Hello les doudous,

Je suis sincèrement désolé… je voulais publier ce matin avant de faire quoi que ce soit et puis… et bien je n'ai pas eu le temps au final. Je me pose cinq minutes pour vous poster ce chapitre, l'avant dernier, au plus vite.

Je suis désolé de ne pas avoir le temps de vous répondre comme je le fais normalement chaque semaines, mais c'est vraiment la course en ce moment dans ma vie professionnel ^^ !

Je vais donc me contenter de vous dire merci a vous tous, pour vos nombreuses reviews, pour votre soutient et vos mots gentils. Merci a mes deux bêtas également, ma Noour pour son soutient incessant et Harryliada pour ces fabuleuses corrections.

Bonne lecture et à la semaine prochaine pour la suite !

Hoodraii.


Dragon d'émeraude


Chapitre 15.

-Je pense que je peux répondre à cette question, commença Harry. Depuis la fin de la guerre, il y a eu plusieurs tentatives, pour me nuire ou autre. Bien sûr, j'ai intenté un procès aux différents journaux pour que mon nom arrête d'apparaître à tout bout de champ. Et ça s'était calmé, seulement, maintenant je ne suis plus tout seul cela reprend. C'est aussi pour ça que nous avons décidé d'acheter une maison en France.

Quelques halètements se firent entendre.

-Pourquoi tu n'as rien dit, Harry chéri ?

-Et bien, Hermione en a déjoué une avant de partir habiter avec Théo… Donc on peut dire que tous les deux sont au courant. Draco et Blaise… Il arrive parfois que quand nous sommes ensembles, nous en déjouions. Mais vous savez, je pense que c'est instinctif à la fin… Vous protégez votre table au restaurant sans même vous en rendre compte… Ne plus avoir mon nom dans les journaux, ça avait rendu ça moins présent… Et je ne me voyais pas aller me plaindre et geindre au ministère… Mais bref. C'est passé mais je pense que je peux dire qu'aujourd'hui, je ne me sens plus vraiment à ma place en Angleterre… Charlie va travailler en France… Bien que la réserve soit dans le milieu de la France, il peut partir à tout moment par la cheminée. Quant à moi, après la naissance des jumeaux, je pourrais ouvrir ma boutique pour de bon. Je sais que les Français aiment les bijoux. Il me suffira juste d'apprendre la langue.

-Je t'aiderais Dragoste. Murmura le roux en caressant son dos.

Molly tordit sa bouche en une grimace, mais le reste de la conversation fut plus légère. Le repas se passa calmement.

Quand ils rentrèrent au square, Harry était plus fatigué qu'il ne le pensait. Charlie l'aida à se mettre au lit et ensembles, ils s'endormirent le sourire aux lèvres.

.

Trois jours plus tard, Harry se réveilla au chaud, entouré des membres musclés de son compagnon. Il sourit doucement, s'étirant tel un chat. Il s'arrêta, cligna des yeux arrêtant même de respirer… Puis il eut un souffle tremblant alors qu'il posait sa main sur son ventre.

C'était doux, presque imperceptible, mais il avait senti quelque chose… Comme un fourmillement… et ça le frappa… Il sentait ses bébés.

Il haleta une nouvelle fois alors que ses hormones déréglées le faisait pleurer… Il toucha son ventre encore et encore.

-Charlie ! s'exclama-t-il.

Le rouquin se réveilla d'un bon. Il haleta, et regarda partout, essayant de sortir du sommeil, cherchant la raison de ce réveil brutal. Il regarda Harry, les larmes coulant sur ses joues, les mains sur son ventre… et paniqua.

-Harry ? Qu'est-ce qui se passe ?

Harry qui ne pouvait pas parler attrapa la main plus grande et la posa à l'endroit où les coups se faisaient sentir, Charlie souffla tout l'air qu'il avait gardé essayant par tous les moyens de calmer les battements erratiques de son cœur. Le soulagement le fit se détendre et il posa sa tête sur le ventre.

Il sursauta au premier coup et un immense sourire prit place sur son visage.

-Oh Merlin ! S'exclama-t-il.

Harry ne put qu'acquiescer les larmes roulant toujours sur son visage. Charlie sourit attendri et les essuya en embrassant ses joues et son nez, sa main toujours sur son ventre.

-Merci Harry ! souffla-t-il.

-Pourquoi ?

-Pour tout. Merci de me rendre mon amour. Merci d'avoir accepter de vivre avec moi, de te marier avec moi… de porter nos enfants… Merci de fonder une famille avec moi… Je t'aime Harry !

-Alors c'est à moi de te remercier Charlie ! Je n'aurais jamais avoué mes sentiments… si tu n'avais pas écrit cette dernière lettre.

Charlie sourit simplement avant de disparaître de son champ de vision et de poser sa joue sur la bosse.

-Bonjours mes petits amours ! j'ai si hâte que vous sortiez et que nous puissions nous rencontrer, j'ai si hâte de vous tenir dans mes bras… chuchota-t-il tendrement.

Ils restèrent longuement dans leurs pensées, vivant la douceur et la tendresse du moment.

Finalement, ils se levèrent et se préparèrent, Harry enfilant les quelques vêtements qui lui allait encore.

-Nous devrions aller faire quelques courses après notre rendez-vous avec les gobelins pour visiter les deux maisons. Nous allons t'acheter quelques vêtements pour que tu puisses respirer à nouveau mon amour dit Charlie en souriant.

Harry plissa les yeux. Incertain de comment prendre les paroles de son fiancé. Ça sonne tellement bien « fiancé » … Pensa Harry avec un sourire mièvre.

-Est-ce que tu insinues que je suis gros ? demanda-t-il tout de même.

Charlie gloussa et s'approcha tout en fermant les boutons de son pantalon.

-Non Dragoste ! Je n'insinue pas que tu es gros. Mais tu portes la vie. Dans ton ventre, mes deux bébés grandissent, et… ton tour de taille a pris de l'ampleur. C'est normal amour tout ce que je veux, c'est que tu te sentes à l'aise dans ton corps et dans tes vêtements. Et puis, si nous avons un peu de temps, nous pourrions aller faire du lèche vitrine, et voir ce qui se fait en ce moment… Je veux dire, faire du repérage pour les lits et ou quelques vêtements. Nous devons attendre de savoir leur sexe avant d'acheter quoi que ce soit. Mais nous pouvons toujours nous balader en France en attendant d'aller chez Bill et Fleur ce soir. Charlie lui sourit doucement tout en touchant le ventre rond son torse collé au dos d'Harry.

Harry souffla, posa ses mains sur celles de Charlie.

-D'accord.

Après tout, faire les magasins, il aimait ça maintenant. Et il fut tout à coup excité d'aller acheter des trucs pour leurs futurs bébés.

-Allons manger un morceau et partons avant que nous soyons en retard.

Charlie posa un baiser sur sa joue avant de finir de s'habiller. Et ensembles, ils mangèrent puis partirent pour la banque française.

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Harry ressortit de la troisième maison, légèrement agassé. Elle était trop éloignée du centre de Paris et de la rue sorcière… Il soupira laissant son poids reposer sur Charlie. Le sorcier qui les accompagnait avait l'air légèrement dépité.

Mais Harry s'en fichai complètement. Tout ce qu'il voulait, c'était trouver une maison, une belle maison où ils pourraient fonder leur famille avec beaucoup de chambres pour inviter la famille de Charlie ou ses propres amis… Seulement tout ce que l'homme leur montrait était vieux, moche et petit.

Harry, fatigué de cette mauvaise volonté, se retourna.

-Bien, maintenant ça suffit. Je suis fatigué et j'en ai marre de vos simagrées Nous avons visité trois appartements et ce n'est pas du tout ce que nous avons demandé. Nous voulons une maison et si ce n'est pas possible alors nous prendrons un immeuble. Je veux plus de trois chambres, parce que non seulement nous allons avoir des jumeaux, mais nous avons beaucoup d'amis et de famille alors maintenant, vous allez chercher dans vos papiers immédiatement, quelque chose qui nous correspondrait vraiment, sinon, je vous promets de vous faire une mauvaise pub et je choisirai quelqu'un d'autre pour s'occuper de nous. Les gobelins m'apprécient assez pour m'avoir enseigné tout ce qu'ils savaient sur la confections des bijoux, alors quand je dis que vous serez ruiné je le pense sincèrement.

L'homme pâlit, déglutit et les doigts tremblant, il chercha fébrilement dans ses papiers, manquant de tout renverser. Charlie posa sa bouche dans le cou d'Harry et gloussa.

-Je pense que tu as été un peut dur avec lui chéri, mais merci de nous épargner une nouvelle visite sans intérêt. Je t'aime.

La chaleur des mots chuchotés dans son cou, le souffle de Charlie, la tendresse dans la voix grave… donna une multitude de frissons à Harry. Il ne put s'empêcher de sourire.

Il ne fallut pas plus de cinq minutes pour que l'homme se décide enfin à trouver quelque chose dans le dossier, dix minutes plus tard, prés de la grande rue marchande, qui communiquait avec le monde sorcier… l'homme toucha une porte avec sa baguette et ils pénétrèrent dans un hall d'entrée haut de plafond.

-l'immeuble fait cinq étages, le rez-de-chaussée comporte deux appartement et les autres étages n'en comporte qu'un.

L'homme passa ses doigts entre sa chemise et son cou et tira dessus en déglutissant difficilement.

-Mais tout l'immeuble est à vendre. Nous pouvons visiter l'immeuble pour que vous voyez comment sont fait les appartements…

-D'accord accepta Harry.

Il se tourna vers Charlie.

-Je voulais acheter un immeuble, aussi pour pouvoir loger Opale et Benjamin, ils auraient ainsi un appartement chacun. Nous pourrions garder les locataires et ça ferait un revenu de plus. Je veux dire, nous pourrions peut-être faire des travaux si nécessaires… Et louer le reste.

-Bien sur mon cœur. Je sais que tu voulais les loger, mais attends toi à ce qu'ils veuillent tous deux payer un loyer.

Harry sourit puis haussa les épaules, l'air de dire qu'il s'en fichait. Charlie gloussa.

L'appartement était bien plus grand que ce à quoi ils s'attendaient, mais Harry fut conquis. Il demanda à l'agent de préparer les papiers.

-Maintenant, visitons autre chose car je veux une maison pour nous. Prenez ceci comme un investissement à long terme.

L'homme, qui avait été heureux un instant plus tôt fit grise mine. Il laissa quelques instant nos deux amoureux pour pouvoir trouver une offre. Il était sorcier alors il s'aida légèrement de la magie… Soudainement, quelque chose apparut devant ses yeux. Il prit le temps de lire le papier, regarda l'adresse et souffla de soulagement.

-Venez, je pense que je peux dire que nous sommes chanceux, une nouvelle propriété vient d'être mise en vente à quelques pas seulement d'ici.

Harry sourit avec entrain et suivit l'homme. Effectivement, ils firent quelques pas et traversèrent la rue. Harry cligna des yeux alors qu'il voyait, sur la vitrine, le panneau « à vendre ».

-Le magasin est compris dans l'immeuble ? demanda Harry par curiosité.

-Heu…

L'homme ressortit son papier et l'étudia quelques instants.

-Oui. Finit-il par dire.

-Génial. J'espère qu'il sera possible de communiquer avec l'autre côté, sur la rue sorcière. J'ai besoin d'espace et de deux magasins un coté sorcier et l'autre du coté moldu. Mais je verrai après la visite du reste.

-heu… fit l'homme avec intelligence.

-Ne vous en faites pas. Il est toujours comme ça. Gloussa Charlie.

L'homme s'empressa d'ouvrir la porte pour couper toute conversation. Ils montèrent dans un escalier étroit. Ils débouchèrent dans un grand hall.

-Sur la fiche il est inscrit que c'est un immeuble de cinq étages avec un appartement par étage. Les deux derniers étage sont en duplexe. Le rez-de-chaussée, sous nos pieds est le magasin.

Harry souffla, la bouche entrouverte alors qu'il regardait l'entrée, dans laquelle trônait un immense escalier en marbre blanc aux marches recouvertes d'une moquette rouge. Un lustre pendait du haut plafond jusqu'en bas en une multitude de lumières.

L'escalier large montait jusqu'au dernier appartement formant un ovale autour du lustre.

-les trois appartements sont vides. Je veux dire, les derniers locataires viennent de partir. Voulez-vous les visitez ? ici, vous avez une porte avec un escalier menant directement dans le magasin.

Il montra une porte cacher à leur droite sous l'escalier.

Harry accepta. Ils visitèrent donc l'appartement du premier étage, la porte donnant sous l'escalier en face, grand et fonctionnel, quoi qu'un peu vieillot… Il comportait une pièce centrale avec deux chambres une salle de bain et un bureau. Plutôt grand. L'appartement du dessus était plus grand encore et comportait deux chambres de plus. Quant au dernier, il était immense car il avait trois autres chambres et une salle d'eau sous les combles. Le tout avait du potentiel mais Harry se voyait déjà tout modifier pour en faire une maison. Excité, il se tourna vers Charlie.

-Est-ce que…

-Oui. Je pense que je peux dire que j'aime les hauts plafond et l'escalier. Même si nous devrons attendre un peu plus longtemps que nous ne le voulions pour emménager afin de faire des travaux et le transformer en une maison. Une grande maison.

Harry se voyait déjà vivre là, sur quatre étage … descendre l'escalier et se rendre au travail… ne pas avoir à parcourir des kilomètres ou juste… utiliser une cheminée… Harry qui aimait son petit plaisir de marcher le matin, se jura qu'il le ferait pendant l'heure du midi.

Harry, des étoiles pleins les yeux demanda remplir les formalités pour les deux immeubles, se fichant du prix et d'autres choses aussi futiles, il signa les papiers, Ils demanderaient aux gobelins de faire les travaux… de mettre en état les appartements et la future maison. Laissés seuls ils passèrent un certain temps à projeter des plans pouvoir voir leurs rêves se concrétiser. Finalement, ils ressortirent quelques heures plus tard.

-Je suis désolé que nous n'ayons pas plus de temps pour nous promener mais nous pourrions revenir demain ? demanda doucement Charlie en enlaçant Harry.

-il nous en reste peut-être assez pour aller me chercher d'autres pantalons ? ou au moins les commander ? demanda Harry d'une voix affaiblie.

Charlie accepta, même s'il voyait la fatigue sur son visage, ces pantalons pourrait le mettre plus à l'aise.

Après avec parcouru les différents magasins, ils commandèrent quelques pantalons ainsi que des chemises extensibles pour son ventre grandissant et partirent chez Bill et Fleur.