire ni comment le dire quand il le saurait. Il avait répondu à une envie alors qu'il vivait un moment parfait.
— Je... on... enfin c'est...
— Effectivement tu n'es vraiment pas doué pour exprimer ce que tu ressens, lui murmura Felicity en se penchant légèrement vers lui sans quitter les garçons des yeux.
Sa répartie fut comme un électrochoc pour Oliver qui la resserra contre lui en reprenant la parole.
— Ça ne change rien pour vous, en regardant les garçons sérieusement et pour les rassurer rapidement, mais je suis amoureux de Felicity et… on est… ensemble, dit-il en cherchant ses mots.
Oliver s'attendait à une réaction, il ne savait pas laquelle, mais certainement pas à voir la peur envahir leur regard focalisé maintenant sur Felicity.
Il se tourna vers elle pour chercher une réponse. Il comprit la réaction des garçons en découvrant le visage de Felicity et son regard remplit de larmes. Il prit une de ses mains et la serra doucement en lui faisant face à nouveau.
— Tu es amoureux ? demanda-t-elle d'une petite voix. Il sourit doucement, posa une main sur sa joue et la caressa doucement en se penchant vers elle pour murmurer contre sa peau.
— Tu as raison je ne suis pas doué pour exprimer mes sentiments mais j'ai compris que j'avais une chance d'avoir une vie plus heureuse. Il posa son front contre le sien et prit un instant pour savourer ce moment.
Tout semble enfin aller bien, on est sur la bonne voie pour un happy end :)
Merci pour votre lecture. Je vous embrasse
