Hello,

Je suis… en retard enfin, juste un peu…

Je n'ai pas une minute a moi en ce moment… Du coup je suis désolé, je ne vais pas pouvoir répondre aux reviews cette semaine… Mais je tiens tout de même à vous remercier tous, pour vos merveilleuses reviews ! merci beaucoup vraiment.

Merci a ma Noour pour me supporter et être là quoi qu'il arrive. Merci a Harryliada pour sa merveilleuse correction. Je ne sais pas si j'aurais le temps dans les semaines / mois à venir pour écrire… ni pour poster. Je posterais évidement les dernier chapitre de Dragon, mais je ne pense pas que j'aurais le temps de poster les autres OS et fic que j'ai fini… Je prendrais surement un peut de temps si j'en ai.

Merci beaucoup d'avoir suivit cette fic tout du long. C'est un plaisir de lire vos reviews ! merci infiniment !

Attention, lemon dans ce chapitre !

Bonne lecture,

Hoodraii.


Dragon d'émeraude


Chapitre 14.

Ils étaient de retour au square Grimault quelques jours plus tard. Après la semaine de repos, les médicomages avaient préconisé du repos et l'avait empêché de travailler. Pas que Harry avait pensé y retourner de toute façon. Opale et Benjamin faisaient tout deux un travail remarquable en faisant comprendre aux clients que la boutique fermait ses portes. La clientèle fidèles depuis l'ouverture, avaient eu la confirmation que oui, la boutique serait simplement déplacée en France. La fermeture définitive de l'établissement était prévue pour dans trois semaines.

Harry avait dû demander à Raphael, son ancien patron et ami pour les réparations qu'il devait rendre aux clients. Pour les demande de création, Benjamin et Opale avait fait passer le message qu'il faudrait quelques mois avant de pouvoir avoir les devis et les bijoux. Recommandant la boutique de son ami pour ceux qui était pressés.

Harry avait déjà fait le nécessaire, pour que tout son matériel de travail soit mis à l'abri. Les gobelins lui avaient fourni un coffre pour qu'une fois la boutique fermée, il puisse y mettre tout ce qu'il voulait, lui laissant le temps de chercher l'emplacement de son prochain magasin.

Harry et Charlie avaient longuement parlé et s'était mis d'accord qu'un mariage ne serait pas l'idéal pour un Harry enceint de jumeaux. Ainsi, ils avaient repoussé la cérémonie pour le moment, préférant se concentrer sur la recherche d'une maison. Ils devaient en visiter plusieurs dans les jours ou semaines à venir. Ils profitaient simplement de leur couple, dans l'intimité du square.

Hermione s'occupait avec l'aide de Draco et Théo, de la mesure d'éloignement de Ginevra, ainsi que du procès contre St Mangouste. Draco étant une aide inestimable pour le coté potion. Ils avaient eu les preuves nécessaires grâce aux médicomages de St Marie. Les procédures seraient longues, mais l'avantage c'est que Harry n'aurait pas à se déplacer jusqu'à la salle d'audience, ce qui arrangeait tout le monde.

Ce jour-là, Harry se reposait sur le canapé, enroulé dans un plaide, touchant son ventre avec tendresse, lisant un livre sur les gemmes pendant que Charlie s'occupait de papiers, regardait les annonces pour les maisons ou autre. Mais heureusement, plus que ces annonces trouvé par eux même, les gobelins cherchaient également de leur côté. Demain, ils avaient rendez-vous pour visiter plusieurs maisons dont une en plein paris qui appartenait à la famille Potter.

Mais Harry souhaitait attendre encore un peu pour la visiter parce qu'il voulait être proche de son magasin afin de le rejoindre à pieds. Il aimait beaucoup marcher dans les rues le matin avant le travail. Au pire il trouverait bien un moyen d'aller se chercher un café a pied chaque matin pourvu que la boutique et la maison ne soit pas trop éloigné.

En parlant du magasin, Harry sourit doucement, il avait demandé aux gobelins s'il était possible d'acheter un immeuble entier pour loger ses deux vendeurs… Sans attaches familiales Opale et Benjamin avaient accepté de se joindre à eux et de s'installer à Paris. Et Harry avait décidé de les remercier à sa façon.

Mais ce qui angoissait Harry, c'était que le soir même, ils devaient aller dîner au Terrier. Il savait, que Ginevra et Ronald ne seraient pas là, même Bill et fleur seraient absents. Seuls éventuellement les jumeaux seraient là… Seulement, Harry appréhendait beaucoup.

Depuis la bataille finale, un membre de la famille manquait, Percy avait donné sa vie pour protéger ses frères.

Il s'obligea à plonger de nouveau dans son livre en soufflant, Charlie, en l'entendant eu un sourire, avant de se lever et de s'étirer. Le rouquin retira le livre des mains de son fiancé et le posa sur la table. Il fit allonger Harry, et se posa entre ces jambes ouvertes. Charlie s'allongea, la tête sur le ventre du brun, il caressa la peau découverte et commença à chuchoter des choses sans queue ni tête.

D'abord interdit, Harry eu un sourire et posa sa main sur celle de Charlie, l'autre dans les cheveux roux, les peignant entre ses doigts. Il souffla, s'installa confortablement et tenta de se reposer. Seulement, les caresses sur son ventre, et parfois les baisers, éveillèrent une partie de son anatomie et son souffle s'accéléra. Le bras de Charlie, qui reposait sur son bas ventre dût sentir que son sexe s'érigeait, Harry rouvrit les yeux, haletant alors que la main venait de dériver plus bas…

-Charlie… souffla-t-il avec envie.

Les baiser tendres de Charlie, devinrent bientôt des mordillements et descendirent plus bas. Les doigts agiles ouvrirent sa braguette, la main dans les cheveux roux se crispa alors que son sexe était libéré à l'air libre.

Un gémissement rauque sortit de sa gorge quand la bouche de Charlie s'enroula autour de son sexe et commença un vas et viens intense.

Il ne fallut pas grand-chose pour qu'Harry ne viennent. La semaine avait été éprouvante et le manque d'intimité depuis qu'ils s'étaient mis ensemble n'aidait pas.

Mais pour le moment, avec toutes les potions et autres, il leur était proscrit de faire plus…

Harry gémit, avant que tout son corps ne se tende et qu'il jouisse en agrippant la chevelure rousse de Charlie avala tout ce qu'il lui donnait, caressant son ventre et ses flans avec révérence.

Le rouquin referma le pantalon, embrassa le ventre avant de remonter et d'embrasser les lèvres vermeilles.

-Et toi ? demanda doucement Harry.

Charlie lui offrit un sourire mutin avec un haussement d'épaules.

-Je pense que te voir jouir a été la chose la plus érotique que je n'ai jamais vue. Chuchota-t-il à son oreille.

Harry piqua un fart monumental, avant de rire.

-Allez vient Dragoste, allons nous doucher et nous préparer, ensuite, nous partirons et tout va bien se passer. Tu sais que j'ai rencontré maman. Elle est désolée de tout ce qui s'est passé. Tout ira bien. Seuls mes parents et peut-être les jumeaux seront là.

Harry souffla. Il lui donna un sourire tremblant avant d'acquiescer. Charlie se releva, faisant bien attention. Il aida ensuite Harry à se mettre debout et ensembles, ils prirent une douche et s'habillèrent.

Finalement, Harry serra la main de son homme alors qu'ils faisaient face à la maison pour la deuxième fois. Charlie toqua et la porte s'ouvrit quelques secondes plus tard.

-Charlie Harry ! je suis si heureuse de vous voir tous les deux. Entrez, entrez.

Charlie tira Harry derrière lui. Ils entrèrent dans la maison et trouvèrent, comme prévu les deux jumeaux, bien que leur propre mère leur avait interdit de venir !

Charlie eu un rire en voyant ces deux frères, prendre Harry dans leur bras et l'embêter.

-Bonjour papa ! fit-il en embrassant son père.

Charlie observait toujours Harry, rire et parler avec Fred et George, sa mère derrière essayant de les empêcher de dire ou faire n'importe quoi.

-Tu as l'air plus heureux depuis que vous vous côtoyez. Fit son père à côté.

Charlie lui sourit.

-Je suis heureux papa.

-Je suis heureux aussi alors. Ta mère m'a dit que vous alliez vous marier. Elle m'a aussi fait comprendre en long, en large et en travers, que tu avais déménagé sans même nous le dire.

-J'allais le faire. Vraiment. J'ai expliqué à maman que… avec Harry, c'était très récent. Nous voulions prendre notre temps avant… mais bref. Il est tombé enceint et maintenant…

-Je comprends mon grand ne t'en fait pas. Tu sais comment est ta mère. ...

Ils partagèrent un sourire.

-alors tu l'as demandé en mariage ? quand allez-vous vous marier ?

-Nous avons repoussé la date. Les médicomages ont insisté pour qu'il ne soit pas debout trop longtemps. Il ne doit pas forcer sur son corps. La potion que lui ont donner les médicomages de st mangouste… a affaiblit la grossesse. Mais il ne court plus aucun danger heureusement.

-je suis heureux pour vous deux. Il a l'air éblouissant, il a beaucoup changé depuis que nous l'avons vu la dernière fois.

-C'est sûr que le petit Harry chétif est bien loin… Mais il est…

-Magnifique ! oui, je suis d'accord. Il est devenu un bel homme. Et il a réussit sa vie. Je n'ai pas eu l'occasion d'entrer dans sa boutique. Mais les jumeaux n'ont de cesse de louer son travail.

Charlie sourit avec fierté. Il décrocha son collier et le tendit à son père qui en resta bouche bée.

-Effectivement. C'est une de ses créations ? ce sont…

-Des éclats d'écaille d'Opaloeil… Oui. Il a étudié avec les gobelins et ils lui ont appris beaucoup de techniques. Peu de personnes peuvent se vanter de connaître le procéder pour découper les écailles sans perdre leurs beauté et leurs propriété.

Arthur observait encore le magnifique bijou, avant de le lui tendre. Il l'aida à le raccrocher autour de son cou.

-C'est un travail magnifique.

-Il fait des dessins fabuleux aussi. Harry dit qu'il n'aura jamais assez d'une vie pour tout créer… rit légèrement Charlie.

Le rouquin reposa ses yeux sur l'homme de son cœur et sourit tendrement alors qu'il laissait les jumeaux toucher son ventre rond. Il riait des bêtises qu'ils faisaient et son sourire s'épanouit.

-Je pense que Ron est jaloux, une fois de plus de ce qu'a Harry. Ron a essayé de faire l'école d'aurore, mais sans le soutient de Harry ou du sauveur… Il a échoué la première année… deux fois…

Arthur lui signifia d'un regard sa pensée.

-Oui. Je comprends. Ron n'a jamais vraiment donné du sien pour les études à l'école…

-Non, effectivement. Et malheureusement, je pense qu'il le regrette aujourd'hui. Mais la rancœur et la colère qu'il a emmagasinées toutes ces années… Bref, il travaille avec les jumeaux maintenant. Je ne sais pas ce qu'il en pense… Il s'est renfermé sur lui-même depuis que Harry est parti…

-Papa…

-Je sais… soupira celui-ci.

Et ils se turent quelques minutes regardant plutôt Molly dire à Harry de venir s'asseoir et donner des coups de torchons aux deux troublions.

-Donc tu viens t'installer pour de bon en Angleterre ? demanda son père.

Il se racla la gorge.

-Nous avions décidé, qu'effectivement, nous habiterions en Angleterre. Mais après ce qu'il s'est passé à St mangouste, nous avons décidé de déménager en France.

-Vraiment ? Que s'est -il passé ?

-un des médicomages anglais, à donné une potion à Harry interdite pendant la grossesse. On aurait pu perdre nos jumeaux et j'aurais pu perdre Harry… Les médicomages français ont tout fait pour les sauver tous les trois.

-Des jumeaux ? sourit Arthur.

-Oui.

Le sourire qui mangeait son visage était si grand qu'il en avait mal, mais Charlie s'en fichait.

-Oh ! je suis tellement heureux pour vous. Ta mère va être intenable… gloussa le père de famille.

-oh merlin. J'avais oublié ça…

-Qu'avais-tu oublié Charlie ? demanda justement Molly.

Charlie poussa un soupir dramatique.

-Je récupère juste mon fiancé des griffes de mes frères et je t'explique maman.

Charlie s'avança dans la pièce et attrapa la taille d'Harry tout en donnant des pichenettes pour éloigner les jumeaux qui criaient à qui mieux mieux et avec outrance, qu'il les faisait souffrir le martyre. Harry riait à gorge déployée.

-Bon allez, ça suffit vous deux. Tout le monde à table. Installez-vous ! S'exclama la matriarche en donnant des coups de chiffons à ces deux fils turbulents.

Tous rirent plus ou moins et s'installèrent tranquillement.

-Maman, papa, très chers frangins voici, nous voulions venir pour partager beaucoup de nouvelles entre autres, mon emménagement en Angleterre, notre mariage prochain, ainsi que la grossesse de Harry, mais depuis, les choses ont changé. Je veux dire par là que nous avons repoussé le mariage, nous cherchons une maison et un endroit en France où Harry pourra travailler. Comme je le disais à papa, les médicomages de St mangouste ont commis une faute sur les potions et nous aurions pu perdre Harry et les bébés…

-Comment ? demanda doucement Molly.