Note de l'autrice : Petit rappel, pour bien comprendre ce chapitre : dans l'univers d'Harry Potter, les elfes de maison sont des travailleurs non rémunérés, qui peuvent être soumis à de mauvais traitements de la part des familles auxquelles ils sont rattachés, qui ne disposent pas de droits mais qui sont soumis légalement à toute une série de devoirs vis-à-vis de leurs maîtres.

C'est une réalité largement acceptée par la communauté des sorciers, y compris par la plupart de nos personnages préférés. Ils estiment qu'il ne s'agit pas d'esclavage tant que les elfes sont heureux de leur sort. Et de fait, la majorité des elfes de maison présentent une dévotion infaillible envers leurs maîtres, et rechignent à recevoir quelque compensation ou reconnaissance que ce soit en retour. Dobby faisant figure d'exception.

Dans ce contexte, Hermione tente de faire bouger les choses. Durant sa quatrième année à Poudlard, elle fonde une association nommée (in fine) le Front de Libération des Elfes de Maison. Bien plus tard, une fois en poste au Ministère de la Magie, c'est grâce à elle que la législation évoluera sur la question. (Archi bad ass, Hermione, on te kiffe, cœur sur toi.)

Désolée si ces informations sont déjà présentes dans la tête de nombreux d'entre vous, je voulais quand même les rappeler au cas où quelques lecteurs seraient plus familiers avec les films qu'avec les livres.

Bonne lecture ! :)


In Pursuit Of

BATTLE

(Cormac)

Cormac n'avait jamais trop prêté attention à Draco Malfoy avant cette histoire de retenue.

Ce n'était qu'un morveux pompeux, aux cheveux anormalement blonds et à la peau anormalement pâle, qui parlait un peu trop souvent de son père et qui gagnerait à voir son égo dégonflé de temps à autre. L'étudiant faisait un attrapeur redoutable et une fouine convaincante, mais rien de plus remarquable.

Il fallait remonter quelques années en arrière pour trouver la dernière fois que le Serpentard avait un tant soit peu occupé ses pensées. Cormac s'était alors très sérieusement demandé s'il était coutume, pour la famille Malfoy, de se décolorer les cheveux, ou bien s'il existait véritablement un tel blond platine dans la nature.

Si cette question-là demeurait en suspens, il savait quelques autres choses sur le blondinet désormais.

Malgré la réputation des reptiles à avoir le sang froid, celui de Malfoy pouvait très vite se réchauffer. Cormac en voulait pour preuves les rafales de coups qu'il avait reçues de sa part. Pour le faire bouillonner, il suffisait de mentionner, depuis l'incarcération de Lucius Malfoy, le déclin social de sa famille. Pour qui faisait reposer sur son patronyme, toute son identité, sa valeur et sa place dans la société, le sujet ne pouvait qu'être délicat. L'inimité du garçon avec Hermione Granger – elle qui remettait en cause tout ce qui le constituait – faisait ainsi sens.

Cormac n'avait cependant pas suspecté qu'il puisse y avoir anguille sous roche.

Jusqu'à ce que Malfoy commence à insinuer qu'il connaissait intimement les expressions d'Hermione.

Jusqu'à ce que Malfoy admette même qu'il aimerait connaître son visage plus intimement encore.

Jusqu'à ce que Malfoy se mette à la regarder comme s'il imaginait les choses intimes qu'il pourrait lui faire.

Et tout ceci, au vu et au su de Cormac.

Il avait fallu se remuer les méninges pour comprendre ce revirement de situation. Après tout, le phénomène était plus curieux encore que la chevelure des Malfoy. Mais il n'y avait qu'une explication possible : Cormac perturbait quelque étrange intérêt développé par Malfoy envers son ennemie. Et ce, depuis le début, depuis le tout début. Lui revenait en mémoire l'énervement du garçon à son égard, le soir de la fête de Slughorn, lorsqu'il avait soufflé un baiser à Hermione. Lui revenait en mémoire son sourire suite au jet de nèfles de la jeune femme. Et maintenant que les efforts de séduction de Cormac portaient enfin leurs fruits, le jaloux contre-attaquait.

Rien de plus logique.

À la vérité, Cormac voyait peu de raisons de s'inquiéter d'une telle compétition. Le Serpentard semblait n'avoir jamais dépassé cette phase de l'adolescence où l'on embête l'objet de son affection afin d'attirer son attention. Une stratégie fort peu prometteuse, surtout quand menaces et insultes venaient remplacer l'innocent tirage de couettes. On pouvait raisonnablement en déduire que seul un univers parallèle verrait Hermione Granger tomber amoureuse de Draco Malfoy.

Ce dernier avait toutefois provoqué le Gryffondor, qui se devait de répondre.

Si Malfoy voulait se battre, Cormac allait se battre.

Si Malfoy voulait Hermione, Cormac aurait Hermione.

Alors quand arriva la dixième heure de retenue – première de leur dernière semaine de punition – il engagea les hostilités. Il rejoignit les serres en avance, afin que le blond le trouve, à son arrivée, en compagnie d'Hermione. Et une fois installé à la table, occupé à fêler les nèfles, il lança une remarque supposée souligner tout ce que la jeune femme détestait chez Malfoy et tout ce qu'elle apprécierait chez Cormac :

« Pas trop difficile de s'abaisser à faire le travail d'un elfe de maison, Malfoy ? »

Pour sûr, Malfoy démontrerait par sa réponse l'ampleur de son snobisme aristocratique.

Pour sûr, la présidente du Front de Libération des Elfes de Maison en serait outrée.

Pour sûr, Cormac prouverait en comparaison combien il était sensible à la cause.

Mais à la place…

Malfoy se contenta de lever un sourcil en silence.

Hermione le regarda, lui, avec un air outré.

Et Cormac se rendit compte qu'il aurait dû mieux formuler sa phrase…

« Oh, parce que les tâches pénibles et répétitives se doivent d'être faites par des elfes, c'est ça ? », rétorqua-t-elle.

Loin du sourire complice qu'il attendait d'elle, Hermione paraissait furieuse.

« Et faire ce type de travail, c'est « s'abaisser » à une forme d'humiliation ? »

Il bredouilla quelque défense, mais elle ne le laissa pas finir.

« Tu trouves ça choquant pour un sorcier mais pas pour un elfe, peut-être ? »

Et alors que Cormac écoutait, intimidé, l'impressionnante tirade d'une jeune femme politiquement engagée dans la libération des elfes, la réforme des lois sur leur statut et l'amélioration des conditions des travailleurs en général, il regretta de ne pas avoir tourné sept fois sa langue dans sa bouche avant d'avoir parlé.

À mesure que le discours s'enflammait, il voyait partir en fumée les derniers points qu'il avait gagnés auprès d'elle – en la défendant lors de la retenue précédente, en portant ses livres entre deux cours, en étudiant à ses côtés à la bibliothèque.

Celle qui avait cherché, il y a encore deux jours, à sauvegarder le doux visage de Cormac des coups de Malfoy, semblait désormais prête à s'y attaquer elle-même.

Le Gryffondor ignorait comment rattraper son erreur. Plus il l'entendait défendre sa cause, plus il mesurait qu'il n'y avait rien compris. Il avait pourtant tenté de lire sur le sujet pour l'impressionner, il y a deux semaines, mais il n'en avait clairement pas saisi les enjeux.

Cormac fut donc presque soulagé de voir Malfoy intervenir.

« Tu te crois vraiment supérieure à tout le monde, Granger », dit-il, avec un air presque admiratif.

Hermione cligna des yeux, tournant sa rage militante dans sa direction.

« Pardon Malfoy, mais qu'est-ce que ça a à voir avec la mise en esclavage des elfes ? répondit-elle d'un ton faussement courtois.

- Tout, affirma-t-il comme si c'était une évidence. Tu penses avoir raison contre l'ensemble de la communauté sorcière. Tu penses avoir raison contre d'innombrables générations de sorciers et d'elfes qui ont toujours entretenu ces rapports. »

Comme si elle connaissait ces arguments par cœur, la lionne se pencha en avant, prête à les déchiqueter un par un.

« La tradition ne justifie rien, Malfoy. Ce n'est pas parce qu'on a toujours fait comme ça qu'on devrait continuer à le faire.

- La tradition, répliqua-t-il, c'est ce dont on hérite de la sagesse de nos aînés.

- Ou bien ce dont on hérite de leurs erreurs. »

Malfoy leva les yeux au ciel.

« Et pourquoi devrait-on favoriser l'avis d'Hermione Granger plutôt que le consensus auquel sont arrivés des générations entières de sorciers ?

- Je suis loin d'être la première à remettre ce système en cause, assura-t-elle. Il y a eu bien d'autres voix dissidentes au cours des siècles.

- Clairement une minorité. Pourquoi vous écouterait-on ? »

Les yeux d'Hermione s'illuminèrent devant la perche qu'on lui tendait.

« Est-ce que ta vision du monde n'est pas fondée sur l'idée que la minorité prévaut sur la majorité, Malfoy ? Une minorité de sorciers qui devrait régner sur un monde moldu ? Un îlot de soi-disant "Pur-sangs" surplombant un océan de Sang-Mêlés, de "Sangs-de-Bourbe" et de Cracmols ? »

Malfoy fronça les sourcils.

« C'est différent…

- Peut-être, mais pas en matière de quantité », conclut-elle.

Paraissant piégé, Malfoy se renfrogna.

« Très bien, concéda-t-il. Alors quel critère recommandes-tu pour juger de la question des elfes de maison ? »

Elle n'hésita pas.

« Le respect. La justice. Le bien. »

Malfoy renifla avec dédain.

« Tu penses respecter les elfes de maison en niant leur volonté ? Tu penses leur faire du bien en imposant ton petit agenda progressiste sans leur consentement ? Aucun d'eux ne se croit « esclave », Granger, aucun d'eux ne souhaite être « libéré ». Ils veulent juste servir leurs maîtres en paix. »

Songeant à toutes les interactions qu'il avait eues avec des elfes de maison, Cormac trouva l'argument plutôt convainquant. Il vit Hermione se tendre à ses côtés, comme s'il s'agissait d'une question épineuse.

« Ce n'est qu'une forme de Syndrome de Stockholm, dit-elle.

- Et qu'est-ce que c'est que ça ?

- Un mécanisme de survie : l'affection développée par des captifs à l'égard de leurs geôliers.

- Et tous les fichus elfes de la planète en seraient atteints ? se moqua Malfoy.

- La mise en esclavage d'une espèce entière durant des siècles a des conséquences.

- Ça ou les elfes sont juste nés avec une prédisposition à servir et nous leur faisons une faveur, Granger. C'est l'agencement naturel de l'univers. »

Les joues d'Hermione s'empourprèrent de colère. L'argument sembla toucher une corde sensible chez elle.

« Non ! C'est… non ! C'est exactement ce que les gens comme toi voudraient nous faire avaler ! C'est exactement ce que les gens qui ont du pouvoir font croire, que leur domination n'est qu'une allégeance à la nature. Mais ce n'est pas vrai ! »

Malfoy se tut, considérant la jeune femme, avant de reprendre avec précaution.

« C'est un fait que les elfes ne disposent pas d'une magie aussi puissante et sophistiquée qu'un sorcier, Granger. Peut-être n'auraient-ils même pas survécu en tant qu'espèce sans leurs maîtres. »

Hermione s'indigna.

« Mais bien sûr, transformons les bourreaux en sauveurs ! Les briseurs de familles d'elfes en préservateurs de l'espèce ! Si les elfes ne devaient obtenir l'autorisation de leur maître pour se reproduire, peut-être formeraient-ils une civilisation prospère à l'heure qu'il est. »

Malfoy sembla trouver l'idée ridicule.

« S'ils étaient en mesure de construire de leurs mains ce que la communauté sorcière a bâti, ça se saurait, Granger.

- Si on ne les avait pas asservis, rétorqua-t-elle, peut-être aurait-on eu l'occasion de le découvrir !

- Mais ils n'ont rien fait d'extraordinaire avant de rejoindre notre culture ! Ils se trouvent là où ils sont les plus utiles, à servir les sorciers qui – que tu le veuilles ou non – apportent plus au monde qu'eux.

- Et ça justifie donc leur oppression ? Simplement parce que des créatures ne sont pas et ne font pas comme nous, ça nous donne le droit de les soumettre ? Simplement parce que nous serions les plus forts, ça nous donnerait le droit d'écraser les plus faibles ? »

Malfoy soupira.

« Merlin, on occupe tous une place dans ce monde ! Les elfes ont été faits pour servir les sorciers, point. Ce n'est ni bon, ni mal, c'est juste la réalité !

- La réalité, s'énerva-t-elle, c'est que les puissants ont toujours utilisé la moindre différence physique pour justifier leur domination. L'espèce, le sexe, la couleur de peau, peu importe le prétexte, tant qu'on trouve de quoi essentialiser l'injustice.

- La couleur de… quoi ? », répéta Malfoy, confus.

D'abord incrédule devant le sens de la question, Hermione sembla finir par comprendre.

« Certains moldus discriminent selon la couleur de peau, expliqua-t-elle.

- Absurde et barbare », s'empressa d'affirmer Malfoy de manière péremptoire.

Piquée au vif, Hermione répondit sèchement.

« Sans doute trouveraient-ils tout aussi absurde et barbare de discriminer selon le sang. »

Un éclair de surprise traversa le regard de Malfoy, avant de disparaître derrière son masque de froideur habituelle.

« Je ne peine guère à le croire, Granger : les moldus n'ont pas hésité à discriminer qu'importe le sang, en empuantissant l'Europe et l'Amérique avec l'odeur de la chair calcinée des sorciers. »

Hermione le dévisagea longuement, estomaquée, avant de souffler :

« Et l'odeur n'aurait pas été moins affreuse si ça n'avait concerné que des "Sangs-de-Bourbe", Malfoy. »

Il ouvrit la bouche, mais aucun mot n'en sortit.

Cormac en profita pour intervenir, afin de détendre l'atmosphère.

« Votre débat sur les elfes de maison commence à aller un peu loin, non ? »

Il accompagna sa remarque d'un petit rire nerveux.

Au visage que lui renvoyait Hermione, il sut qu'il avait de nouveau dit ce qu'il ne fallait pas.

« Ce n'est pas aller trop loin ! objecta-t-elle. Que ce soit des elfes, des sorciers ou des nés moldus, désigner arbitrairement certains êtres comme intrinsèquement inférieurs ou dangereux, ça n'augure jamais rien de bon. Si tu ne vois pas le lien, c'est que tu n'y as pas assez réfléchi. »

Elle se tourna alors vers le Serpentard, un doigt accusateur pointé sur lui.

« Et toi Malfoy, si tu comptes défendre cette idéologie, je te conseille de t'assurer de l'avoir bien comprise. »

Paraissant mal à l'aise, le concerné s'efforça cependant de garder sa contenance.

« Tu penses toujours tout savoir, Granger, réitéra-t-il. Mais tu ne fais que réduire à ta petite perception moraliste et utopique du monde la complexité du réel. Les choses ne sont pas aussi simples que tu...

- C'est là que tu te trompes, Malfoy, coupa-t-elle. Je ne les crois pas simples ! Au contraire. Je crois qu'elles demandent du courage. Pas besoin d'être courageux quand les choses sont simples. »

Le silence qui suivit ses paroles mit fin au débat. Les trois étudiants reprirent leur tâche sans échanger un mot de plus.

Cormac eut alors l'occasion de songer qu'Hermione avait eu raison à son propos : il n'avait jamais sérieusement réfléchi à toutes ces questions. Non seulement il n'avait pas mesuré les enjeux de la libération des elfes, mais il s'était rendu compte qu'il ignorait où se positionner sur le sujet, se voyant convaincu par les arguments de l'un, avant de l'être par les contre-arguments de l'autre.

Le débat lui avait fait se sentir comme une girouette ignorante.

Cela ne lui avait même pas traversé l'esprit, alors qu'il savait Hermione investie dans la défense des elfes, qu'elle puisse s'identifier aux opprimés en raison des préjugés sur son sang. Lui, opportuniste, n'avait vu dans sa présidence du Front de Libération des Elfes de Maison qu'une information de plus, qui lui permettrait de se faire bien voir, sans véritablement songer à ce que cet engagement disait d'elle.

Cormac vivait dans sa petite bulle. Les problèmes extérieurs rebondissaient dessus sans jamais l'atteindre. Il les voyait passer sous ses yeux, mais ne se sentait guère concerné.

Le Serpentard et la Gyffondor, eux, ils incarnaient ces problèmes, d'un côté et de l'autre de la ligne de front ; eux, ils savaient où ils se positionnaient, ils savaient justifier pourquoi.

Pour la première fois, Cormac envisagea que, si Hermione représentait un challenge pour lui, il n'en représentait sans doute pas un pour elle. Malfoy, par exemple, la défiait constamment. Le jeune homme était en mesure de la suivre et de la déstabiliser intellectuellement, la poussant à perfectionner son raisonnement. Cormac, de son côté, n'avait réussi qu'à se décrédibiliser avec des propos maladroits et ignorants. Il y a longtemps déjà, il s'était avoué vaincu devant l'esprit d'Hermione – bien volontiers, même – tant qu'il pouvait encore l'emporter sur un autre terrain. Désormais, il commençait à douter de l'existence d'un autre terrain où la conquérir.


Note de l'autrice : L'une des dimensions du personnage d'Hermione qui me plaît le plus, c'est son engagement politique, donc je savais que je voulais dédier un chapitre à le mettre en valeur. Notamment via une mise en parallèle avec la vision du monde – plus traditionaliste et aristocratique – dont a hérité Draco. Mais aussi avec l'apolitisme (totalement inventé) de Cormac.

Bon, sinon, je suis au regret de devoir allonger de nouveau le délai d'attente avant la suite. Les derniers chapitres ayant doublé de taille par rapport au début de l'histoire, j'ai perdu mon avance de rédaction. Comme je ne souhaite pas bâcler les deux prochains chapitres – pour lesquels, soit dit en passant, vous êtes juste pas prêts hehehe :D – je préfère m'assurer de prendre le temps qu'il faut.

Je vise donc vendredi soir ou samedi matin pour la prochaine publication, mais soyez certains que si je peux plus tôt, je ne me priverais pas ! Dans tous les cas, je vais essayer de regagner un peu d'avance dans la rédaction pour pouvoir reprendre le calendrier habituel.


Réponse aux guests (update 17/06/21) :

Drou : Aw, merciii ! *autrice qui rougit devant le mot "splendide"*

Stresa : Oh, merci beaucoup ! En ce qui concerne Cormac, ça me fait plaisir que tu dises ça : c'est un challenge de l'intégrer à l'histoire, sachant qu'il s'agit en priorité de développer un Dramione, mais j'aime assez les endroits où son personnage m'oblige à aller au cours de l'écriture. Son point de vue représente une contrainte féconde. Je trouve aussi très intéressant qu'il contraste autant avec Hermione et Draco, que ce soit en termes de personnalité ou bien en termes de préoccupations. Il incarne au final cette majorité d'élèves parfaitement insouciants vis-à-vis du contexte plus sombre qui plane sur eux. Bref, merci d'avoir pris le temps de commenter et bienvenue dans l'histoire :)